1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2





titre1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2
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1. D’après le P. RAPIN (Extrait des dix-huit tomes in-folio sur l’affaire des jansénistes qui sont au Saint-Office à Rome, Bibliot. nat. fr. 10.574, f° 119), saint Vincent regrettant d’avoir refusé de comparaître devant Laubardemont, envoya au cardinal Richelieu, “ certaines lettres qu’il avait reçues de Saint-Cyran ”. Je ne les “ rapporterai pas ici, ajoute-t-il, parce qu’elles sont imprimées dans l’information de ce procès et que j’en ai déjà dit la substance dans les charges dont le P. Vincent accusait cet abbé et dans les démêlés qu’il eut avec lui ”. Ces lettres et la déposition du saint auraient, s’il faut le croire, puissamment contribué à la condamnation de Saint-Cyran. Ce récit, plein d’inexactitudes, révèle un parti-pris évident.

2. Lettres critiques sur différents points d’histoire et de dogme adressées à l’auteur de la Réponse à la bibliothèque janséniste, 1774, p. 15 .

3. Ms. 2481, f° 287-291.

4. Troisième lettre de Mgr l’évêque de Montpellier à Mgr l’évêque de Marseille en réponse à celle que ce prélat lui a écrite en date du 7 mars 1730.

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la vie de M. de Saint-Cyran (1), dans la vie de saint Vincent par Maynard (2), qui en rejette à tort l’authenticité, et en d’autres ouvrages.

Le voici en entier :

“ Je, Vincent Depaul, supérieur de la congrégation des prêtres de la Mission, âgé de cinquante-neuf ans ou environ, après serment de dire la vérité sur mes saints ordres, reconnais que voici les faits et les réponses que j’ai faites par devant M. de Lescot, docteur en théologie et professeur du roi en icelle, et député par Monseigneur l’Eminentissime et Révérendissime Jean-François de Gondi, archevêque de Paris, sur le sujet du procès qui se fait contre M. l’abbé de Saint-Cyran, détenu prisonnier au château du bois de Vincennes, à cause des opinions particulières et contraires à l’Église qu’il est accusé de tenir.

“ Je reconnais que la lettre qui m’a été représentée par ledit sieur de Lescot, et laquelle j’ai signée et parafée de ma main, est celle-là même qui m’a été écrite et envoyée par ledit sieur de Saint-Cyran, datée de Paris, du 20 novembre 1637, souscrite du nom de l’abbé de Saint-Cyran et comprise entre quatre pages et demie.

“ Plus, je dis que je connais ledit sieur de Saint-Cyran depuis quinze ans ou environ, et que, pendant ledit temps de quinze ans, j’ai eu assez grande communication avec lui et l’ai reconnu un des plus hommes de bien que j’aie jamais vus ;

“ Que, sur la fin de l’année 1637, environ le mois d’octobre, je fus trouver ledit sieur de Saint-Cyran en sa maison, à Paris vis-à-vis les Chartreux, et lui donnai avis des bruits qui couraient de lui, savoir de quelques opinions ou pratiques contraires à la pratique de l’Église, qu’on disait être tenues par lui, et ne me ressouviens pas du nombre, mais seulement me souviens d’une, qui est qu’il faisait faire pénitence à quelques personnes trois ou quatre mois avant que de leur donner l’absolution ;
1. T. II, p. 493-501.

2. Op. cit., t. II, p. 517-524.

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“ Lequel avis il reçut assez paisiblement et ne me ressouviens point de la réponse qu’il fit pour lors, distinctement ; ce qui se passa entre ledit sieur de Saint-Cyran et moi seulement et sans qu’aucune autre personne y fût présente ;

“ Qu’il me semble que l’abbé Olier, M. l’abbé Caulet, M. l’abbé de Prières (1) m’avaient dit que M. de Saint-Cyran tenait la pratique susdite, et m’avaient dit quantité d’autres choses de lui, dont je ne me ressouviens pas ;

“ Que M. l’abbé Caulet m’ayant dit qu’il avait communiqué avec M. l’abbé de Saint-Cyran et qu’il avait paru quelques opinions particulières en lui, et me demandant, à ce qu’il me semble, s’il devait prendre direction de lui, je dis audit sieur Caulet que, puisqu’il trouvait difficulté auxdites opinions, il ne se soumît point à sa direction, et je ne sais si je lui dis qu’il ne le fréquentât pas (2).

“ Je ne sais en quel temps je reçus ladite lettre, ni par qui elle m’a été adressée ni rendue.

“ Jamais il ne m’a dit ce qu’il trouvait à redire en notre congrégation, ni des manquements dont il parle dans sa lettre susdite.

“ Je ne me ressouviens point d’avoir jamais défendu à ceux de notre congrégation de fréquenter ledit sieur de Saint-Cyran.

“ Je ne sais ce qu’il veut dire par sadite lettre, d’avoir blâmé les commencements par lesquels notre congrégation s’est établie dans les lieux où elle est, ni aussi quelle est cette contestation publique qu’il dit en sadite lettre avoir eue, et y avoir fait changer d’avis, par force de raisons, celui à qui nous avons toute l’obligation de notredit établissement, s’il n’entend parler du procès que nous avons eu contre ceux de Saint-Victor et de l’assistance qu’il nous y rendit.

“ Je ne sais aussi quelle est cette persécution qu’il dit,
1. Jean Jauhaud, secrétaire de l’abbaye de Citeaux.

2. Il le lui avait dit.

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dans la même lettre, avoir eue, et en laquelle il dit que je l’ai abandonné, ni quel est ce soulèvement, ni cette triple cabale qu’il dit avoir été faite contre lui.

“ Je ne sais aussi quel est ce bon office qu’il dit avoir voulu rendre à notre congrégation et avoir été empêché par moi, si ce n’est qu’il entende, de ce qu’il dit, que je n’ai voulu suivre ses avis touchant notre congrégation. Or, ne m’en a-t-il jamais donné aucun touchant la direction de la Compagnie.

“ J’ai vu une fois ledit sieur de Saint-Cyran dans sondit logis à Paris depuis son retour, où nous ne parlâmes point du contenu de la lettre, sinon que, d’abord, je lui dis que je le remerciais de ce qu’il s’était déchargé à moi ; ce que j’entendais qu’il s’était déchargé à moi, par ladite lettre, de la fâcherie qu’il en avait eue.

“ Je ne me ressouviens point d’avoir dit à personne que j’eusse reçu ladite lettre et que je la gardasse, sinon à M. Dauzenat, qui lors était aumônier de Madame la duchesse d’Aiguillon et maintenant argentier de mondit seigneur le cardinal.

“ J’ai gardé ladite lettre pour montrer que je ne participais point à ladite pratique dudit sieur de Saint-Cyran, ni aux opinions dont on le blâmait, au cas qu’il en fût recherché.

“ Dès que M. de Laubardemont m’eut parlé de ladite lettre, de la part de mondit seigneur le cardinal, ou deux jours après, j’apportai ladite lettre à son Eminence et dis à mondit sieur Lescot, le même jour, que je l’avais.

“ M. Barcos ni M. Singlin (1) ne me sont venus voir pour me prier de ne rien dire contre M. de Saint-Cyran.

“ Jamais je n’ai appelé ledit sieur de Saint-Cyran mon maître.

“ Je ne sais pourquoi ladite lettre n’a point été fermée, mais suis-je mémoratif qu’elle était dans une enveloppe

1. Antoine Singlin avait quitté saint Vincent pour s’attacher à Saint-Cyran.

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de papier cacheté et qu’il n’y avait aucune autre lettre qui l’accompagnait.

“ J’ai appris, depuis trois jours, d’un nommé M. Tardif, qu’une copie de ladite lettre s’était trouvée entre les papiers dudit sieur de Saint-Cyran qui furent saisis lors de l’emprisonnement dudit sieur de Saint-Cyran, et que ladite copie était écrite de la main de la supérieure de Poitiers (1), et pense qu’il ajouta que l’original m’avait été envoyé par ladite supérieure ; mais je n’en sais rien.

“ Je n’ai jamais reçu aucune lettre de ladite supérieure touchant les opinions et pratiques qu’on impute audit sieur de Saint-Cyran, ni même touchant ladite lettre, non plus que pour aucun autre sujet, sinon une ou deux, que je reçus il y a quatre ans environ, touchant l’établissement de la maison de la Visitation à Poitiers, auquel je m’employai vers ledit sieur de Saint-Cyran pour en écrire à Monseigneur de Poitiers.

“ Et c’est tout ce que je sais touchant ladite lettre.

“ Et pour ce qui est de quelques autres articles sur lesquels j’ai aussi été interrogé par ledit sieur Lescot, je dis que, touchant celui qui est si je n’ai pas ouï dire au sieur de Saint-Cyran que Dieu détruit son Eglise depuis cinq ou six cents ans, alléguant ces paroles de Salomon : Tempus destruendi ; et que la corruption s’y était glissée, même dans la doctrine ;

“ Je réponds lui avoir ouï dire une fois seulement ces paroles, que Dieu détruit son Eglise, et aussi que, selon cela, il semble que ceux qui la soutiennent fassent contre son intention. Il disait cela, ce me semble, en suite de quelques discours des jugements de Dieu de la corruption des moeurs. Et d’abord cette proposition me fit peine ; mais j’ai pensé, depuis, qu’il le disait au sens qu’on a dit que le Pape Clément VIII disait qu’il pleurait de ce qu’il voyait que, tandis que l’Église s’étendait aux Indes, il lui semblait qu’elle se détruisait de deçà. Et pour ce
1. La Mère Anne de Lage.

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qu’il dit, qu’il semble que ceux qui la soutiennent fassent contre l’intention de Dieu, je pense que cela se doit expliquer par les actions de la vie dudit sieur de Saint-Cyran, qui étaient la plupart pour le soutien de l’Église. Témoins ses écrits et ce qu’il faisait faire pour le salut des âmes. Et pour le reste de l’article, je ne lui en ai jamais ouï parler.

“ Sur la demande, si je n’ai pas ouï dire audit sieur de Saint-Cyran que le Pape et la plupart des évêques... ne font pas la vraie Eglise, étant dépourvus de la vocation et de l’esprit de la grâce ;

“ Je réponds ne lui avoir jamais oui dire ce qui est contenu dans ladite demande, si ce n’est, une fois seulement, que plusieurs évêques étaient enfants de la cour et n’avaient point de vocation. Jamais néanmoins je n’ai vu personne plus estimer l’épiscopat que lui, ni quelques évêques, comme feu M. de Comminges (1). Il avait grande estime aussi de feu François de Sales, évêque de Genève, et l’appelait bienheureux.

“ Enquis si je ne lui ai pas oui dire que le concile de Trente a changé et altéré la doctrine de l’Église et n’est pas un concile légitime ;

“ Je réponds ne lui avoir jamais oui dire cela, oui bien qu’il y avait eu des brigues dans ledit concile.

“ Interrogé si je ne lui ai pas oui dire que c’est un abus de donner l’absolution incontinent après la confession, suivant la pratique ordinaire, et qu’il faut satisfaire auparavant ;

“ Je réponds ne lui avoir jamais ouï dire que ce fût un abus d’en user de la sorte que dit la demande. Je lui ai bien ouï parler de la pénitence avant l’absolution, mais je ne me ressouviens pas en quels termes. Mais l’expérience fait voir comme il entendait ce qui est contenu en ladite demande, parce qu’il nous a fait faire la mission dans les paroisses qui dépendent de son abbaye de Saint-Cyran
1. Barthélémy de Donnadieu de Griet, mort le 12 novembre 1635 .

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et nous a offert maintes fois un prieuré qu’il a auprès de Poitiers, pour faire de même dans l’évêché de Poitiers ; et chacun sait que nous faisons le contenu de ce que dit l’article.

“ Enquis si je ne lui ai pas ouï dire que le juste ne doit avoir autre loi que le mouvement intérieur de la grâce, pour vivre en la liberté des enfants de Dieu, et qui les voeux sont imparfaits, s’opposant à cette liberté de l’esprit de Dieu ;

“ Je réponds que je ne lui ai jamais ouï dire les paroles, que le juste ne doit avoir autre loi que les mouvements intérieurs de la grâce, pour vivre de la liberté des enfants de Dieu. Je me ressouviens bien confusément que je lui ai oui parler quelquefois avantageusement des mouvements intérieurs de la grâce et alléguer ces paroles de saint Paul : Justo lex non est posita. Mais je ne me ressouviens pas en quels termes il parlait avantageusement des mouvements intérieurs de la grâce, ni à quel propos il alléguait les paroles de saint Paul. Et pour les voeux, je suis en doute si je lui ai ouï dire lesdites paroles de la demande. Je sais néanmoins qu’il a assisté un sien neveu pour se faire capucin dans la province de Toulouse, et mené lui-même le fils d’un de ses amis aux Carmes réformés.

“ Enquis s’il n’avait pas dit que les jésuites et les autres nouveaux religieux qui se mêlent des fonctions cléricales doivent être minés ;

“ Je réponds lui avoir ouï blâmer quelques opinions des jésuites, notamment touchant la grâce, et me semble lui avoir ouï dire que, s’il était en son pouvoir de ruiner les jésuites, ou quelqu’un d’eux, il le ferait, quoique je lui aie ouï dire de grandes louanges des premiers de leur ordre ; et me semble, de plus, lui avoir ouï dire qu’il ne voulait point de mal à la Compagnie desdits jésuites et qu’il donnerait la vie pour icelle et pour chacun d’eux ; qui fait que j’estime qu’il voulait dire par “ ruiner les jésuites ”, que, si cela dépendait de lui, il leur ôterait la

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faculté d’enseigner la théologie ; mais, pour le reste de l’article, je ne sais ce que c’est.

“ Touchant plusieurs autres articles, comme si la contrition parfaite est absolument nécessaire au sacrement de pénitence, si on ne peut donner l’absolution sacramentelle qu’à ceux qui sont vraiment contrits, que l’absolution ne remet pas le péché, mais déclare seulement qu’il est déjà remis, savoir en vertu de la contrition qui a précédé et doit précéder l’absolution, que les péchés véniels ne sont point matière suffisante de l’absolution sacramentelle ; qu’il n’est pas nécessaire de confesser le nombre des péchés mortels, ni les circonstances qui changent l’espèce du péché ; que la vraie foi n’est pas distinguée de la charité ; que l’Église, depuis six cents ans, n’est pas la vraie Eglise ; touchant ces articles, dis-je, et plusieurs autres sur lesquels j’ai été enquis par ledit sieur Lescot ;

“ Je réponds n’en avoir jamais ouï parler audit sieur de Saint-Cyran.

“ Qui est tout ce que je sais touchant ledit sieur de Saint-Cyran.

“ J’ai écrit tout ce que dessus de ma main propre, et, après l’avoir relu, j’y ai persisté et signé.

“ Vincent Depaul. ”

L’opinion générale des écrivains catholiques est que ce document est apocryphe et que ses auteurs sont les jansénistes du XVIIIe siècle. C’est une erreur et l’erreur part, à n’en pas douter, de cette fausse persuasion que M. Vincent, s’il avait comparu devant le juge, aurait accablé l’abbé de Saint-Cyran. Non, le saint prêtre n’était pas homme à compromettre son ancien ami, au moment où le menaçaient les pires châtiments. Il était loin de penser, d’ailleurs, que les sanctions pénales auraient la vertu d’étouffer l’hérésie naissante, peut-être même craignait-il un résultat contraire. Lui-même déclarait à M. des Lions avoir eu, dans sa déposition écrite, le double souci
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de ne rien dire qui pût blesser la vérité et nuire à l’accusé (1).

Une preuve évidente que sa déposition fut favorable à ce dernier, c’est que, parmi les huit dépositions retenues pour le procès et publiées par le P. Pinthereau (2), la sienne ne figure pas. On ne l’aurait pas éliminée si elle avait fourni des armes à l’accusation.

La première phrase : “ Je Vincent Depaul, âgé de cinquante-neuf ans ou environ ”, confirme l’authenticité de la pièce. Les jansénistes auraient certainement écrit : “ Je Vincent Depaul, âgé. de soixante-trois ans ou environ ”, car c’était la croyance de tous, alors, qu’il était né le 24 avril 1576, et la période qui s’étend de 1576 à 1639 comprend soixante-trois ans. Tout le monde ignorait, au XVIIIe siècle, qu’Abelly, suivi, sur ce point, par tous les biographes, avait reculé à tort de cinq ans la vraie date de naissance. Par quel heureux hasard les jansénistes, qui pensaient comme Abelly, auraient-ils parlé comme saint Vincent !

La comparaison du document avec certaines lettres et certains entretiens de saint Vincent ne laisse pas que d’étonner ; car on y trouve un langage tout contraire. Cette opposition s’explique par la différence de but : ici il s’agit de sauver un homme ; là de préserver les fidèles des erreurs qu’il propage. Dans le premier cas, c’est l’interprétation bénigne qui prévaut ; dans le second, il est prudent de montrer le danger tel qu’il est, sans le minimiser. Dans le premier cas, on n’est pas obligé de tout dire ; on peut même ne faire aucun état de ce que l’on sait uniquement par des lettres intimes ou des conversations strictement privées.

Au reste, Abelly lui-même semble disposé à croire qu’au moment où il comparut devant Lescot, saint Vincent hésitait encore sur les dispositions d’esprit de l’accusé et
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