1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2





titre1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2
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1. ABELLY, op. cit., I. II, chap. I, sect. II, par. 8, p. 52.

2. Ibid., p. 52.

3. Saint Vincent de Paul, t. V, p. 429.

4. ABELLY, op. cit., p. 45-46.

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férence des mardis. Il quittait lui-même ses occupations ordinaires pour aller prendre sa part du travail (1).

Et la population se montrait digne de l’intérêt qu’il lui portait. “ J’admire, lui écrivait un missionnaire en 1650 (2), j’admire l’assiduité des habitants à entendre les prédications et catéchismes et leur diligence à se lever matin ; car on a commencé quelquefois à sonner la prédication à deux heures après minuit et déjà néanmoins l’église se trouvait pleine. ” A trois siècles de distance, n’est-on pas étonné de voir une foi si vive, un goût si prononcé pour la parole de Dieu ?

Et pourtant celui qui écrivait ces lignes admirait davantage la ferveur des villageois des environs de Joigny. “ Ces bonnes gens, continue-t-il, ne se présentent ordinairement à la confession que fondant en larmes ; ils s’estiment les plus grands pécheurs du monde et demandent de plus grandes pénitences que celles qu’on impose. ”

La veille même, une personne déjà confessée était venue à lui se plaindre de n’avoir pas été assez sévèrement traitée : “ Monsieur, la pénitence que j’ai reçue n’est pas proportionnée à la grandeur de mes fautes ; je vous en supplie, ordonnez-moi de jeûner trois fois la semaine toute une année. ”

Un autre insistait pour que lui fût prescrit de marcher pieds nus sur terre pendant le temps de la gelée. Un troisième lui avait déclaré le même jour : “ Monsieur, j’ai entendu le prédicateur dire que le meilleur moyen de se corriger de l’habitude de jurer était de demander pardon à genoux à ceux qu’on a scandalisés. C’est ce que je viens de faire, après avoir laissé échapper les mots : ma foi ! (3) ”

Le missionnaire continua sa tournée, toujours édifié par la foi et la piété des fidèles. Il attestait par lettre,
1. Saint Vincent de Paul, t. I, p. 38, 175-177, 536, 538 ; t. IV, p. 26 ; t. V, p. 431, 470.

2. ABELLY, op. cit., p. 46.

3. Ibid., p. 47.

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deux mois après, que, jusqu’alors, personne n’avait manqué sa confession générale. “ C’est merveille, ajoutait-il, de voir combien ce peuple est touché. Je me suis vu en disposition de ne les entretenir que durant les premiers jours seulement, des sujets qui excitent à la pénitence, à cause de la grande tendresse de leurs coeurs ; car j’avais peur que cela n’effrayât leur imagination. ”

La guerre et le passage des troupes empêchèrent longtemps les missions dans une partie de la Champagne. Quand les chemins furent devenus libres, saint Vincent songea, qu’une fondation du commandeur de Sillery l’obligeait à secourir périodiquement certaines localités de cette malheureuse province, que la mort et les fléaux venaient de ravager et de réduire à la misère. Sillery ne comptait plus que quatre-vingts habitants. Emerand Bajoue leur fut envoyé en 1657, Il fut touché des larmes qui coulaient de leurs yeux pendant la communion et de l’accent avec lequel ils promettaient tout haut de renoncer au péché, de souffrir avec patience et de servir Dieu pour son amour.

Ludes entendit ensuite sa parole et reprit une vie plus morale et plus chrétienne. “ Les cabarets, écrivait-il, sont interdits, aussi bien que les assemblées de nuit ; on ne jure plus et l’on ne profère qu’avec un très grand respect le très saint nom de Dieu ; on va se mettre à genoux dans les maisons pour demander pardon à ceux que l’on a offensés. ” La population prit encore la résolution de terminer l’église, qui restait inachevée depuis longtemps.

A Fontaine, la mission mit fin aux procès, aux scandales publics et aux sacrilèges. Les villages d’alentour en profitèrent ; on venait y assister de quatorze lieues.

Ay fut moins accueillant pour les missionnaires. Une campagne perfide menée contre eux avant leur arrivée, leur aliéna si bien les esprits qu’il fut question de leur fermer les portes de la ville. Quand on les connut, les préjugés tombèrent. Le succès fut grand. Ecoutons encore
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M. Bajoue : “ Jamais mission n’a mieux commencé. Ils se confessent très exactement avec toutes les marques d’une vraie contrition ; ils restituent actuellement ; ils vont se demander pardon à genoux les uns aux autres ; ils prient Dieu soir et matin et témoignent être résolus de changer tout à fait de vie et d’en mener une vraiment chrétienne ; ils ne se peuvent rassasier d’entendre la parole de Dieu. Le ministre qui demeurait ici s’en est fui et le peu d’hérétiques de ce lieu, qui sont de pauvres vignerons extrêmement ignorants, ne perdent aucune de nos prédications (1). ”

Ce furent peut-être les mêmes missionnaires qui évangélisèrent, en 1658, le diocèse de Châlons-sur-Marne. En les appelant à son aide, l’évêque Félix Vialart poursuivait un double but : réveiller la foi et la ferveur de ses diocésains et enseigner à ses curés la manière d’instruire leurs paroissiens. Il obtint l’un et l’autre. Les missions de Vassy et de Holmoru (2), pour ne parler que de celles-là furent de magnifiques manifestations religieuses (3).

Par suite de la fondation de M. Calon, le diocèse de Rouen avait droit à sa mission annuelle. C’était toujours avec une joie non dissimulée que l’archevêque voyait arriver les missionnaires ; mais aussi leur départ le contristait. Il le disait, dans ses lettres à saint Vincent, louait leurs vertus, vantait la vaillance avec laquelle ils avaient lutté contre le vice et exprimait l’espoir qu’ils reviendraient combattre le bon combat (4).

Les maisons de province rivalisaient avec la maison-mère. Chacune dans sa sphère contribuait par son activité à cette magnifique moisson d’âmes qui devait relever le niveau moral et religieux des populations, surtout dans les diocèses où l’hérésie avait étendu ses ravages. Tel était celui de Genève. Les missionnaires d’Annecy
1. ABELLY, op. cit., I. II, chap. I, Sect. II, par. 5, p. 39-40.

2. Aujourd’hui Heiltz-Le-Maurupt.

3. ABELLY, op. cit., I. II, chap. I, Sect. II, par. 6, p. 48.

4. Ibid., par. 5, p. 41.

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l’évangélisèrent avec un zèle dont Juste Guérin, évêque, était le premier à reconnaître l’efficacité. “ Les fruits que MM. les missionnaires font en notre diocèse, écrivait-il à Saint-Lazare en juin 1640 (1), ne sont pas croyables, sinon à celui qui les voit. J’en ai été témoin oculaire à l’occasion de la visite que j’ai commencée après Pâques. Tout le peuple les aime, les chérit et les loue unanimement. Certes, Monsieur, leur doctrine est sainte et leur conversation aussi ; ils donnent à tous une très grande édification par leur vie irréprochable. Quand ils ont achevé leur mission en un village, ils en partent pour aller en un autre et le peuple les accompagne avec larmes et pleurs en disant : O bon Dieu ! que ferons-nous ? nos bons Pères s’en vont. Et par plusieurs jours les vont encore trouver aux autres villages. L’on voit des personnes des autres diocèses venir pour se confesser à eux, et des conversions admirables qui se font par leur moyen. ” .

Nous avons d’autres lettres du prélat, postérieures à celle-ci ; elles contiennent les mêmes éloges. Ce sont des actions de grâces à Dieu pour les bons ouvriers donnés à son diocèse ; c’est la joie de constater l’heureuse influence qu’exerce leur parole sur les âmes des pécheurs ; c’est encore le regret de les voir en si petit nombre en face d’une telle tâche au-dessus de leurs forces (2).

Les missionnaires de Toul marchaient sur les traces de leurs confrères d’Annecy. L’un d’eux écrivait à l’issue d’une mission : “ Nous avons entendu cinq cents confessions générales, sans trouver un seul jour de relâche pendant un mois. ” Et comment n’auraient-ils pas supporté la fatigue quand ils voyaient les fidèles venir régulièrement aux exercices sans regarder à la distance, à la neige, haute de plusieurs pieds, et aux dangers des chemins, infestés de soldats !

A Charmes, tous les habitants sans exception profitèrent
1. ABELLY, op. cit., I. II, chap. I, sect. II, par. 4, p. 34.

2. Ibid., par. 3, p. 41.

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de la mission. Leur repentir se trahissait au dehors par les larmes que leur arrachait le souvenir de leurs fautes.

Des prêtres de la résidence de Troyes donnèrent à Nogent, en 1657, une grande mission d’un mois et demi, aidés par deux grands vicaires et, pendant quelques jours, par l’évêque lui-même. Le curé était tout étonné de voir dans son église, sur semaine, plus de monde qu’il n’en voyait d’ordinaire le jour de Pâques. La petite méthode triompha de toutes les résistances ; les grands vicaires, émerveillés de son efficacité, disaient à qui voulait l’entendre que prêcher autrement, c’était perdre son temps (1).

La Bretagne possédait deux maisons de missionnaires : l’une à Saint-Méen, l’autre à Tréguier. De ces deux centres ils rayonnaient de tous côtés, prêchant le repentir et la pénitence.

Il y eut à Pleurtuit 5.000 confessions générales. Au sortir de l’église, un gentilhomme s’agenouilla dans le cimetière, implorant le pardon de ceux qu’il avait offensés. Ce pardon, les fidèles venaient parfois le chercher de loin. L’un d’eux fit huit lieues, avant sa confession, pour l’obtenir.

A Mauron, plus de 1.200 personnes suivaient les leçons de catéchisme. On vit des domestiques quitter leur place, parce que leurs maîtres ne leur permettaient pas d’y assister ; d’autres, renoncer librement à une partie de leurs gages ; certains eurent l’heureuse chance de trouver des remplaçants et de les faire agréer. Pendant les trois jours du carnaval, la communion dura si longtemps que le prêtre, assure le directeur de la Mission dans une lettre à saint Vincent, était encore à la sainte table à sept heures du soir. Les cabarets étaient nombreux ; tous fermèrent leurs portes. L’habitude se perdit d’aller à l’auberge
1. ABELLY, op. cit., I. II, chap. I, sect. II, par. 7, p. 47.

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après l’achat d’un boeuf, ou tout autre marché, et l’on prit celle de donner une aumône à la confrérie de la Charité.

Dix-huit paroisses étaient représentées à la mission de Plessala. Plusieurs fidèles déclarèrent à leur confesseur qu’ils attendaient leur tour depuis dix jours. “ Je crois, écrivait celui-ci, que la même chose est arrivée à plus de cinq cents. ” Les exhortations sur le pardon des injures furent entendues : on renonça aux procès ; on mit fin aux différends. L’apaisement des conflits entre gentilshommes fut grandement facilité par l’influence bienfaisante du baron du Rechau. Les trois jours de carnaval furent sanctifiés par des exercices de piété. Le lundi, procession solennelle ; deux heures durant, le peuple marcha sous la pluie dans un profond recueillement ; l’évêque de Saint-Brieuc portait lui-même le Saint Sacrement. Le mardi, confirmation ; comme les communiants remplissaient l’église, le prélat la donna dans le cimetière, malgré le mauvais temps.

Morlaix et Guingamp retinrent les missionnaires pendant plusieurs semaines. A la seconde mission, ils eurent deux auxiliaires de marque : l’évêque de Tréguier, qui prêcha deux fois la semaine ; et son théologal, qui donna tous les matins un sermon en bas breton.

A l’issue d’une autre mission, l’évêque écrivait à saint Vincent : “ Tous les habitants de ce lieu, de tout âge, sexe et condition, se sont convertis et j’ai grand sujet de louer Dieu de m’avoir donné, par votre moyen, de si bons ouvriers (1). ”

A Saché, leur succès fut considérable ; impossible d’énumérer les réconciliations, restitutions et conversions qu’ils eurent la joie de provoquer. Le bon exemple du curé, du vicaire et de cinq autres ecclésiastiques, tous assidus aux exercices, fut pour beaucoup dans les résultats obtenus. Un bourgeois très fortuné, jusqu’alors très attaché à l’argent, demanda que fût annoncée au prône son
1. ABELLY, op. cit., l. II, chap. I, sect. II, par. 6, p. 42 et suiv.

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intention de distribuer du pain trois fois la semaine, à la porte de sa maison. Le jour de la communion générale, dans une paroisse qui comptait seulement 600 communiants, 1.200 personnes se présentèrent à la sainte table.

Les habitants de Villaine répondirent avec le même empressement à l’appel des missionnaires. En voyant les 2.000 personnes qui prenaient part à la procession, le vieux curé, âgé de 88 ans, n’en croyait pas ses yeux ; il pleurait de joie. Jamais il n’avait vu pareil concours, ni si grande ferveur (1).

Durant les trois premières années de la fondation de Luçon, les missionnaires furent assez fâcheusement impressionnés par les dispositions du peuple. Peu à peu les coeurs s’ouvrirent, et la parole évangélique pénétra plus aisément. “ Ces âmes de Poitou, qui semblaient dures comme des pierres, écrivait-on à saint Vincent à l’issue d’une mission, ont pris le feu sacré de la dévotion si fortement et avec tant d’ardeur qu’il ne semble pas se pouvoir éteindre de longtemps. ”

La mission des Essarts amena la conversion de sept hérétiques et produisit un changement sensible parmi les gentilshommes et les officiers de justice.

A Saint-Gilles-sur-Vie, il fallut surtout unir les coeurs divisés ; procès, querelles, inimitiés, tout fut emporté par la mission, comme le sont les feuilles des arbres sous le souffle du vent d’automne. Ceux qui détenaient le bien d’autrui le restituèrent et, grâce à l’établissement d’une Charité, pauvres et malades furent assurés de secours permanents.

Bien que ville épiscopale, Luçon eut sa mission et cette mission fut “ très fructueuse ”. Ainsi la caractérisait l’évêque lui-même. Il écrivait à saint Vincent sa joie des résultats et son admiration pour les missionnaires, particulièrement pour celui qui était à leur tête, M. Chiroye :
1. ABELLY, op. cit., l. II, chap. I, sect. II, par. 8, p. 53.

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“ Leur supérieur travaille continuellement avec des soins admirables ; il a des talents très propres pour l’effet de son emploi et son zèle le fait estimer d’un chacun. Il est en tout louable, sinon qu’il est excessif en ses travaux, si pourtant il peut y avoir de l’excès aux travaux qu’on entreprend pour gagner des âmes à Dieu (1). ”

Le diocèse de Montauban souffrait d’un mal particulier : la sorcellerie. Les missionnaires combattirent vigoureusement cette superstition ; leur victoire fut complète, car, de tous les villages qu’ils évangélisèrent, pas un ne garda ses sorciers et ses sorcières (2).

Les lettres de l’évêque de Saintes, Jacques Raoul de la Guibourgère, nous montrent que les missionnaires de cette ville ne le cédaient en rien à leurs confrères de Luçon et de Montauban : même zèle, même mépris de la fatigue, même succès. Il y eut à Gémozac sept ou huit abjurations d’hérétiques. Le mouvement de retour aurait pris plus d’extension si le respect humain ou la crainte d’être surchargé de tailles par les seigneurs huguenots n’avait paralysé les bonnes volontés.

Les missionnaires restèrent un mois à Déniat. Ils furent obligés de se retirer avant la fin des travaux, vaincus par la fatigue, avec la consolation d’avoir contribué à plus de 400 réconciliations et à l’abandon de plus de 100 procès. Quand, la veille, le curé annonça la fâcheuse nouvelle du haut de la chaire, les sanglots des fidèles couvrirent sa voix. Il fallut user de ruse pour empêcher la foule de s’opposer au départ.

La fatigue arrêta également les missionnaires avant la fin de la mission d’Usseau. Cette paroisse leur donna bien du mal. Chaque année, pendant les fêtes de la Pentecôte, avaient lieu des danses publiques, à l’occasion desquelles on avait eu parfois à déplorer des rapts et même des meurtres. Le matin du grand jour où l’Église
1. ABELLY, op. cit., l. II, chap. I, sect. II, par. 8, p. 50.
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