Peu après sa naissance, son père décède, la famille regagne Paris et sa mère devient professeur de chant au conservatoire





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Son film « Madame De… » Est couronné meilleur film de tous les temps, détrônant « Les Enfants du Paradis » d’un demi-siècle de sacre.

QUE VOIR ?

1931 : Le Bal : Un film plutôt mineur, mais la première apparition de Danielle Darrieux à l’écran. Danielle en plein « âge bête », 13 ans et demi ! Elle n’est encore que la chrysalide de la créature sublime qu’elle sera bientôt ! Pourtant certaines expressions, certaines intonations, certaines mimiques et certains gestes qui seront époustouflants des années durant. Quant au bal il n’aura jamais lieu, Danielle excédée par l’enrichissement subit qui monte à la tête de ses parents boutiquiers jettera toutes les invitations dans le Seine !


1932 : Croquecigrole : Danielle, alias Croquecigrole est une pauvre orpheline recueillie par un garçon de café. Ancien comique, il lui apprend le théâtre et Croquecigrole tombe amoureuse du jeune et beau Tulipe. Mais son père, un fieffé, revient et enlève la jeune fille ! Max Dearly est bien oublié aujourd’hui mais à l’époque il était une star colossale et Danielle avait bien de la chance de tourner dans son ombre
1933 : Volga en Flammes : De Victor Tourjanski, s’il vous plaît !

Avec Raymond Rouleau et Albert Préjean, les deux jeunes premiers en titre de l’époque !
1934 : Mauvaise Graine : Danielle Darrieux dirigée par Billy Wilder qui écrit le scénario à son intention. C’est le premier film du génial metteur en scène qui dirigera plus tard Marilyn Monroe, Shirley MacLaine, Marlène Dietrich ou Gloria Swanson.


1934 : Quelle drôle de Gosse : Encore une comédie gentillette et sur mesures pour Danielle avec son indéfectible Albert Préjean comme il se doit.

La mise en scène de Léo Joannon est malgré tout suffisamment aboutie pour que l’on passe un bon moment.
1934 : La Crise est Finie : De Wilder, Darrieux passe à Robert Siodmak !

Mon dieu que c’est mauvais !

Par pitié, ne voyez pas ce film !

1934 : Mon Cœur t’appelle : Un mélo bien teuton avec Jan Kiepura.

Danielle remplace Martha Eggerth qui est en charge de la version originale allemande.

Il est amusant de noter qu’il s’agissait là de la première collaboration Eggerth-Kiepura.

Ils se haïrent violemment dès le premier regard pour ensuite se marier et le rester 30 ans, formant un team au moins aussi populaire que celui de Fred et Ginger.

1934 : Dédé : Danielle partage l’affiche avec son Albert Préjean, mais un jeune premier destiné à faire une carrière exeptionnelle se joint à eux : Claude Dauphin.
1935 : Le Domino Vert : Première rencontre entre Danielle Darrieux et son futur mari Henri Decoin qui, selon la principale intéressée lui a appris tout ce qu’elle sait.

1935 : J’aime toutes les Femmes : Encore la version française d’un mélo allemand avec Jan Kiepura, qui cette fois se décolore en blond platine pour se viriliser.
1935 : L’Or dans la Rue : Danielle retrouve son cher Albert Préjean dans un film qui semble bel et bien perdu.
1936 : Mayerling : Anatole Litvak confie son premier personnage historique à Danielle Darrieux, celui de l’infortunée Marie Versera

Port Arthur : Voici Danielle métissée, sa nouvelle ligne de sourcils fascina toute une génération de jeunes filles Françaises qui se charbonnèrent les yeux à la Darrieux, faisant de son maquillage un phénomène de société.

Taras Boulba : Avec Harry Baur et Jean-Pierre Aumont
Club de Femmes : Un joli trio à l’affiche : Danielle, Josette Day et Betty Stockfield !

Un Mauvais Garçon : Pauvre Danielle, la voici flanquée d’Henri Garat qui en guise de mauvais garçon était surtout un mauvais acteur, le revoir aujourd’hui atteint les limites du supportable alors qu’il fut une des plus grandes idoles de son temps.

1937 : Abus de Confiance : Un film qui fit couler autant de larmes que de francs dans les caisses.

Réduite à la misère et devant abandonner ses études, Darrieux se fait passer pour la fille illégitime du riche Charles Vanel.

Mademoiselle Ma Mère : Fille gâtée et capricieuse, Darrieux épouse un vieillard pour échapper à son père (dans des décors signés Lalique !) et tombe amoureuse du fils de son mari, d’où le titre subtil !

1938 : Katia : Un must dans la carrière de Danielle Darrieux, encore un succès colossal et des torrents da larmes. Romy Schneider reprendra le rôle et Kurd Jurgens succèdera à John Loder

1938 : La Coqueluche de Paris : La première contribution Hollywoodienne de Danielle ! (avec Douglas Fairbanks, s’il vous plaît !) Les conditions de son contrat dépassèrent tous les records et vaudront à Danielle Darrieux des ennuis avec le fisc américain jusqu’en 1951 !
1938 : Retour à l’Aube : rentrée dare dare en France, Danielle retrouve Henri Decoin qui la dirige de main de maître dans ce qui est probablement leur meilleure collaboration.

A la faveur d’un héritage, la jeune femme d’un garde barrière quitte pour la première fois son petit village Hongrois pour la capitale et finit dans les bras d’un gangster.

La crise de nerf au bureau de police est un morceau d’anthologie.

Un critique s’exclame lors de la projection :

 « Quoi ? Darrieux sait faire ça ? »

Danielle, présente et qu’il n’a pas vue réplique :

« Oui, Darrieux sait faire ça ! »

1939 : Battement de Cœur : Encore un excellent film de Danielle Darrieux qui cette fois est pick Pocket embauchée par André Luguet, le film est un nouveau triomphe et la chanson « Charade » sur toutes les lèvres !

« Je connais une devinette, un peu bête, j’en conviens.

La réponse en est vite faite, je commence, écoutez bien… »
1941 : Premier Rendez-vous : Le film emblématique du cinéma de l’occupation.

Tout est parfait et le scénario est même un tantinet scabreux !

Darrieux s’échappe d’un orphelinat dirigé par Gabrielle Dorziat avec la complicité d’une débutante nommée Sophie Desmarets.

Elle finit par croiser le beau Louis Jourdan, un certain Daniel Gélin fait de très bruyants débuts dans le film.

Danielle pose un petit acte de bravoure peu lisible aujourd’hui.

Lorsqu’elle chante le thème du film avec Louis Jourdan qui fait mal semblant de l’accompagner au piano, Danielle est en état de grâce et tout le monde l’écoute, bouche bée.

Elle en profite pour changer le tempo et « swingue » le refrain.

Or, le swing, musique Américaine était interdit par l’occupant, de nombreux « zazous » en ont fait les frais, les allemands fusillaient sur place les possesseurs de ces disques de musique interdite et décadente !

Mais on pouvait toujours chanter « Premier rendez-vous » au nez et à la barbe de l’occupant !

1941 : Caprices : Danielle et son cher Albert Préjean qui tentent de perpétrer une bonne humeur pourtant déjà lointaine dans l’imaginaire français pour les caméras de Léo Joannon.
1942 : La Fausse Maîtresse : Je suppose qu’en ces temps troublés, on n’avait pas forcément la tête à fignoler ses films, on est tout surpris de retrouver André Cayatte à la réalisation de cette chose pâlichonne et sans envergure aux antipodes de l’univers du cinéaste.

1945 : Au Petit Bonheur : La France enfin libérée n’a pas envie d’aller au cinéma pleurer ou se faire du souci, Marcel L’Herbier offre donc au public un film pseudo joyeux où les acteurs forcent la bonne humeur pour un public dont la satisfaction essentielle est…D’être en vie ! Comment s’intéresser dès lors à une Danielle Darrieux furieuse que son mari André Luguet s’en soit allé à la Côte d’Azur sans elle, s’installe chez un François Périer dépressif rencontré dans le train bleu ? Que le scénario soit signé Marc Gilbert Sauvageon et Françoise Giroud à de quoi laisser perplexe !

1946 : Adieu Chérie : Danielle se faufile dans une riche famille provinciale pour mettre le souk et empêcher le fils du lieu à convoler avec une riche héritière qui tient plus du pruneau que du calendrier Play boy !

Pierre Larquey est comme d’habitude : jubilatoire !

1947 : Ruy Blas. : De Pierre Billon sur un scénario de Jean Cocteau, Danielle y campe une reine d’Espagne d’une beauté racée à couper le souffle mais un peu éteinte par rapport à ses prestations habituelles.

J’ai toujours trouvé que « la sauce » ne prenait pas entre Danielle Darrieux et Jean Marais à l’écran.

1947 : Bethsabée : Peut-être un des films les plus ratées du cinéma français. Une véritable catastrophe où la bande son est pour beaucoup. Dieu sait pourquoi Kosma ne laisse aucun répit aux oreilles du spectateur qui sort de la projection comme d ‘une après midi passée dans l’atelier d’un ferrailleur. C’est peut être le seul film que je connaisse où il n’y a pas un seul moment de silence en fond. On est littéralement abrutis par les grincements tonitruants de violons épouvantablement crincrin et passablement faux pour passer ensuite à de pseudo chants indigènes qui donnent l’impression d’une visite aux abattoirs une nuit de pleine lune. Même la chanson de Danielle Darrieux est tout bonnement épouvantable ! Georges Marchal mal filmé à l’air d’un Jean Marais en soldes sortant de chez le coiffeur de Charles Trenet. Paul Meurisse plus mal loti encore à l’air minuscule et paraît plus idiot qu’inquiétant. L’excellente Andrée Clément elle-même qui pour une fois déployait sa sublime chevelure est mal dirigée et appuie un peu trop sa psychopathe amoureuse. Le pire étant que le thème du film est éculé et adapté d’un mauvais roman où on fait de Bethsabée une jeune femme sincère ! Un comble ! Je me demande si ce n’est pas là, tout compte fait le pire film de Danielle Darrieux. J’ajoute pour clore la mise à mort que tourné en 1947 le film a l’air d’avoir été tourné 15 ans plus tôt.

1949 : Occupe-toi d’Amélie : Un joli film belle époque et plein d’humour, Danielle est mariée à un militaire qui crie à son meilleur ami lorsque son train démarre : « Occupe-toi d’Amélie ! » on imagine la suite !

1950 : La Ronde : Danielle est la femme mariée, trompant son mari avec le jeune Daniel Gélin, tout est parfait dans ce splendide film d’Ophuls qui vénérait littéralement Danielle Darrieux

« La femme au sourire qui pleure »

1950 : Toselli : L’Italie accueille Danielle Darrieux en grandes pompes pour ce film puis ne la recontacte plus jamais !


1951 : L’Affaire Cicéron : Mankievitz dirige Danielle Darrieux et James Mason en très grande forme pour une reconstitution scrupuleuse d’une célèbre affaire d’espionnage, seul le personnage de Danielle est inventé de toutes pièces ! Lorsque plus tard on lui reparlera de ce film elle se contentera d’évoquer « une gêne » pour tourner à nouveau en anglais.

1951 : Riche, Jeune et Jolie : Danielle dans un abominable musical hollywoodien où elle chante avec Fernando Lamas et rivalise avec Jane Powell, c’est kitchissime ! Un malheur n’arrivant jamais seul, le fisc américain lui prélève un arriéré d’impôts : 15.000$ et leurs intérêts majorés depuis...1937 ! Louella Parsons proposa que l’on enlève « riche » du titre du film !
1951 : La Vérité sur Bébé Donge : Darrieux retrouve Gabin et découvre l’univers de Simenon.

Jeune fille romanesque, Bébé se marie avec l’homme d’affaires François Donge qui par incompréhension détruit ses illusions une à une, lorsqu’il ne lui en reste aucune, elle choisit de l’empoisonner, sans remords ni scrupules.
1951 : Le Plaisir : Retrouvailles avec Max Ophuls, le metteur en scène contacte Danielle et lui dit au téléphone qu’il va lui confier le rôle d’une prostituée naine et bossue, Danielle répond calmement : « Ah bon, d’accord Max »

Gabin est incroyable dans le film, sans doute sa composition la plus aboutie.

1952 : Adorables Créatures : Quel excellent film, tout y est drôle et parfait, ces adorables créatures en question sont Martine Carol, Danielle Darrieux, Edwige Feuillère, Renée Faure et Antonella Lualdi qui s’amusent à manipuler le pauvre Daniel Gélin au bon gré de leur fantaisie féminine.
1953 : Le Bon Dieu sans Confession : Danielle est ici une garce manipulatrice que le public n’était pas prêt à accepter, qu’elle mente pour son bon plaisir ou par distraction à un mari dupé, soit, mais pour de l’argent non !
1953 : Madame De : attention chef d’œuvre absolu à voir et revoir encore, Darrieux, Boyer et De Sica sont magiques.

Max Ophuls fait d’une nouvelle assez mièvre de Louise De Vilmorin un chef d’œuvre de spiritualité.

L’écrivaine hantait le plateau, se pâmant sur tout, adorant tout le monde pour ensuite affirmer qu’elle haïssait tout et tout le monde car on avait fait du personnage de Charles Boyer un militaire et qu’elle haïssait les militaires !
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