1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2





titre1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2
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1. Saint Vincent de Paul, t. IV, 172, 198.

2. Ibid., p. 152-153.

3. Ibid., p. 172.

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putes continuaient, il n’y aurait plus qu’un remède : la réunion d’un concile universel (1).

Cette lettre affligea saint Vincent au plus haut point, car les deux prélats étaient ses amis, mais il se plut à espérer que leur décision changerait quand seraient dissipées les difficultés qui les arrêtaient, et il entreprit de réfuter leurs objections.

“ Quand les hérésies de Luther et de Calvin, leur dit-il, ont commencé à paraître, si on avait attendu de les condamner jusqu’à ce que les sectateurs eussent paru disposés à se soumettre et à se réunir, ces hérésies seraient encore au nombre des choses indifférentes à suivre ou à laisser, et elles auraient infecté plus de personnes qu’elles n’ont fait. ”

Prétendre qu’il est plus sage, pour l’Église, de s’abstenir de condamner les hérétiques, quand elle craint, de leur part, la désobéissance, c’est dire qu’elle doit laisser le champ libre à toutes les hérésies ; où aboutirait-elle avec un tel principe ?

Au reste, son intervention n’aurait-elle pour résultat que d’éclairer un certain nombre d’égarés, ce serait un motif suffisant pour la provoquer. Or, tout le monde le sait, plusieurs de ceux qui adhèrent aux nouvelles doctrines se disent disposés à quitter le parti, si Rome se prononce contre Jansénius. D’ailleurs, n’a-t-il pas suffi d’un mot du pape contre la prétendue égalité de saint Pierre et de saint Paul pour obtenir le silence des novateurs sur ce point ?

Pavillon et Caulet désiraient que l’union naquît de concessions réciproques. Saint Vincent leur répond que cela ne se peut ; car l’erreur doit disparaître devant la vérité et non fusionner avec elle.

Sans doute chaque parti prétend avoir la vérité pour soi ; c’est justement pour cela qu’il faut recourir à l’arbitre
1. Saint Vincent de Paul, t. IV, p. 204 et suiv.

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suprême, au Pape, désigné comme tel par le concile de Trente lui-même. Au fond, le parti janséniste ne veut pas de juge : il rejette l’intervention du Pape, parce qu’il craint sa décision ; il rejetterait de même celle d’un concile oecuménique, s’il l’estimait possible.

Il n’y a pas lieu de craindre le mauvais effet que pourrait produire sur les fidèles la division des évêques, poursuit saint Vincent, car les évêques, à quelques exceptions près, sont tous du même côté. D’ailleurs, dans les anciens conciles, il y avait des divergences d’opinion ; s’en scandalisait-on ?

Ainsi tombaient l’une après l’autre, sous les coups d’une dialectique vigoureuse, les objections formulées par Pavillon et Caulet. Saint Vincent étudie ensuite l’efficacité des remèdes qu’ils suggèrent.

Ils demandaient qu’on imposât silence aux deux partis. La réponse vient irréfutable. Imposer silence ! Mais on l’a déjà tenté sans résultat. Et cet insuccès s’explique aisément. Le silence est impossible. En effet, les questions controversées ne sont pas seulement du domaine de la spéculation; elles se retrouvent sur le terrain de la pratique. On ne peut défendre à un confesseur de diriger ses pénitents, et cette direction sera forcément conforme aux principes théologiques du confesseur.

Cette tactique d’imposer, silence ne va pas, au reste, sans de graves inconvénients. C’est mettre sur le même pied l’erreur et la vérité et, à la faveur de cette égalité de traitement, laisser l’erreur s’enraciner et s’étendre.

Ceux qui parlent de réunir un concile universel oublient qu’il faut un temps considérable pour préparer un concile et que le mal réclame un remède immédiat. Quarante ans environ s’écoulèrent entre la rébellion de Luther et le concile de Trente. Et pendant ce temps, que de progrès n’a pas faits l’hérésie ! Peut-être faudrait-il plus de quarante ans maintenant, car l’Europe est en guerre et personne ne sait quand sonnera l’heure de la paix.

Saint Vincent termine sa lettre par ces mots : “ Certes,
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Monseigneur, toutes ces raisons et plusieurs autres, que vous savez mieux que moi, qui voudrais les apprendre de vous, que je révère comme mes Pères et comme les docteurs de l’Église, ont fait qu’il reste à présent peu de prélats en France qui n’aient signé la lettre qui vous a été ci-devant proposée, ou bien une autre, qui a été, depuis, dictée par un de ces mêmes prélats, que l’on a fort goûtée et dont, à cet effet, je vous envoie la copie, parce qu’elle vous plaira peut-être davantage (1). ”

Pavillon et Caulet persistèrent dans leur refus. Ils ne furent pas les seuls. Pierre Nivelle, évêque de Luçon, ne répondit pas à la lettre qui lui fut adressée. Saint Vincent lui envoya une nouvelle copie de la supplique et le pressa de nouveau. “ Il y va, lui dit-il, de la gloire de Dieu, du repos de l’Église et de celui de l’Etat. ” La division “ se met dans les familles, dans les villes et dans les universités ; c’est un feu qui s’enflamme tous les jours, qui altère les esprits et qui menace l’Église d’une irréparable désolation, s’il n’y est remédié promptement... Que ne doit-on pas faire pour éteindre ce feu ? Qui ne se jettera sur ce petit monstre qui commence à ravager l’Église et qui enfin la désolera si on ne l’étouffe en sa naissance ? Que ne voudraient avoir fait tant de braves et saints évêques qui sont à cette heure, s’ils avaient été du temps de Calvin (2) ? ”

Malgré quelques déceptions inévitables, saint Vincent n’eut qu’à se réjouir du succès de ses démarches. Les signataires atteignaient la soixantaine le 23 avril 1651 ; ils étaient quatre-vingt-cinq quelques mois après ; et à ces quatre-vingt-cinq, trois hésitants s’ajoutèrent dans la suite.

Les jansénistes firent circuler, de leur côté, une supplique, par laquelle le Pape était prié d’attendre, avant
1. Saint Vincent de Paul, t. IV, p. 204-210.

2. Ibid., p. 175.

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de se prononcer, que l’Église de France eût examiné les cinq propositions. Onze prélats mirent leur nom au bas de ce document : c’étaient l’archevêque de Sens, les évêques d’Angers, de Châlons, Valence, Orléans, Amiens, Beauvais, Saint-Papoul, Comminges, Lescar et Agen.

Ainsi donc l’épiscopat se trouvait partagé en deux camps d’inégale importance, ou plutôt en trois ; car il ne faut pas oublier ceux qui, marchant sur les traces des évêques d’Alet et de Pamiers, préféraient rester les bras croisés, estimant que l’Église de France n’avait rien à gagner à ces luttes passionnées.

La supplique épiscopale n’était pas encore partie pour Rome que déjà les jansénistes y envoyaient des délégués pour porter la leur et détourner le coup, dont ils se sentaient menacés. Louis Gorin de Saint-Amour s’y rendit le premier avec l’intention de suivre les événements et d’en rendre compte à ses amis de Paris. A son appel, Jacques Brousse, curé de Saint-Honoré, La Lane, abbé de Valcroissant, tous deux docteurs de Sorbonne, et Louis Angran, licencié, allèrent lui prêter main forte dans les derniers jours de l’année 1651.

Tandis que le parti prenait ces précautions, les adversaires, confiants dans les dispositions de la cour pontificale, attendaient de la divine Providence une heureuse issue de l’affaire. Un jour, Jean Colombet, curé de Saint-Germain-l’Auxerrois, lut ces mots dans une lettre venue récemment de Rome : “ Ces fanfarons de molinistes, qui faisaient tant de bruit à Paris, n’osent paraître à Rome. ” Il en fut piqué, quêta parmi les dames de sa paroisse et alla porter les mille écus recueillis à son ami François Rallier, docteur de Sorbonne.

Rallier se rendit à ses instances, s’adjoignit deux autres docteurs, Jérôme Lagault et François Joysel, et tous trois quittèrent Paris, munis de lettres de recommandation de la reine pour l’ambassadeur de France.

Saint Vincent s’était entretenu avec eux avant leur
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départ ; il les avait encouragés, leur avait donné ses conseils, s’était engagé à les aider et les avait suppliés de descendre chez ses confrères de Rome (1).

A peine arrivé dans cette ville (24 mai 1652), M, Hallier lui écrivit pour le remercier et lui communiquer ses premières impressions. L’été approchait. Le saint redoutait, pour lui et ses compagnons, le climat insalubre de Rome. Il lui répondit (21 juin) : “ Ne vous pressez pas, s’il vous plaît, et n’allez point pendant la chaleur du jour ; Notre-Seigneur aura agréable que, pour le mieux servir, vous ménagiez vos forces. Nous tâcherons ici de vous aider de nos prières et de nos petites sollicitudes, autant que nous pourrons ; et déjà l’on sollicite à la cour pour avoir d’autres lettres, afin de vous les envoyer (2). ”

Les démarches de M. Hallier pour hâter l’examen des cinq propositions aboutirent rapidement. Le Pape en chargea la commission qui, depuis avril 1651, s’occupait de la question janséniste et dont faisaient partie les cardinaux Roma, Ginetti, Ceccini et Chigi. Notification officielle en fut faite à M. de Saint-Amour par le cardinal Roma, président, le 11 juillet 1652 ; et à M. Hallier le 17. Ces deux docteurs furent invités en même temps à préparer leurs mémoires.

Au moment où les réunions étaient sur le point de commencer, le cardinal Roma mourut (16 septembre) ; il fut remplacé, comme membre de la commission, par le cardinal Pamphili ; comme président, par le cardinal Spada.

La première congrégation se tint le 24 septembre. Il y en eut deux autres en octobre, six en novembre, quatre en décembre, trois en janvier. Pendant ces séances, les consulteurs, au nombre de onze d’abord, de treize ensuite, discutèrent, devant les cardinaux, chacune des cinq propositions, sans aboutir à des conclusions uniformes.

Enfin, le 27 janvier 1653, les députés des deux partis
1. Saint Vincent de Paul, t. IV, p. 400, 422 ; ABELLY, op. cit., 1. II, chap. XII, p. 427.

2. Saint Vincent de Paul, t. IV, p. 400.

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furent introduits dans la salle où se trouvaient les cardinaux et les consulteurs, pour pouvoir s’expliquer en toute liberté.

Les cinq propositions furent reprises une à une dans les séances du mois de février et discutées de nouveau. Les dix réunions de mars et d’avril, tenues en présence du Pape, furent consacrées à un troisième examen.

Avant de se prononcer, Innocent X jugea utile de prendre quelques précautions. Il permit aux délégués jansénistes, de la Lane, Saint-Amour, Angran, Nicolas Manessier et le P. Desmares (1), ces deux derniers arrivés à Rome le 19 avril, de s’expliquer longuement devant lui ; interrogea l’ambassadeur de France sur les conséquences possibles d’une condamnation et ordonna des prières publiques.

Par les lettres qu’il recevait fréquemment de Rome, Monsieur Vincent était minutieusement renseigné sur ce qui s’y passait. Il avait lui-même quelque part au succès des négociations de M. Hallier et de ses collègues par le soutien pécuniaire et moral qu’il leur apportait et par les utiles conseils qu’il leur donnait (2).

Il y a malheureusement une lacune considérable dans cette partie de la correspondance du saint prêtre. Quelques notes autographes nous apprennent ce qu’il écrivait à un personnage de Rome quelques jours avant d’apprendre la condamnation : “ Qu’on a emprunté son nom et fait voir des lettres contrefaites, de la part desquelles les jansénistes virent avantage. - Ecrire à Rome que, dans la Bulle du Pape, il ne soit parlé du terme de l’Inquisition, ni des peines temporelles, contraires au style de France. - Que M. Hallier et M. Lagault peuvent faire état qu’ils trouveront, à leur retour en cette ville, la somme de mille livres pour le sujet dont ils ont écrit. - Lui mander la bonne disposition de tout le monde pour se soumettre au jugement de Sa Sainteté, quelque bruit que les jan-
1. M. Brousse était rentré à Paris en mars 1652 pour raison de santé.

2. ABELLY, op. cit., I. II, chap. XII, p. 427-428.

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sénistes fassent courir au contraire. - Qu’il prenne garde aux personnes auxquelles il écrit et que ce soit avec précaution. - Qu’il faudra un journal de tout ce qui s’est passé en leur négociation, avec toutes les particularités et circonstances considérables (1). ”

La bulle de condamnation, Cum occasione, parut enfin, datée du 31 mai 1653. Elle fut affichée à Rome le 9 juin et, aussitôt après, envoyée aux Souverains. Ce même jour, Hallier et Lagault écrivirent à saint Vincent, chacun de son côté, pour lui annoncer la bonne nouvelle. Huit jours après, une nouvelle lettre donnait de plus amples renseignements.

“ Messieurs les jansénistes, disait le premier (2), partent de cette ville aujourd’hui pour aller par Lorette, ayant, depuis quinze jours, fait habiller leurs estaffiers. Ils ont promis au Pape d’obéir ponctuellement. J’ai des sujets, de m’en défier, ayant dit à tous leurs affidés qu’ils n’étaient point condamnés, que leur sens, qui est le même que celui de Jansénius, subsistait toujours. Je sais qu’ils se rendront ridicules en disant cela, Jansénius étant condamné et les propositions comme tirées de Jansénius, et même le sens donné à la cinquième proposition par les jansénistes étant expressément et spécifiquement condamné, et leurs sens étant tous exclus comme impertinents par une condamnation absolue. Néanmoins cela témoigne de l’endurcissement en l’erreur, qui pourra trouver des sectateurs aussi bien par delà qu’en ce pays ici. C’est pourquoi il faut travailler à désabuser les ignorants et poursuivre puissamment la publication de la bulle et la vérification dans les parlements, dans les diocèses, dans la faculté, auprès du roi et Messieurs les chancelier et garde des sceaux, des évêques et des docteurs.

“ J’ai crainte que M. de Saint-Amour ne s’en aille en poste et ne rapporte les choses tout d’une autre façon
1. Saint Vincent de Paul, t. VIII, p. 530.

2. ABELLY, op. cit., l. II, chap. XII, p. 428-430.

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qu’elles ne se sont passées, disant qu’ils n’ont pas été entendus suffisamment...

“ Vous savez que M. le nonce a un bref pour Sa Majesté, que le Pape prie de tenir la main à l’exécution de sa bulle, dont vous voyez l’importance. Il y a aussi un bref pour Messieurs les évêques.

“ Nous avons été priés de demeurer ici jusqu’à ce qu’on ait reçu des nouvelles comme on se comportera en la réception de cette bulle, l’intention étant ici de condamner les Apologies pour Jansénius, le livre De la grâce victorieuse, la Théologie familière et autres, dès lors qu’on verra la réception de la bulle. Vous verrez, par la lecture d’icelle, qu’on retranche toutes les clauses ordinaires du style pour ne point préjudicier à nos prétentions. ”

Dés qu’il eut connaissance de la condamnation, Monsieur Vincent invita sa communauté à s’en réjouir avec lui. “ Encore que Dieu m’eût fait la grâce, ajouta-t-il (1), de discerner l’erreur d’avec la vérité, avant même la définition du Saint-Siège Apostolique, je n’avais pourtant jamais eu aucun sentiment de vaine complaisance ni de vaine joie de ce que mon jugement s’était trouvé conforme à celui de l’Église, reconnaissant bien que c’était un effet de la pure miséricorde de Dieu, dont j’étais obligé de lui rendre toute la gloire. ”

L’évêque dé Cahors fut un des premiers à qui saint Vincent communiqua la grande nouvelle. “ La bulle, lui écrivit-il (2), arriva en cette ville la fête de saint Pierre, et, ayant été présentée au roi et à la reine par Mgr le nonce, Leurs Majestés l’ont fort bien reçue et Mgr le cardinal a promis de tenir la main à l’exécution. Tout Paris en a tressailli de joie, au moins ceux du bon parti, et les autres témoignent de s’y vouloir soumettre. M. Singlin, qui en est le patriarche avec M. Arnauld, a dit qu’il fallait obéir au Saint-Siège, et M. du Ramel, curé de Saint-Merry, l’un des arcs-boutants de cette nouvelle doctrine,
1. Saint Vincent de Paul, t. XI, p. 156.
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