1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2





titre1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2
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1. Saint Vincent de Paul, t. IX, p. 427.

2. Ibid., p. 621.

3. Ibid., t. II, p. 483.

4. Ibid., t. III, p. 410.

5. ABELLY, op. cit., t. II, chap. II, sect. II, p. 217

6. Ibid., t. III, chap. XI, sect. II, p. 126.

7. Ibid., t. III, chap. XIII, sect. I, p, 213.

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instituées par des femmes depuis le commencement du siècle, en particulier les orphelinats de Mademoiselle de Pollalion et de Mademoiselle de Lestang. L’association devait se partager en autant de comités de trois dames qu’il y avait d’oeuvres à soutenir, et à chaque comité revenait le soin de s’informer de l’état et des besoins de celle qui lui était confiée, pour en rendre compte en séance publique.

Nous avons déjà dit plus haut qu’elle resta probablement à l’état de projet.

Saint Vincent recommandait à la reine d’éviter avec soin, dans ses relations, tout ce qui pouvait donner occasion aux mauvaises langues de déshonorer sa dignité par des interprétations injurieuses.

Anne d’Autriche ne fut pas toujours sans reproche sur ce point. Elle montra quelque inclination de coeur pour certains jeunes seigneurs, comme Montmorency et Buckingam ; on en chuchota parmi les courtisans et, comme toujours, l’exagération se trouva mêlée à une part de vérité.

Si elle n’avait pas été au courant de ce qui se disait à la cour à son sujet, Voiture le lui aurait appris. Le spirituel poète se promenait un jour, rêveur, dans une allée du château de Rueil quand la calèche de la reine vint à passer. La voix de la princesse le tira de sa rêverie. “ A quoi pensez-vous donc, M. Voiture ? ” lui demanda-t-elle. Voiture improvisa aussitôt une petite pièce de vers, dont nous ne donnerons que la troisième strophe :
Je pensais, car, nous autres poètes,

Nous pensons extravagamment,

Ce que, dans l’humeur où vous êtes,

Vous feriez si, dans ce moment,

Vous avisiez à cette place

Venir le duc de Buckingam
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Et lequel serait en disgrâce.

De lui ou du Père Vincent (1).
Le bruit se répandit dans Paris, en 1648, que le duc de Buckingam avait un successeur en la personne de Mazarin lui-même. Des pamphlets insolents, intitulés Testament véritable du cardinal Jules Mazarin (2), Requête civile contre la conclusion de la paix (3) et Suite du silence au bout du doigt (4), s’en firent l’écho. On ajoutait, il est vrai, que Monsieur Vincent, pour régulariser la situation de la reine et de son premier ministre, les avait mariés secrètement. Cette fausse nouvelle, alors colportée un peu partout et défendue par quelques historiens jusque dans la seconde moitié du XIXe siècle (5), indisposa bien des personnes contre le saint prêtre.

Son secrétaire, le frère Robineau, ému des murmures qu’il entendait, eut la curiosité de l’interroger ; il reçut cette réponse : “ C’est faux comme le diable ! ” C’était faux, en effet, et cela doublement, ainsi que le remarque le bon frère, car non seulement saint Vincent n’était pas intervenu, mais le mariage n’avait jamais eu lieu (6).

Une passion d’une autre nature captivait le coeur de la reine ; c’était la passion de la comédie. Il ne se donnait pas une représentation à la cour qu’elle ne fût de la fête ; elle y menait le roi, Mazarin et les personnages auxquels elle désirait être agréable. L’année même de son grand deuil, les spectacles continuaient de l’attirer ; mais elle se cachait pour ne pas être aperçue.

Pierre Colombet, curé de Saint-Germain-l’Auxerrois,
1. La duchesse d’Aiguillon, par le comte DE BONNEAU-AVENANT, 2° éd., Paris, 1882, p. 340.

2. S. 1. 8 janvier 1649.

3. S. l. 1649.

4. S. l. 1649.

5. Jules LOISELEUR, Problèmes historiques : Mazarin a-t-il épousé Anne d’Autriche ? Gabrielle d’Estrées est-elle morte empoisonnée ? 1867, in-12 ; Victor MOLINIER, Notice sur cette question historique. Anne d’Autriche et Mazarin étaient-ils secrètement mariés ? Paris, 1887, in-8°.

6. ROBINEAU, ms., p. 10 et 107.

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gémissait de ce qu’au Palais-Royal, dans sa propre paroisse, la reine de France approuvait par sa présence un divertissement défendu ; pour lui, en effet, la comédie n’était permise en aucun cas. Il exposa ses idées dans une lettre à la reine. Celle-ci, troublée, consulta plusieurs évêques. Il lui fut répondu que la comédie est chose licite ou illicite suivant que les sujets représentés sont convenables ou indécents. Cette réponse tranquillisa sa conscience.

Quelque temps après, Colombet, scandalisé par une affiche de comédiens italiens, fit signer par sept docteurs une déclaration contenant qu’il est interdit, sous peine de péché, d’assister à la comédie et que les princes sont obligés en conscience de chasser les comédiens de leurs Etats ; puis il apporta cet écrit à saint Vincent, avec prière de le remettre à la reine. Anne d’Autriche reçut le billet au Val-de-Grâce. De retour au Louvre, elle interrogea M. de Beaumont, précepteur du roi. “ La comédie est permise, lui répondit l’abbé ; rien de plus facile à démontrer. ” “ Pourtant, reprit la reine, de pieux et savants docteurs sont d’un autre avis ; lisez cette déclaration. ”

L’abbé de Beaumont, étonné de voir tant de signatures, conseilla de poser la question à la Sorbonne. La faculté fut partagée. Il s’y trouva de dix à douze docteurs pour opiner que, si rien n’offense les bonnes moeurs, la comédie est un spectacle permis.

La reine, rassurée, ne changea rien à ses habitudes. Des malveillants prirent occasion de cet incident pour lui insinuer que M. Vincent avait agi par jalousie. S’il s’était rangé du côté du curé de Saint-Germain, c’était, lui disait-on, pour faire opposition à Mazarin, qui autorisait la comédie. Ces mensonges ne furent pas écoutés (1).

Saint Vincent n’ignorait pas qu’il peut y avoir des comédies honnêtes ; mais il savait aussi qu’il est facile,
1. Mémoires de Nicolas Goulas, publiés dans la Collection de la Société de l’Histoire de France, par Charles CONSTANT, p. 202 ; Mémoires de Madame DE MOTTEVILLE, éd. Riaux, t. I, p. 302-304.

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dans ce genre d’amusements, de dépasser la mesure et que plusieurs des pièces jouées à la cour avaient donné lieu à des critiques méritées. En mettant en garde la reine contre ce plaisir dangereux, il n’était mû par aucune autre préoccupation. Ses conseils, du reste, portèrent leurs fruits.

Pendant le carnaval de l’année 1647, les artistes se surpassèrent par la magnificence des décors au milieu desquels se joua la tragi-comédie d’Orphée. Le petit roi, alors dans sa neuvième année, ouvrait de grands yeux ; il se croyait transporté dans un palais de fées. Malheureusement. la pièce, en musique et vers italiens, ennuya tous les spectateurs ; et des plaisants firent remarquer que le titre de Morphée lui aurait mieux convenu que celui d’Orphée.

Mazarin, humilié, se promit de réparer cet échec. “ Il résolut de préparer pour le carnaval suivant un spectacle qui réjouirait davantage encore les yeux, si possible, mais qui serait capable, par surcroît, de ravir l’esprit et les oreilles : une pièce française mi-parlée, mi-chantée, où l’on utiliserait les machines de l’Orfeo, dont l’inventeur se tiendrait à la disposition du poète (1). ”

Le poète s’appelait Pierre Corneille. Il s’inspira, pour le fond, des Métamorphoses d’Ovide et intitula son oeuvre Andromède. Vers la fin de l’année, alors que la pièce était achevée, Louis XIV fut atteint de la petite vérole. On trembla pour sa vie. Saint Vincent suggéra-t-il à la reine, en vue d’obtenir la guérison de l’enfant, de faire à Dieu, pour quelque temps, le sacrifice des spectacles auxquels elle tenait tant ? On peut le croire ; car Conrard écrivait à un ami le 20 décembre : “ Depuis la guérison du roi, M. Vincent a dégoûté la reine de ces divertissements, de sorte que tous les ouvrages ont cessé (2). ”

La reine persévéra dans sa résolution, semble-t-il,
1. Pierre Corneille, par Auguste DORCHAIN, dans la Revue hebdomadaire, n° 28, 14 juillet 1917, p. 216.

2. Lettres familières de M. Conrard à M. Félibien, Paris, 1681, in-12, p. 110.

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toute l’année 1648, Elle revint en 1649 à son plaisir favori. Saint Vincent, éloigné de la cour par suite des circonstances et de l’hostilité de Mazarin, n’était plus là, près d’elle, pour entretenir sa ferveur.

Il pouvait se retirer fier de son oeuvre, car de son passage au Conseil de Conscience, où l’avait appelé, en 1643, après la mort de Louis XIII, la confiance de la reine régente Anne d’Autriche, l’Église de France sortait, régénérée et rajeunie.
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CHAPITRE XLVIII

LE CONSEIL DE CONSCIENCE

Membres, réunions et procès-verbaux ; attributions de saint Vincent ; sa modestie et son humilité ; son courage et sa franchise en face de Mazarin ; rancune du cardinal ; saint Vincent écarté du Conseil ; son énergie dans la défense du dogme et de la morale ; son désintéressement dans l’attribution des bénéfices.

Le Conseil de Conscience avait dans ses attributions les affaires ecclésiastiques du royaume. Ses premiers membres furent, avec saint Vincent de Paul, le cardinal Mazarin, le prince de Condé, Augustin Potier, évêque de Beauvais, et Philippe Cospeau, évêque de Lisieux (1). Y furent admis dans la suite François de la Fayette, évêque de Limoges, le chancelier Séguier, Jacques Charton, pénitencier de Paris, Hugues de Lionne, secrétaire d’Etat, le P. Dinet, le P. Annat et d’autres encore.

Certains de ces personnages ne firent qu’y passer. Mazarin était d’humeur changeante. Cospeau en fut écarté à cause de son attachement à la maison de Vendôme ; François de la Fayette, à l’occasion de la disgrâce de Madame de Sénecey, sa parente ; Augustin Potier, parce que ses idées étaient souvent en opposition avec celles du premier ministre (2).

Saint Vincent n’accepta sa nomination au Conseil qu’avec une extrême répugnance. Quand il apprit la nouvelle, sa première pensée fut de s’enfuir loin de Paris. Il conjura la reine de renoncer à son concours, insista,
1. Journal de DES LIONS, p. 82 ; Journal d’Olivier LEFEVRE D’ORMESSON, éd. Chéruel, Paris, 1860, 2 vol. in-4°, t. I, p. 59.

2. Goulas, Mémoires, t. II, p. 18 ; COLLET, op. cit., t. I, p. 365.

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mit en avant son incapacité et ses occupations. Tout fut vain. Anne d’Autriche tint bon. Il dut obéir (1).

On a dit qu’il fut le chef du Conseil (2). C’est inexact. La présidence revenait naturellement à Mazarin. Il y tenait néanmoins une place importante. C’est lui qui recevait les placets, prenait les informations, étudiait les dossiers, présentait le rapport en séance. Il était donc la cheville ouvrière de l’Assemblée.

Le Conseil avait dans ses attributions le choix des évêques et des abbés et, d’une manière générale, la collation des bénéfices à la disposition du roi.

Les réunions se tenaient au Palais-Royal, ou bien là où la cour villégiaturait : à Fontainebleau et Saint-Germain-en-Laye par exemple. Pour le jour, rien de réglé ; Mazarin décidait (3).

Les procès-verbaux qui nous restent n’embrassent que les années 1644, 1645 et 1652. Ils sont d’un laconisme qui désole. Aucune trace de discussion ; rien de plus que la sèche mention d’un avis donné à la reine, sous cette forme : “La Congrégation des Affaires ecclésiastiques est d’avis que la reine peut accorder au sieur... l’abbaye de... vacante par la mort de...(4). ”

Un volume distinct (5) contient la copie des billets de nomination aux bénéfices, signés Mazarini, sauf les derniers, au bas desquels se lit le nom du Père Annat ; ils vont du 29 février 1644 au 28 novembre 1654. Leur laconisme est le même : “ La reine, par l’avis de la Congrégation ordonnée par Sa Majesté pour les Affaires ecclésiastiques, a accordé au sieur... l’abbaye de... vacante par la mort de... ”
1. ROBINEAU, op. cit., p. 15 et 115 ; ABELLY, op. cit., l. II, chap. XIII, sect. I, p. 442 ; 1. III, chap. XIII, sect. I, p. 210.

2. MOTTEVILLE, op. cit., t. I, p. 167 ; Recueil de plusieurs pièces pour servir à l’histoire de Port-Royal, p. 170. Abelly reconnaît (op. cit., l. II, chap. XIII, sect. III, p. 445) que ce titre appartenait à Mazarin.

3. ABELLY, op. cit., l. II, chap. XIII, sect. III, p. 445.

4. Arch. du Minist. des Affaires Etrang., France, Mémoires et Documents, vol. 849-852.

5. Ibid., vol. 853.

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Saint Vincent ne prenait pas la peine, pour aller à la cour, de mettre une soutane neuve ; il se contentait d’une “très simple et humble bienséance ” (1), accompagnée d’une grande modestie. Un jour, sans qu’il s’en fût aperçu sans doute, sa ceinture était “ toute déchirée ”. Mazarin la prit entre ses mains et, la montrant aux courtisans, dit en riant : “ Voyez comme M. Vincent vient habillé à la cour et la belle ceinture qu’il porte (2) ! ”

Les marques de déférence qu’on lui rendait le laissaient indifférent. L’élévation change souvent le caractère d’un homme ; le sien resta le même. “ M. Vincent est toujours M. Vincent ”, disait un évêque ; et rien n’était plus vrai (3).

La première fois qu’il fut introduit au Conseil, le prince de Condé l’invita aimablement à prendre place près des seigneurs. “ Ce m’est trop d’honneur, répondit-il, que Votre Altesse me souffre en sa présence, moi le fils d’un pauvre porcher. - Moribus et Vita nobilitatur homo, ajouta le prince ; ce n’est pas d’aujourd’hui que nous connaissons votre mérite. ” Et une discussion s’engagea sur divers points de controverses et sur des sujets de droit canon. Les interventions de l’humble prêtre furent très remarquées. “ Hé quoi ! M. Vincent, observa Condé, vous dites à un chacun et vous prêchez partout que vous êtes un ignorant, et cependant vous résolvez en deux mots les difficultés les plus ardues. Sa Majesté ne pouvait choisir conseiller plus éclairé pour les affaires ecclésiastiques (4). ”

Si les éloges et les témoignages d’honneur avaient développé en saint Vincent le sentiment de l’orgueil, ce sentiment aurait trouvé un contrepoids dans les paroles peu respectueuses, ou même insolentes et grossières, que lui valurent plus d’une fois, de la part des courtisans, la
1. ABELLY, op. cit., l. III, chap. XIII, sect. I, p. 210 ; cf. ibid., chap. XVIII, p. 273.

2. Ibid., chap. XVIII, p. 274.

3. Ibid., chap. XXI, p. 310.

4. Ibid., chap. XIII, sect. I, p. 210.

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simplicité de ses habits, sa modestie et surtout sa fermeté pour ne rien sacrifier des droits de la justice et de la religion aux intérêts des particuliers.

Il fut même l’objet de plaisanteries déplacées. Un jour, comme il revenait de Saint-Denis, monté sur un cheval blanc, le prince de Condé, le comte de Gramont, M. de Châtillon et quelques jeunes, seigneurs se lancèrent à sa poursuite, le pistolet à la main, et tirèrent dans sa direction pour augmenter son effroi. “ Vous verrez, s’étaient-ils dit l’un à l’autre que, le danger passé, il entrera dans une église pour remercier Dieu de l’avoir protégé contre les bandits. ” Ils devinaient juste. Après une lutte de vitesse à travers la campagne, entre leurs chevaux et le sien, Vincent de Paul, parvenu aux faubourgs de Paris, descendit de sa monture pour s’agenouiller un instant sur les marches du premier édifice religieux qui se trouva sur son passage (1).

En entrant au Conseil de Conscience, le saint prêtre avait pris la résolution d’y traiter exclusivement d’affaires ecclésiastiques, ou tendant au soulagement des pauvres, laissant de côté tout le reste, lors même qu’il y aurait “ apparence de piété et de charité ” (2).

Sa vigilante activité préserva l’Église de France de grands maux. Elle aurait donné de meilleurs résultats si toutes les questions relatives aux affaires ecclésiastiques avaient été l’objet d’un examen au Conseil de Conscience et si les avis du Conseil étaient tous devenus des décisions de la reine. Les bonnes intentions du saint venaient souvent se heurter contre la volonté du premier ministre. Mazarin et saint Vincent poursuivaient des buts différents et souvent opposés. Le premier regardait à la fin, non aux moyens. La justice et les prescriptions canoniques ne comptaient pour lui que dans la mesure où elles servaient ses desseins. Le second estimait que la législation
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