1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2





titre1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2
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1. Notice historique sur les reliques et souvenirs de saint Vincent de Paul. (Extrait du Rosier de Marie), Paris, 1864, in-32, p. 12.

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le crucifix qui passe pour s’être trouvé entre les mains de saint Vincent quand il exhortait Louis XIII mourant.

Le Berceau a reçu de la maison-mère un certain nombre de reliques. On y voit, à la chapelle, dans un reliquaire, un petit fragment de rideau de lit, d’étole, de manteau et de soutane ; dans la maison de Ranquine : une paire de souliers ; un linge qui a servi à panser les jambes ; un morceau des vêtements trouvés dans le cercueil ; un morceau de ceinture en cuir ; un peu de l’éponge qui servit à laver le corps.

Le cardinal de Bonald acheta, pour la primatiale de Lyon, au prix de 1.800 fr., une magnifique chasuble, brodée par les dames de la cour et donnée par Louis XIII à saint Vincent. La soie verte a été remplacée depuis par du velours noir, sur lequel fut reportée la riche broderie d’argent ; aujourd’hui, ce magnifique ornement sert pour les funérailles des archevêques (1).

Les Filles de la Charité de Saint-Jean conservent dans leur maison le volume dans lequel fut enfermé le coeur pour accomplir le trajet de Paris à Turin.

En Italie, plusieurs établissements de prêtres de la Mission possèdent de belles reliques du saint fondateur.

On peut voir à Florence la canne sur laquelle il s’appuyait dans ses vieux jours, canne donnée, le 20 janvier 1704, par M. Watel, supérieur général, à Cosme III, grand-duc de Toscane, grand dévot du Serviteur de Dieu.

Rome et Turin ont mieux encore.

A Turin : la soutane que saint Vincent portait au moment de sa mort, un grand manteau, un manteau d’été, une longue jaquette, un pantalon, une chemise de toile, un justaucorps de toile, un autre justaucorps ouvert à la partie inférieure, une paire de bas, une paire de manches de chemise, une ceinture d’étoffe à laquelle sont suspendues cinq sacoches de peau, six rouleaux de bandes,
1. SACHET, op. cit., p. 82.

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onze morceaux de toile, cinq petits paquets de compresses tachées de pus, des restes de vêtements trouvés dans le cercueil lors de la première reconnaissance du corps (1).

A Rome : une calotte et trois rouleaux de toile blanche en lin provenant d’une ou de plusieurs chemises.

Combien d’autres reliques ont disparu sans qu’on sache ce qu’elles sont devenues ! Les gardiens de la salle des reliques n’ont pas tous rempli leur office avec la même conscience. M. Cossart, procureur général de la Congrégation de la Mission à Rome, se plaignait amèrement, le 20 octobre 1741, dans une lettre à son confrère M. Gandon, des libéralités excessives d’un assistant du supérieur général, M. Viganego : “ A propos des reliques du saint, je vous dirai que MM. nos Italiens ne sont pas moins bien fournis que nous Français. Un chacun a dévotement grappillé ce qu’il a pu. Je sais qui a une ceinture, un collet et la petite boîte d’acier dans laquelle le saint avait mis la profession de foi qu’il portait sur son coeur. M. Viganego, qui a eu soin de la chambre où sont les reliques du saint, en a donné à bien du monde, et je le crois encore en état de fournir une province entière, même de lettres et de pièces rares. Plusieurs même ont des morceaux d’os (2). ”

Ces libéralités regrettables sont du temps passé ; elles ont pris fin depuis longtemps. Disperser, c’est perdre : ce que l’on donne à des particuliers finit par tomber entre les mains de personnes qui n’en comprennent pas le prix ou n’apportent aucun soin à sa conservation.
1. Le reliquie del cuore e degli indumenti di S. Vincenzo dans les Missioni Estere Vincenziane, 1er août 1930, p. 169 et suiv.

2. Archives de la Mission.

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(page blanche)


CHAPITRE LXVIII


LE CULTE


Fête de saint Vincent ; son office ; fêtes de la déposition, de la translation des reliques et du patronage ; le culte à Pouy, Château-l’Evêque, Clichy, Folleville, Châtillon, Paris.

Les fidèles n’avaient pas attendu le 13 août 1739, jour où Vincent de Paul fut déclaré Bienheureux, pour l’honorer et le prier. Mais leur culte ne pouvait revêtir les formes solennelles que l’Eglise réserve à ceux de ses enfants dont elle reconnaît officiellement, la sainteté. Après la Béatification, il fut permis d’exposer ses reliques à leur vénération, d’auréoler son portrait, de réciter son office et de célébrer sa messe, chaque année, le 27 septembre, en des lieux déterminés.

Les prêtres de la Mission furent privilégiés ; non seulement leurs églises et chapelles jouirent de cette dernière faveur, mais Rome leur accorda une octave et la faculté de dire la messe votive de leur fondateur les jours où les messes votives étaient autorisées ; ils purent même, à la suite d’une concession obtenue en 1766 (1), marquer dans leur Ordo, en jour libre, une fois par semaine seulement, le nom de saint Vincent, sous le rite semi-double.

Au XVIIIe siècle, le 27 septembre était déjà compris dans la période des vacances : c’était fâcheux pour les nombreux séminaires dirigés par les prêtres de la Mission. Abréger les vacances des élèves n’eût pas rendu le nouveau Bienheureux populaire parmi eux. On préféra demander à Rome le transfert de la fête. Le 19 juillet
1. Acta Apostolica in gratiam Congregationis Missionis, Parisiis, 1876, in-4°, p. 225.

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fut choisi (1); on ne prévoyait pas encore que les vacances entameraient le mois d’août, l’absorberaient, puis, continuant leur avance envahissante, iraient rejoindre les derniers jours du mois de juin.

A peine Vincent de Paul fut-il proclamé Bienheureux qu’une floraison d’offices surgit un peu partout ; chaque maison de missionnaires, ou peu s’en faut, eut bientôt le sien. A Paris, on fut plus pressé qu’ailleurs, car, dès 1729, paraissaient en librairie, avec l’approbation de l’archevêque, la messe et les vêpres du Bienheureux (2), composées, a-t-on dit (3), par Jean Richon, assistant du supérieur général.

L’uniformité était préférable à cette bizarre variété. M. Couty n’eût pas été fâché que la province adoptât l’office de Paris ; mais comment y amener les évêques, sans l’approbation desquels rien ne se pouvait ? Il recourut à Rome. La Congrégation des Rites ne goûta pas le texte parisien. Sur son refus de l’approuver, on se tourna vers le Pape, qui l’examina lui-même et dicta les remaniements à son secrétaire particulier. Ces remaniements sont si considérables que de l’oeuvre primitive il reste seulement les hymnes et la prose, et encore très retouchées (4).

La révision de Benoît XIV fut annoncée à Paris par une lettre privée, datée du 14 avril 1739 (5). On y laissait entendre que tout était prêt. Deux ans s’écoulèrent encore dans l’attente. La copie définitive de l’office fut approuvée le 20 avril 1741 (6). Elle partit chez l’imprimeur,
1. Recueil des principales circulaires des supérieurs généraux de la Congrégation de la Mission, Paris, 1877-1880, 3 vol, in-4°, t. I, p. 464.

2. Office pour la feste du Bienheureux Vincent de Paul à la messe et à vespres selon l’usage du diocèse de Paris, Paris, 1729, in-12.

3. Ulysse CHEVALIER, Poésie liturgique des Eglises de France aux XVIIe et XVIIIe siècles, ou Recueil d’hymnes et de proses usitées à cette époque, Paris, 1913, in-8°, p. 177.

4. L’office liturgique de saint Vincent de Paul, par A. M. dans les Annales de la Congrégation de la Mission, 1914, p. 467-479.

5. Lettre du procureur de la Mission auprès du Saint-Siège à M. Lamy, assistant. (Arch. de la maison de Rome.)

6. Acta, p. 221.

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et enfin Paris reçut des exemplaires dans le courant du mois de juin.

M. Couty, supérieur général, se hâta d’annoncer la bonne nouvelle à ses confrères : “ Nous avions fort désiré cet office et plusieurs nous l’ont souvent demandé ; mais nous n’eussions jamais osé espérer qu’un Pape, chargé de tant d’affaires importantes, eût voulu travailler par lui-même à celle-ci... Aussi suis-je bien persuadé que celles de nos familles qui, en attendant, avaient composé ou fait composer des offices en l’honneur de notre saint Instituteur les quitteront aussitôt qu’elles auront reçu celui-ci ; et quoique je n’aie aucun lieu de douter de vos bonnes dispositions à cet égard, néanmoins, pour m’assurer de notre parfaite uniformité en ce point... je prie messieurs les supérieurs de me donner avis de l’exécution de ce que je viens de vous recommander. (1) ”

La fête de saint Vincent, alors semi-double pour l’Eglise universelle, fut élevée au rite double le 12 mai 1753.

Cependant, le 27 septembre, dépossédé au profit du 19 juillet, rappelait un anniversaire important, et la liturgie n’en faisait même pas mention. Il y avait là un vide à combler. La Sacrée Congrégation des Rites le comprit : elle accorda aux prêtres de la Mission, le 15 juin 1822, l’autorisation de célébrer, ce jour-là, sous le rite double majeur, la fête de la Déposition de leur fondateur (3).

Quatorze ans après, le 12 mars 1836, une troisième fête annuelle s’ajoutait : celle de la Translation des reliques (4). Ainsi la glorieuse journée du 25 avril 1830 avait son écho liturgique. Au 26 avril, jour primitivement choisi, on préféra, en 1850, le second dimanche après Pâques. La fête revint à sa date première en 1911, à la suite de la réforme de Pie X, puis passa au 27 en 1913 ; enfin, chassée du 27 par un nouveau docteur, saint Pierre Canisius,
1. Recueil des principales Circulaires, t. I, p. 484.

2. Acta, p. 222.

3. Acta, p. 236.

4. Acta, p. 242.

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elle remonta au 20 (1). Le rite a également varié : élevé à la deuxième classe en 1912, il redevint double majeur l’année suivante (2).

Le printemps, l’été, l’automne avaient leur fête de saint Vincent. Le P. Fiat, supérieur général, souffrait de voir que l’hiver était moins favorisé. Il chercha une quatrième fête et fut assez heureux pour la trouver.

Le jour où Léon XIII établit saint Thomas d’Aquin patron des universités et des écoles catholiques, lui revint en mémoire ce passage d’un magnifique panégyrique donné, autrefois par Mgr Freppel : “ Saint Vincent a fait pour la charité, au XVIIe siècle, ce que le docteur angélique avait fait, au XIIIe, pour la science de la foi... : il a été le Thomas d’Aquin de la charité. C’est le caractère de son oeuvre et le but de sa mission. Oui, lui aussi, cet homme si simple et si grand, a été doué par Dieu du génie de l’organisation : et comme Thomas d’Aquin, il a légué au monde chrétien sa somme, une somme magnifique, la somme de ses oeuvres. ”

Cela étant, n’avait-il pas, dans l’ordre de la charité, les mêmes droits de patronage que le grand docteur angélique dans l’ordre de la science théologique ?

Cette pensée obsédait l’esprit du P. Fiat quand lui fut annoncé que les Conférences de Saint-Vincent-de-Paul se préparaient à célébrer le cinquantième anniversaire de leur fondation. L’occasion lui parut favorable. Il alla confier son projet à l’archevêque de Paris, le cardinal Guibert. Celui-ci, ravi de cette communication, lui promit de se charger de toutes les démarches.

Par prudence, le prélat interrogea Rome officieusement pour savoir si la faveur avait quelque chance d’être accordée. On lui répondit par l’affirmative, à condition toutefois que la demande fût limitée à la France.

Le cardinal sut intéresser à son projet tous les évêques français ; il leur envoya le texte d’une supplique, que

1. Acta, p. 244, 258, 269 ; Annales, 1905, p. 124 ; 1914, p. 305.

2. Annales, 1913, p. 113 ; 1914, p. 305.

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tous signèrent sans hésitation. Des supérieurs généraux joignirent leur voix à celle de l’épiscopat. Le P. Fiat fut particulièrement touché de certaines adhésions. Le R. P. Becks, supérieur général des jésuites, lui écrivait le 29 mars 1883 : “ Je viens d’apprendre les démarches de l’épiscopat français pour obtenir que saint Vincent de Paul soit proclamé patron de toutes les oeuvres de charité. J’ai voulu y joindre mon humble prière, parce que cette idée de grouper sous le patronage d’un grand saint tous les dévouements envers les classes souffrantes m’a paru avoir quelque chose de providentiel dans l’état actuel de la société. ”

Pendant ce temps, les Conférences de Saint-Vincent-de-Paul préparaient leurs noces d’or. Le 8 mai 1883, à 2 heures, avait lieu une réunion à la grande salle de l’Institut catholique. Le cardinal n’était pas attendu. On fut surpris de le voir entrer. Ce qui l’amenait, c’était une dépêche du cardinal Bartolini, préfet de la Sacrée Congrégation des Rites ; il en donna lecture ; “ Je suis heureux d’avoir pu annoncer à votre Eminence par un télégramme que le Saint-Père, sans renvoyer l’affaire à une congrégation spéciale, sur le rapport fait à son audience, avait daigné accéder au désir exprimé dans votre lettre postulatoire et dans celles des Révérendissimes Evêques, en déclarant que l’insigne bienfaiteur de l’humanité, saint Vincent de Paul, serait reconnu et vénéré dans toute la France comme patron des pieuses associations et oeuvres de charité chrétienne. Je me suis empressé d’informer Votre Eminence, afin qu’elle pût annoncer aux représentants de ces associations réunis en ce moment à Paris, l’acte solennel par lequel le Saint-Siège couronne d’une nouvelle auréole de gloire ce héros de la charité, cet astre lumineux de sainteté qui brille sur la France et sur l’univers catholique. Dans peu de jours, votre Eminence Révérendissime recevra le décret, en forme de bref apostolique, que Sa Sainteté a donné ordre d’expédier pour mettre à exécution la faveur accordée. ”
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La Sacrée Congrégation des Rites, s’était prononcée le 26 avril. Sa décision fut confirmée le 22 juin, par un bref qui contient un magnifique éloge de saint Vincent, “ le plus populaire héros de la charité ) ”. “ Nous rendant aux voeux de tous et désirant exciter la dévotion des fidèles envers ce héros de la charité, conclut le Pape, Nous déclarons et instituons par les présentes saint Vincent de Paul patron spécial, auprès de Dieu, de toutes les associations de charité qui, à un degré quelconque, émanent de lui et sont répandues sur le territoire français(1). ”

Des triduums solennels suivirent cette décision dans tous les diocèses de France ; partout le nom du nouveau patron fut. acclamé. Et pourtant un voile de tristesse assombrissait le front du P. Fiat ; son ambition n’était qu’à moitié satisfaite, et il n’était pas homme à se contenter d’un demi-succès. La France, c’était beaucoup sans doute ; mais la charité de Vincent de Paul rayonnait bien au-delà ; ce grand saint aurait mérité davantage. Après tout, c’était un. premier pas ; pourquoi ne pas aller de l’avant ?

Et le P. Fiat commença ses démarches. Il adressa aux évêques du monde entier, le 12 novembre 1883, une lettre et un modèle de supplique, qui furent bien accueillis partout. La pétition de l’Irlande arriva la première ; Rome y répondit, le 14 février 1884, en étendant le patronage à ce pays, toujours si cher au coeur de saint Vincent (2).

Bientôt, devant l’afflux des suppliques, le Saint-Siège comprit qu’il ne pouvait plus être question de décrets particuliers, mais que le moment était proche où il faudrait songer au patronage universel. La question, mise à l’étude en 1885, fut résolue, le 16 avril, par un décret favorable de la Sacrée Congrégation des Rites, suivi, le 12 mai, d’un bref de Léon XIII (3).
1. Saint Vincent de Paul déclaré par le Saint-Siège patron spécial de toutes les associations de charité en France dans les Annales de la Congrégation de la Mission, 1883, p. 413-443 ; Circulaires du P. Fiat, circulaire du 30 août 1883.

2. Annales de la Congrégation de la Mission, 1884, p. 339.
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