1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2





titre1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2
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1. Antoine DURAND, Journal, p. 152-153.

2. Saint Vincent de Paul, t. II, p. 448.

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ecclésiastique et plus encore la morale avaient le pas sur les intérêts politiques et ne devaient en aucun cas leur être sacrifiées.

De tels hommes n’étaient pas faits pour s’entendre. Les petits carnets de poche sur lesquels Mazarin avait l’habitude d’écrire au jour le jour ses impressions nous montrent combien il se défiait de saint Vincent et des personnes qui l’approchaient. Citons quelques extraits :

“ M. Vincent veut mettre en avant le P. Gondi.

” On est venu trouver M. Vincent, sous prétexte d’affection pour la reine et on lui a dit qu’elle compromettait sa réputation par sa galanterie. On a dit également que M. de Beauvais avait fait avertir la reine sur ce sujet.

” Le P. Gondi a parlé à mon préjudice, ainsi que le P. Lambert et M. Vincent.

” Ne pas tenir le Conseil de Conscience de quelque temps.

” M. de Noyers est venu avec de grands desseins et, sous prétexte de rendre compte des bâtiments à Sa Majesté, il a parlé de choses très importantes. Il prétend avoir pour lui toute la maison de Sa Majesté, les jésuites, les monastères, les dévots et particulièrement M. Vincent.

” Le P. Lambert a dit à Madame de Brienne tenir de source certaine que Sa Majesté ne pouvait plus le souffrir.

” Madame de Brienne et Madame de Liancourt ont donné de grands assauts à la reine pour la dévotion.

” M. Vincent, dans la troupe des Maignelay, Dans, Lambert et autres, est le canal par lequel tout arrive aux oreilles de Sa Majesté.

” Le P. Lambert est tout pour Arnauld et défenseur de Jansénius. Sa Majesté est avertie de ne pas se laisser surprendre.

” Deux personnes sont venues m’informer que les monastères, frères, prêtres, hommes et femmes dévots, sous prétexte d’entretenir la reine dans la piété, lui prennent tout son temps, afin qu’elle n’en ait plus pour
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ses affaires et que je ne puisse plus lui parler ; ils espèrent arriver à leurs fins en faisant porter le dernier coup, quand tout sera prêt, par la Maignelay, la Dans, la prieure du Val-de-Grâce et le Père Vincent.

” Toutes les dames se concertent ensemble et la Maignelay donne des rendez-vous à la Hautefort et à la Sènecey (1). ”

Ces notes sont de l’année 1643. Elles disent assez que Mazarin n’aurait pas été fâché d’isoler la reine pour l’empêcher de subir d’autres influences que la sienne. De son côté, saint Vincent, nous le devinons, aurait vu sans peine Anne d’Autriche se séparer de son ministre. Quand, par sa douce ténacité, il avait raison de l’opposition de son redoutable adversaire, ce n’était pas sans provoquer des manifestations de mauvaise humeur. Un courtisan écrivait à Munster le 13 février 1644 : “ Le Père Vincent est sur le penchant de la disgrâce et tient-on même qu’il est relégué à Troyes en Champagne pour avoir trop voulu entreprendre au Conseil de Conscience ; à quoi Bellingan a contribué de ce qu’il dit avant-hier à la reine qu’il venait de quitter M. le cardinal Mazarin en la plus fâcheuse humeur qu’il avait jamais vue ; et la reine ayant demandé le sujet, il dit que la conscience de M. le cardinal Mazarin ne s’accordait pas avec celle du Père Vincent (2). ”

L’orage n’eut pas de suite. Le même courtisan écrivait encore le 12 mars : “ Le Père Vincent n’est pas si peu puissant qu’il n’ait empêché la donation faite au fils de M. de la Rochefoucauld, à la recommandation de M. le cardinal Mazarin, en la demandant pour M. Olier, curé de Saint-Sulpice (3). ”

Nouvelle menace de disgrâce vers la fin de l’année 1644.
1. Saint Vincent de Paul, t. XIII, p. 136 et suiv.

2. Arch. du Minist. des Aff. Etrang., France, Mémoires et Documents, vol. 849, f° 68. D’Ormesson nous apprend dans son Journal (t. I, p. 153) que la discussion avait porté sur la nomination de l’abbé de la Rivière à la coadjutorerie de Narbonne, nomination combattue par saint Vincent.

3. Ibid., f° 116.

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Le bruit s’en répandit jusqu’à Rome. M. Codoing en ayant fait mention dans une de ses lettres, saint Vincent lui répondit : “ Il est vrai qu’il y avait quelque apparence qu’on ne me souffrirait plus dans l’emploi, mais mes péchés sont cause qu’on en use autrement (1). ”

Il ne lui aurait nullement déplu d’être victime des rancunes de Mazarin ; c’est ce qu’il écrivit, à plusieurs reprises, en termes assez transparents, à des religieuses de la Visitation (2).

Mais la reine le retenait. La confiance qu’elle donnait à Mazarin dans l’ordre politique allait tout entière à saint Vincent dans l’ordre religieux ; c’était pour elle un besoin d’avoir l’un et l’autre à ses côtés.

Mazarin, que la présence du prêtre gênait, était trop fin pour ne pas trouver le moyen de se tirer d’affaire par des voies détournées. Il espaça de plus en plus, sous différents prétextes, les séances du Conseil (3) et, pendant ce temps, disposa de lui-même d’importants bénéfices.

Les troubles de la Fronde augmentèrent son animosité contre Vincent de Paul. On sait que la cour, obligée de quitter Paris, se réfugia au château de Saint-Germain-en-Laye. Le 14 janvier 1649, le saint prêtre, encore tout couvert de la poussière du chemin, se présentait devant la reine. Le coeur ému de pitié à la pensée de la misère qui régnait dans Paris, il venait lui dire : “ La paix ! La paix ! donnez-nous la paix ! ” Et il ajoutait, convaincu que la présence de Mazarin était la cause des calamités publiques : “ Majesté, éloignez-le pour un temps ”. Puis, passant des appartements de la reine chez le ministre, il n’hésitait pas à tenir le même langage : “ Monseigneur, sacrifiez-vous, retirez-vous au loin pour le salut de la France. ” Ce devoir accompli, il quitta Saint-Germain et partit dans les provinces de l’ouest pour visiter les établissements que sa congrégation possédait en ces régions.
1. Saint Vincent de Paul, t. II, p. 500.

2. Ibid., t. III, p. 64, 76.

3. ABELLY, op. cit., l. II, chap. XIII, sect. III, p. 445.

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La reine, rentrée à Paris deux mois après, sentit que saint Vincent lui manquait. Elle lui donna ordre de revenir au plus tôt (1). Ce dernier s’était tracé un programme de voyage ; il devait descendre dans le midi de la France et passer par Saintes, Agen, La Rose, Cahors. La volonté d’Anne d’Autriche renversa ses plans. Il prit la direction de Paris, où ses confrères de Saint-Lazare eurent enfin le plaisir de le revoir le 13 juin 1649.

Cependant les troubles de la Fronde avaient eu pour conséquence de rendre l’influence de Mazarin sur la reine de plus en plus prépondérante. Celle-ci ne se sentait plus la force de réagir, car, dans la situation où se trouvait le royaume, elle avait, plus que jamais, besoin de son ministre. Mazarin en profitait pour éloigner de la cour tous les ennemis de sa politique.

Saint Vincent écrivait, le 8 juin 1650, qu’il n’allait plus en cour, s’il n’y était appelé ; “ ce qui arrive rarement et n’arrivera peut-être désormais, continue-t-il (2), à cause que nous avons charge de résoudre ici les affaires de la congrégation ecclésiastique ”.

Dans une autre lettre, du 15 mai 1652, il déclare qu’il n’a pas vu la reine depuis six ou sept mois (3).

Au mois de juillet, comme les affaires du royaume se gâtaient de plus en plus, il s’entremit auprès du duc d’Orléans et du prince de Condé pour les réconcilier avec la cour et rendit compte à la reine et à Mazarin du résultat de ses démarches. Les princes subordonnaient leur soumission au renvoi du premier ministre ; ce fut sans doute ce conseil que suggéra M. Vincent (4).

Mazarin finit par triompher de ses ennemis. Le saint lui écrivit à Saint-Denis, le 11 septembre, pour lui dire que tout Paris désirait le retour du roi et de la reine et pour le supplier de se montrer clément envers la ville (5).
1. Saint Vincent de Paul, t. III, p. 434.

2. Ibid., t. IV, p. 29.

3. Ibid., p. 384.

4. Ibid., p. 423.

5. Ibid., p. 473.

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Cette lettre déplut sans doute, car, quelques jours après, lui arrivait l’annonce qu’il ne faisait plus partie du Conseil de Conscience (1).

Ce fut, pour lui, un vrai soulagement. Il ne reparut plus à la cour qu’une fois par an (2), probablement à l’occasion de la nouvelle année, ou de la fête de la reine.

Anne d’Autriche n’oublia pas saint Vincent ; elle lui conserva son estime et sa confiance et ne perdit aucune occasion de les lui manifester, faisant appel soit aux prêtres de la Mission, soit aux Filles de la Charité, soit aux membres de la Conférence des mardis, pour des missions ou des fondations nouvelles. Elle pleura sa mort et continua, sous son successeur, de soutenir et d’étendre ses oeuvres.

Les années que Vincent de Paul passa au Conseil de Conscience furent fécondes. Rien ne fut négligé, de sa part, pour sauvegarder ou restaurer le dogme, la morale et la discipline.

Nous ne dirons rien ici des luttes jansénistes, vu l’ampleur de ce sujet, qui demandera plusieurs chapitres ; contentons-nous de quelques mots sur les efforts tentés pour s’opposer à l’envahissement d’autres hérésies.

Dans la première partie du XVIIe siècle, commençait à se répandre dans les couvents de femmes, sous l’influence de supérieurs ou de confesseurs qui prétendaient recevoir des révélations du ciel, une sorte d’illuminisme mystique, mêlé d’erreurs théologiques subtiles.

L’orgueil des religieuses mordait d’autant plus facilement à cet appât qu’elles se sentaient flattées d’être conduites à la perfection par des voies extraordinaires. Saint Vincent sut, par des visites canoniques confiées à des ecclésiastiques éclairés, retarder la propagation du mal, qui éclatera plus tard sous le nom de quiétisme (3).
1. Saint Vincent de Paul, t. IV, p. 491.

2. Ibid., t. VI, p. 130.

3. ABELLY, op. cit., l. II, chap. XIII, sect. VIII, p. 466 ; sect. IX, p. 467.

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Il eut encore à défendre la foi catholique contre Jean Labadie, qui, par son éloquence séduisante et ses dehors de mystique, avait su capter la confiance de plusieurs évêques et acquérir dans certains milieux, surtout parmi les religieuses, un certain renom de sainteté. Chassé du diocèse d’Amiens, où il enseignait un mysticisme sensuel dégradant, il fut reçu par les jansénistes au monastère de Port-Royal ; puis, après un séjour de courte durée chez les Carmes, dans un couvent situé près de son pays natal, il alla demander aux Protestants de Montauban de l’admettre dans leurs rangs.

De simple fidèle, il eut bientôt l’ambition de devenir pasteur. L’évêque de Montauban s’en émut. Il écrivit à saint Vincent, et celui-ci supplia la reine de s’y opposer, parce que, dit-il dans sa lettre, “ cet homme a l’esprit séditieux, brouillon et inventeur de nouvelles hérésies ” et que le laisser faire apporterait “ quelque trouble dans la religion et dans l’Etat, qui a ses intérêts si liés à ceux de la religion (1) ”.

Le nouveau converti se brouilla très vite avec les calvinistes de Montauban, qui le chassèrent avec dégoût. Il alla hors de France continuer ses prêches et recruter des prosélytes.

Vis-à-vis des Protestants, saint Vincent s’opposa, tant qu’il put, à leurs empiétements. Il communiquait au Conseil de Conscience les plaintes qui lui venaient de la part des évêques, de la Compagnie du Saint-Sacrement ou d’ailleurs, quand il estimait ces plaintes légitimes. Les réformés avaient-ils tenu des assemblées ou des prêches en lieu où l’exercice de leur culte était interdit, épousé des filles catholiques après un simulacre de conversion, acheté des charges importantes d’où les édits royaux les excluaient, refusé à leurs domestiques la liberté de s’approcher des sacrements ou d’aller à l’église, empêché les enfants nés de mariage mixte d’être élevés dans
1. Saint Vincent de Paul, t. IV, p. 471.

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les principes de la religion catholique ; ces infractions ne restaient pas impunies ; une lettre était envoyée, de la part du roi, aux intendants des provinces pour leur enjoindre de sévir contre les délinquants (1).

Avant de saisir le Conseil de Conscience des réclamations qui lui étaient adressées, saint Vincent se demandait si elles étaient justifiées. Son esprit sage, posé, impartial ne nourrissait aucun préjugé contre ceux qui ne pensaient pas comme lui en matière religieuse. Il savait, l’expression est de lui, qu’ “ il y a bien de la différence entre être catholique et être juste (2) ”.

L’Eglise avait d’autres ennemis que les huguenots : c’étaient les auteurs de mauvais livres. L’habitude, prise pendant les troubles de la Fronde, de critiquer librement les affaires de l’Église et de l’Etat devait fatalement passer des paroles dans les écrits. Il parut une multitude de libelles qui ne respectaient ni la foi ni les bonnes moeurs. Saint Vincent signala cet abus au Conseil de Conscience ; à sa demande, les mauvais livres furent recherchés et saisis, tandis que l’impression et la vente en étaient interdites (3).

Il obtint encore la défense de représenter certaines comédies scandaleuses qui offensaient gravement la pudeur (4).

Il s’éleva également contre ce qu’il y avait d’indécent dans les manifestations publiques qui accompagnaient les fêtes populaires, comme le carnaval et la fête patronale, ou certaines cérémonies religieuses, comme la Fête-Dieu. Le jour du Saint Sacrement, à Aix, à Marseille et ailleurs, on pouvait voir défiler dans les rues, avec la procession, une troupe de jeunes garçons, qui avaient pour rôle de symboliser les sept péchés capitaux. Ils s’en acquittaient si bien que leurs gestes prenaient les pro-
1. ABELLY, op. cit., l. II, chap. XIII, sect. VI, p. 454.

2. Saint Vincent de Paul, t. II, p. 447.

3. ABELLY, op. cit., l. II, chap. XIII, sect. IX, p. 468.

4. Ibid., p. 467.

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portions d’un scandale. Cet usage, maintes fois supprimé par ordre du roi, disparaissait un temps pour reparaître ensuite (1).

Averti, en 1645, que, l’année précédente, les habitants d’Aix en avaient été témoins, saint Vincent pria le comte de Brienne d’écrire au comte d’Alais, au parlement et aux consuls de la ville de faire cesser “ ces actions scandaleuses ”, qui “ offensaient Dieu et les gens de bien (2) ”.

Dieu en était offensé doublement, car à l’immoralité s’ajoutait le sacrilège. Ce n’était point là, en effet, honorer le Saint Sacrement de l’autel, mais plutôt le déshonorer et le profaner.

Des profanations d’une autre sorte vinrent répandre la tristesse dans le coeur des fidèles en l’année 1649, pendant le blocus de Paris. Les soldats dispersés autour de la capitale entrèrent dans les églises de Limeil, Beaubourg, Férolles, Ville-Abbé, Antony, Châtillon-sur-Marne, s’emparèrent des ornements, brisèrent les tabernacles, emportèrent les saints ciboires et souillèrent les lieux saints de mille manières.

Anne d’Autriche s’émut de ces sacrilèges ; elle demanda une relation exacte des faits et pressa la Compagnie du Saint-Sacrement d’examiner ce qui pourrait se faire pour réparer ces désordres. Les membres de la Compagnie s’imposèrent des pénitences et des pratiques de piété ; ils résolurent de donner, après la fête de la Toussaint, à chacune des localités éprouvées le bienfait d’une mission. Saint Vincent devait fournir les missionnaires. M. Lambert prit part, en son nom, à la délibération dans laquelle furent arrêtés les détails du projet. La plus grosse mission, celle d’Antony, occupa huit prêtres et deux clercs.
1. Joseph DE HAITZE, Esprit du cérémonial d’Aix en la célébration de la Fête-Dieu, 1708 ; Grégoire GASPART, Explication des cérémonies de la Fête-Dieu d’Aix en Provence, Aix, 1777, in-12 ; MARCHETTY, Explication des usages et coustumes des Marseillais, 1683, p. 423 ; René DE VOYER D’ARGENSON, Annales de la Compagnie du Saint-Sacrement, p. 95 ; Raoul ALLIER, La Compagnie du Très Saint-Sacrement de l’Autel à Marseille, Paris, in-8°, p. 60, 316, 332.
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