1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2





titre1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2
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1. ABELLY, op. cit., l. II, sect. II, p. 272-276.

2. Ibid., I. III, chap. XI, sect. V, p. 152.

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Sa charité ne s’arrêtait pas là. Ses retraitants lui tenaient à coeur ; les moins dignes eux-mêmes pouvaient compter sur lui, quand ils avaient besoin de ses services.

Un jeune luthérien venu d’Allemagne avait réussi, par son abjuration et son apparente piété, à capter la confiance de la supérieure d’un monastère de Paris, qui l’aidait de quelques aumônes. Cette religieuse, persuadée qu’avec l’aide de Monsieur Vincent, le jeune homme pourrait devenir un bon missionnaire, le recommanda au saint prêtre. On l’admit au nombre des retraitants. Pendant sa retraite, il s’introduisit dans une chambre, y déroba divers objets, revêtit une soutane et un manteau ecclésiastique, puis, sortant par la porte de l’église, alla trouver le ministre Drelincourt au faubourg Saint-Germain. “ Je sors de la Mission, lui dit-il ; éclairé par la grâce, je viens vous demander de me recevoir dans la religion réformée. ”

On devine la joie du ministre en entendant ces paroles. Il promena son prosélyte dans les rues de Paris et alla le présenter aux huguenots les plus notoires. Nicolas des Isles, un des plus grands controversistes du temps, se trouva par hasard sur leur chemin. La vue de ces deux personnes l’intrigua ; comment un protestant connu de tous comme tel pouvait-il se promener avec un ecclésiastique ? Il les suivit dans la première maison où ils entrèrent, et, profitant d’un moment où le jeune homme restait seul, il l’interrogea. Celui-ci, d’autant plus confiant qu’il croyait avoir affaire à un huguenot, répéta ce qu’il avait dit à Drelincourt : “ J’étais à Saint-Lazare ; je quitte non seulement cette maison, mais encore le catholicisme, auquel je préfère la Réforme. ”

Le fait se passait sur la paroisse Saint-Sulpice. Des Isles alla prévenir M. de Bretonvilliers, qui en était curé, et aussitôt tous deux portèrent plainte à la police. Le jeune homme fut pris et enfermé dans les prisons du Châtelet.

Sollicité de divers côtés de venger l’honneur de Saint-
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Lazare en demandant un châtiment exemplaire, saint Vincent s’y refusa. Il préféra la miséricorde et le pardon. Il apitoya les juges sur ce jeune étourdi, coupable seulement, disait-il, d’une légèreté de jeunesse, et prit la peine d’aller lui-même plaider sa cause devant le procureur général et le lieutenant criminel (1).

Malgré les désagréments inévitables qui pouvaient résulter d’une trop grande facilité à recevoir les retraitants, saint Vincent était heureux quand il voyait sa maison pleine d’externes occupés au salut de leur âme. Mais, aussi, grande était sa peine à la pensée que la Compagnie pourrait abandonner cette oeuvre. Ecoutons-le : “ Quel sujet de honte si nous nous rendons indignes d’une telle grâce ! Quelle confusion, Messieurs, et quel regret n’aurons-nous pas un jour si, par notre faute, nous en sommes dégradés pour être en opprobre devant Dieu et devant les hommes ! Quel sujet d’affliction n’aura pas un Frère de la Compagnie, qui voit maintenant tant de gens du monde venir de toutes parts se retirer un peu parmi nous pour changer de vie, et qui, pour lors, verra ce grand bien négligé ! Il verra qu’on ne recevra plus personne ; enfin il ne verra plus ce qu’il a vu ; car nous en pourrons venir là, Messieurs, non pas peut-être sitôt, mais à la longue. 

Quelle en sera la cause ? Si on dit à un pauvre missionnaire relâché : Monsieur, vous plaît-il conduire cet exercitant pendant sa retraite ? cette prière lui sera une géhenne ; et s’il ne s’en excuse pas, il ne fera, comme on dit, que traîner le balai. Il aura tant d’envie de se satisfaire et tant de peine à retrancher une demi-heure ou environ après le dîner et autant après le souper, de sa récréation ordinaire, que cette heure lui sera insupportable, quoique donnée au salut d’une âme et la mieux employée de tout le jour. D’autres murmureront de cet
1. ABELLY, op. cit., 1. III, chap. XI, sect. VII, p. 174.

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emploi, sous prétexte qu’il est fort onéreux et de grande dépense ; et ainsi les prêtres de la Mission, qui autrefois auront donné la vie aux morts, n’auront plus que le nom et la figure de ce qu’ils ont été : ce ne seront plus que des cadavres et non de vrais missionnaires ; ce seront des carcasses de saint Lazare et non des Lazares ressuscités et encore moins des hommes qui ressuscitent les morts. Cette Mission, qui est maintenant comme une piscine salutaire, où tant de monde vient se laver, ne sera plus qu’une citerne corrompue par le relâchement et l’oisiveté de ceux qui l’habiteront (1). ”

Le succès des retraites dépendait en grande partie de ceux qui étaient spécialement attachés au service des retraitants. Aussi convenait-il qu’ils fussent instruits à fond des devoirs de leur office. Le retraitant est arrivé ; un Frère l’a conduit dans sa chambre ; celui qui en aura soin est prévenu ; que doit-il faire ? Monsieur Vincent lui dicte sa conduite dans le détail. Lisons ces lignes, où l’on retrouve à la fois l’esprit pratique du supérieur et le coeur du saint. “ Il faut aller voir l’exercitant et, en y allant, prier Dieu, l’offrir à Dieu, prier son bon ange, se remplir de l’esprit d’humilité et non point de docteur, d’autorité, de régence, ô mon Dieu, non ! et entrer en sa chambre modestement gai et gaiement modeste, dire le Veni Sancte Spiritus avec lui, et puis lui demander comment il se porte ; et, après qu’il aura répondu : Bien, Dieu merci, dire : O que Dieu soit béni du désir qu’il vous a donné de faire une retraite ! le congratuler et tâcher de le réjouir, parce qu’il est en peine de ce qu’on fera de lui, se voyant seul dans une chambre. Si l’on pouvait, il faudrait mêler ces trois couleurs ensemble : la modestie, la gaieté et la douceur..

“ Gardez-vous de leur demander qui ils sont. Plusieurs ont été contrariés d’une semblable question. Ils se diraient
1. Saint Vincent de Paul, t. XI, p. 16.

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sans doute en eux-mêmes : Voilà un homme bien curieux ; il demande qui je suis ! Demandez-leur plutôt : Monsieur, avez-vous fait autrefois une retraite ? Ils diront oui ou non. S’ils disent oui, ajoutez : Vous vous souvenez donc des pratiques ? Ils répondent pour l’ordinaire : Oui, Monsieur, mais seulement en gros ; je serais bien aise que vous m’en fissiez ressouvenir. Et alors vous leur énumérez les pratiques.

“ Après cela, il faut leur expliquer la fin des exercices : c’est pour devenir un parfait chrétien et parfait en la vocation en laquelle on est : parfait écolier, si c’est un écolier ; parfait soldat, si c’est un soldat ; parfait justicier, si c’est un homme de justice ; parfait ecclésiastique, comme saint Charles Borromée, si c’est un prêtre.

“ Enfin soyons désintéressés ; ne leur disons rien qui témoigne que nous les voudrions bien avoir dans notre Compagnie ; n’en ayons même pas le désir, non concupisces. Et sachez, Messieurs, que, si Dieu a fait quelque grâce à cette petite Compagnie, ç’a été pour le désintéressement qu’elle a toujours eu.

“ Voilà pour la première entrevue (1). ”

Saint Vincent insistait souvent sur ce désintéressement, et il avait raison ; car, si l’on avait remarqué au dehors que les retraites étaient, pour lui, un moyen d’accroître sa Compagnie aux dépens des autres, l’oeuvre n’aurait pas eu longue durée.

“ Contentons-nous des sujets que Dieu nous enverra, dit-il encore (2). Si nous voyons qu’ils ont la pensée de se retirer ailleurs que dans la Compagnie, je veux dire en quelque sainte religion ou communauté, ne les en empêchons pas. ”

Si nous agissions autrement, “ les Pères chartreux et les Pères de Sainte-Geneviève nous enverraient-ils, pour faire retraite céans, comme ils font, quantité de jeunes gens qui ont la pensée de se faire ou chartreux ou cha-
1. Saint Vincent de Paul, t. XII, p. 440.

2. Ibid., t. XI, p. 427.

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noines réguliers ?... Quoi ! voilà... un jeune homme qui a la pensée de se faire chartreux ; on l’envoie ici pour conférer avec Notre-Seigneur par le moyen d’une retraite, et vous l’iriez persuader qu’il faut qu’il demeure céans, parce que peut-être c’est un jeune homme de bel esprit ! Et qu’est-ce que cela, Messieurs, sinon vouloir avoir ce qui ne nous appartient pas, vouloir faire qu’une personne entre dans une Compagnie où Dieu ne la veut pas, où Dieu ne l’appelle pas et à quoi elle n’a point pensé... O pauvre petite Compagnie de la Mission, que tu tomberas en un pitoyable état si tu en viens là ! ”

En cela comme en tout le reste, saint Vincent donnait l’exemple. “ Il me souvient, raconte-t-il (1), qu’un des beaux esprits du siècle et qui était avocat du Conseil me consulta sur sa vocation ; il était combattu du désir de se faire chartreux ou missionnaire ; je me sentais chatouillé ; néanmoins Dieu me fit la grâce de ne lui parler jamais de se faire missionnaire. Il est allé aux Chartreux. Quoi, lui disais-je, Dieu vous appelle aux Chartreux, allez, Monsieur, où Dieu vous appelle. Cela n’empêchait pas que je me sentisse chatouillé ; mais je lui disais toujours : Allez, Monsieur, où Dieu vous appelle. ”

Une autre fois, un jeune homme, doué des plus belles qualités, ne cachait pas son désir d’entrer dans la Mission ; il aurait suffi d’un mot pour l’y décider. Jean de la Salle, qui le dirigeait, alla consulter Monsieur Vincent. “ Ne dites rien, répondit celui-ci, laissez agir la Providence. ” La Providence préféra donner le jeune homme aux Capucins, dont il honora l’Ordre par ses talents et ses vertus (2).

En rappelant leurs obligations à ceux qui s’occupaient des retraites, le saint prêtre n’avait garde d’oublier les autres membres de la communauté, qui avaient, eux aussi, leurs devoirs à remplir ; il les engageait à prier pour le succès des retraites, à édifier par leur exemple, à remercier Dieu d’avoir choisi la maison de Saint-Lazare
1. Saint Vincent de Paul, t. XII, p. 316.

2. Ibid., p. 442.

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pour la sanctification d’un si grand nombre d’âmes et à se rendre dignes de mériter la continuation de cette grâce.

“ Nous avons céans, disait-il un jour aux siens (1), un capitaine qui veut être chartreux et qui nous a été envoyé par ces bons Pères pour éprouver sa vocation, selon leur coutume. Je vous convie de le recommander à Notre-Seigneur... Nous en avons un autre... qui est pareillement capitaine ; nous en louerons Dieu et le lui recommanderons... Vous vous souviendrez encore en vos prières d’un autre, nouvellement converti de la religion prétendue réformée... ; il travaille et écrit présentement pour la défense de la vérité qu’il a embrassée. ”

Il se passait parfois des luttes intérieures dans le coeur des retraitants. Quand saint Vincent voyait que la grâce tardait à triompher, il appelait sa communauté au secours. “ Sans doute, disait-il de l’un d’eux (2), il est capable de faire beaucoup de bien, s’il se convertit entièrement à Dieu ; et, au contraire, s’il ne se convertit pas comme il faut, il y a sujet de craindre qu’il ne fasse beaucoup de mal. ” Et la conclusion était toujours la même : “ Priez pour lui. ”

Pour arriver à ses fins, on le voit, Vincent de Paul ne négligeait aucun moyen naturel ou surnaturel. Aussi les fruits étaient-ils abondants. Nul ne pouvait en juger mieux que lui-même, Ecoutons-le encore : “ Cette maison, Messieurs, servait autrefois à la retraite des lépreux ; ils y étaient reçus et pas un ne guérissait ; et maintenant elle sert à recevoir des pécheurs, qui sont des malades couverts de lèpre spirituelle, mais qui guérissent, par la grâce de Dieu. Disons plus : ce sont des morts qui ressuscitent. Quel bonheur que la maison de Saint-Lazare soit un lieu de résurrection ! Ce saint, après être demeuré mort trois jours dans un tombeau, en sortit tout vivant ; et Notre-
1. Saint Vincent de Paul, t. XI, p. 18.

2. Ibid., t. XI, p, 18.

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Seigneur, qui le ressuscita, fait encore la même grâce à plusieurs qui, ayant demeuré quelques jours céans comme dans le sépulcre de Lazare, en sortent avec une nouvelle vie. ” “ Quel bonheur, pour nous autres missionnaires, que Saint-Lazare soit un trône des justifications de Dieu, que la maison de Saint-Lazare soit un lieu où se prépare la couche du Roi des rois dans les âmes bien disposées de ceux qui viennent ici faire leur retraite (1)! ”

Les effets de la grâce sont attestés par les retraitants eux-mêmes. Au cours du voyage qu’il fit en Bretagne en l’année 1649, saint Vincent en vit un qui se répandit en remerciements. “ Monsieur, sans cela j’étais perdu ; je vous dois tout ; c’est ce qui m’a mis en repos, qui m’a fait prendre une manière de vie que je garde, par la grâce de Dieu, avec toute sorte de satisfaction. Ah ! Monsieur, je vous en suis si obligé que j’en parle partout, dans toutes les compagnies où je me trouve ; je leur dis que, sans la retraite que j’ai faite de votre grâce à Saint-Lazare, je serais damné. O Monsieur, que je vous suis obligé ! ”

Un prêtre du Languedoc décrivait ainsi l’impression qu’il avait ressentie durant une retraite à Saint-Lazare : “ J’ai reçu en cette maison tant de témoignages de bienveillance et tant de bons traitements de tous ceux à qui j’ai parlé, que j’en étais confus. Par-dessus tous les autres, M. Vincent m’a reçu avec tant d’amour que j’en suis tout saisi. Mon coeur le ressent bien, mais je ne trouve point de paroles qui le puissent exprimer. Durant le temps de nos retraites, j’ai été comme en paradis ; et maintenant que j’en suis dehors, il me semble que Paris m’est une prison... Je ne saurais plus vivre au monde ; ma résolution est d’en sortir pour me donner entièrement à Dieu (2). ”

Ils sont nombreux sans doute les retraitants de Saint-Lazare qui, au sortir des exercices, sentirent le besoin
1. Saint Vincent de Paul, t. XI, p. 16.

2. ABELLY, op. cit., l. II, chap. IV, sect. IV, p. 284.

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de quitter le monde. L’un d’eux entra, comme Frère coadjuteur, dans la congrégation de la Mission et devint secrétaire de saint Vincent de Paul : il s’appelait Bertrand Ducournau. Comme il se promenait un jour dans les environs de Paris avec un jeune compatriote de ses amis, la conversation vint à tomber sur les retraites de Saint-Lazare et les grâces que Dieu y répandait. “ J’y ai passé huit jours, lui dit ce dernier ; je n’oublierai jamais l’édification que m’ont donnée les membres de cette communauté ; tous parlent et vivent comme des saints. ”

Bertrand Ducournau était pieux. Ces paroles éveillèrent en son coeur le désir d’aller lui-même profiter des bons exemples donnés par saint Vincent et ses disciples. Il avait d’ailleurs à prendre une décision sur son avenir. Bien que fiancé, il hésitait encore à s’engager dans les liens du mariage ; il lui semblait par moments que sa place était dans une communauté. Le dernier jour de la retraite arriva sans que la lumière eût pénétré dans son esprit. Le sujet de la dernière méditation était de la vocation à la vie religieuse. C’est là que Dieu l’attendait. Il sentit soudain toutes ses incertitudes tomber. Sa résolution était prise. Mais où aller ? Saint-Lazare l’attirait ; l’y recevrait-on ? Il interrogea son directeur. “ J’en parlerai à Monsieur Vincent ”, lui répondit ce dernier. M. Vincent appela le jeune homme chez lui, l’interrogea et, ravi de ses bonnes dispositions, lui donna l’assurance qu’aucune difficulté ne serait faite à son admission. “ Allez prendre congé de votre maître, ajouta-t-il, mettez ordre à vos affaires et revenez ; Dieu veut que vous soyez notre frère. ”

Le maître de Bertrand Ducournau était homme de bien ; il s’inclina devant sa résolution, mais lui demanda de rester jusqu’à la conclusion d’affaires en cours, pour lesquelles sa présence était très utile. Mis au courant par le jeune homme lui-même du délai qu’on lui demandait, saint Vincent se contenta de répondre : “ Laissez les morts ensevelir les morts. ”

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Deux jours après sa retraite, le postulant revenait à Saint-Lazare, où il était reçu, le 28 juillet 1644, au nombre des Frères coadjuteurs. Par sa piété, son intelligence, son travail, son dévouement à saint Vincent, dont il fut le secrétaire pendant quinze ans, son attachement à l’institut dont il devenait membre, il fut l’un des Frères les plus complets que la Compagnie ait possédés (1).

Bien des retraitants auraient imité l’exemple du Frère Ducournau si des empêchements de famille ou autres ne les avaient arrêtés. Nous avons encore la lettre touchante d’un ouvrier marié et père de famille, qui, d’Allemagne, où il était retourné après une retraite à Saint-Lazare, supplie qu’on l’accepte, pour être, ce sont ses expressions, “ le moindre de tous les serviteurs de la maison, ou bien le valet de celui qui ferme la porte ”. Il ne fut pas reçu, mais sa foi lui mérita certainement d’autres faveurs du ciel (2).

M. Olier raconte que, pendant une retraite à Saint-Lazare, Dieu le favorisa d’une vision. Une religieuse dominicaine lui apparut dans sa chambre pendant son oraison. Elle s’avançait majestueusement vers lui, un crucifix dans une main, un chapelet dans l’autre. Un ange d’une beauté remarquable relevait l’extrémité de son manteau de choeur et recueillait sur un mouchoir les larmes qui tombaient de ses yeux. C’était son ange gardien. “ Me montrant un visage pénitent et affligé, écrit M. Olier, elle me dit ces paroles : je pleure pour toi ; ce qui me donna beaucoup au coeur et me remplit d’une douce tristesse. Durant ce temps, je me tenais en esprit à genoux devant elle, quoique je fusse effectivement assis. Cela passé, je le dis aussitôt à mon directeur, qui ne me répondit rien sinon quelles étaient les paroles qu’elle
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