1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2





titre1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2
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1. Recueil des principales Circulaires, t. I, p. 355.

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doce et de ses vertus ; dans le troisième, descendre des régions célestes pour guérir les infirmes.

En France, la maison de Saint-Lazare fut la première à le fêter. Le dimanche 25 septembre, en présence de Mgr de Vintimille, archevêque de Paris, le cercueil qui contenait les restes du Bienheureux fut ouvert. Les chairs étaient “ presque consumées ” ; les habits, “ en partie gâtés ” (1). Cette altération pouvait s’expliquer soit par l’entrée de l’air lors de la première ouverture, en 1712, soit par les infiltrations qu’avaient provoquées deux fortes inondations. Ces restes étaient maintenant des reliques. L’usage voulait que des ossements fussent extraits pour être distribués en cadeaux. On enleva les phalanges et les trois premiers os du métacarpe de la main gauche. Un ossement était réservé au Pape, un autre à l’archevêque de Paris. Le supérieur général eut les dents (2) ; la supérieure des Filles de la Charité une fausse côte ; le cardinal de Fleury, un petit osselet ; le duc de Noailles, la princesse d’Armagnac, la maréchale de Grammont, Mademoiselle de Beauveau ne furent pas oubliés.

Le cercueil fut ensuite fermé et scellé ; six prêtres de la Mission, en surplis et en étole, le prirent et le portèrent processionnellement, accompagnés de l’archevêque et du clergé, sur l’autel de la chapelle des Anges, d’où on le retira, dans la nuit du lundi au mardi 27, pour le déposer au milieu du choeur, sur une estrade élevée, soutenue par quatre pilastres couronnés de chérubins bronzés. Les 27, 28 et 29 septembre étaient les jours fixés pour le Triduum. Les cérémonies se firent avec pompe et majesté, sous la présidence, le premier jour, de l’archevêque de Paris ; le second, de l’archevêque de Bourges ; le troisième, de l’évêque de Bayeux. On eut recours, pour le premier sermon, à un jésuite de grand talent, le P. Tour-
1. Procès-verbal de l’exhumation (Arch. de la Mission) ; COLLET, op. cit., t. II, p. 565.

2. Le 31 octobre 1730, M. Bonnet obtint de l’archevêque de Paris que les dents fussent remises dans la bouche, à leur place naturelle ; il eut à la place des osselets et des chairs.

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nemine. La police fut confiée à trente soldats des Invalides, commandés par un officier. Pour rehausser l’éclat de la fête par le bruit des pétards et des canons, ces braves gens se firent accompagner de pièces d’artillerie. Le vent et la pluie contrarièrent les illuminations préparées sur la terrasse. Malgré le mauvais temps, l’église fut pleine de fidèles pendant et entre les offices (1).

Les couvents de la Visitation de Paris et de Saint-Denis eurent leurs fêtes. Partout où se trouvaient les prêtres de la Mission et les Filles de la Charité, partout où Vincent de Paul avait passé, à Dax, Clichy, Châtillon-les-Dombes et ailleurs, furent célébrés des triduums de prières, d’offices religieux et de réjouissances. Des évêques appelants eux-mêmes se laissèrent entraîner par le courant et unirent leurs louanges à celles que, de tous côtés, recevait le Bienheureux.

Mais, pour M. Bonnet, supérieur général, il y avait un gros point noir : la note à payer. Ces vingt-quatre ans de procédures furent vingt-quatre ans de grosses dépenses. Dès 1708, M. Watel commençait à s’effrayer. Le procès n’était ouvert que depuis trois ans et déjà il avait fallu verser au greffier, pour lui personnellement, la somme de 3.200 livres. Un appel fut adressé, par voie de circulaire, “ à la bonne volonté et à la dévotion ” des missionnaires (2). Trente-six maisons de France et deux d’Italie envoyèrent leur obole ; les autres étant trop pauvres pour apporter leur contribution, Saint-Lazare fut obligé de couvrir la plus grande partie des frais.

M. Bonnet prit un moyen plus énergique : il imposa chaque maison, le 22 janvier 1712, proportionnellement à ses ressources ; la taxe fixée était annuelle et devait durer tant que durerait le procès. “ Nous voilà, concluait-il (3), à la veille de la décision de cette grande affaire,
1. Récit imprimé des fêtes, par M. Bonnet. (Arch. de la Mission.)

2. Recueil des principales circulaires, t. I, p. 244.

3. Ibid., p. 277.

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et nous n’avons dépensé jusques ici que 15.534 livres, 10 sols, 9 deniers, et je ne crois pas que ce qui reste à faire puisse nous coûter encore autant. Plusieurs particuliers, tant du dedans que du dehors de la Compagnie, ont contribué à la dépense précédente, et j’espère qu’ils contribueront encore plus volontiers à celle qui reste à faire. ”

M. Bonnet voyait les choses trop en beau. La “ veille de la décision ” était encore loin, et les 15.000 livres allaient être largement dépassées, puisque la seule cérémonie de la béatification lui en coûtera 50.000 ou davantage (1).

La taxe ne put être maintenue. A l’approche du grand jour, il renouvela son appel et Dieu lui vint en aide, sinon par le moyen de ses confrères, qui n’avaient que de modestes ressources, du moins par de généreux bienfaiteurs du dehors. Les mains des riches s’ouvrirent libéralement pour aider à la glorification de celui qui n’avait jamais cessé d’ouvrir les siennes pour subvenir aux misères des pauvres.

Après les lourdes dépenses qu’il venait de faire pour la béatification, M. Bonnet se sentait porté à renvoyer en d’autres temps la seconde phase du procès, celle qui va de la béatification à la canonisation et qui comporte seulement l’examen et l’approbation de deux miracles.

Des conseils d’amis, l’annonce de plusieurs prodiges, opérés, par l’invocation du nouveau Bienheureux, en France, en Italie et en Pologne, ainsi que les bonnes dispositions de Clément XII, qui s’offrait à compléter l’oeuvre de son prédécesseur, le déterminèrent à commencer sans retard (2).

Les lettres postulatoires ne lui manquèrent pas ; il en obtint de très hauts personnages, comme du roi et de la reine de France, du duc de Sardaigne, du duc de Lorraine,
1. Recueil des principales circulaires, t. I, p. 351.

2. Ibid., p. 387.

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du roi et de la reine d’Angleterre (1) et de l’Assemblée Générale du Clergé de France (2).

Il ne pouvait être question de présenter à la Congrégation des Rites tous les faits que l’on disait miraculeux ; un choix s’imposait ; on se contenta de sept guérisons subites. Les miraculés s’appelaient : Soeur Marie-Thérèse de Saint-Basile, bénédictine de Montmirail, qui souffrait tout à la fois d’ulcères putrides et invétérés, de rétention d’urine, d’hydropisie et d’hémiplégie ; François Richer, marchand de Paris, affligé d’une hernie complète, ancienne et incurable ; Catherine Jean, paralytique, secoué dans tout son corps de tremblements nerveux ; Pierre Grurex, petit infirme aux membres déformés, plus semblable à un monstre qu’à un enfant ; Jacques Lemaître, couvert de pustules fétides qui lui donnaient l’apparence d’un lépreux ; noble Louise-Élisabeth de Sakville, qui, depuis trois ans, traînait péniblement une jambe pendante.

En tout six miraculés et pourtant sept miracles, car, le premier miraculé relevant de deux maladies distinctes et indépendantes, son cas comptait double (3).

La Sacrée Congrégation des Rites examina chaque dossier, et les discussions furent suivies d’éliminations successives. On écarta d’abord les quatrième et sixième faits, puis le second, le cinquième et le septième. Seuls restaient debout le premier et le troisième. Si l’un des deux venait à être abandonné, il faudrait attendre de la puissance divine quelque nouveau prodige.

Dans la séance du 31 janvier 1736, le promoteur de la Foi, M. Valenti, s’acharna contre le premier. Il remarqua
1. Recueil des principales circulaires, t. I, p. 373. La minute de la lettre du roi de France se trouve aux Arch. du Minist. des Aff. étrang., Correspondance de Rome, 714, f° 179 ; copie de celle du roi d’Angleterre, aux Arch. de la Mission.

2. Collection des procès-verbaux des Assemblées Générales du Clergé de France, t. VII, p. 1490, et p. 395 des pièces justificatives.

3. Positio super dubio : an et de quibus miraculis constet post indultam eidem Beato venerationem in casu, etc. (Romae, 1735) ; Summarium ; Animadversiones ; Responsio ad animadversiones ; Consilia pro veritate seu Dissertationes medico physicæ Marci Angeli de Marcangelis super miraculis.

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que les réponses de la religieuse, interrogée en France comme témoin, étaient bien savantes pour une femme et en conclut que sa déposition n’avait pas été complètement libre et spontanée.

Le promoteur fut soutenu dans son opposition par quelques personnages haut placés, comme le cardinal Albani, camerlingue. Des langues malveillantes répandirent le bruit que la prétendue miraculée avait demandé sa guérison au diacre Paris, et ce mensonge, car c’en était un, produisit une fâcheuse impression.

La Cause avait, heureusement, de puissants protecteurs ; contentons-nous de nommer le cardinal. Lambertini ; Mgr Almenaras, patriarche d’Antioche et consulteur des Rites ; Mgr Cervini, patriarche de Jérusalem et secrétaire des Rites ; enfin le Souverain Pontife lui-même.

Au mois de juin, Clément XII résolut d’en finir ; il dit à Mgr Cervini : “ Venez me trouver dimanche 24 avec le promoteur de la Foi ; je publierai le décret. ”

M. Valenti devait justement fêter la saint Jean-Baptiste avec les missionnaires de Montecitorio, qui l’avaient invité à chanter la messe. Au moment de quitter son logis, un billet lui fut remis de la part de Mgr Cervini. “ A la fin de la messe, lui écrivait celui-ci, sans découvrir le dessein du Pape, j’irai vous prendre à Montecitorio et nous nous rendrons ensemble au Palais. ”

Clément XII, qu’un accès de goutte retenait au lit, dit au promoteur sans préambule : “ Lisez le titre de la Cause du Bienheureux Vincent. ” La lecture finie, il ajouta : Constare de primo et tertio ad eflectum, etc., et il les renvoya tous deux avec sa bénédiction.

L’acte décisif était accompli ; le reste ne sera que pure formalité. Le décret de tuto fut signé le 10 août.

Pour la cérémonie de la canonisation, M. Couty, supérieur général, n’était pas pressé. La pensée des dépenses l’effrayait, bien que l’on parlât de canoniser le même jour sainte Julienne de Falconieri. Il préférait attendre le
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résultat de deux autres Causes, qui approchaient de leur terme : celles de François Régis et de Catherine de Flisco. Sa part des frais en serait réduite d’autant (1).

Il prit la plume le 12 septembre 1736 pour demander à ses confrères de l’aider soit de leur bourse, soit par des quêtes. “ Quand chacun de vous ne donnerait que vingt sous, concluait-il (2), cela ferait une petite somme, et les petites sommes, multipliées, en feront une considérable. ”

30.000 livres furent envoyées à Rome ; elles provenaient de quelques généreux laïques. “ Nous serons contraints, ajoutait M. Couty dans une autre circulaire, le 14 janvier 1737 (3), de compléter ce qui reste par une nouvelle taxe, qu’aucune maison ne pourra s’empêcher de payer, la Cause étant commune, très juste et glorieuse à tous. ”

Cependant, à Rome, les préparatifs de la cérémonie se poursuivaient, non sans quelques incidents : le chapitre de Saint-Pierre demandait que sa basilique fût préférée à Saint-Jean-de-Latran ; des personnes dévotes à saint François Régis s’agitaient pour que leur saint eût la préférence sur saint Vincent de Paul ; il y avait aussi compétition pour la direction des travaux : le Frère Pierre Giachini, jésuite, et un Frère dominicain prétendaient y avoir un certain droit ; on leur donna quelque satisfaction. Ce n’était pas chose facile que de contenter tout le monde. La conférence des quatre postulateurs s’y employait, sans toujours réussir (4).

Le grand jour arriva. Le 16 juin 1737, fête de la Sainte Trinité, dès les 5 h. du matin, le clergé séculier et régulier était assemblé, attendant que commençât la procession. Enfin, à 6 h., le signal fut donné et, après trois heures de marche autour du Palais de Latran, on entra dans l’église

1. Comptes de toutes les recettes et dépenses faites pour la canonisation de saint Vincent de Paul, ms. conservé aux arch. de la Mission. C’est dans le chapitre intitulé “ Remarques particulières sur l’affaire de la canonisation ”, que se trouvent mentionnés les détails ci-dessus.

2. Recueil des principales circulaires, t. I, p. 458.

3. Ibid., p. 460.

4. Comptes de toutes les recettes, etc.

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par le grand portail. Autour de l’étendard de saint Vincent s’avançaient dix missionnaires, un flambeau à la main ; autant de jésuites entouraient celui de saint François Régis. C’était un beau spectacle que celui de cette vaste basilique superbement décorée et noire de monde, On y voyait vingt-sept cardinaux, des centaines de prélats, le roi d’Angleterre, les ambassadeurs et la noblesse romaine. Les troupes de Rome étaient sur pied pour empêcher les désordres, garder les portes de l’église et celles des tribunes.

Nous ne nous attarderons pas à décrire ici les différentes phases de la longue cérémonie : obédience des cardinaux et des évêques, instances de l’avocat consistorial, prière du Pape, chant des litanies des saints, du Veni Creator, de l’oraison, lecture du décret de canonisation, chant du Te Deum, décharge des canons du château Saint-Ange, sonnerie des cloches, des instruments et des trompettes d’argent, offrande des cierges, des tourterelles, des pains dorés, des pigeons, des petits barils, chant de l’oraison en l’honneur des quatre saints, proclamation des indulgences, messe solennelle avec musique du Palais.

La journée se termina par une illumination générale de la ville. Les feux de joie recommencèrent le lendemain soir et même, chez les missionnaires de Montecitorio, le surlendemain (1).

Saint-Lazare ne pouvait rivaliser avec Rome. Tout s’y passa magnifiquement. Il y eut huit jours de fête, du 15 au 23 octobre, et, chaque jour, saint Vincent fut loué par un orateur de talent. M. Vivant, grand vicaire, qui avait commencé en 1705 les premières procédures en vue de la béatification, ouvrit l’octave, le 14 au soir, par la lecture de la bulle.

Le lendemain, le chapitre de Notre-Dame vint assister en corps à la messe de l’archevêque. Le clergé remplissait
1. Recueil des principales Circulaires, t. I, p. 461.

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le choeur, laissé libre par la communauté, qui s’était réfugiée dans la chapelle de Saint-Lazare.

Les Pères jésuites amenèrent leurs novices le 16. La reine d’Espagne fut reçue le 21 avec le cérémonial d’usage.

Pendant ces huit jours, les ecclésiastiques se présentaient si nombreux le matin pour célébrer la messe que des prêtres de la maison devaient aller au dehors pour dire la leur.

Le maintien de l’ordre fut confié, comme pour la cérémonie de la béatification, à trente soldats des Invalides (1).

Dans les instructions envoyées à ses supérieurs, M. Couty leur demandait de se contenter d’un jour de fête, “ sans préjudice, ajoutait-il (2), de l’octave entière, que vous ferez en votre particulier et sans appareil ”.

Nous avons le récit des fêtes célébrées à Versailles en présence du roi, de la reine et de la cour ; à Montpellier et à Troyes, avec la permission et la participation de Colbert et de Bossuet, évêques jansénistes ; à Sens, où les jansénistes mécontents distribuèrent et affichèrent des placards injurieux ; à Dax, où un conflit regrettable s’éleva entre l’évêque et les missionnaires à propos d’un buste et d’un tableau, que le prélat voulait garder sans y avoir aucun droit ; à Lyon, Bordeaux, Bazas, Angers, Rennes, Rodez, Montargis. En divers lieux, des jansénistes furent choisis pour donner le panégyrique ; ils louèrent saint Vincent en termes excellents (3).

La bulle avait pourtant grandement mécontenté le parti. A peine fut-elle connue que le Parlement ordonna sa suppression et défendit de l’imprimer, de la vendre et de la débiter. “ Dans les expressions qui y sont employées, disait le rapporteur général après un grand éloge du nouveau saint, on ne peut s’empêcher de reconnaître l’esprit des partisans outrés de la cour de Rome sur la plénitude
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