1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2





titre1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2
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1. ABELLY, op. cit., l. II, chap. I, sect. VI, p. 81 et suiv.

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CHAPITRE XLVI

LES PETITES ECOLES

Les écoles de charité à Paris et à la campagne ; écoles gratuites, réservées aux petites filles pauvres ; matières d’enseignement ; sanctions ; mesures en faveur des empêchées.

Saint Vincent songea de bonne heure à l’instruction des enfants pauvres des campagnes. Nous l’avons vu engager ses confréries de la Charité à créer de petites écoles partout où elles disposeraient d’une personne assez instruite pour enseigner. Comme ces associations pouvaient difficilement trouver, parmi leurs membres ou au dehors, les maîtresses désirées, il résolut, là où les Filles de la Charité étaient demandées, d’envoyer toujours au moins deux Soeurs : une pour les malades, l’autre pour les petites filles.

De là, dans l’horaire de la maison-mère, un temps fixé pour s’exercer à lire et à écrire (1) ; de là, tant à La Chapelle qu’à Saint-Laurent, dans leur propre domicile, la création d’écoles de jeunes filles, pour aider les jeunes Soeurs à se former par la pratique. Quand saint Vincent parle aux Soeurs, dans ses conférences ou ses règlements, des oeuvres de la Compagnie, à en énumère deux : le service des pauvres et l’instruction de la jeunesse (2). La seconde n’était donc pas, à ses yeux, une oeuvre accessoire de minime importance.

Même à Paris, où il était plus facile de trouver des maîtresses d’école que dans les campagnes, les Soeurs des
1. Saint Vincent de Paul, t. IX, p. 219.

2. Ibid., p. 483.

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confréries prenaient sur leur temps libre pour instruire les jeunes filles ; mais le temps libre était rare. Le mot “ quelquefois ” employé par saint Vincent (1), montre qu’il n’y avait rien de régulier dans ces réunions d’écolières. Il est vraisemblable que les Soeurs des hôpitaux agissaient comme celles des confréries parisiennes, quand les administrateurs leur en laissaient la liberté (2).

C’est dans les campagnes que les petites écoles ou écoles de Charité fonctionnèrent avec le plus de régularité. Elles étaient gratuites. On n’y recevait en principe que les enfants pauvres ; cependant là où les familles riches n’avaient pas de maîtresse pour instruire les enfants, on souffrait des exceptions, à la demande des parents et après avis favorable du curé, à condition, dit le règlement (3), que “ les filles pauvres fussent toujours préférées aux riches et que celles-ci ne méprisent pas les autres ”.

L’exclusion des garçons offrait plus d’un inconvénient ; le plus grave était que, là où les maîtres d’école faisaient défaut, c’est-à-dire presque partout, on les privait des bienfaits de l’instruction donnée à leurs petites soeurs. Les parents ne comprenaient pas qu’on les écartât ; ils demandaient pour leurs fils la faveur accordée à leurs filles. Mademoiselle Le Gras exposa leurs désirs au Conseil du 30 octobre 1647. Elle estimait qu’il serait bon d’entrer dans la voie des exceptions. Saint Vincent plaida l’exclusion complète, alléguant les ordonnances des rois, les défenses des évêques et les dangers que, du côté moral, pouvait présenter l’école mixte. Il conclut la discussion par ces mots : “ Pour toutes ces raisons, mes filles, il sera
1. Saint Vincent de Paul, t. II, p. 549 ; t. III, p. 54.

2. Il serait difficile de dire avec certitude si les Soeurs des hôpitaux, ou du moins une d’entr’elles, se livraient à l’enseignement. Saint Vincent a écrit, sur ce point, une phrase équivoque, de laquelle on ne peut rien conclure.

3. Règlement des Soeurs d’école, article 27. Dans sa rédaction définitive, le règlement des écoles qui nous a été conservé est de 1672 ; mais on peut être sûr qu’il reproduit, pour le fond et presque pour la forme, un premier règlement composé par saint Vincent. (Saint Vincent de Paul, t. X, p. 657, 691.)

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bon que l’on n’en prenne point du tout. Nous sommes deux ou trois de cet avis ; il en faut demeurer là (1). ”

L’instruction profane n’était pas poussée bien loin : une enfant qui savait lire et écrire avait terminé ses études (2). En bien des endroits, les élèves apprenaient à débiter de petits récits, les accompagnant de gestes gracieux. Le règlement des Soeurs craint que cet exercice ne soit propre à flatter la vanité des enfants et des maîtresses ; mais, comme la mémoire peut y trouver son profit, il le permet, pourvu qu’on y apporte de la modération et de la discrétion (3).

La principale place revenait à la formation morale, à l’enseignement des vérités chrétiennes et aussi aux pratiques religieuses (4). On estimait avec raison que l’une des principales obligations de la société vis-à-vis des enfants est de leur inspirer l’amour de la vertu et la haine du vice, et que la noblesse des sentiments, la modestie et la pureté des moeurs sont d’un ordre supérieur à la culture de l’esprit.

On pensait aussi que les devoirs envers Dieu priment les autres. C’est pourquoi on apprenait, aux heures des classes, à le connaître, à l’aimer, à le prier.

Graver les prières usuelles dans leur mémoire était un des premiers soucis des commençantes (5). L’étude du catéchisme prenait spécialement deux classes par semaine : celles du jeudi soir et du samedi matin (6). La maîtresse n’exposait la doctrine chrétienne que dans ses éléments les plus essentiels : la prière, les mystères et les sacrements, surtout ceux de pénitence et d’eucharistie (7).

On considérait alors l’école comme un moyen non seulement de bien connaître la religion, mais aussi de la
1. Saint Vincent de Paul, t. XIII, p. 646-649.

2. Ibid., p, 570.

3. Règlement, art. 8.

4. Règlement, art. 3, 4, 8, 9, 10, 11, 14.

5. Règlement, art. 17.

6. Règlement, art. 20.

7. Règles des Soeurs des villages, art. 6.

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pratiquer. Les prières du matin et du soir s’y faisaient en commun, la première après l’arrivée, la seconde avant le départ (1). L’école permettait encore aux Soeurs d’avoir les petites filles sous la main, la veille des fêtes principales, pour les mener à confesse ; la veille des fêtes de Notre-Dame, pour les conduire aux vêpres ; la semaine qui précédait la première communion, pour les préparer au grand jour (2).

Alors, comme aujourd’hui, toutes les petites filles n’étaient pas sages. Il fallait sévir ; on n’était pas sévère. A celles qui avaient offensé quelqu’une de leurs petites camarades, on commandait de demander pardon. D’autres recevaient pour pénitence de leur faute l’ordre de baiser la terre, de se mettre à genoux et de rester dans cette posture l’espace d’un Miserere, de passer à un banc spécial qu’on appelait “ banc des ânesses ”, ou encore la privation d’une partie de leur goûter.

Il y avait aussi la verge et le fouet, deux instruments redoutés et peu cruels pourtant : le premier frappait modérément la main ouverte de la petite coupable ; l’autre était craint surtout par la honte qu’il inspirait. La maîtresse, dit le règlement (3), “ ne leur donnera le fouet que fort rarement et pour des fautes notables, et seulement cinq ou six coups, les faisant toujours, à cet effet, retirer dans un coin de l’école, hors la vue des autres ”.

La journée scolaire durait de 8 h. et demie du matin à 5 h. de l’après-midi, avec interruption de 11 h. ou même de 10 h. et demie à 2 h. et demie. Toutes les petites filles ne se rendaient pas à l’école. Il y avait les négligentes ; celles que les invitations douces et affectueuses des Soeurs, la distribution de petits livres, images et chapelets ne
1. Règlement, art. 17 et 19.

2. Règlement, art. 21 et 22.

3. Règlement, art. 13.

4. Règlement, art. 16, 18, 19.

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réussissaient pas à attirer (1). Il y avait aussi celles qui se trouvaient dans l’impossibilité de quitter leur travail, comme les bergères et les vachères, retenues par la garde de leurs troupeaux. La maîtresse d’école allait à leur recherche hors des heures de classe ; elle les instruisait au logis paternel, ou dans les champs, ou sur les routes, chemin faisant (2).

Certaines ne pouvaient arriver à temps ; on les recevait quand elles se présentaient (3). Aux autres était recommandée une grande exactitude et, pour mieux l’obtenir, des récompenses étaient données aux plus assidues (4).

Ainsi, grâce aux Filles de la Charité, les petites filles, élevées dans l’amour et la crainte de Dieu, se pénétraient de croyances et prenaient des habitudes qui devaient rester les croyances et les habitudes de toute leur vie. Saint Vincent a vu dans l’école un moyen puissant d’apostolat, et c’est pourquoi il s’en est servi.

Cet homme qui semblait né pour s’abaisser vers les humbles, fut amené par les circonstances à fréquenter les grands ; il s’y résigna parce que cette fréquentation facilitait la réforme de l’Église de France et l’assistance des malheureux, les deux oeuvres auxquelles il avait consacré sa vie.
1. Règlement, art. 6.

2. Règles des Soeurs des paroisses, art. 5.

3. Règlement, art. 8 ; Règles des Soeurs des paroisses, art. 4.

4. Règlement, art. 24.

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(page blanche)
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CHAPITRE XLVII

SAINT VINCENT DE PAUL A LA COUR

La mort de Louis XIII (1) ; la direction d’Anne d’Autriche.
Saint Vincent n’aima et ne rechercha jamais la cour. Ce milieu raffiné, où les maximes du monde avaient le pas sur les maximes évangéliques, ne convenait pas à sa nature droite, simple, ennemie des intrigues et des scandales. Il lui fallait une atmosphère moins contaminée. Gloire, honneurs, plaisirs, tout ce qui tente le courtisan lui inspirait le dégoût. Homme du peuple, il se sentait attiré vers le peuple ; apôtre, aux relations avec les grands de ce monde, il préférait la vie apostolique du prêtre, dont tous les instants sont consacrés au salut des âmes.

Et pourtant il fréquenta la cour. Ce fut pour obéir à la reine Anne d’Autriche qu’il surmonta ses répugnances. La pieuse princesse apprit vraisemblablement à le connaître par les dames de son entourage, surtout par celles qui appartenaient à la Compagnie des dames de la Charité. Ravie de ce qu’on lui racontait de la charité, de la sagesse, de la sainteté et des oeuvres du saint prêtre, elle conçut pour lui une vénération profonde, lui donna sa confiance et mit à profit, pour le bien de son âme et l’intérêt de l’Etat, les lumières de cet homme si universellement estimé, que Richelieu lui-même consultait. Elle
1. On connaît deux récits de la mort de Louis XIII, l’un du Père DINET, son confesseur (Idée d’une belle mort ou d’une mort chrétienne dons le récit de la fin heureuse de Louis XIII, Paris, 1656, in-f°) ; l’autre, de Jacques Dubois, son valet de chambre (Arch. du Minist. des Aff. Étrang., France, Mémoires et Documents, 848, f° 31-44 ; Publié dans les Mémoires de Michaud et Poujoulat, t. XI, p. 523-531).

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lui demanda des prêtres pour donner des missions à la cour et dans les pays menacés par l’hérésie, l’appela près de Louis XIII, malade, pour préparer le pieux monarque à la mort, le nomma, au commencement de la régence, membre du Conseil de Conscience, institué pour traiter les affaires ecclésiastiques du royaume, l’aida d’aumônes abondantes, fonda des établissements de missionnaires et de Filles de la Charité.

Ce fut pendant le siège de Perpignan que Louis XIII ressentit les premières atteintes de la maladie à laquelle il devait succomber. Le 21 février 1643, après six mois de langueur, son état devint inquiétant. L’air pur de Saint-Germain-en-Laye restait impuissant devant la force du mal. La fièvre, l’insomnie, le manque d’appétit, une toux sèche et persistante, la formation de nombreux abcès ne légitimaient que trop les craintes de son entourage. Sa maigreur et sa faiblesse excitaient la pitié.

Jusqu’au mois d’avril, il eut la force de faire un petit tour de promenade dans la galerie voisine de sa chambre. Le 3, il put difficilement se traîner et, les jours suivants, il ne sortit plus de chez lui.

La mort approchait à grands pas ; nul ne le comprenait mieux que lui. Il s’y préparait en purifiant tous les jours sa conscience par la confession et en restant uni à Dieu d’une union qu’entretenaient de pieuses conversations et la lecture d’ouvrages de spiritualité.

Malgré ses souffrances, il s’acquittait fidèlement de tous ses devoirs de roi, tenait conseil avec ses ministres, s’informait des besoins des malheureux et veillait sur les intérêts de l’Église.

Des sièges épiscopaux et des abbayes restaient sans titulaires. Il s’en entretint avec son confesseur, le P. Dinet. “ Je voudrais, lui dit-il, les donner à des ecclésiastiques capables, recommandables par leurs vertus ; pensez-y,
1. DINET, op. cit., pp. 14 et 41.

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interrogez des personnes éclairées, jésuites ou autres, et tout particulièrement M. Vincent, et présentez-moi une liste sur laquelle les noms soient inscrits par ordre de mérite. ”

Le P. Dinet obéit. “ Les évêchés, c’est lui qui parle, furent donnés saintement et les abbayes charitablement (1). ”

Le roi n’oublia pas la Lorraine, que frappaient trois redoutables fléaux : la guerre, la peste. et la famine. Il ordonna de porter à saint Vincent une grosse somme d’argent, pour que, par le moyen de ses missionnaires, des aumônes fussent distribuées aux affamés.

Cependant la maladie s’aggravait chaque jour. Le pieux monarque pensa qu’il était temps de recevoir les sacrements des mourants. Il en parla au P. Dinet et à son premier aumônier, Dominique Séguier, évêque de Meaux. Ceux-ci réussirent à calmer son impatience en lui assurant qu’ils le préviendraient quand la fin serait proche.

La nuit du 18 au 19 avril fut mauvaise. Le matin venu, le malade vit près de lui M. Bouvard, son premier médecin ; il l’interrogea : “ Je sais bien que je ne guérirai pas ; ne craignez pas de me dire la vérité. ” Le médecin se contenta de répondre : “ Sire, il est vrai que Votre Majesté est très mal. ”

La pensée de la mort ne le quitta pas le reste de la journée. De la chambre qu’il occupait au château neuf de Saint-Germain-en-Laye, sa vue s’étendait jusqu’à l’abbaye de Saint-Denis. “ Ouvrez la fenêtre, demanda-t-il, que je voie ma dernière demeure. ” Et il regarda longuement.

Il n’était pas loin le jour où son corps irait prendre place dans la crypte silencieuse où donnaient les anciens rois de France. Le 23, une crise faillit l’emporter. L’évêque de Meaux lui donna en toute hâte l’extrême-onction devant le P. Dinet, Philippe Cospeau, évêque de Lisieux,
1. DINET, op. cit., p. 42.

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M. de Ventadour, chanoine de Notre-Dame, et les principaux seigneurs de la cour.

Dans sa douleur, Anne d’Autriche désirait une consolation : celle que son auguste époux fût assisté par saint Vincent à l’heure de la mort. Par délicatesse, elle en parla au malade, qui lui répondit : “ Oui, bien volontiers, si mon confesseur le trouve bon. ”

Le P. Dinet ne demandait pas mieux que d’être agréable à la reine. Vincent de Paul, appelé en toute hâte, arrivait à Saint-Germain le jour même. “ Sire, dit-il au roi en l’abordant, timenti Deum bene erit in extremis. ” Et le monarque acheva le verset : “ Et in die defunctionis suae benedicetur (1). ”

L’état du malade resta stationnaire la nuit suivante et le matin du 24. L’après-midi, à l’heureuse surprise de tous, un mieux sensible se produisit. Louis XIII aimait la musique. Il voulut entendre un joueur de luth chanter sur son instrument les louanges de Dieu et chanta lui-même, en compagnie de quatre seigneurs, des airs de sa composition sur les psaumes de David, paraphrasés par Godeau.

La transformation était si complète que plus d’un crut le roi sauvé. Monsieur Vincent, tranquillisé, prit le chemin de Saint-Lazare, où il annonça la bonne nouvelle.

Le mois d’avril s’acheva dans d’assez bonnes conditions. Le premier mai, quand on entendit le malade se plaindre d’avoir passé une mauvaise nuit, la tristesse serra de nouveau les coeurs. L’angoisse alla tous les jours croissant, car tous les jours le mal fut en progrès.

Saint Vincent accourut de nouveau, le mardi 12 mai, à l’appel de la reine. Il trouva dans la chambre du roi les évêques de Meaux et de Lisieux, le P. Dinet et le chanoine de Ventadour et joignit ses exhortations aux leurs pour disposer le malade à son heure dernière. Louis XIII s’attendait à la mort, il la désirait, il s’y
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