1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2





titre1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2
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2. Ibid., p. 49.

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invoque le Saint-Esprit, le prédicateur ne manqua pas de parier contre cette déplorable pratique. Il y eut quand même bal le soir. Quelle ne fut pas la frayeur des danseurs quand tout à coup parut le directeur de la mission, accompagné d’autres ecclésiastiques ! Ils abandonnèrent immédiatement la place, laissant là leurs violons, et s’enfuirent à toutes jambes.

Le violon abandonné était en chaire, le lendemain, aux côtés du prédicateur. Naturellement, celui-ci parla sur la danse et, pour frapper plus fortement les esprits, au, moment qui lui parut opportun, il prit le violon entre ses mains et le brisa. Les danseurs de la veille étaient présents. Ce geste acheva leur conversion. Le prêtre reçut, à l’issue du sermon, l’aveu de leur faute et de leur repentir.

La leçon ne fut pas inutile ; on ne dansa plus dans la paroisse ; dix ans après, la danse était toujours exclue des réjouissances publiques.

Les conférences spéciales pour ecclésiastiques furent très suivies et portèrent leurs fruits. Dix-sept curés promirent de mener une vie vraiment exemplaire et de sortir toujours revêtus de la soutane (1).

Nous venons de faire notre tour de France pour examiner quelle fut sur les populations l’influence des missionnaires. Ils eurent une grande part au réveil de la foi en un temps où l’hérésie avait contaminé de vastes provinces et où un clergé sans zèle laissait croître librement l’ivraie dans le champ confié à sa sollicitude.

D’autres pays, mieux protégés contre l’hérésie, souffraient autant ou même plus que la France de la coupable apathie et trop souvent des tristes exemples des ministres du sanctuaire. L’Italie ne faisait pas exception. La Congrégation de la Mission y eut trois résidences : à Rome, à Gênes et à Turin. Ses prêtres s’y distinguèrent par leur zèle et leur talent. L’éloquence simple et enflammée de
1. ABELLY, op. cit., l. II, chap. I, sect. II, par. 2, p. 27-30.

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M. Blatiron et de M. Martin subjuguait les masses populaires ; rien ne leur résistait ; leurs missions furent souvent de magnifiques triomphes. Commençons par la ville éternelle.

Au XVIIe siècle, Rome se trouvait au centre d’un désert ; tout autour, dans un rayon de quatre à cinq lieues, l’air malsain rendait le pays inhabitable. Les terres, laissées à l’abandon, se couvraient de pâturages. Dès le mois d’octobre et de novembre, les troupeaux y venaient de toute l’Italie pour passer l’hiver. Laissés en liberté le jour, ils étaient parqués le soir, et leurs gardiens, libérés du souci de la surveillance, se réunissaient sous des tentes par groupes de dix à douze, pour prendre leur repas et passer la nuit, étendus sur des peaux de brebis.

Ces pauvres gens vivaient sans religion ; le prêtre ne venait jamais à eux ; les rares chapelles éparses dans ces vastes solitudes ne les attiraient pas. A la pensée des bergers de Bethléem, convoqués les premiers auprès de la crèche de Jésus naissant, Vincent de Paul, ému de pitié, recommanda ceux de la campagne romaine au zèle de ses prêtres.

Ceux-ci embrassèrent volontiers un ministère si conforme aux oeuvres de leur vocation. Ils se présentaient le soir au moment où les pâtres, leur journée terminée, venaient de rentrer dans leurs tentes. Un peu de catéchisme, quelques mots d’exhortation, la récitation en commun de la prière du soir, puis ils prenaient leur repas sur place et couchaient sur la dure. On les revoyait le lendemain. Ils revenaient ainsi tant que c’était nécessaire. Leur travail fini dans une cabane, ils passaient à une autre ; ainsi de suite. Il n’y avait guère d’abstention pour la confession générale. Enfin venait le grand jour : celui de la communion. On choisissait un dimanche ou une fête. Les pâtres, réunis dans la chapelle la plus proche, y avaient leur messe ; une pieuse allocution les préparait à bien recevoir le pain eucharistique.

Le champ d’action des missionnaires s’étendait au delà
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de la campagne romaine. C’étaient partout les mêmes maux à guérir : ignorance religieuse des vérités les plus élémentaires, immoralité sous toutes ses formes, habitude du blasphème, divisions, esprit de vengeance, poussé souvent jusqu’au meurtre.

Entre Rome et Naples se trouvait un bourg de 3.000 âmes, dont Abelly tait le nom. Les missionnaires l’évangélisèrent en 1642. L’hostilité des ecclésiastiques du lieu rendit tout d’abord leurs exhortations stériles. Après quinze jours, les coeurs finirent par s’ouvrir et la grâce pénétra. Son action se manifesta, le jour de la communion générale, par les sanglots et les gémissements qui remplissaient l’église.

Le diocèse de Sarsina dans la Romagne reçut, en 1654, la visite des missionnaires. Ils terminèrent par un gros bourg perché sur les hauteurs de l’Apennin. Là aussi l’opposition vint du clergé. Traités d’étrangers et même d’espions, ils gagnèrent peu à peu la confiance des curés par leurs manières simples, déférentes et par leur désintéressement. La perversion de la jeunesse était grande, par la faute des parents. Garçons et filles avaient l’habitude de s’entretenir bien avant dans la nuit “ en de vaines et folles amourettes ”. Ils allaient à l’église à l’heure des offices, non pour prier Dieu, mais pour se retrouver. Les missionnaires se rappelèrent avoir lu dans l’Introduction à la vie dévote un chapitre que saint François de Sales semblait avoir écrit spécialement pour ces jeunes libertins (l. II, chap. XVIII). Ils le lurent en chaire. Les coupables n’eurent pas de peine à se reconnaître. Mais rien ne les toucha autant que le refus d’absolution. Presque tous promirent de veiller sur leurs relations.

Il y eut des endurcis parmi les prêtres eux-mêmes. L’un d’eux, depuis longtemps infidèle au voeu de son sous-diaconat, se vanta publiquement de n’avoir assisté à aucun exercice. Quelques jours après, il tombait, frappé à mort par un de ses confrères, à l’endroit où il avait tenu ce propos.

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En 1655, le cardinal Brancaccio appela les missionnaires à Vetralle, diocèse de Viterbe. Tous les matins, à l’issue de la première messe, était expliqué l’Exercice du Chrétien ; après quoi venait une instruction familière sur les principaux mystères de la foi et la manière de se confesser. Le soir, entre la prédication et la prière, l’examen général se faisait à haute voix. Une phrase du sermon sur la communion impressionna profondément. “ Je vous le dis, de la part de Dieu, déclara le prédicateur, ne soyez pas assez osé pour vous approcher de la sainte table avant de vous être réconcilié avec vos ennemis. ” .

Il fut écouté. On se demanda mutuellement pardon, les larmes aux yeux, dans les maisons, dans les rues, dans l’église. Deux hommes se haïssaient depuis plusieurs années. Placés l’un près de l’autre pendant la procession, ils ne prirent pas garde d’abord à ce voisinage ; dès qu’ils s’aperçurent, ils s’embrassèrent et promirent de ne plus penser à leurs torts réciproques.

Les inimitiés provenaient souvent de questions d’intérêt. Un débiteur que ni les décisions de justice, ni une sentence d’excommunication n’avaient pu déterminer à rembourser 400 écus, paya sa dette pendant la mission. Un autre, pourtant dans l’aisance, gardait depuis longtemps, par avarice, cent écus qu’un pauvre homme lui réclamait vainement. Pris de remords, il donna une maison et une pièce de vigne d’une valeur quatre fois supérieure.

Un jeune homme, victime d’une tentative de meurtre qui remontait à trois ans, était resté infirme d’un bras, malgré les soins onéreux que sa famille lui avait prodigués. Le père ne pouvait penser au coupable sans éprouver le désir de se venger. La mission lui ouvrit les yeux : non seulement il pardonna, mais il déclara ne rien exiger de ce qui lui était dû pour le dommage causé.

Les confessions générales s’élevèrent au nombre de 1.700.

La mission de Breda en 1656 donna aussi de consolants
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résultats. Le missionnaire se surpassa le jour de la communion générale. Il fut obligé d’interrompre son sermon deux fois, arrêté par les sanglots de. l’auditoire. Le sermon fini, un prêtre du pays s’avança vers le grand autel, s’agenouilla et demanda pardon pour sa vie scandaleuse, tandis que le peuple, ému, criait : “ Miséricorde ! ”

Toute la matinée se passa en réconciliations et embrassements ; les riches n’éprouvaient aucun respect humain à s’humilier devant les pauvres. A la procession qui suivit les vêpres, une discussion s’engagea touchant la préséance entre quelques confréries de pénitents établis sur la paroisse. Terrain brûlant sur lequel, d’ordinaire, il était très difficile de s’accorder. Ce jour-là, l’entente ne se fit pas attendre ; une voix s’étant élevée pour dire que la première place revenait aux pénitents blancs, tout rentra dans le calme.

Le peuple se cotisa pour donner à l’église une croix d’argent ; ce qui fut recueilli dépassa de cent écus la somme nécessaire.

Peu de diocèses égalaient celui de Palestrina par le nombre des meurtres. Les missionnaires y furent envoyés en 1657. Leur première mission les conduisit dans un gros bourg de 1.200 communiants, où, depuis trois ans, s’étaient commis soixante-dix assassinats. Presque toute la paroisse était présente aux exercices ; très peu de personnes omirent leur confession générale. Deux veuves passèrent, devant le notaire et le curé, un acte officiel constatant qu’elles pardonnaient aux meurtriers de leurs maris. L’une d’elles avouait n’avoir jamais éprouvé pareille consolation de sa vie. “ Vous avez eu tort, lui dirent des parents ; une femme qui aime son époux ne pardonne pas. - Je préfère sauver mon âme, répondit-elle ; si c’était à recommencer, je recommencerais. ”

Un jeune homme, privé de l’usage d’un bras à la suite d’une rixe, en voulait à mort à celui qui l’avait blessé. La parole des missionnaires changea sa haine en charité.

Ayant rencontré son ennemi sur la place publique, à
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l’issue d’un sermon, il s’agenouilla devant lui, puis, se relevant, l’embrassa cordialement. Ceux qui avaient beaucoup à pardonner eurent moins de peine à se décider quand ils connurent l’acte de vertu du jeune mutilé.

Deux des principales familles du bourg vivaient en état de guerre depuis trois ans. Il y avait eu, d’un côté, un tué et un grièvement blessé ; de l’autre, dix tués. Les bandits se cachaient le jour pour ne pas être capturés ; la nuit, ils réintégraient leur foyer. Le directeur de la mission leur donna rendez-vous dans un lieu écarté. L’entrevue dura dix minutes à peine. Aux exhortations du prêtre le principal brigand répondit, la voix tremblante d’émotion : “ Je promets à Dieu et à Votre Révérence de faire la paix avec mes ennemis. ” Ces mots prononcés, il se retira un peu à l’écart pour donner libre cours à ses larmes. Il fut entendu qu’on se retrouverait dans l’église le lendemain pour conclure devant notaire un pacte d’amitié. Il y eut des résistances ; tout semblait rompu ; on implora la Reine du ciel, et les obstacles tombèrent. La réconciliation eut pour témoin la population tout entière. Ce fut touchant. Beaucoup ne purent maîtriser leur émotion. Plusieurs assistants, eurent honte de n’avoir pas encore pardonné. Un vieillard et un jeune homme s’embrassèrent, jurant d’oublier ce qui les divisait. Le premier dit au second : “ Je veux dorénavant vous tenir pour mon fils. ” Et le second répondit : “ Et moi je vous tiendrai pour mon père. ”

Quand la mission prit fin, la série des réconciliations était close et le succès des missionnaires complet.

Quatre missions apportèrent un renouveau de vie chrétienne dans les paroisses qui dépendaient de l’abbaye de Subiaco. Trois femmes débauchées et connues de tous pour telles demandèrent publiquement pardon dans l’église. Plutôt que de s’exposer à blasphémer en jouant, certains décidèrent d’abandonner le jeu ; d’autres préférèrent poser cette règle que la partie serait perdue par le
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blasphémateur, ou que le blasphème serait frappé d’une amende au profit des pauvres.

Le peuple accepta d’occuper ses loisirs des dimanches et jours de fête par l’assistance aux vêpres et l’audition, une heure durant, d’une lecture dans les Vies des saints, les traités du P. de Grenade ou tout autre ouvrage de spiritualité ; il se cotisa. pour l’achat d’un grand psautier, d’un antiphonaire et des autres livres nécessaires.

Dans une paroisse, le notaire employa six jours à écrire les accords consentis au cours de la mission : pactes d’amitié conclus, contrats usuraires modifiés, aliénations injustes de biens d’Eglise révoquées.

Un bourg n’avait pas d’école ; sa pauvreté ne lui permettait pas d’entretenir un instituteur ; un officier offrit une partie de ses gages pour constituer un salaire suffisant.

Le médecin du même lieu recevait de chaque famille, tous les ans, un boisseau de blé. Il y renonça pour une durée de trois ans, demandant que de ces boisseaux fût fait, avec le consentement des habitants, un mont de piété d’environ cent setiers de blé, au profit des pauvres.

Les pauvres avaient à se plaindre de ce que les fermiers du seigneur les taxaient souvent pour des dommages dont ils n’étaient pas responsables, et aussi de ce que les meubles saisis par sentence judiciaire ne leur étaient jamais rendus. La nomination de deux protecteurs des pauvres et d’un dépositaire des meubles mit fin à ces abus.

De 1638 à 1660, les missionnaires de Rome donnèrent plus de deux cents missions ; nous n’en avons rappelé que quelques-unes ; elles suffisent à montrer combien féconde fut leur action. Les mêmes fruits se recueillaient partout ; il serait difficile de s’étendre davantage sans tomber dans des redites (1).

Quittons la ville des Papes et remontons vers le nord pour nous arrêter à Gênes. Les missionnaires de cette
1. ABELLY, op. cit., l. II, chap. I, sect. III, p. 55 et suiv.

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grande ville étaient les dignes émules de leurs confrères de Rome. Chiavari fut une des premières localités qui entendit leur parole. Trois paroisses étaient divisées depuis longtemps ; ils réussirent à les réconcilier.

Dix-huit auxiliaires leur furent nécessaires dans une autre localité, en juillet 1646, pour entendre 5.000 confessions générales. Deux jeunes clercs préparaient les fidèles avant leur entrée au confessionnal ; ce qui facilitait la tâche du confesseur. Là aussi les disputes se terminaient souvent par des rixes sanglantes. Il y avait eu, dans les derniers temps, vingt-trois ou vingt-quatre meurtres. Les familles des victimes comparurent devant le notaire pour l’acte officiel du pardon aux coupables, condition indispensable pour que le prince accordât l’amnistie.

Une mission donnée près de Gênes en 1647 attira presque toute la noblesse de la ville. Le cardinal Durazzo, archevêque, s’y rendit lui-même pour la confirmation. Un cadeau lui fut offert de la part d’un seigneur ; il le refusa pour imiter les missionnaires, qui avaient pour règle de ne rien accepter en mission.

Le dernier jour, quand le peuple vit les missionnaires se prosterner devant le curé pour recevoir sa bénédiction, les larmes coulèrent de bien des yeux et l’église retentit du cri : “ Miséricorde ! miséricorde ! ” Il leur fallut, pour partir, s’arracher aux mains qui tentaient de les retenir.

La même année, dans une autre localité, conversion de sept bandits et d’un turc placé au service d’un gentilhomme.

A Avagne et à Sastri, des bandits se jetèrent aux genoux des parents de leurs victimes pour obtenir le pardon. La mission finie, les habitants voulurent retenir les missionnaires ; ceux-ci, assiégés dans leur maison pendant deux ou trois jours, purent enfin partir à la faveur des ténèbres.

L’appel qu’ils adressèrent en 1650 aux habitants d’un village pauvre pour l’établissement d’une Charité fut suivi du don de 500 livres en argent et de 700 livres en

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fonds et obligations. Une confrérie de la Doctrine-Chrétienne y fut établie, dont les membres prirent l’engagement d’apprendre aux ignorants le Pater, l’Ave et les principes de la foi, et d’aller par la paroisse chercher les enfants pour les conduire au catéchisme.

A Castiglione, sur la fin de l’année 1650, deux concubinaires publics firent amende honorable tout haut dans l’église au milieu du sermon. Des usuriers s’engagèrent, par acte notarié, à restituer les intérêts qu’ils avaient touchés au-dessus du taux courant ; dix ou douze curés se firent inscrire à la conférence ecclésiastique du lundi.

En 1659, dans une paroisse de 240 communiants, 700 personnes se présentèrent à la sainte table. Un père, privé de son fils par un meurtre récent, finit, après quelque résistance, par accorder son pardon au meurtrier ; et cela en termes tels que sa réponse arracha des larmes à ceux qui l’entendirent.

La même année, à la fin d’une autre mission, un fils imita cet acte de clémence vis-à-vis de l’assassin de son père (1).

Sur l’invitation du Sénat de Gênes, les missionnaires donnèrent quatre missions en Corse : à Campo di Loro, Sant’Andrea-di-Cotone, Corte et au Niolo. Aucun pays n’avait un besoin plus grand d’entendre leur voix ; nulle part on ne voyait au même degré l’ignorance, l’impiété, le concubinage, l’inceste, le larcin, le faux témoignage et la soif de vengeance. Les habitants, toujours armés, s’entre-tuaient pour un rien ; ils se vengeaient non seulement sur celui qui les avait offensés, mais aussi sur ses parents, jusqu’au troisième degré inclusivement. Aussi cette île, si belle pourtant et si fertile, avait-elle peu d’habitants. Les difficultés n’arrêtèrent pas les missionnaires, et Dieu bénit leur confiance.

Un jour, pendant le sermon, un assistant, touché par quelques mots tombés de la chaire, se leva sur son banc
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