1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2





titre1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2
page4/60
date de publication08.11.2017
taille1.9 Mb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > loi > Documentos
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   60

1. Saint Vincent de Paul, t. I, p. 429.

- 35 -
sion. A cette occasion, les enfants jugés suffisamment instruits et disposés étaient admis à s’approcher pour la première fois de la sainte table. On les y préparait par quelques instructions. Une exhortation leur était faite la veille du grand jour, une autre le jour même, immédiatement avant la communion. “ C’est un des principaux moyens que nous ayons, disait saint Vincent (1), pour toucher les personnes plus âgées qui ont le coeur dur et obstiné, lesquelles se laissent vaincre à cette dévotion des enfants et du soin qu’on prend après eux. ”

Le soir, après vêpres, une longue procession se déroulait dans les rues du village. Les enfants de la première communion marchaient deux à deux devant le Saint Sacrement, un cierge à la main ; le clergé et le peuple suivaient. Pour donner à cette cérémonie plus d’éclat, on revêtait parfois les enfants de surplis, d’aubes ou d’autres ornements. Saint Vincent conseillait à ses missionnaires de ne rien faire, sur ce point, qui déplût au pasteur de la paroisse ou contrariât les usages reçus. “ Je vous prie, écrit-il au supérieur de la maison de Richelieu, que l’on n’habille point les enfants à la procession en quelque manière que ce soit, pas même de surplis, si ce n’est ceux qui ont accoutumé d’en porter. ” Et à un autre missionnaire : “ Si le curé trouve à redire à la solennité de la procession, qu’on la fasse le plus simplement qu’il se pourra, sans éclat et sans habiller certains enfants en forme d’anges, comme on a fait en quelques endroits (2). ”

Au retour de la procession, après une courte allocution, le célébrant entonnait le Te Deum, et les voix des fidèles continuaient le chant d’allégresse. Le lendemain, de bon matin, les premiers communiants revenaient à l’église pour y entendre une messe d’actions de grâces, à l’issue de laquelle le prédicateur les exhortait, s’il ne l’avait déjà
1. Saint Vincent de Paul, t. III, p. 119.

2. Ibid., t. III, p. 170.

36
fait la veille, à la persévérance dans le bien et dans la pratique de leurs devoirs religieux.

Les jours suivants, les missionnaires, moins absorbés par les confessions générales, s’occupaient des petits enfants qui avaient un âge intermédiaire entre l’âge de raison et celui de la première communion. Ils les instruisaient et les confessaient. Grâce à eux, disparurent deux graves abus assez couramment répandus dans les campagnes : en certaines localités, on confessait publiquement les enfants ; en d’autres, on ne commençait à s’occuper de leur âme qu’à l’époque de la première communion.

La mission durait de quinze jours à deux mois, plus ou moins suivant l’importance ou l’étendue de la paroisse et les dispositions des habitants. “ On continue habituellement, écrit Abelly (1), jusqu’à ce que les habitants du lieu, grands et petits, soient suffisamment instruits et mis en état de salut par le moyen des confessions générales. ”

A la demande du cardinal de Richelieu lui-même, les travaux étaient interrompus chaque semaine par un jour de repos (2).

De la saint Jean-Baptiste à la Toussaint ou environ, c’est-à-dire pendant la saison de la moisson et des vendanges, c’était la période des vacances. Vacances relatives, car, si les missions étaient interrompues, les missionnaires ne restaient pas pour cela dans l’oisiveté. Ils repassaient leur théologie, préparaient des sermons, allaient remplacer ou aider les curés malades ou absents, faisaient leur retraite annuelle. Saint Vincent profitait de ces mois de répit pour les former à la prédication, au catéchisme et à la controverse. Dans ces réunions, les missionnaires n’avaient pas qu’à écouter ; chacun devait préparer son sermon et le débiter, soit au réfectoire, pen-
1. Op. cit., l. II, chap. I, sect. I, par 3, p. 13.

2. Saint Vincent de Paul, t. I, p. 469.

- 37 -
dant le repas, soit ailleurs. Pour que personne ne s’exemptât de cet exercice, saint Vincent commençait. Sa magnifique conférence sur la petite méthode ouvrit la série des prédications pendant les vacances de l’année 1655.

Pour mieux former les siens à la controverse, il invitait des controversistes renommés. “ Il nous vient céans tous les lundis, écrivait-il en 1653 (1), trois ou quatre personnes de la ville qui ont grâce de Dieu pour convaincre ceux de la religion prétendue réformée et qui en ramènent grand nombre à l’Église, pour nous montrer leur méthode, selon laquelle deux des nôtres disputent chaque fois en leur présence, dont l’un fait le catholique et l’autre contrefait le huguenot. ”

Saint Vincent ne négligeait aucun moyen pour préparer ses prêtres au ministère des missions et leur en inspirer le goût. C’est dans ce but qu’il leur demandait de le tenir au courant de leurs travaux. Le récit de ce que faisaient et obtenaient les uns apprenait aux autres ce qu’ils avaient à faire pour aboutir aux mêmes résultats. Le saint lisait ces relations avec plaisir et, s’il entendait dire qu’on les critiquât, il attribuait ces critiques à des motifs tout humains. “ Il ne se peut faire, écrit-il au supérieur de la maison de Rome (2), que quelques-uns ne goûtent pas les récits que nous faisons parfois de ce qui se passe à la gloire de Dieu dans les autres maisons. Ce sont des esprits indisposés qui, pour l’ordinaire, ont opposition au bien et pensent, comme ils en font peu, que c’est exagéré de dire que d’autres en font beaucoup ; et non seulement le pensent, mais ils s’en plaignent à cause de la confusion que cela leur donne. Faut-il, pour la faiblesse de ces yeux chassieux, qui ne peuvent regarder la lumière, laisser d’éclairer les autres par les exemples des plus fervents et priver la Compagnie de la consolation de savoir les fruits qui se font ailleurs par la grâce de Dieu, à qui seul
1. Saint Vincent de Paul, t. IV, p. 550.

2. Ibid., t. IV, p. 614.

- 38 -
la gloire en est due et à qui cette pratique de parler entre nous de ses miséricordes est très agréable, étant conforme à l’usage de l’Église, qui veut que les bonnes oeuvres et les actions glorieuses des martyrs, des confesseurs, et des autres saints soient rapportées publiquement pour l’édification des fidèles ; ce qui se faisait même du temps des premiers chrétiens, quoique vraisemblablement aucuns osassent contredire ces relations, pendant que la plupart en bénissaient Dieu et s’encourageaient à imiter les vertus de ceux dont on parlait. Je vous prie donc de ne pas interrompre cette bonne coutume de votre part, mais de nous avertir de tous les bons succès qu’il plaira à Dieu de donner aux travaux de votre famille, vous donnant seulement de garde de rien avancer qui ne soit utile et véritable, comme je tâcherai de faire dans le débit que j’en ferai ici. ”

La pratique était bonne. Saint Vincent la recommandait encore à ses prêtres la dernière année de sa vie par une circulaire envoyée à toutes ses maisons.

Avec le temps, d’autres oeuvres s’ajoutèrent, mais les missions restèrent son oeuvre préférée. Comme un ecclésiastique distingué l’engageait un jour à s’occuper exclusivement des séminaires, il répondit : “ Il me semble qu’il faudrait quasi un ange du ciel pour nous persuader que c’est la volonté de Dieu qu’on abandonne cet oeuvre.” (1), c’est-à-dire l’oeuvre des missions. “ C’est là, disait-il encore (2), le capital de notre vocation, et tout le reste n’est qu’accessoire, car nous n’eussions jamais travaillé aux ordinations, aux séminaires des ecclésiastiques, si nous n’eussions jugé que cela était nécessaire pour maintenir le peuple et conserver le fruit que font les missions, imitant en cela les grands conquérants, qui laissent des garnisons dans les places qu’ils prennent, de peur de perdre ce qu’ils ont acquis avec tant de peine. ”
1. Saint Vincent de Paul, t. II, p. 225.

2. Ibid., t. XI, p. 133.

- 39 -
Vincent de Paul plaçait toujours dans les séminaires ou les lieux de pèlerinages plus de prêtres qu’il n’en fallait pour la direction de l’oeuvre, afin de leur permettre à tous d’aller en mission. “ C’est, disait-il du séminaire de Cahors (1), l’unique de nos maisons qui est réduite au seul séminaire ; toutes les autres, Dieu merci, travaillent aussi aux missions. ” Cette exception lui pesait et, s’il n’avait tenu qu’à lui, il l’aurait volontiers supprimée.

Aussi longtemps que les forces le lui permirent, saint Vincent se dépensa sans compter pour gagner les âmes à Dieu dans les missions. La première qu’il donna fut celle de Folleville en 1617. De 1617 à 1625, il évangélisa les villes, les bourgs et les villages disséminés sur les terres du général et de la générale des galères, quarante localités environ, et il rendit le même service ailleurs. Pendant le temps de son séjour au collège des Bons-Enfants, c’est-à-dire de 1625 à 1632, le nombre des missions qu’il donna ou que donnèrent les prêtres de la maison approcha de cent quarante. A Saint-Lazare, de son vivant, on en compta près de sept cents.

Malgré ses soixante-douze ans, saint Vincent continuait encore, en 1653, ses travaux apostoliques. Les dames de la Charité s’en émurent et leur présidente, la duchesse d’Aiguillon, se fit l’écho de leurs craintes. “ Je ne puis assez m’étonner, écrivait-elle à M. Portail (2), que M. Portail et les autres bons Messieurs de Saint-Lazare souffrent que M. Vincent aille travailler à la campagne par la chaleur qu’il fait, dans l’âge où il est et si longtemps à l’air avec le soleil. Il me semble que sa vie est trop précieuse et trop utile pour l’Église et pour sa Compagnie pour qu’on la lui laisse prodiguer de la sorte. Ils me permettront de les supplier de l’empêcher d’en user ainsi et de me pardonner si je leur dis qu’ils sont obligés en conscience de l’aller quérir et que l’on murmure fort
1. Saint Vincent de Paul, t. IV, p 43.

2. Ibid., p. 587, note 2.

- 40 -
contre eux d’en avoir si peu de soin. L’on dit qu’as ne connaissent pas le trésor que Dieu leur a donné et quelle perte ils feraient. Je suis trop leur servante et de la Compagnie pour manquer à leur donner cet avis. ”

L’amour des âmes avait sur le coeur de saint Vincent plus d’empire que les conseils de M. Portail et les douces remontrances de la duchesse d’Aiguillon, car il donnait encore des missions en 1654, et il y trouvait plus de consolation que de fatigue. Le jour vint où ses infirmités ne lui permirent plus de continuer ; ce fut, pour lui, une privation douloureuse. Mais avec quelle éloquence il faisait passer sa flamme de son coeur dans le coeur des siens ! “ Travaillons, travaillons, leur disait-il trois ans avant sa mort (1), allons assister les pauvres gens des champs, qui attendent après nous. Par la grâce de Dieu, il y a de nos maisons qui quasi toujours sont dans le travail, les unes plus, les autres moins, à cette mission, à cette autre, toujours travaillant, par la miséricorde de Dieu. Il me souvient... qu’autrefois, lorsque je revenais de mission, il me semblait que, revenant à Paris, les portes de la ville devaient tomber sur moi et m’écraser, et rarement revenais-je de la mission que cette pensée ne me vînt dans l’esprit. La raison de cela, c’est que je considérais en moi-même : tu t’en vas à Paris et voilà d’autres villages qui attendent la même chose de toi que ce que tu viens de faire à celui-là et à celui-là. Si tu n’eusses point été là, vraisemblablement telles et telles personnes, mourant en l’état que tu les as trouvées, seraient perdues et auraient été damnées. Si tu as trouvé cela, tels et tels péchés qui se commettent en cette paroisse-là, n’as-tu pas sujet de douter que tu trouveras la même chose et que de pareilles fautes et péchés se commettent en la paroisse voisine ; cependant ils attendent que tu ailles faire la même chose, chez eux, que tu viens de faire à leurs voisins ; ils attendent la mission et tu t’en vas, tu les laisses là !
1. Saint Vincent de Paul, t. XI, p. 444.

- 41 -
S’ils meurent cependant et qu’ils meurent dans leurs péchés, tu seras en quelque façon cause de leur perte, et tu dois craindre que Dieu ne t’en demande compte. ”

Magnifique exemple de zèle, qui eut, heureusement, de nombreux imitateurs non seulement au sein de la congrégation de la Mission et dans la Société des prêtres qui se réunissaient le mardi à Saint-Lazare, mais aussi dans le clergé séculier et dans les communautés religieuses !

Personne ne saurait dire le nombre exact des localités où saint Vincent et ses enfants ont porté la bonne parole. A elle seule, la maison-mère a donné environ 840 missions de 1625 à 1660, et il y eut, au cours de ces trente-cinq ans, vingt-cinq autres établissements affectés à la même oeuvre. Il est regrettable pour l’histoire que chaque supérieur n’ait pas tenu la liste complète de ses travaux et de ceux de ses confrères. Les archives de Saint-Lazare, riches en lettres écrites soit par les évêques, soit par les missionnaires eux-mêmes, consolèrent Abelly de cette lacune, si bien que, débordé par le grand nombre de documents à parcourir, il se contenta, d’examiner une partie du dossier (1). Les extraits qu’il nous donne (2) montrent que, dans la lutte engagée contre l’ignorance, l’hérésie, la superstition, le vice et l’indifférence religieuse, les prêtres de saint Vincent remportèrent de magnifiques succès. Elles n’étaient pas rares les localités où l’on voyait le peuple tout entier, sans autre exception que les malades ou les impotents, assister à tous les exercices, même au catéchisme de l’après-midi, s’approcher du prêtre pour la confession générale et de la sainte table pour la communion. Les fidèles manifestaient leur contrition pal des larmes ; ils passaient des jours entiers près du confessionnal, attendant que vînt leur tour ; les cabarets se fermaient, les ennemis se réconciliaient ; les procès étaient arrêtés et les injustices réparées ; les scandales prenaient
1. ABELLY, op. cit., l. II, chap. I, sect. I, par. 5, p. 20-22.

2. Ibid., p. 24-91.

- 42 -

fin ; les jureurs se surveillaient. Certaines missions ranimèrent la générosité des fidèles envers leur église : le tabernacle était refait, le calice d’étain remplacé par un calice d’argent, l’église réparée, parfois même réédifiée.

A la vue de ces résultats, comment les missionnaires n’auraient-ils pas aimé leur ministère ? Ils s’y attachaient de tout leur coeur, et cet attachement donnait plus de force à leur zèle et plus de fécondité à leur action.

Dans la liste des établissements affectés à l’oeuvre des missions, la première place revient à la Maison-Mère. De ce rentre, les Bons-Enfants d’abord, Saint-Lazare ensuite, les missionnaires rayonnèrent dans toute la France.

Ils se devaient tout d’abord aux lieux où une obligation de justice les appelait.

Les clauses du contrat de fondation qui avait donné naissance à leur Compagnie leur imposaient l’obligation d’évangéliser, tous les cinq ans, les terres des Gondi, c’est-à-dire le comté de Joigny, la baronnie de Montmirail, les seigneuries de Villepreux et de Folleville.

La multiplication des missionnaires permit de multiplier les fondations.

En 1629 fut acceptée une fondation de Louis Calon, prêtre, pour une mission annuelle dans le diocèse de Rouen, de préférence dans le doyenné d’Aumale.

En 1632, c’est Nicolas Vivian, maître des Comptes, qui demande deux prêtres et un Frère pour missions à perpétuité dans les ressorts des parlements de Toulouse, de Bordeaux ou de Provence.

De son côté, Elie Laisné de la Marguerie, maître des Comptes, s’intéresse au diocèse d’Angoulême ; il lui assure, en 1633, quatre mois de missions tous les cinq ans (1).

Grâce à la générosité, d’un auditeur de la Chambre des Comptes, nommé Antoine Lamy, Ferreux et Gentilly auront leur mission tous les six ans à partir de 1634 ;
1. Arch. nat., M 211, liasse 1.

- 43 -
on enverra, pour la donner, quatre prêtres, accompagnés d’un Frère.

Madame de Herse pensa aux habitants de ses terres ; elle leur obtint, en 1655, une mission tous les cinq ans ; elle voulut, de plus, que, pendant les années intermédiaires, de son vivant et du vivant de son fils Félix Vialart, le vertueux évêque de Châlons, deux prêtres fussent mis à leur disposition pendant trois mois, pour aller au lieu qui serait marqué.

Signalons encore trois autres fondations quinquennales : la première, en 1639, de Claude Chomel, pour Vilvaudé.; la deuxième, en 1640, du commandeur de Sillery pour Fresnes près Paris, Sillery, Pisieux, Versenay et, Fontaine au diocèse de Reims ; la troisième, en 1643, de Madame de la Bécherelle, pour Beuvardes (Aisne) (1).

Le diocèse qui entendit le plus souvent la bonne parole fut, on le devine, celui de Paris. Les missionnaires se trouvèrent parfois en présence de situations bien délicates. Dans une paroisse, les habitants étaient en guerre ouverte contre leur curé ; tout rapport avait cessé entre eux et lui-même pour les sacrements, même pour l’assistance à la messe. De la haine on en vint aux coups. Trois ou quatre exaltés se jetèrent sur le prêtre en pleine église et le frappèrent. Plainte fut portée, et les coupables allèrent méditer en prison sur le respect dû aux lieux saints et aux ministres du Seigneur.

Cette condamnation ne calma personne. Les esprits étaient si surexcités que l’intervention du parlement lui-même n’aurait amené aucun apaisement. Que faire ? On résolut de prendre l’avis de saint Vincent. Il proposa le vrai remède : une mission. M. Tholard fut choisi pour la diriger. Les missionnaires parlèrent du pardon des injures avec tant de force que les coeurs se sentirent gagnés. Quand vint le jour de la clôture, le curé n’avait plus un seul ennemi. On se réconcilia, on s’embrassa. Saint Vin-
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   60

similaire:

1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2 iconAdresse : Groupe Hospitalier Cochin Saint-Vincent-de-Paul

1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2 iconCours 1; le 13. 01. 10 Chapitre 3 : La délimitation du politique,...
«royaume n’est pas de ce monde» («tout pouvoir vient de Dieu» Saint-Paul dit «Paul de Tarse»)

1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2 iconBulletin gratuit de liaison de la communauté de la Cathédrale de...
«Le Seigneur dit : “J’ai vu, oui, j’ai vu la misère de mon peuple qui est en Égypte, et j’ai entendu ses cris sous les coups des...

1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2 iconLa coiffure féminine à travers l’histoire
«Toute femme qui prie sans avoir la tête voilée déshonore sa tête» Saint Paul, Première Épître aux Corinthiens, XI, 5

1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2 iconMonseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou
«N’ayons pas peur», comme le répétait le saint Pape Jean-Paul II qui est venu en pèlerin lui aussi à Sainte-Anne-d’Auray IL y a presque...

1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2 icon5 – Naissance de la ville de Saint-Denis
«Montjoie saint Denis» devient la devise du royaume de France, qui se place ainsi sous la protection du saint titulaire du royaume...

1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2 iconPhonographie de Paul Gilson
«Hommage à Paul Gilson», Cahiers littéraires de la rtf, n° spécial, décembre 1963, notamment Deuxième partie («Aux commandes de la...

1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2 iconBulletin de la Société Paul Claudel, 161 (avril 2001), p. 7-11. «L'influence...
«Les citations bibliques de Paul Claudel : quand la traduction devient méditation», Bulletin de la Société Paul Claudel, 161 (avril...

1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2 iconCommuniqué pour diffusion immédiate
«Mon adolescence baigna dans les aventures d’Henry de Monfreid, de Joseph Kessel, de Paul-Émile Victor, de Théodore Monod, du commandant...

1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2 iconExposé design jean paul gautier cge yacine Koda B1
«l'enfant terrible de la mode» par les médias, Jean Paul Gaultier, grand couturier, avec sa traditionnelle coiffure en brosse, est...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com