1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2





titre1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2
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1. Notices sur les prêtres, clercs et Frères défunts de la Congrégation de la Mission, première série, t. I, p. 384.

2. Saint Vincent de Paul, t. VIII, p. 435.

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m’avait dites. Je ne pus les lui rapporter, n’y ayant point fait réflexion, et néanmoins je m’en souviens fort bien. Je crus sur l’heure que c’était la Sainte Vierge, à cause de la sainte gravité et de la douce majesté avec lesquelles elle m’apparut et à cause de l’ange, qui lui rendait les mêmes offices qu’un serviteur rend à sa dame. D’ailleurs, je ne sentais, en ce temps-là, que la dévotion en la très Sainte Vierge. Je crus aussi qu’en me présentant le crucifix et le chapelet, elle voulait m’apprendre que la croix et la dévotion à la très Sainte Vierge seraient les instruments de mon salut et la conduite de ma vie (1). ”

Cette première apparition fut bientôt suivie d’une seconde.

A quelque temps de là, M. Olier se trouvait au parloir des dominicaines de Langeac en Auvergne. Dès que la prieure se montra, il fut frappé de la ressemblance de ses traits avec les traits de la religieuse aperçue à Saint-Lazare. “ Ma mère, lui dit-il, je vous ai vue ailleurs. - C’est vrai, lui répondit la Mère Agnès, vous m’avez vue deux fois à Paris, où je vous ai apparu dans votre retraite à Saint-Lazare, parce que j’avais reçu de la Sainte Vierge l’ordre de prier pour votre conversion, Dieu vous ayant destiné à jeter les fondements des séminaires du royaume de France (2). ”

Tous les retraitants n’ont pas raconté, comme M. Olier, les grâces qu’ils ont reçues à Saint-Lazare. C’en était une, pour tous, de pouvoir approcher Vincent de Paul et s’édifier à la vue de ses bons exemples. Louis Machon, chanoine de Toul, l’a noté en tête du recueil manuscrit des dix méditations faites pendant ses dix jours de retraite, dans sa dédicace, adressée au saint fondateur de la Mission.

“ Monsieur, écrit-il (3), voici une partie des dépouilles
1. Vie de M. Olier, par FAILLON, 4e éd., Paris, 1873, 3 vol. in-8°, t. I, p. 93.

2. Ibid., t. I, p. 99. En rappelant ici le récit de M. Olier, nous ne prétendons pas certifier l’authenticité des deux apparitions.

3. Saint Vincent de Paul, t. XIII, p. 133.

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que j’emporte de chez vous pour me faire plus riche sans appauvrir personne. Mon procédé ne serait pas sans blâme, ni sans ingratitude si, après avoir reçu tant de consolations favorables, je sortais très satisfait sans vous témoigner l’obligation que je vous en ai. Votre vertu a beaucoup de réputation, mais tous ceux qui en parlent ne font que bégayer, et jamais ils ne pourront se la représenter qu’en la voyant et en l’admirant. Votre zèle à l’autel, votre charité envers tout le monde, votre modestie partout, votre égalité d’esprit en tout temps et votre humilité en toutes vos actions m’ont plus persuadé que tous les livres que j’ai lus, ni que tous les prédicateurs que j’ai jamais entendus. Si les anges se faisaient hommes, assurément ils vivraient comme vous, et, s’il se trouve des saints mortels, certainement ils sont faits comme vous. Je ne vous flatte point, Monsieur ; je dis ce que j’ai vu ; et si mes yeux n’étaient témoins des choses que je mets en avant, je serais le premier qui les révoquerais en doute. Dieu vous réservait, non pas pour réformer son Eglise, mais pour faire connaître à ses ministres la grandeur de leur caractère et la pureté avec laquelle ils s’en doivent acquitter. Vous êtes merveilleux à changer les hommes sans rien innover. Une retraite de dix jours fait un exemple de sainteté de celui-là même qui portait le scandale partout. On quitte le vice auprès de vous avec plus de joie et de contentement qu’on ne l’embrasse au lieu où ses charmes et ses appâts sont les plus puissants, et je crois qu’il vous est plus facile de faire un homme de bien qu’à tous les débauchés de la terre de se conserver leur semblable qui voudrait vous écouter. La vertu est si belle entre vos mains qu’elle semble vous avoir choisi pour se faire connaître des yeux du corps ; et quand on vous regarde, on ne peut aimer que ce qui vous rend si vénérable et si recommandable. J’aimerais mieux être privé du peu de bien qui me reste, que des fruits précieux que j’ai cueillis dans votre solitude. ”

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Louis Machon disait vrai. Si les retraites avaient tant de succès à Saint-Lazare, cela tenait, pour beaucoup, à la présence de saint Vincent, à ses exemples et à son esprit d’organisation. Ailleurs, quoique à des degrés divers, l’oeuvre des retraites donnait d’excellents résultats. Elle fonctionnait dans les autres établissements de la Mission, en Italie comme en France. En y recevant les curés, la Compagnie obéissait à une prescription consignée dans sa bulle d’institution (1).

D’autres communautés, gagnées par la contagion de l’exemple, ajoutèrent cette oeuvre aux leurs. En Bretagne, Eudo de Kerlivio, vicaire général de Vannes, deux jésuites, les Pères Huby et Rigoleuc, et une femme de grande piété, Mademoiselle de Francheville, s’y consacrèrent avec un zèle que Dieu bénit (2). Saint Vincent recommandait à tous les prêtres l’usage de la retraite annuelle (3).

Les retraites individuelles développèrent l’habitude des retraites collectives : retraites d’ordinands, retraites ecclésiastiques, retraites d’entrée dans les établissements d’éducation, retraites annuelles dans les communautés. Ainsi, un peu partout, sous l’influence d’un moyen de sanctification aussi efficace, on vit les fidèles s’affermir dans le bien, les pécheurs rentrer dans le devoir et les hérétiques ouvrir les yeux à la lumière de la foi.

A ceux qui ne pouvaient pas quitter leur famille et leurs travaux pour profiter des fruits d’une retraite, saint Vincent offrait quelque chose d’équivalent et, par certains côtés, quelque chose de mieux : les missions.
1. Saint Vincent de Paul, t. XIII, p. 261.

2. Vie des fondateurs des maisons de retraite, M. de Kerlivio, le P. Vincent HUBY, jésuite, et Mademoiselle de Francheville, par le R. P. Pierre CHAMPION, Nantes, 1698, in-12 ; Vie du P. Jean Rigoleuc, par le même, Lyon, 1739, 4e éd.

3. Règlement du séminaire des Bons-Enfants, article 39.

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(page blanche)
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CHAPITRE XLV
LES MISSIONS
Les missions dans les campagnes, fin de la congrégation de la Mission ; qualités nécessaires aux missionnaires ; gratuité des missions ; autorité du curé sur les missionnaires ; préparation de la mission ; sermons et catéchismes ; jour de la communion générale ; confession des enfants ; jour de repos ; période des vacances ; formation des missionnaires ; rapports sur les missions ; goût de saint Vincent pour les missions ; fruits des missions, fondations.

Travaux des missionnaires de Saint-Lazare dans les diocèses de Paris, Montauban, Mende, Saintes, Bordeaux, Saint-Flour ; aux armées ; dans les paroisses dépendantes de l'Ordre de Malte ; dans les diocèses de Toulouse, Angoulême, Sens ; en Champagne et en Normandie.

Travaux des missionnaires des établissements d'Annecy, de Toul, Troyes, Saint-Méen, Tréguier, Richelieu, Luçon, Montauban, Saintes, Rome, Gênes, Turin.

Au temps où saint Vincent conçut l’oeuvre des missions, les villes étaient abondamment pourvues de prêtres. On y rencontrait, à côté des membres du clergé séculier, des religieux de tous les Ordres : fils de saint Augustin, de saint Benoît, de saint Dominique, de saint Ignace et beaucoup d’autres. Les habitants des campagnes n’étaient, pas, il s’en faut, aussi favorisés. La déplorable négligence du clergé entraînait après elle deux grands maux; qui s’aggravaient tous les jours : l’ignorance des vérités de la foi et l’abandon des pratiques religieuses. Dans ses courses apostoliques, saint Vincent en avait fait souvent la douloureuse constatation, et les confidences qu’il recevait des évêques ou d’autres personnages sur ce triste sujet le navraient profondément (1).

1. ABELLY, op. cit., l. II, chap. I, sect. I, p. 2-3.

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Pour remédier à cet état de choses, il donna aux siens, comme emploi exclusif, tout au début de son Institut, les missions dans les campagnes. Il ne voulait pour eux ni l’enseignement dans les collèges et les universités, ni la prédication dans les grandes chaires, ni la direction des religieuses, les Filles de la Charité exceptées, ni même un travail quelconque dans les villes qui avaient évêché ou présidial. Il les réservait jalousement pour les paysans. Le prêtre de la Mission était et devait rester le prêtre du paysan. Vocation dont l’homme de Dieu relevait souvent la grandeur et la sublimité en montrant que c’était la vocation même de Notre-Seigneur. “ Notre-Seigneur, disait-il (1), demande de nous que nous évangélisions les pauvres... Nous avons grand sujet de nous humilier ici, voyant que le Père éternel nous applique aux desseins de son Fils, qui est venu évangéliser les pauvres et qui a donné cela pour marque qu’il était le Fils de Dieu et que le Messie qu’on attendait était venu... Il ne se trouve en l’Église de Dieu aucune Compagnie qui ait pour son partage les pauvres et qui se donne toute aux pauvres pour ne jamais prêcher aux grandes villes. C’est de quoi les missionnaires font profession ; cela leur est particulier d’être, comme Jésus-Christ, appliqués aux pauvres. ”

Pour s’affectionner à cet emploi, qui n’avait rien de brillant aux yeux du monde, il fallait un profond amour de l’humilité. Saint Vincent ne cesse de recommander cette vertu à ses missionnaires. “ Je voudrais qu’il plût à Dieu, leur disait-il (2), de faire la grâce à cette chétive Compagnie de la bien établir dans l’humilité, faire fonds, bâtir sur cette vertu, qu’elle demeure là comme en son poste, en son cadre ; car, voyez-vous, Monsieur, ne nous trompons pas, si nous n’avons l’humilité, nous n’avons rien. ”

Un missionnaire humble prêchera simplement, car
1. Saint Vincent de Paul, t. XII, p. 79.

2. Ibid., t. XI, p. 439.

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c’est le salut de l’âme de ses auditeurs qu’il cherchera et non sa propre réputation ; il parlera pour convertir, non pour se faire valoir ; et pour convertir, il faut être compris. Devant tous les auditoires, le prédicateur doit se servir d’un langage simple, mais surtout devant les auditoires de campagne, plus habitués à manier la charrue que les livres et moins aptes que les auditoires des villes à saisir le développement d’idées abstraites.

Si la simplicité est nécessaire pour se faire comprendre du paysan, la charité l’est tout autant pour gagner son coeur. Pas de polémique en chaire ; pas d’invectives ni de reproches mêlés à la parole de Dieu. Vis-à-vis des hérétiques, la douceur et l’humilité sont des armes plus puissantes que l’argumentation.

Le saint fondateur demandait encore aux siens beaucoup de prudence et de discrétion dans l’explication du sixième commandement. Il rappelait à l’ordre ceux de ses prêtres qui s’étendaient trop sur ce sujet, ou n’apportaient pas dans le choix des expressions toute la délicatesse nécessaire. La mission faite à la cour en 1638 donna quelques ennuis à cause des paroles prononcées par les prédicateurs contre “ les gorges découvertes ”. Monsieur Vincent s’en émut. Quelques jours après, comme une mission était sur le point de s’ouvrir à Richelieu, il demanda au supérieur de mettre en garde ses confrères contre un zèle excessif. “ Je vous supplie, Monsieur, lui dit-il (1), de recommander plus que jamais la précaution à l’explication du sixième commandement et aux demandes qu’on fait sur cela. Si nous n’y prenons garde, la Compagnie en souffrira un jour. ” Le conseil n’était pas inutile, car un missionnaire y manqua.

La pondération dans le zèle devait s’accompagner de désintéressement. Ne rien demander aux fidèles et aux curés, tel était son mot d’ordre. La gratuité des missions
1. Saint Vincent de Paul, t. I, p. 257.

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constituait une des cinq règles fondamentales de sa Compagnie. En le rappelant dans la Bulle d’érection, Urbain VIII répondait à ses désirs. Des personnes riches lui offrirent plus d’une fois d’avancer l’argent nécessaire pour couvrir les frais d’une mission ; il ne consentit jamais à le prendre. Guillaume Delville, supérieur de l’établissement de Crécy, reçut un jour une proposition de ce genre. Il interrogea saint Vincent, qui lui répondit : “ Vous me mandez que Madame de Longueville veut faire les frais. O mon Dieu, Monsieur ! faut-il commencer du temps de Monsieur Delville et du mien la dissipation et la ruine de l’esprit de la Mission ! O Jésus ! à Dieu ne plaise que vous soyez l’instrument d’un tel malheur ! Nous ne sommes pas moins obligés à faire gratis nos missions que les capucins à vivre d’aumônes. Eh ! bon Dieu ! que dirait-on d’un capucin qui toucherait de l’argent et que n’a-t-on pas raison de dire des missionnaires qui se laisseront défrayer par quelques-uns dans les missions ; et cela par M. Delville et de mon temps ! O Jésus ! absit hoc a nobis (1) ! ”

Les missionnaires devaient vivre sur les revenus des fondations ; aussi saint Vincent n’acceptait-il que des établissements fondés et proportionnait-il le nombre des prêtres qu’il y envoyait aux ressources assurées par les fondateurs.

Le curé ne devait supporter aucune charge, pas même l’entretien des missionnaires. Ceux-ci le regardaient comme leur supérieur et ne faisaient rien sans son agrément. Saint Vincent y tenait. “ Nous avons pour maxime, dit-il (2), de travailler au service du public sous le bon plaisir de MM. les curés et de n’aller jamais contre leurs sentiments ; et, à l’entrée et sortie de chaque mission, nous prenons leur bénédiction en esprit de dépendance. ”

Quelques jours avant l’ouverture des exercices, un missionnaire allait au lieu de la mission, porteur de lettres
1. Saint Vincent de Paul, t. III, p. 250.

2. Ibid., t. II, p. 199.

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d’envoi, signées par l’évêque du diocèse, les présentait au curé ou, en son absence, au vicaire, recevait sa bénédiction et demandait son consentement. Si le curé refusait, les choses en testaient là ; s’il acceptait, le même prêtre ou un autre venait dans la paroisse un jour de fête ou un dimanche et montait en chaire le matin et le soir : le matin, pendant la grand’messe, pour annoncer la grâce de la mission ; le soir, après vêpres, pour expliquer la manière de bien faire sa confession générale.

Les fidèles n’attendaient pas longtemps l’arrivée des missionnaires. Ceux-ci louaient un local meublé, ou parfois un local vide, qu’ils garnissaient de meubles apportés sur une charrette traînée par des chevaux ou des mulets. Ainsi établis chez eux, ils avaient toute facilité de suivre leur règlement, surtout si, comme il arrivait souvent, un Frère coadjuteur était là dans la maison pour s’occuper du matériel. Depuis quatre heures du matin, heure du lever, jusqu’à neuf ou même dix heures du soir, heure du coucher, tous les instants étaient pris soit par les exercices de la communauté, soit par ceux de la mission. Ils se réunissaient pour l’oraison mentale, l’office divin, les examens généraux et particuliers.

Leurs occupations étaient nombreuses et variées : prédications, petit catéchisme, grand catéchisme, confessions, réconciliations et accommodements, visite des malades, établissement ou raffermissement de la confrérie de la Charité, réunions des ecclésiastiques du voisinage, des maîtres et des maîtresses d’écoles pour instruire les uns et les autres de leurs devoirs d’état.

Le sermon se donnait de grand matin avant l’heure où les cultivateurs ont l’habitude de se rendre aux champs. Les sujets les plus pratiques et ceux qui frappent le plus fortement l’esprit avaient la préférence sur les sujets simplement curieux : les fins dernières, le péché, les rigueurs de la justice divine, l’endurcissement du coeur, l’impénitence finale, la fausse honte, les rechutes, la médisance, l’envie, les inimitiés, les jugements téméraires,

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l’intempérance, le bon usage des afflictions et de la pauvreté, la charité, le bon emploi du temps, la prière, la confession, la contrition, la satisfaction, la communion, la messe, l’imitation de Notre-Seigneur, la dévotion à Marie, la persévérance. Sur l’ordre, le nombre et le choix des sujets, la plus grande latitude était laissée au directeur de la Mission.

Pendant les exercices du grand et du petit catéchisme, le missionnaire expliquait les principaux mystères, les commandements de Dieu et de l’Église, les sacrements, l’oraison dominicale et la salutation angélique. Le petit catéchisme, auquel seuls les petits enfants assistaient, se faisait à une heure après midi. Le missionnaire ne montait pas en chaire ; il restait au milieu de ses jeunes auditeurs et se mettait à leur portée. Dans l’entretien du premier jour, il leur disait combien était grande sa joie de les voir et de les instruire, leur énumérait les avantages de ces réunions, les pressait d’y venir fidèlement et leur indiquait les moyens d’en bien profiter. Avant de se retirer, tous chantaient en choeur les commandements de Dieu ; ce qui les aidait à mieux les retenir.

Le grand catéchisme terminait la journée ; il était pour tous les fidèles. Du haut de la chaire, le missionnaire résumait ce qui s’était dit la veille au même exercice, interrogeait les enfants pendant un petit quart d’heure, puis entrait dans l’explication de son sujet.

Saint Vincent faisait grand cas de la méthode catéchistique pour l’enseignement de la religion. “ Tout le monde demeure d’accord, écrivait-il un jour (1), que le fruit qui se fait à la mission est par le catéchisme. ” Et comme, au dehors, certains disaient que les missionnaires étaient mal préparés, il fit tout ce qu’il put pour que ce reproche ne fût pas mérité.

La communion générale avait lieu sur la fin de la mis-
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