Peu après sa naissance, son père décède, la famille regagne Paris et sa mère devient professeur de chant au conservatoire





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Danielle Darrieux en resta bouche bée !

La belle Louise dont tous les écrits ont été portés à l’écran (Julietta, Le Lit à Colonnes, la lettre dans un Taxi…) Mourra lors d’une épidémie de grippe espagnole.

Elle sera enterrée dans le parc de sa propriété et aura le mot de la fin gravé sur sa tombe.

La stèle porte en effet ces deux seuls mots : « AU SECOURS ! »


1953 El Torero (Châteaux en Espagne) : Danielle face au fringuant jeune premier que fut Maurice Ronet.

1954 : Bonnes à tuer : Michel Auclair, lassé de ce que ses ex lui ont fait subir choisit de les inviter à dîner pour ensuite les liquider !

Corinne Calvet, une Parisienne pure souche qui avait un peu brillé à Hollywood faisait sa rentrée en France avec ce film.

Atteinte du syndrome Jean-Claude Van dame, elle lance à Danielle : « Oh look ! What’s that? Is It the Eiffel Tower? »

J’ignore la réponse de Danielle!


1954 : Le Rouge et le Noir : Claude Autan Lara s’attaque à l’œuvre de Stendhal, fait de Gérard Philippe son Julien Sorel et de Danielle sa douce madame De Rénal.

Le film est long, assez fade mais les acteurs sont splendides et Danielle torturée à souhaits. Hélas, l’intérêt retombe lorsqu’Antonella Lualdi succède à Danielle pour la seconde partie du film.


1954 : Escalier de Service : Un film à sketches mis en scène par Carlo Rim et dont le fil rouge est sensiblement pareil à celui du « Journal d’une Femme de Chambre » : les confidences que fait une petite bonne jouée par Etchika Choureau à ses amis. Danielle est ici la femme de Robert Lamoureux.

1955 : L’Affaire des Poisons : vue par Henri Decoin avec Viviane Romance en Voisin, Paul Meurisse en prêtre défroqué, Pierre Mondy en inspecteur de police et Danielle en une éblouissante Madame De Montespan, les pauvres victimes sont Christine Carrère et l’excellente Anne Vernon qui selon moi aurait été parfaite pour devenir Angélique marquise des Anges.

Viviane Romance passe donc en place de grève pour la seconde fois puisqu’elle en avait déjà eu les honneurs dans « L’Affaire du Collier de la Reine »

L’humour ne perd pas ses droits : Madame de Montespan, maîtresse du roi, vient rendre visite à son mari après plusieurs années : « Oh ! Vous êtes en noir, mon ami ! Qui donc est mort ? »

Le mari : «  Personne, mais le jaune ne me va pas ! »

1955 : L’Amant de Lady Chatterley : Hé oui ! Danielle a aussi été une très convaincante Lady Chatterley.


1955 : Si Paris nous était Conté : Dieu que c’est pénible ! Danielle est madame Agnès Sorel.

1955 : Napoléon : Guitry continue ses pompeux récits et s’en prend à l’empereur, c’est tout aussi ennuyeux, Gabin y est même mauvais, c’est tout dire !
1956 : Typhon sur Nagasaki : Un film relativement raté avec Jean Marais en tongs. La gloire de Darrieux et Marais était telle au pays du soleil levant qu’une foule immense et silencieuse les suivait partout, tout le temps, béats d’admiration, émus du moindre de leurs gestes.

Danielle Darrieux qui est d’une timidité maladive se sentait comme dans un aquarium.
1956 : Alexandre Le Grand : Come back to Hollywood for Danielle qui devient la maman de…Richard Burton ! Olympia est donc entourée par son fiston Richard mais aussi par Fredric March, un des acteurs emblématiques du Hollywood de la grande époque et par la trop rare Claire Bloom

Une curiosité à ne pas rater !

1956 : Le Salaire du Péché : le seul film où Danielle Darrieux est confrontée à Jeanne Moreau, ce qui lui permet d’avoir une parteanaire de son niveau, l’objet masculin convoitise de ces dames est Jean-Claude Pascal plus maquillé que les deux actrices réunies !
1957 : Pot Bouille : Danielle est une somptueuse madame Edouin, Gérard Philippe est grandiose et le film est un chef d’œuvre d’humour et d’élégance. Jane Marken est particulièrement en forme !

Après avoir expliqué en long et en large à coup de claques comment capturer le gibier à la chasse au mari à sa fille Dany Carrel, en d’autres termes à comment se prostituer, Jane Marken se retourne vers son pauvre mari : 

« Que fait ce journal ici ? Il y a là dedans des lectures qui ne sont pas pour les jeunes filles ! »
1956 : Le Septième Ciel : Avec la complicité de l’excellent Noël Noël, Danielle Darrieux liquide froidement ses prétendants afin de distribuer leurs fortunes à ses bonnes œuvres !

Initialement, le film devait s’appeler « la Belle Jardinière », car Danielle enterre ses victimes dans son jardin sous des massifs d’hortensias, mais le célèbre magasin du même nom n’apprécia pas la blague ! Le rôle était initialement prévu pour Edwige Feuillère !


1958 : Le Désordre et la Nuit : Un policier assez sombre avec Gabin égal à lui-même, Danielle en pharmacienne dealeuse et Nadja Tiller insupportable !
1958 : Un Drôle de Dimanche : Un film que j’adore où Danielle forme un couple plein de tendresse avec Bourvil en état de grâce.

Ils sont soutenus par Arletty qui se succède à elle-même, Roger Hanin d’une grâce de cactus et par un certain Jean-Paul Belmondo très insupportable.

1958 : Marie Octobre : Seule femme dans une distribution d’hommes, Danielle veut faire la lumière sur un drame de la résistance, le tout dans un huis clos un peu théâtral à la Agatha Christie.
1958 : La Vie à Deux : Danielle et le très à la mode Robert Lamoureux sur un dialogue de Sacha Guitry qui pour son dernier réunit les plus grands noms de son époque, Pierre Brasseur, Fernandel, Danielle , Sophie Desmarets, Gérard Philipe et Edwige Feuillère en tête.

1959 : Les Yeux de l’Amour : Danielle en vieille fille laide dominée par sa mère Françoise Rosay déchaînée !

Jean-Claude Brialy rendu aveugle par une explosion lui tombe dans les bras.

Bernard Blier en médecin de campagne à mobylette est comme toujours absolument parfait !

Michel Audiard aux commandes des dialogues confie ses bons mots à Françoise Rosay, mère tyranique et paralysée.
Meurtre en 45 Tours : un film très « série noire » avec Danielle en Eve Faugière, chanteuse harcelée par le fantôme de son mari.

En se rendant sur le plateau, Danielle dérapa sur le verglas avec sa petite Alfa blanche qui fit plusieurs tonneaux.

L’après midi même, devant les caméras elle identifiait un cadavre sorti des décombres d’une voiture qui…avait dérapé sur le verglas !
1960 : L’Homme à Femmes : Le film ne casse pas trois pattes à un canard mais Danielle y est la mère d’une certaine Catherine Deneuve, ce qui se renouvellera encore plusieurs fois !
1961 : Les Lions sont lâchés : Danielle tourne pour Henri Verneuil mais n’a pas la tête d’affiche, pas plus que Michèle Morgan d’ailleurs, une jeune Italienne dont c’est le premier film Français a cet honneur : une certaine Claudia Cardinale !
Vive Henri IV, Vive l’Amour : Danielle partage l’affiche avec une recrue de la nouvelle vague : Danielle Gaubert découverte dans « les Régates de San Francisco », elle sera la Dame aux Camélias 1969, épousera le champion de ski Jean Claude Killy et décèdera très jeune après une longue lutte conte le cancer.
Le Crime ne Paie Pas : Danielle saoule comme une grive donne la réplique à Louis de Funès, ou plus exactement entend les siennes ! Ce film à sketches met sous la houlette de Gérard Oury les stars que sont Danielle, Michèle Morgan, Edwige Feuillère et Annie Girardot
1962 : Landru : Première participation de Danielle à la nouvelle Vague.

Chabrol met en scène et Charles Denner fait cuire l’actrice dans sa chaudière !

Danielle partage une nouvelle fois l’affiche avec son amie Michèle Morgan

Le Diable et les Dix Commandements : Duvivier dirige Danielle dans un prestigieux film à sketches hélas relativement raté où elle est Clarisse Ardant, vedette du théâtre qui reçoit la visite du jeune Alain Delon.

Ravie à l’idée d’un intermède horizontal, Clarisse Ardant a la désagréable surprise d’apprendre que ce beau jeune homme est son fils.

Sa tête déconfite en apprenant la nouvelle valait bien à elle seule le prix du billet !


Un Si Bel Eté : Danielle et Kenneth More se font voler la vedette par la débutante Suzannah York dont la presse vantera le visage comme « Un miroir limpide où se reflètent les plus délicates émotions ». Plus tard, Liz Taylor n’en fera qu’une bouchée dans « X, Y and Zee ».

1963 : Du Grabuge chez les Veuves : Encore un film série noire où Danielle retrouve Dany Carrel avec qui elle avait déjà travaillé sur pot Bouille.

Méfiez-Vous Mesdames : Revoici à nouveau Michèle Morgan et Danielle, réunies cette fois autour de Paul Meurisse par les bons soins d’André Hunebelle


1964 : Patate : Quel joli titre ! C’est Sylvie Vartan qui est en tête d’affiche avant Danielle et Anne Vernon.

1965 : Les Demoiselles de Rochefort : Que peut-on dire encore sur le chef d’œuvre de Jacques Demy ?


Le Dimanche De La Vie : Ce film est pour le moins étrange, on y retrouve l’atmosphère des tout bons films alors qu’en fait celui-ci est complètement creux malgré la présence de Danielle confrontée à Françoise Arnoul.

L’Or du Duc : Un scénario bien ficelé mais hélas plutôt platement mené mais un film qui se laisse malgré tout déguster grâce à sa pléiade de vedettes. Car si Danielle n’y fait qu’apparaître, Claude Riche, Claude Brasseur, Elsa Martinelli ; Jacques Dufilho, Annie Cordy et bien d’autres sont au mieux de leur forme !

1966 : L’Homme à la Buick : L’homme c’est Fernandel, la Buick est moche, un peu comme le scénario, seule Danielle est très en beauté.
1967 : Vingt quatre Heures de la Vie d’une Femme : Franchement, c’est très ennuyeux même si Danielle est très drôle.
1968 : Les Oiseaux vont mourir au Pérou : Romain Gary met en scène sa femme Jean Seberg et c’est pour tout dire aussi pompeux qu’ennuyeux.
1969 : La Maison De Campagne : Danielle revient vers un cinéma populaire et familial pour une comédie gentillette dont Laurel et Hardy auraient pu signer le scénario !

Elle est affublée de Jean Richard comme partenaire.
1973 : No Encontré Rosas par Mia Madre : Ce film espagnol méconnu réunit Danielle et Gina Lollobrigida à Ibiza. Les deux divas sont confrontées à la dépendance aux drogues dures de leur jeune partenaire Renaud Verley qu’il faut parfois placer dos à la caméra car il est « in montrable ». Marina Vlady avait déjà perdu patience sur le plateau de « Sapho ».
1975 : Divine : Dominique Delouche écrit le film pour son idole Danielle Darrieux et jamais aucun de ses personnages n’a été si éloigné de sa propre personnalité. Un ratage.

1975 : L’Année Sainte : L’ultime film de Jean Gabin qui décède à la fin du tournage, Danielle y est désabusée et sarcastique à souhait !
1976 : Chantons sous l’Occupation : Excellent documentaire d’André Halimi (ressorti à Paris en 2008) et où l’on retrouve Danielle et son « premier Rendez-Vous ».

1978 : Le Cavaleur : Danielle semble se désolidariser du scénario et taille ses rosiers en laissant Jean Rochefort se débrouiller tout seul !

1982 : Une Chambre en Ville : Danielle retrouve Demy.
1983 : En Haut des Marches : Danielle partage l’affiche avec Micheline Presle. Lorsqu’elle reçut le scénario, Danielle avoua n’y avoir rien compris, le film terminé, elle n’était pas plus avancée !
1986 : Le Lieu du Crime : Danielle, très mal coiffée avec des petites frisettes à la Shirley Temple retrouve Catherine Deneuve sous la direction de Téchiné.
Corps et Bien : Un trio infernal : Dominique Sanda, Lambert Wilson et Danielle
1988 : Quelques Jours avec Moi : Un film de Claude Sautet avec une distribution de toute première grandeur qui passa pourtant bien inaperçu en comparaison des triomphes du metteur en scène à son l’époque bénie.

Celle de Romy Schneider.
1991 : Le Jour des Rois : Danielle retrouve Micheline Presle.
1992 : les Mamies : Un film bébête où un troupeau de grand’ mères apportent leur aide à un petit garçon.

Blanchette Brunoy fait une dernière apparition et Jackie Sardou apporte une touche d’humour raffiné et de distinction à l’ensemble
2000 : Ca Ira Mieux Demain : Une fantaisie de Jeanne Labrune comme il est dit dans le générique.

Le film est excellent, Jeanne Balibar et Nathalie Baye sont en très grande forme !
2002 : Huit Femmes : Le triomphe de François Ozon et Danielle Darrieux en état de grâce.
2004 : Une Vie à t’attendre : Un film très moyen mais avec Nathalie Baye aussi parfaite que d’habitude.
2006 : Nouvelle Chance : Danielle en tête d’affiche forme un duo détonnant avec une Arielle Dombasle très touchante et les deux s’en donnent à cœur joie ! Le film a malheureusement un aspect brouillon et rate l’essentiel de son sujet : la confrontation Darrieux-Dombasle pour laquelle nous sommes là, on se fiche, avouons-le des déboires de ce metteur en scène incompétant, sujet du film.

2007 : L’Heure Zéro : Après avoir donné la réplique à Catherine Deneuve et Nathalie Baye, Danielle partage l’affiche avec Chiara Mastroianni et Laura Smet !

2010 : Pièce Montée : Attention, ceci n’est pas la version cinématographique de la pièce écrite par Pierre Palmade à l’attention de jacqueline Maillan qui rendit d’ailleurs l’âme en l’interprétant. Nous sommes ici dans une aimable comédie où Danielle est la mère d’Aurore Clément et la grand’mère de Clémence Poesy.

FIN
LES FILMS QUE VOUS NE VERREZ PAS

(Avec Danielle Darrieux)

Les Misérables : En 1934, Danielle Darrieux est sollicitée pour devenir Cosette jeune fille face à Harry Baur et Valjean et Jean Servais en Marius dans cette prestigieuse adaptation en 3 parties de l’œuvre de Victor Hugo. Le rôle sera finalement tenu par Joselyne Gaël épouvantablement surexcitée.
La Veuve Joyeuse : Danielle devait devenir l’éternelle veuve joyeuse après avoir terminé « Occupe-toi d’Amélie ».
Femmes du Monde : Au début des années soixante, Jean Delannoy annonce ce film tiré du roman éponyme de Jacques Robert où il dirigera Danielle face à Vittorio Gassman et Bernard Blier. Le projet avorte et Delannoy s’atèle à « La Venus Impériale » avec Gina Lollobrigida.
Monsieur : Au départ, Danielle Darrieux et Nadja Tiller devaient être les partenaires féminines de Jean Gabin dans l’agréable comédie de Jean-Paul le Chanois, reformant ainsi le casting de « Le Désordre et la Nuit ». le rôle de Nadja ira à Mireille Darc ce qui est très bien aussi, mais celui de Danielle ira à Liselotte Pulver !

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