1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2





titre1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2
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1. Il y a trouvé les vies manuscrites de MM. Nacquart, Etienne, Jean Le Vacher et les mémoires qu’avait utilisés Abelly.

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sans valeur historique, édité en 1729, qui revient le plus souvent.

Somme toute, la Vie de saint Vincent de Paul par Collet, que son plan et son style rendent passablement indigeste, ajoute peu de chose, le dernier livre excepté, à l’ouvrage d’Abelly. On en a donné, dans le courant des XVIIIe et XIXe siècles, de nombreuses éditions abrégées et, en 1818, une seconde édition complète, avec retouches, en quatre volumes.

L’ouvrage de Collet parut à l’occasion de la canonisation de saint Vincent de Paul ; celui de Maynard fut le monument commémoratif du deuxième centenaire de la mort.

Michel-Ulysse Maynard, né à Saint-Maixent (Deux-Sèvres) en 1814, fut ordonné prêtre à l’âge de vingt-cinq ans. Professeur de rhétorique au petit séminaire de Montmorillon, puis supérieur de l’école libre Saint-Vincent-de-Paul à Poitiers, il préféra quitter l’enseignement pour se livrer à ses études favorites. Sa mémoire retenait tout ; son style était coulant et limpide ; sa pensée, claire et précise. Rien ne vaut Paris pour les érudits en quête de documents ; il s’y établit. La Bibliographie catholique et l’Univers demandèrent et obtinrent sa collaboration. Il composa Pascal, sa vie et son caractère, ses écrits et son génie (1); Voltaire, sa vie et ses oeuvres (2) ; Jacques Crétineau-Joly, sa vie politique, religieuse et littéraire (3) ; La Sainte Vierge (4) ; Mgr Dupanloup et M. Lagrange, son historien (5).

Le cardinal Pie, évêque de Poitiers, aimait l’abbé Maynard. Il lui offrit, en 1872, une stalle de chanoine. Une nouvelle vie commença, pour l’éminent historien, dans sa maison solitaire des bords du Clain, vie paisible et

1. 2 vol. in-8°, Paris, 1850.

2. 2 vol. in-8°, Paris, 1867.

3. 1 vol. in-8°, Paris, 1875.

4. 1 vol. in-4°, Paris, 1877.

5. 1 vol. in-8°, Paris, 1884.

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laborieuse à la fois, les offices canoniaux, les livres et la correspondance se partageaient son temps. Il mourut à Poitiers le 20 janvier 1893, âgé de soixante-huit ans.

Il en avait quarante-six quand parut la première édition de son Saint Vincent de Paul. Ce livre lui fut demandé par le libraire catholique Dewailly, neveu de l’ancien supérieur général de la Mission. M. Etienne tint à lui faciliter le travail. Il lui offrit l’hospitalité à Saint-Lazare et mit à sa disposition l’archiviste, M. Gabriel Perboyre, avec ordre de ne rien tenir caché. Maynard parcourut tout à loisir et d’un oeil attentif lettres et entretiens de saint Vincent, cahiers du frère Robineau, actes de fondation des maisons de la Compagnie, dossier du procès de canonisation, vies manuscrites des premiers prêtres et Frères de la Mission.

Son ouvrage l’emporte sur ceux d’Abelly et de Collet par son style, son cadre et son plan. Maynard écrit bien ; il sait intéresser ; il a de la chaleur et de la facilité. Saint Vincent n’est pas présenté isolé de ses contemporains ; nous avons vraiment, comme le sous-titre l’indique, “ sa vie, son temps, ses oeuvres, son influence ”. “ Le plan procède par vastes tableaux et non plus par traits épars... Chacune des oeuvres est prise à son origine, même dans ses antécédents et ses progrès, sa fécondité et sa durée et enfin est conduite jusqu’à nos jours (1). ”

Maynard a élargi, ordonné et embelli son sujet ; il a écrit une vie de Monsieur Vincent vraiment digne de ce grand saint. Est-ce à dire qu’il soit à l’abri de tout reproche ? Lui-même ne l’a pas cru, et c’est pourquoi il reprit son travail pour en améliorer le fond et la forme.

“ Voici une édition nouvelle de Saint Vincent de Paul, écrivait-il en 1874 (2), en voici l’édition dernière et définitive. Je ne referai plus ce livre, on ne le refera plus. Pendant plus de dix ans, je ne l’ai pas perdu un seul jour de vue et n’ai rien négligé pour le porter au point de per-
1. Préface de la première édition.

2. Ibid.

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fection dont je suis capable. J’en ai corrigé scrupuleusement le style et amélioré le plan. Ce plan toutefois, logique plutôt que chronologique, je n’y ai rien changé d’essentiel... Je me suis contenté de l’alléger et de le dégager, en renvoyant aux notes ou aux pièces justificatives un certain nombre de notices et de documents qui le chargeaient et l’embarrassaient ; le livre est ainsi devenu, surtout en public, d’une lecture plus facile et plus courante... Je me suis appliqué particulièrement à enrichir cette édition de nouveaux faits et de pièces nouvelles. Pour bien faire le livre intitulé : Vertus et Doctrine spirituelle de saint Vincent de Paul (1), je m’étais imposé la loi de relire toutes les lettres du saint, tous ses discours et conférences, tous les documents authentiques de. son histoire ; et une quantité de détails qui d’abord m’avaient échappé, ou m’étaient restés inintelligibles, notamment dans la correspondance, m’ont frappé cette fois, ou se sont éclairés de la connaissance plus pleine que j’avais acquise du sujet dans son ensemble et dans ses moindres particularités. Je les ai recueillis avec soin et m’en suis servi pour améliorer certains récits, restés incomplets ou obscurs. Puis l’appel que j’avais fait a été entendu, et les enfants de saint Vincent de Paul, des personnes même étrangères à sa double famille, ont bien voulu me communiquer quelques pièces intéressantes. ”

Ceux qui découvrent dans leurs propres ouvrages des lacunes et des imperfections devraient, semble-t-il, en tirer une leçon de modestie. Maynard n’eut pas cette sagesse. Il se mit en tête que désormais son livre n’avait plus rien à craindre de la critique. “ C’est bien tout, ajoute-t-il aussitôt ; moisson et glane, désormais tout est fait, et on ne trouvera plus rien ayant quelque importance et quelque valeur. Et c’est pourquoi j’ai dit qu’on ne referait pas plus ce livre que je ne le referai moi-même.
1. Paris, 1864, in-12. Maynard a encore composé Maximes et Pratiques de saint Vincent de Paul (I vol. in-18, Paris, 1882) et Vie de saint Vincent de Paul (Paris, 1861, in-12) ; c’est l’abrégé de la grande vie.

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On ne pourra que le piller, que le mettre en pièces, que d’en frapper la monnaie à une autre effigie, comme on a déjà fait en France et à l’étranger, avec une critique plus ou moins explicite pour toute justification. ”

Il est étonnant qu’un homme comme Maynard ait pu écrire des lignes d’une aussi inconsciente naïveté.

Son livre a de grandes qualités sans doute, mais il a aussi ses défauts. Le principal est le manque de critique. L’auteur brode facilement sur des faits exacts, les entourant des circonstances que son imagination lui suggère. Il accepte des légendes avec une avidité déconcertante, sans se rendre compte des invraisemblances. Tout ce qui est favorable à son sujet est bon, quelle qu’en soit l’origine. Il est fasciné par l’attrait du beau plus que par celui du vrai ; au premier il n’hésite pas à sacrifier le second, quand l’occasion s’en présente. On peut lire dans son tome III, p. 403 et 404 (1), des emprunts faits à un soi-disant journal de Fille de la Charité, notant au jour le jour les expéditions nocturnes de saint Vincent à la recherche des enfants abandonnés. Questionné sur le fait de savoir s’il avait vu le manuscrit original, il répondit ne pas le connaître. “ Mais, ajouta-t-il (2), la légende est si touchante que je n’ai pu y renoncer. De là, mon parti-pris pour elle dans toutes nos récentes polémiques. ”

De tels sentiments ne sont pas dignes d’un historien. Avec Abelly et Collet nous avions du moins l’exactitude ; le livre de Maynard se rapproche quelque peu des biographies romancées à la mode aujourd’hui.

Dans sa retraite des bords du Clain, le bon chanoine eut une désagréable surprise quinze ans après son édition de 1874, quand il apprit que paraissait en librairie une nouvelle Histoire de saint Vincent de Paul, signée du nom de Mgr Bougaud, évêque de Laval, ancien vicaire général de Mgr Dupanloup à Orléans.
1. Ed. de 1874.

2. Lettre à M. Eugène Veuillot. (Arch. de la Mission.)

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Mgr Bougaud était honorablement connu par un savant ouvrage apologétique Le christianisme et les temps présents et par les biographies de sainte Chantal, de la bienheureuse Marguerite-Marie et de sainte Monique. Attiré ensuite par la belle figure de saint Louis, roi de France, il ne s’y arrêta pas, mais changea d’idée, séduit plus fortement par celle de saint Vincent de Paul.

“ Vincent de Paul... semble... avoir été au XVIIe siècle comme le précurseur des grandes oeuvres que l’Eglise a la mission d’accomplir au XIXe. Le XIXe siècle est à la démocratie... Elle coule à pleins bords... Chacun aujourd’hui se glorifie de servir le peuple. Et de plus, le mouvement démocratique “ fait surgir les questions sociales qui offrent ce péril particulier qu’un grand nombre d’hommes aujourd’hui les voudraient résoudre sans et contre l’Eglise... Tel est le point de vue général où s’est placé Mgr Bougaud en écrivant cette Vie. On sent, en la lisant, qu’il a toujours un regard vers les hommes de son époque. C’était, il en avait le pressentiment, sa dernière oeuvre ; il voulut qu’elle fût comme son chant du cygne... Il y a mis tout son talent et tout son coeur. On y sent un art plus achevé que jamais... L’art met en oeuvre les matériaux ; il les choisit et les dispose et il les orne de tous ses prestiges, ceux bien entendu que comporte le sujet : le goût fait partie essentielle de l’art. La préoccupation artistique n’abandonne jamais Mgr Bougaud, soit qu’il s’agisse de ce qui est si important en toutes choses, la composition, l’ordonnance des matières, ce que le poète appelle lucidus ordo ; soit qu’il s’agisse du style, qu’il aimait à travailler, à ciseler ; ...et cela non par un vain souci de la forme, mais par un scrupule de prêtre et d’apôtre en même temps que d’artiste, sachant que les livres mal écrits non seulement ne vivent pas, mais ne saisissent pas les âmes, et par conséquent manquent deux fois leur but. Le mérite de son travail consiste moins dans les révélations qu’il a pu faire, que dans la manière dont il raconte cette vie si connue...
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Les hommes du monde, pour qui surtout le livre est fait, croyants ou non croyants, ne le poseront pas sans cette conviction qu’ils ont contemplé en Vincent de Paul, et dans des proportions presque surhumaines, un grand homme de bien et un grand saint (1). ”

Mgr Bougaud mourut avant d’avoir mis la dernière main à son travail. Un ami, l’abbé Lagrange, ramassa ses feuilles et les publia sans se donner la peine de revoir l’ensemble pour faire disparaître les imperfections de style ou de fond, qui se retrouvent toujours avant la révision définitive. Le chapitre sur les qualités surnaturelles manquait ; il fut remplacé par les pages correspondantes d’Abelly.

L’Abbé Maynard ne fut pas tendre pour la nouvelle biographie. Il l’attaqua d’un ton acerbe et agressif dans l’Univers du 4 novembre 1889, se cachant sous les initiales C. P. (Canonicus Pictaviensis ). Ses violences déchaînèrent la tempête parmi les nombreux amis de l’ancien évêque de Laval, qui ne connaissaient pas encore la personnalité de l’auteur de l’article, mais la soupçonnaient toutefois. C, disait le lieutenant Paimblant de Rouil, neveu de l’éminent prélat, signifie Canaille ; P, Polisson. Il alla trouver Eugène Veuillot, directeur de l’Univers, alors septuagénaire, pour demander le nom de l’anonyme ; comme Veuillot refusait de répondre, il le souffleta. L’incident fit du bruit ; les journaux s’en emparèrent ; le cardinal Richard, archevêque de Paris, défendit à l’Univers de continuer la publication du travail commencé.

Le fougueux Paimblant voulait à tout prix venger son oncle. Après avoir giflé Veuillot, il s’en prit à Maynard. “ Si vous pensez vous mettre à l’abri dans quelque brochure, lui écrivait-il le 9, je vous préviens que, si elle n’est pas signée du nom connu d’une personne à qui je puisse m’en prendre, c’est vous que j’en rendrai respon-
1. Histoire de saint Vincent de Paul, par Mgr BOUGAUD, éd. de 1889, t. I, Avertissement par l’Abbé Lagrange.

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sable et corrigerai en conséquence. Tenez-vous pour bien averti ! ”

Maynard ne fut pas effrayé par cette menace. La brochure parut à la fin du même mois sous le titre : Mgr Bougaud, apologiste et historien. Vingt-quatre pages de préface, signées Ulysse Maynard ; et soixante-douze pages de critique, parmi lesquelles soixante dénonçaient, dans la nouvelle Histoire de saint Vincent de Paul, des expressions peu chrétiennes, profanes et même mondaines, notamment sur la beauté féminine, des dates hasardées ou fausses et des plagiats. C. P. se donnait comme l’auteur de cette seconde partie ; il se disait en parfaite communauté d’idées avec Maynard. Paimblant tressaillit certainement à la lecture de ces pages ; mais des conseils d’amis calmèrent ses nerfs ; il se tint tranquille.

Cette polémique eut une heureuse conséquence. L’ouvrage de Mgr Bougaud fut réédité en 1891, expurgé par les soins de deux prêtres de la Mission, M. Chevalier et M. Tournier, qui enlevèrent, c’est leur expression, des “ tombereaux d’erreurs ”. Les correcteurs se sont trop vite arrêtés dans leur travail ; encore d’autres tombereaux et l’on aurait eu un livre excellent. Cette biographie est belle et passionnante ; elle gagnerait à être plus vraie. Pourquoi ne se déciderait-on pas à supprimer les inexactitudes qui la déparent ? A la beauté de la forme elle unirait la solidité du fond ; elle nourrirait l’esprit sans cesser de lui plaire.

A notre tour, malgré les difficultés de la tâche, nous avons essayé de retracer la vie si féconde de cet homme incomparable, aussi grand par la sainteté que par le génie, Nous aurions désiré qu’un ange guidât notre plume pour ne rien écrire qui ne fût digne de lui. On reste confondu devant l’immensité, la beauté et la solidité de ses oeuvres. Personne peut-être n’a mieux représenté que lui sur terre la toute-puissance et la providence de Dieu. Il semble créer de rien. Sa charité prévoyante, active, uni-
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verselle lutte contre tous les fléaux et tous les maux ; elle embrasse à la fois le corps et l’âme, l’Eglise et la société, le présent et l’avenir ; elle s’étend à l’enfance et à la vieillesse, aux infirmités et aux maladies, aux bagnes, aux prisons et aux galères ; elle ne distingue pas entre catholiques, hérétiques et païens. “ La tombe, qui est l’écueil de toutes les puissances d’ici-bas, s’écrie un orateur (1), grandit son influence. Sa mémoire soutient ses oeuvres et en enfante de nouvelles ; et son nom, bien mieux que celui des grands capitaines, fait encore après lui des conquêtes. De chacune de ses créations, comme d’autant de germes descendus du ciel, sortent des créations innombrables qui réjouissent l’Eglise et consolent la Société. C’est sa gloire unique entre tous les grands hommes que la Bienfaisance ne puisse rien concevoir et rien tenter qu’il n’ait d’avance et en quelque façon embrassé dans l’immensité de ses initiatives. On dirait qu’il a atteint les limites mêmes de la charité et que l’homme désormais ne saurait aller au delà. ”
1. Panégyrique de saint Vincent de Paul et discours divers, par l’abbé Ch. DE PLACE, Paris, A. Le Clère, 1857, in-8°, p. 100.

FIN

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