L'inspection géNÉrale des écoles primaires vue par louis-arsène meunier





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L'INSPECTION GÉNÉRALE DES ÉCOLES PRIMAIRES VUE PAR LOUIS-ARSÈNE MEUNIER1.

LA LOI GUIZOT, 1833.
La première application de la loi sur l'enseignement primaire du 28 juin 1833 devint bientôt la question à l'ordre du jour.

Je m'étais beaucoup occupé de cette loi pendant que les Chambres y travaillaient. Sur l'invitation de M. Dumeilet, député, maire d'Évreux, et par son intermédiaire j'avais envoyé à la commission de la Chambre des députés une série d'observations sur les principaux articles du projet. À ma prière, M. Passy, préfet de l'Eure, avait entretenu le rapporteur et le ministre lui-même sur la nécessité de modifier certaines dispositions qui me paraissaient essentiellement mauvaises, par exemple celle qui comprenait l'instruction religieuse au nombre des matières d'enseignement, celle qui faisait du curé un membre de droit du comité local de surveillance, celle qui mettait à la charge des communes le traitement de l'instituteur, celle qui fixait le minimum de ce traitement à 200 francs seulement...

Tout cela n'avait servi à rien. Le rapporteur avait renvoyé M. Passy à M. Guizot qui lui avait répondu: " Cette loi n'est qu'un essai: nous verrons plus tard à la modifier s'il y a lieu. Cela dépendra de la conduite du clergé à notre égard. Nous avons voulu avoir dans chaque commune une force morale capable, au besoin, de contre-balancer celle du curé. Si le clergé passait de l'état de simple hostilité à l'état de guerre ouverte contre le gouvernement, nous donnerions à cette force tous les développements dont elle est susceptible. Mais si le clergé revient à nous, comme il faut l'espérer, ou s'il se borne à nous bouder comme à présent, nous laisserons cette force telle que nous la faisons, c'est-à-dire faible, afin qu'elle ne nous crée pas de nouvelles difficultés avec lui! "

Ainsi donc, il ne s'agissait point de progrès, d'intérêt de civilisation, mais d'une tactique, d'une manoeuvre pour amener à composition, en lui faisant peur, un clergé frondeur et malcontent. Conception machiavélique bien digne de germer dans un cerveau doctrinaire, et qui manqua d'ailleurs son objet. Le clergé, bien renseigné sur les intentions du roi qui avait chargé la reine de lui concilier, par tous les moyens,comme il avait chargé Mme Adélaïde de lui ramener la noblesse, continua de tenir la dragée haute au gouvernement et trouva, dans cette loi-même qu'il accusait de vouloir protestantiser la France, un moyen d'obliger la Cour à lui faire de nouvelles concessions.

On s'imaginerait difficilement la misérable condition que la loi de 1833 fit à l'instituteur, matériellement et moralement parlant.

Les vingt sous par jour, dont M. Guizot gratifie l'instituteur, proviennent de deux traitements, l'un fixe: 200 francs par an, produit de 3 centimes additionnels; l'autre éventuel provenant de la rétribution des écoliers. Le taux de cette rétribution est arrêté par le conseil municipal qui, en outre, dresse la liste des indigents que l'instituteur est tenu d'admettre gratuitement dans sa classe: on ne saurait croire de combien d'humiliations et de tracasseries cette disposition fut la source pour ce pauvre instituteur.

Pour exercer maintenant, il lui fallait, outre le brevet, garantie de sa capacité, un certificat de moralité, délivré ad libitum2, sur l'attestation de trois conseillers municipaux, par le maire de chacune des communes où il avait résidé depuis trois ans.

Ainsi muni, il pouvait faire une demande. Le comité local de la commune, composé du maire et du curé, membre de droit, et de notables désignés par le comité d'arrondissement, donnait d'abord son avis sur elle, puis le conseil municipal l'examinait et la présentait ou non au comité supérieur. Celui-ci, composé du préfet ou sous-préfet, du chef du parquet, du maire, du curé et du juge de paix de la ville chef-lieu, du principal du collège, d'un instituteur désigné par le ministre, de trois membres du conseil d'arrondissement et de tous les conseillers généraux habitant la circonscription, délibéraient sur la nomination. Enfin, si celle-ci était prononcée, le recteur éclairé par les rapports de ses inspecteurs donnait son avis au ministre qui accordait l'institution. Après quoi l'instituteur prêtait serment de fidélité et était installé.

L'élection d'un pape est-elle entourée d'autant de garanties?

Entré en fonctions, que l'instituteur prenne garde à lui: qu'il s'attache à gagner les bonnes grâces de M. le maire et de MM. les membres du comité local, celles de M. le curé surtout! N'est-il pas placé sous leur surveillance et ne se croient-ils pas le droit et le devoir d'épier ses moindres actions hors de la classe et dans sa classe? Qu'il tâche aussi de plaire aux conseillers municipaux qui, le regardant comme une sangsue et un paresseux vivant aux dépens de la commune, seraient bien aise de s'en débarrasser. Ne peuvent-ils pas le réduire à la famine en abaissant presque à zéro le taux de la rétribution mensuelle et en portant sur la liste des élèves indigents presque tous les enfants de la commune - y compris les leurs? Vainement espère-t-il, par la valeur de son enseignement, conjurer toutes ces malveillances. " Qu'est-ce que ces méthodes nouvelles qu'il emploie? Autrefois on nous montrait autrement et cela valait mieux. Qu'est-ce que ce système métrique? pourquoi ne pas apprendre à compter par livres, sous et deniers? " Voilà ce que disent les savants de village et ce que répètent les commères. De son côté, le curé trouve mauvais que l'instituteur enseigne la grammaire, l'histoire, la géographie: " Les habitants de la campagne, les ouvriers ont bien besoin de ces choses-là! Maître d'école vous ne soignez pas assez l'instruction religieuse. J'ai beaucoup à me plaindre de vous. Dimanche dernier, vous avez manqué aux vêpres et c'est la seconde fois depuis six mois! "

Oui, dans cette loi du 28 juin 1833, tout semblait calculé pour asservir, opprimer le pauvre instituteur. Et pourtant, dans mon département de l'Eure, grâce à l'esprit large et libéral du digne préfet, M. Passy, je n'avais pas perdu tout espoir d'en voir résulter un certain progrès.

INSPECTION DES ÉCOLES DE L'EURE.
Le ministre ayant ordonné une inspection générale de toutes les écoles primaires de France afin de constater l'état des choses au moment de l'établissement de la nouvelle législation, le préfet et le recteur me consultèrent sur les hommes qu'il convenait de choisir pour effectuer cette enquête dans le département. Je leur désignai, de préférence aux employés de l'enseignement secondaire, cinq instituteurs qui furent nommés pour chacun des arrondissements. M. Passy tenait à m'avoir pour l'arrondissement d'Évreux, plus particulièrement placé sous son administration et qui renfermait alors 11 cantons, 263 communes et près de 200 écoles.

Je commençai ma tournée le 8 octobre 1833 et l'achevai en 40 jours environ. Voyageant tantôt en cabriolet, tantôt à cheval, tantôt à pied, selon que le permettait l'état des chemins fort mal entretenus alors, je visitais chaque jour au moins quatre écoles, parfois cinq ou six.

On se figurera aisément ce qu'une pareille course au clocher, dans la plus mauvaise saison, avec des chemins détestables, dut amener de péripéties. Je savais me tenir à cheval et conduire une voiture, mais si cela me servit à me tirer heureusement d'affaire, je n'en courus pas mois parfois de vrais dangers. Un jour, entre La Guéroulde et Cintray, je trouve l'Iton débordé et couvrant de ses eaux toute la vallée. Il faut passer cependant; ne sais-je pas nager? Arrivé au lit de la rivière, mon cheval a de l'eau jusqu'à la tête. Je monte debout sur son dos, et si mes bottes se remplissent, si mon pantalon se mouille, j'ai du moins le bonheur d'en être quitte à ce prix, c'est-à-dire à très bon marché.

Un autre jour, ayant pris un raccourci dans la traversée de la forêt de Breteuil, je me trouve tout à coup en face d'une tranchée transversale très profonde avec un talus très élevé et presque à pic au rebord opposé. De chaque côté du chemin, le fourré épais sans la moindre éclaircie. Pour comble de malchance, une pluie diluvienne qui a rendu le terrain gras et glissant, gêne tous mes mouvements en m'aveuglant et en me glaçant les mains. Et une réunion de maires m'attend à Breteuil! Je mets pied à terre et essaie de faire passer mon cheval en le fouettant; chaque fois qu'il arrive sur le fossé, il bronche et se cabre. Je remonte dessus et le lance au galop; peine inutile. Enfin, après m'être assuré une dernière fois qu'aucune trouée ne me permet un détour, je prends une résolution désespérée. Collé sur la bête, je lui enfonce les éperons dans le flanc et la précipite à toute bride sur l'abîme. Le cheval le franchit, mais il glisse en arrière sur le talus, menaçant de tomber à la renverse et de m'écraser sous son poids. Je le relève de la bride et le fais rebondir sous l'éperon et nous voilà passés l'un et l'autre, sains et saufs, quoique essouflés et haletants.

Une autre fois encore, pour calmer ma bête qui, dépassée par une jument, s'était emportée, je dus la lancer dans les terres labourées, jusqu'à ce qu'épuisée, elle se rendît à discrétion.

À défaut de péril sérieux, chaque jour amenait une foule de désagréments: fausses directions prises à la suite du renseignement stéréotypé, fourni invariablement par tous les gens de la campagne:" Toujou tout dret, monsieu "; et surtout difficultés pour trouver un gîte. Il y avait parfois, il est vrai, à cela, des compensations quand les maires m'invitaient à descendre chez eux; de sorte qu'après avoir déjeuné le matin dans une chaumière, de pain noir et de fromage, il m'arrivait de dîner, le soir, dans une grasse métairie ou un riche manoir à une table abondamment ou délicatement servie.

Hospitalité intéressée parfois, comme celle de la vieille marquise du château de Chaignolles, qui désirait avoir près d'elle l'unique école publique devant desservir trois communes voisines. J'arrivai au château le soir, accompagné du maire, venu au-devant de moi. On était à table; la société se composait uniquement de curés, gens peu patients en pareil cas. Je m'assis à la place qui m'était réservée, mais au bout de cinq minutes, ne voyant pas revenir le maire, parti conduire mon cheval à l'écurie, et m'apercevant qu'il n'y avait point de couvert mis pour lui, je me levai de table pour l'aller demander. Je le trouvai mangeant dans un coin de la cuisine: " Monsieur le Maire, lui dis-je, vous dînerez avec moi ou je repars sur le champ; je vais le dire à Mme la Marquise ". À ces mots, il pâlit et trembla de tous ses membres: " Ne faites pas cela, balbutia-t-il, Mme la Marquise ne me le pardonnerait jamais." Force me fut d'en rester là. Mais après le dîner, auquel je fis peu d'honneur, je déclarai à la marquise que je ne profiterais pas du lit qu'elle m'avait fait préparé1: en vain, objecta-t-elle l'heure avancée, la nuit noire et les mauvais chemins. Le pauvre diable de maire, qui avait attendu la fin du dîner dans l'angoisse, parut enchanté de me voir partir. Quant au voeu de la marquise, au sujet du siège de l'école, il ne fut point satisfait et ne devait point l'être.

Quelquefois, c'était simplement le besoin de se distraire qui portait certains châtelains à me faire des politesses de ce genre. C'est ainsi que lors de mon arrivée au château d'I..., je trouvai M. le Comte occupé à terrifier un pauvre instituteur des environs, absent de sa classe au moment de mon passage: " N'est-ce pas, M. l'Inspecteur, me dit-il, en me faisant signe des yeux, n'est-ce pas que vous destituerez ce mauvais maître d'école que vous n'avez pas trouvé à son poste? " Et se tournant aussitôt vers lui en criant plus fort: " Destitué, mon cher, destitué! Ah! ah! ah! cela vous apprendra à vivre, mille tonnerres! " Je ne voulus pas me prêter évidemment à cette sotte comédie et me hâtai de rassurer le brave homme en lui disant: " Il ne s'agit pas de cela. Je vous ai prié de venir ici pour que vous me donniez, sur votre école, les renseignements dont j'ai besoin. Vous n'avez rien à craindre de moi, je suis l'ami des instituteurs." Le vieux comte ne fut pas content, et quand l'instituteur fut parti, il me dit: " Vous avez eu tort; si vous m'aviez secondé nous aurions vu le pauvre B..., à qui j'avais fait perdre la tramontane, tomber raide de peur sur le plancher. C'aurait été drôle et nous nous serions bien amusés! "

ACTION AUPRÈS DES MAIRES ET DES AUTORITÉS LOCALES.
Il est temps que j'aborde le double objet de ma mission: éclairer les autorités municipales sur l'application de la nouvelle loi et constater l'état réel des écoles.

Pour le premier point et par ordre préfectoral, tous les maires de chaque canton devaient se réunir au chef-lieu. Aucun d'eux ne manqua à l'appel. Les membres des anciens comités cantonaux, quoique peu flattés de ce que la nouvelle loi mît fin à leurs pouvoirs, furent aussi exacts au rendez-vous, espérant bien être délégués dans les nouveaux comités d'arrondissement à organiser. Dans ces réunions, j'exposais le but de la loi et en commentais les dispositions. Suivait une discussion animée où je n'intervenais que discrètement car les Normands estiment peu les gens trop pressés de parler, et je finissais de mettre à peu près tout le monde d'accord. Sur 260 maires, 2 seulement furent intraitables. L'un deux se refusa au vote de 3 centimes additionnels pour la raison souveraine " qu'on n'a pas besoin de savoir lire pour piocher la terre ". Comme je le menaçais d'une imposition d'office, il me répondit, en bon fermier des Talleyrand qu'il était: " Ah! oui-da, v'la donc c'ment qu'on entend la liberté. Je ne sommes donc pas libre? - Non, Monsieur le Maire, répliquai-je, on ne veut pas vous laisser libres de rester ignorants."

Quant aux membres des comités cantonaux, ils virent là une manière de faire leur cour au préfet dont ils connaissaient les sentiments à l'égard de l'instruction primaire, et je n'eus qu'à me louer de leur aide.

Seuls, les curés cantonaux gardèrent une attitude froide qui revêtait une hostilité secrète. Quelques-uns soulevèrent même des difficultés. Le curé de Breteuil, prétendait que dans aucun cas, il ne fallait permettre la réunion des deux sexes dans les écoles primaires et celui de Verneuil soutenait que l'enseignement des frères était sous tous les rapports bien supérieur à celui des instituteurs laïques. Je répondis nettement au premier, que les enfants de cet âge n'avaient pas de sexe et que leur réunion sous la surveillance de l'instituteur présentait moins de dangers qu'il n'y en a dans leurs rapports journaliers autour de la demeure de leurs parents. Au second, je dis seulement que je faisais des voeux pour que la visite de son école des frères que nous allions faire tout à l'heure ensemble, témoignât en faveur de son opinion. On verra plus loin quelle déconvenue elle lui apporta.

Les conseils municipaux que je réunis montrèrent beaucoup moins de bonne volonté que les maires. Ainsi que je l'avais prévu, la loi, en mettant à la charge des communes, les dépenses de l'instruction primaire, s'était rendue d'avance impopulaire.

Je ne convoquai que les conseils présumés hostiles, et ce ne fut pas sans peine que je parvins à y obtenir un vote favorable. Je subis même un échec complet auprès de celui de La Garenne, présidé par un milord campagnard, possédant la moitié de la commune. Aussi avare que riche, il entendait s'affranchir de ce surcroît d'impôts. Ses collègues pourtant, semblaient parfois conquis, mais quand je mettais la question aux voix, le maire s'écriait: " Non, non, moi je m'y oppose, moi je ne veux pas ", et eux, me regardant d'un air piteux, tenant leurs mains crispées aux genoux, semblaient me dire: " Que voulez-vous, notre pain dépend de celui-ci, il faut le suivre ".

Je devais aussi, ce qui n'était pas la tâche la plus agréable pour moi, m'enquérir de l'état des relations entre le curé et l'instituteur, pour remplir cette colonne de rapport: L'instituteur vit-il en bonne intelligence avec le curé? La réponse que j'obtenais, était presque toujours que l'instituteur faisait tout de son côté pour qu'il en fût ainsi, mais que le curé n'y mettait nullement du sien. Afin que ma note ne pût nuire plus tard à l'instituteur, je la formulais le plus souvent par un oui ,1 sauf dans les cas de rupture éclatante, où j'usais d'une périphrase, en ayant bien soin, s'il y avait évidence, de mettre: " Non. Par la faute du curé ", ce que je précisais dans un rapport circonstancié.

Cependant, je dois le dire, à l'époque de ma tournée, cette malveillance foncière du curé pour l'instituteur était plutôt latente qu'ostensible. On était encore trop voisin de la Révolution de Juillet, faite surtout en aversion de la domination cléricale, et les prêtres comprenaient la nécessité de s'effacer momentanément. Néanmoins, quelques-uns faisaient aux instituteurs une guerre acharnée. Le préfet, qui n'avait rien tant à coeur que d'apaiser les esprits, m'avait spécialement recommandé de faire tous mes efforts pour concilier les différents2 de cette espèce. Je m'y employai dans diverses communes, mais sans résultat: l'ire des gens d'Église étant souvent comme celle de Jéhovah, éternelle et inexorable.

Un curé me reçut sur le perron de sa cour et dès les premiers mots que je lui dis: " Une réconciliation! jamais! jamais! " s'écria-t-il, gesticulant et trépignant avec furie. À chaque parole que j'essayais de prononcer, il continuait à se démener comme un diable dans un bénitier et à me répéter avec une rage croissante: " Non! non! jamais! jamais! " C'était un homme sanguin et trapu, aux épaules carrées, à l'encolure épaisse, au poil roux et dur, au teint rugueux et violacé, et dans cet état de furie, avec ses yeux troublés et injectés de sang, avec ses lèvres contractées et écumantes, il était vraiment effrayant à voir. Il n'y avait rien à faire qu'à opposer la bête à la bête: " Quoi, lui dis-je à la fin, c'est ainsi, Monsieur que vous entendez vos devoirs de prêtre! Au lieu de chercher la paix, vous voulez la guerre. Eh bien, vous l'aurez. Je vais faire connaître à l'autorité supérieure votre indigne conduite, et nous verrons ce qu'il en adviendra ". De fait, je parvins à obtenir la preuve que la rancune du curé avait ses sources dans le mauvais accueil fait à ses assiduités par la femme de l'instituteur. Le desservant fut déplacé par son évêque.
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