1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2





titre1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2
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1. Arch. de la Mission, registre.

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cent avait fait ce miracle. Une délégation de dix ou douze habitants alla l’en remercier au nom de la population (1).

De pressants appels venaient d’autres régions, même lointaines. En parcourant les paroisses de son diocèse, Anne de Murviel, évêque de Montauban, avait pu constater combien était critique la situation de ses catholiques, disséminés le plus souvent au milieu d’une population hérétique, beaucoup plus nombreuse et très entreprenante. Deux prêtres lui furent prêtés en 1630 ; ils lui restèrent deux ans. Leurs prédications ramenèrent vingt-cinq huguenots à la vraie foi (2).

Le diocèse de Mende n’était pas mieux partagé que celui de Montauban. Dans bien des villages, pas d’église, pas de prêtre et même presque pas de fidèles, car ils dépassaient rarement la demi-douzaine. A peine nommé évêque, Sylvestre de Crusy de Marsillac se demanda comment il pourrait venir en aide aux âmes qui lui étaient confiées, et l’idée des missions lui vint en esprit. Il écrivit à Paris : Antoine Portail et Antoine Lucas lui furent envoyés. Tous deux se mirent à l’oeuvre avec courage ; ils parcoururent les paroisses ; aux nombreuses conversions qu’ils recueillirent se mêlèrent quelques abjurations (3).

L’évêque se souvenait de leurs travaux et de leurs succès quand, trois ans après, une nouvelle demande fut adressée à Saint-Lazare. C’était le temps où François du Coudray, alors à Rome, se proposait d’occuper ses loisirs par une traduction de la Bible syriaque en latin. Saint Vincent estima que le salut des pauvres habitants des Cévennes pressait davantage. Il écrivit à son confrère : “ Ecoutez, s’il vous plaît, Monsieur, que mon coeur dit au vôtre qu’il se sent extrêmement pressé du désir de s’en aller travailler et de mourir dans les Cévennes et qu’il s’en ira, si vous ne venez bientôt dans ces montagnes, d’où l’évêque crie au secours et dit que ce pays, qui
1. ABELLY, op. cit., I. II, chap. I, sect. II, par. I, p. 24 ; Saint Vincent de Paul, t. V, p. 360.

2. ABELLY, op. cit., I. II, chap. I, sect. II, par. 8, p. 49. ;

3. Saint Vincent de Paul, t. I, p. 112.

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a été d’autrefois des plus dévots du royaume, périt maintenant de male faim de la parole de Dieu. ”

A son propre appel, saint Vincent en ajoute un autre, celui des pauvres habitants de ces régions, auxquels il cède la parole : “ Hélas ! Monsieur du Coudray, qui avez été choisi de toute l’éternité par la providence de Dieu pour être notre second rédempteur, ayez pitié de nous, qui croupissons dans l’ignorance des choses nécessaires à notre salut et dans les péchés que nous n’avons jamais osé confesser, et qui, faute de votre secours, serons infailliblement damnés (1). ”

A défaut de M. du Coudray, qui ne put répondre à cette pressante invitation, M. Portail revint, accompagné du Frère Philippe. Ce bon Frère, animé d’un saint zèle, tenait à prendre une part directe au salut des âmes. Ayant un jour aperçu sur une montagne un berger qui gardait des troupeaux, il alla vers lui et le catéchisa (2).

On était alors en 1635. L’année suivante, nous trouvons M. Portail au diocèse de Saint-Flour, où M. Olier l’avait appelé (3) ; des missions qu’ils y donnèrent ensemble, nous ne dirons rien ici, parce qu’il en est question ailleurs.

L’évêque de Mende se proposait de redemander les missionnaires ; il les eut de nouveau en 1642 et 1643. Sous l’influence de leurs prédications, les fidèles gagnèrent en ferveur, et soixante ou soixante-dix hérétiques passèrent au catholicisme. Des groupements de prêtres furent créés sur le modèle de la Conférence des mardis. Au cours de la visite pastorale de son diocèse, le prélat constata l’étendue du bien accompli par ces vaillants auxiliaires.

Les provinces de l’ouest reçurent aussi la visite des ouvriers évangéliques. Lambert aux Couteaux et Robert de Sergis se trouvaient, en 1633, dans le diocèse de Saintes, où s’opérèrent, par leur moyen, tant à Mortagne-sur-
1. Saint Vincent de Paul, t. I, p. 249.

2. Ibid., p. 303.

3. Ibid., p. 339.

4. ABELLY, op. cit., l. II, chap. I, sect. II, par. 3, p. 31.

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Gironde (1) qu’ailleurs, “ quantité de conversions de moeurs et de religion ”. Fidèles aux instructions de saint Vincent, au lieu d’attaquer l’hérésie de front, ils se contentaient de montrer les beautés de la religion catholique, et cette tactique leur réussit parfaitement.

Les missionnaires revinrent en 1642 et continuèrent leurs travaux jusqu’en juillet 1643 avec “ un merveilleux zèle ” et “ une grande consolation ”. Ces mots sont de l’évêque de Saintes lui-même. Ce prélat leur conseillait souvent de se modérer ; il allait même parfois les chercher pour les obliger à prendre un peu de repos. La mission finie, il voyait venir à lui les notables du lieu et entendait de leur bouche les remerciements de la population (2).

Le succès de ces missions le confirma dans la pensée d’établir les missionnaires dans sa ville épiscopale ; c’était chose faite en 1644. Jean de la Salle et Jean Brunet passèrent dans le diocèse de Bordeaux une partie des années 1634 et 1635. Partout où une mission était signalée, les fidèles accouraient, quelques-uns de très loin. Confiants en la vertu de l’absolution qui accompagnait la confession générale, ils attendaient leur tour des jours entiers, au prix de mille privations. A ceux qui leur recommandaient de se modérer, ils répondaient que la vie de l’âme est préférable à celle du corps. Et certes, leur contrition était sincère ; les larmes qu’ils versaient et l’accent avec lequel ils accusaient publiquement leurs fautes ne permettaient pas d’en douter.

Il fallait avoir une santé robuste pour supporter les fatigues de ces missions. M. de la Salle tomba au champ d’honneur. La maladie l’immobilisa longtemps à Bordeaux ; il ne quitta cette ville, une fois rétabli, que pour reprendre le chemin de Paris (3).

Sauf de rares exceptions, les missions à la campagne
1. Saint Vincent de Paul, t. I, p. 181.

2. ABELLY, op. cit., l. II, chap. I, sect. II, par. 2, p. 26.

3. ABELLY, op. cit., I. II, chap. I, sect. 2, par. 8, p. 50 ; Saint Vincent de Paul, t. I, p. 286, 298, 306, 313.

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subirent un temps d’arrêt en 1636. Les armées espagnoles des Flandres, libres de leurs mouvements, car les troupes françaises étaient retenues hors des frontières ou dans les provinces éloignées, s’avancèrent rapidement en Picardie, s’emparèrent de plusieurs places fortes et entrèrent dans Corbie. Bientôt l’avant-garde ne fut qu’à dix ou douze lieues de Paris. Les habitants, épouvantés, refluaient sur la capitale, tandis que les Parisiens la fuyaient.

Le roi improvisa une armée. Les nouvelles recrues avaient ordre de se réunir à Saint-Lazare pour y être formées. “ Le lieu où se dressent et s’ornent les compagnies, écrivait Monsieur Vincent, c’est céans, où l’étable, le bûcher, les salles et le cloître sont pleins d’armes et les cours de gens de guerre. Ce saint jour de l’Assomption n’est pas exempt de cet embarras tumultueux : le tambour commence à battre, bien qu’il ne soit que sept heures du matin ; de sorte que, depuis huit jours, il s’est dressé céans soixante-douze compagnies. ”

Le saint avait avancé la retraite annuelle, avec l’intention de disperser ses prêtres aussitôt après la clôture, On lui en demandait de l’abbaye de Pébrac en Auvergne, du diocèse d’Arles, de celui de Cahors. Les missionnaires étaient à la veille de leur départ quand le chancelier, Pierre Séguier, transmit à Saint-Lazare, de la part du roi, alors à Senlis, l’ordre d’en envoyer vingt à l’armée pour donner des missions aux soldats. Saint Vincent n’en avait que quinze sous la main. Il les conduisit lui-même à Senlis, présenta ses hommages à Louis XIII et lui dit ; “ Sire, nos biens et nos personnes sont à Votre Majesté ; commandez ; nous irons partout où l’on aura besoin de nous. ”

Daniel Grenu fut nommé supérieur. François du Coudray resta auprès du prince pour recevoir ses instructions et les faire parvenir aux missionnaires. Ceux-ci furent répartis en plusieurs régiments. Monsieur Vincent dut leur procurer le nécessaire ; il leur envoya une tente,
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des meubles et prit ses mesures pour leur ravitaillement.

Ce n’était là que le côté matériel. Même à l’armée, les missionnaires restaient toujours des hommes de communauté. Saint Vincent leur recommanda de suivre aussi exactement que possible le règlement de Saint-Lazare, “ notamment à l’égard des heures du lever et du coucher, de l’office divin, de la lecture spirituelle et des examens ”, de célébrer la messe tous les jours, de garder le silence aux heures accoutumées, de ne pas parler des affaires d’Etat, de s’entretenir ensemble dans leurs conférences sur les devoirs que leur imposait leur nouvelle condition, de vivre en commun autant qu’ils le pourraient et de loger sous des tentes. Chacun eut son office : à l’un, la sacristie ; à un second, la confession des confrères ; à un troisième, la lecture pendant les repas ; à un autre, le soin des malades ; celui-ci avait charge de la table ; celui-là veillait sur la tente et les meubles, les faisant charger, décharger, mettre en place.

Mais ce qui prenait le plus de temps, ce qui les occupait tous ou presque tous, c’était le ministère spirituel auprès des soldats. Le 20 septembre, 4.000 soldats étaient confessés. Et la mission n’était pas encore finie, car elle dura six semaines. Ce temps écoulé, plusieurs missionnaires eurent la liberté de retourner à Paris ; les autres, retenus pour accompagner l’armée à titre d’aumôniers, ne furent libérés qu’avec elle, au mois de novembre, après la victoire finale.

Du nombre de ces derniers était Lambert aux Couteaux, qui fut placé dans la cavalerie. Robert de Sergis allait l’y rejoindre quand le chancelier le pria de rester à ses côtés (l). Cette demande ne pouvait manquer d’intimider un jeune prêtre, peu familiarisé avec les habitudes de la cour. Il interrogea saint Vincent, mais sans dire s’il accompagnait Pierre Séguier comme son aumônier personnel, ou comme
1. ABELLY, op. cit., l. I, chap. XXXIII, p. 152 et suiv.

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aumônier des troupes. “ Si c’est en la première qualité, lui fut-il répondu, je n’ai rien à vous dire touchant la confession, la sainte messe ou les grâces... Il y a quelques cérémonies à la fin de la messe qu’on fait devant les grands ; c’est se retourner et leur faire une inclination à la fin de la messe, après avoir ôté la chasuble. J’ai vu faire cet acte de révérence par notre Bienheureux Monseigneur de Genève à Monsieur le général des galères. Votre condition est infiniment au-dessous de celle de ce grand et saint prélat. Il me semble de plus que l’on leur porte le corporal à baiser et que l’on leur va donner de l’eau bénite après la messe... Si vous mangez parfois à la table de Monsieur le maître d’hôtel, tâchez toujours, Monsieur, d’y avoir la moindre place. Les maîtres d’hôtel ne quittent jamais la leur, et les gentilshommes précèdent là les aumôniers en la plupart des lieux, même chez les prélats... Si c’est en la seconde manière, vous verrez si vous pouvez faire quelques exhortations catéchistiques dans l’église à certains jours de la semaine. Ressouvenez-vous de ce que faisait saint François Xavier sur le navire, dans son passage aux Indes, et tâchez à l’imiter et à faire ce que vous pensez devant Dieu qu’il ferait s’il était à votre place (1). ”

A lire d’autres lettres, il semble bien que M. de Sergis était aumônier en la première manière. Ces hautes fonctions furent l’occasion d’une petite crise intérieure, dont il sortit vainqueur, avec l’aide de saint Vincent (2).

Mieux valait, pour lui, reprendre ses courses apostoliques dans le midi de la France, où il fût envoyé quelque temps après.

Ses confrères ne restaient pas inactifs ; les évêques et d’autres personnages ecclésiastiques se les disputaient. Le commandeur de Sillery était de ceux qui appréciaient l’importance des missions. Aussi, quand le grand maître
1. Saint Vincent de Paul, t. I, p. 353-354.

2. Ibid., p. 355-356.

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de Malte le chargea de visiter les paroisses dépendantes du grand prieuré, songea-t-il à se faire accompagner par des missionnaires, qui évangéliseraient les populations des localités sur lesquelles s’étendait l’autorité de l’Ordre. Jean Bécu, Gilbert Cuissot, d’autres encore furent mis à sa disposition. Le résultat dépassa les espérances. Il en fit part au grand maître Lascaris, et celui-ci estima qu’il était de son devoir de remercier saint Vincent. La tournée du commandeur, commencée en 1637, durait encore au printemps de l’année 1639 (1).

A la fin de 1637, Bernard Codoing évangélisait le Dauphiné (2), et Robert de Sergis les terres de la seigneurie d’Aiguillon (3). Ce dernier parcourut, pendant trois ans, les diocèses d’Agen, de Toulouse, de Viviers, de Bordeaux, d’Angoulême, d’autres peut-être.

Ce fut, semble-t-il, le diocèse de Toulouse qui le retint le plus longtemps. Son confrère Nicolas Durot vint l’y rejoindre pour lui prêter main forte. Tous deux se dépensèrent avec ardeur et, quand vint le moment du départ, l’archevêque, Charles de Montchal, ne put cacher son regret. “ Je ne vous saurais représenter, écrivait-il à saint Vincent (4), les peines qu’ils ont prises, ni les fruits qu’ils ont faits... L’un d’eux s’est rendu maître de la langue de ce pays jusqu’à se faire admirer de ceux qui la parlent, et s’est montré infatigable dans le travail. Quand ils se seront un peu rafraîchis, je vous supplierai de nous les renvoyer, car je me dispose à faire faire les exercices des ordinands et j’ai besoin de leur secours encore pour ce sujet. ”

Nicolas Durot suivit encore Robert de Sergis dans le diocèse d’Angoulême ; parmi les missions que tous deux y donnèrent, il faut probablement compter celle de Saint-Amant, en 1640, qui fut suivie de nombreuses conversions. A vrai dire, la population de Saint-Amant ne
1. ABELLY, op. cit., I. I, chap. XXXII, p. 148 et suiv.

2. Saint Vincent de Paul, t. I, p. 412.

3. Ibid., p. 414, 449, 451.

4. ABELLY, op. cit., I. II, chap. I, sect. II, par. 8, p. 52.

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représentait qu’une minime fraction de l’auditoire ; il y avait là les habitants de trente ou quarante paroisses, les minimes, les capucins et les notabilités d’Angoulême. Six huguenots de Montignac firent abjuration. Un souffle d’air pur passa sur toute cette foule et assainit pour longtemps l’atmosphère morale de la région. Le duc de la Rochefoucauld, témoin du bien accompli, résolut de procurer à Verteuil et à Marsillac, au carême suivant, le bienfait d’une mission (1).

Les missionnaires revinrent en 1643, et Blanzac fut du nombre des localités évangélisées. Personne ne les appréciait autant que l’évêque, Jacques du Perron. L’idée de les établir dans son diocèse lui souriait. Il entreprit des démarches ; saint Vincent était prêt à lui donner plusieurs de ses confrères. Nous ignorons pourquoi l’affaire échoua (2). Une nouvelle tentative eut lieu en 1655 ; mais, comme le successeur de Jacques du Perron n’était pas favorable, elle n’eut pas de suite (3).

La parole des missionnaires se fit encore entendre, et souvent, dans le diocèse de Sens. Partout, les populations, entraînées par leurs exhortations, reprenaient la pratique de leurs devoirs religieux. C’est ce qu’attestent, pour Saint-Cyr, en 1642, le seigneur du lieu et sa femme ; pour Tonnerre, en 1644, M. Le Boucher, grand vicaire de l’abbaye de Moutiers-Saint-Jean (4).

Saint Vincent semblait avoir une prédilection marquée pour la mission de Joigny, sans doute parce que cette ville était le chef-lieu du comté de Philippe-Emmanuel de Gondi. Nulle part il ne mit en oeuvre autant de moyens pour conquérir les âmes. Ce n’était pas un missionnaire ou deux qu’il envoyait tous les cinq ans, mais huit, neuf et même dix ; et il les choisissait parmi les meilleurs, soit dans sa Compagnie, soit parmi les prêtres de la Con-
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