Bibliographie : Georges Duby





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Les démocraties libérales et parlementaires pensent être solides et capables de vaincre les régimes totalitaires.

Rappelons aussi, qu’au début des années 20, Wilson est populaire et dans ses 14 points, il avait fait de l’établissement de la démocratie un point fort d’un monde nouveau. Ce qui va faciliter cette envie, c’est le fait qu’une partie de la sociale démocratie a abandonné l’idée de la révolution.

  • Constitutions d’allure démocratique et libérale sont adoptées.

  • Des gouvernements de coalitions sont mis en place.



  • Exception Hongrie : nostalgie du temps passé.

Mais tous les puissants ne se sont pas convertis à cette idée. On trouve des réactionnaires, des conservateurs, le spectre d’un fascisme de gouvernement (Italie avec la haine de la démocratie).

Les réformes démocratiques sont-elles illusoires ou pas ? Qui va l’emporter ? Jusque où va ce renouvellement démocratique ?

  1. Les éléments d’une démocratisation politique

Les populations souhaitent une extension de leur droit politique à l’intérieur d’Etats construit selon le principe des nationalités. Les dirigeants nationalistes comprennent qu’il faut satisfaire ces exigences sous peine d’une contestation.

  • Ainsi, ils vont établir des Constitutions.

Même dans les pays vainqueurs, des droits nouveaux vont être reconnus.

  1. Le développement de la démocratie parlementaire

Les nouveaux Etats européens adoptent de plus en plus des Constitutions inspirée du parlementarisme occidental.

Exemple : La Finlande, la Lituanie, l’Estonie et la Lettonie.

En Europe orientale, on voit la démocratie s’installer en Pologne, en Roumanie et en Bulgarie. Le Royaume Yougoslave, la Hongrie, l’Albanie et la Grèce.

Le régime Italien dès l’année 1919 paraît évolué vers une vraie reconnaissance du suffrage universel.

L’Espagne et le Portugal sont dirigés par des régimes libéraux.

En Allemagne, la République de Weimar repose sur une Constitution garantissant des droits nettement élargis pour les citoyens.

Cette vague d’adhésion est analysée comme une grande victoire politique de l’entente et des valeurs qu’ils ont prétendues défendre.

Mais l’adoption ne signifie pas l’application des règles !

Exemple : En Hongrie, après le départ des troupes étrangères, le régent Horthy va pratiquer la terreur contre la gauche et développe un antisémitisme violent par l’adoption d’une loi interdisant l’inscription d’étudiant juif au delà d’un certain quota.

En 1921, arrive au pouvoir le comte Bethlen et va essayer de rétablir une situation permettant à la gauche réformiste de revenir dans la vie politique.

Mais ce régime appuyé sur la grande noblesse Hongroise instaurant le vote public.

  • La Hongrie n’a donc que pour nom la démocratie parlementaire

En Finlande, en 1919, on trouve une tentative de renouer avec les démocraties occidentales et la gauche à une minorité. Suite aux élections, Stahlberg va faire adopter une Constitution d’apparence démocratique. Mais, l’extrême gauche est traquée et l’armée blanche conserve une influence bien au delà de la Constitution.

Au niveau constitutionnel, il faut distinguer les régimes en deux catégories :

  1. L’exécutif détient de très forts pouvoirs.

Exemple : La Hongrie, la Finlande, les Royaumes de Yougoslavie, en Bulgarie, dans la République de Weimar.

  1. Les Parlements sont prépondérants.

Exemple : Les Etats Baltes, la Tchécoslovaquie, l’Autriche, la Pologne, le Portugal.

Les mentalités n’évoluent pas aussi rapidement et certains peuples n’ont pas l’expérience de ces nouveautés.

2. L’élargissement du droit de suffrage

Dans l’Empire Allemand, on a accordé ce droit de suffrage en 1871 et en Italie, ce n’est qu’avant la guerre de 1914 que 80% des Italiens ont pu voter.

Après la guerre, ce droit de suffrage va exploser concernant les hommes. Il est adopté dans chaque pays d’Europe dans le principe. Il est même très élargi en Allemagne dans toutes les élections provoquant de grands changements. De même, élargi en Suède, toute la façade orientale et balte.

Tout les conservateurs et les réactionnaires considéraient que voter jeune n’était pas sérieux et c’était un vrai enjeu. La gauche voulait au contraire un droit dès 20 ans avec la reconnaissance des jeunes notamment dans leur rôle dans la guerre.

Concernant les femmes, des vastes campagnes ont eu lieux avant 1914 notamment au Royaume-Uni par « Pankurt ». C’est aussi une vieille revendication du mouvement ouvrier, de l’extrême gauche mais en Italie par exemple, le libéral de droite Salandra le met au programme en juin 1919.

Même en France, le vote des femmes est mis sur la chambre des députés par les socialistes et les communistes. Mais les radicaux et les conservateurs vont bloquer l’opération.

Finalement, le droit de vote va être accordé aux pas protestants du nord de l’Europe : Allemagne, Scandinavie, Pays Baltes, Royaume-Uni (1928).

Enfin, un suffrage qui est proposé dans de nombreux pays : la représentation proportionnelle. En France, la chambre adopte une loi électorale introduisant de la proportionnelle simplement pour les sièges qui ne sont pas attribués à la majorité absolue. La République de Weimar, la Pologne, les Etats Baltes, la Pologne accordent également la proportionnelle.

  1. Les droits nouveaux pour les minorités

Les 14 points de Wilson posaient le problème du renforcement des droits des minorités dans la nouvelle Europe.

  • De nombreux Etats sont constitués de populations différentes.

Exemple : En Finlande, dans les pays Baltes, en Tchécoslovaquie.

Généralement, les libéraux démocrates et les gauches politiques sont favorables à la garanti des droits des minorités. En revanche les nationalistes, les conservateurs sont réticents voir hostiles à reconnaître ces droits considérant que la population majoritaire doit pouvoir imposer sa loi aux autres.

De là, des luttes politiques et tout va dépendre des rapports de forces. A la sortie de la guerre ce sont plutôt les gauches et libéraux qui sont en position de force. Ainsi, l’Estonie et la Lettonie accordent en 1920 des droits culturels et politiques à leurs minorités en particulier les Germano baltes.

En Tchécoslovaquie, la Constitution reconnaît à chaque citoyen des droits.

En Finlande, les guerriers blancs les plus farouches étaient embêtés car des minorités les avaient aidées. Néanmoins, le président Stalberg va imposer un compromis dans une loi de 1922 l’égalité linguistique et scolaire de manière absolue. A partir de là, les tensions vont s’apaiser.

En Roumanie, la grosse minorité Magyar et la petite minorité bulgare restent considérées comme un danger et on va tout faire pour les empêcher d’exercer des droits constitutionnels.

En Pologne, un compromis est trouvé en mars 1921 favorable au parti national démocrate qui va accepter des droits pour les minorités en garantissant une série de préalable permettant une contestation de ces droits. Des plaintes vont se multiplier et des accidents vont se créer.

Au Royaume de Yougoslavie, les rapports entre les communautés vont s’envenimer. A plusieurs reprises, des députés serbes vont abattre un croate ou un Slovène.

Ainsi de vrais progrès entrainant de vrais problèmes.

  1. La démocratisation du personnel politique

Avant 1914, il fallait être aristocrate ou bon bourgeois suffisamment fortuné.

  • Vie politique dominée par les élites sociales.

Le fait que les sociaux-démocrates réformistes vont accepter de collaborer avec les gouvernements issus des élections de 1919. Ces personnes ont une origine modeste notamment en Allemagne et on voit donc arriver au pouvoir des petits fonctionnaires, des ouvriers..

  • Ainsi, le premier président de la République de Weimar, Friedrich Ebert est un ancien ouvrier. Un ouvrier remplaçant l’Empereur, c’est fort.

En Grande Bretagne, le fils d’un épicier va devenir premier ministre en 1924 et en Finlande, le fils de chemineaux va aussi devenir président. Lloyd Georges est né dans une pauvre famille, un paysan gallois. Dans les pays Baltes, les hommes forts sont des fils de paysans.

Tout ceci est nouveau et certains conservateurs parlent de l’avant 1914 comme la belle époque.

B) Une vocation économique et sociale mieux affirmée

Le modèle de la démocratie libérale renaît et l’historien Roussellier le montre bien. Elle va souligner davantage de répondre aux impulsions sociaux-démocratiques mais ils sont prêts à établir des compromis. Ils vont chercher à obtenir une meilleure intégration des massages.

Les régimes les moins frileux sont les nouveaux régimes démocratiques ;

Exemple : l’Allemagne avec la République de Weimar a besoin des ouvriers et des classes moyennes pour consolider son assise face à l’extrême gauche et aux nostalgiques de l’ancien régimes.

En revanche, des pays comme la France ou le Royaume-Uni, on se préoccupe de revenir à l’âge d’or plutôt que d’établir des réformes libérales.

On retrouve 4 réformes principales :

  1. Les réformes agraires

  2. La reconnaissance de droit nouveau pour les salariés

  3. Redéfinition de l’impôt

  4. Législation familiale.

De même, des progrès dans le domaine scolaire et sur la question du logement.

1. Les réformes agraires

Le niveau de vie des paysans est devenu une question bouillante avant guerre. Les mouvements des paysans pauvres avaient pris une tournure révolutionnaire dans de nombreux pays. Les aristocraties possédant un % de terre élevé. De plus, on avait le souvenir de la répression atroce de 1905.

De là, arrive la guerre civile entre les blancs et les rouges. Les vainqueurs, la gauche politique va décider de mesures. Et c’est dans les pays baltes que les mesures les plus radicales vont être prises.

  • Ainsi, des dizaines de milliers de personnes vont accéder à la petite propriété.

En Finlande, la droite a eu peur et a dû concéder des prêts et des terres aux ouvriers. En Bulgarie, le régime fait d’importants efforts pour redistribuer la terre. De nombreux paysans Bulgares vont accéder à la terre.

Des pays moins touchés mais intéressant comme en Pologne. En Hongrie, on va essayer de réunir les personnes. En Italie, les paysans n’avaient pas attendus d’autorisations officielles et les gouvernements vont s’efforcer d’intégrer les syndicats paysans pour mieux les encadrer. Une loi de septembre 1919 autorisant les coopératives paysannes à utiliser les champs récupérés pendant 4 années sur des terres non cultivées. Loi d’octobre 1920 rendant l’occupation durable.

  • Ainsi en Italie, en 1921, deux fois plus de paysans qu’en 1911.

Ces réformes vont être perturbées par un effondrement des prix.

Mais, a l’est de l’Elbe en Europe, la grande propriété reste majoritaire dans toute l’Allemagne de l’est. En Hongrie, en Roumanie, elle reste absolument dominante, à la tête de l’Etat. En Espagne, la réforme agraire est envisagée par les libéraux entre 1919 et 1923 mais on ne voit pas le jour en raison de l’opposition d’un grand propriétaire terrien.

2. Les droits des salariés

Une des revendications les plus populaires avant 1914, c’était la limitation de la journée de travail avec le mythique chiffre de 8 heures.

Ainsi, de nombreux Etats s’engagent à agir dans ce sens tels que la France, la République de Weimar, l’Espagne. Mais la pression patronale est très forte et on revient vite sur la loi des 8 heures.

  • Le seul acquis important : une semaine de 54 heures -> 50 heures.

De même, l’espoir qu’avait formé de nombreux socialistes sur la création de conseils d’entreprises où les syndicats pourraient préciser leurs revendications dans le cadre d’accords négociés.

En Allemagne, des accords vont créer un premier organisme chargé de mettre en œuvre des négociations collectives devenant la norme dans l’industrie. Les réformistes du SPD renoncent aux nationalisations au nom de la création de la communauté de travail. De même des conseils d’entreprises de plus de 50 ouvriers.

En Italie, les accords de 1920 établissent des conseils d’entreprises mais tout dépend de la bonne volonté de négociation du patronat qui n’existe pas.

De fait que les textes législatifs restent le plus souvent vagues, partiels, les esprits ne sont pas murs pour la négociation et les années 1920-1923 vont être marquées par des conflits car l’idée même de négociation n’est pas acceptée par les deux parties.

  • Un texte législatif fonctionne si les esprits sont murs.

Une avancée est la création au sein de la SDN, d’un bureau international du travail : le BIT dirigé par un français : Albert Thomas. Il va multiplier les enquêtes sur la condition ouvrière..

En revanche, ce qui progresse est la reconnaissance du fait syndical. De nombreux pays reconnaissent juridiquement le droit de grève ce qui n’était pas le cas avant 1914. Même, le droit de vote aux fonctionnaires.

Exemple : l’Allemagne 1919 et la Belgique en 1921.

De même, la syndicalisation de salariés autre qu’ouvriers. A partir de 1919, on voit d’autres couches sociales entrer dans la syndicalisation comme des employés, des ingénieurs et se féminisent davantage. Surtout, la disparition du syndicalisme jaune en faveur des patrons.

Apparaissent des syndicats modérés, les syndicats chrétiens. Cela dit, dans la plupart des pays européens, l’exercice reste difficile :

  1. Le patronat est hostile à la présence de syndicat,

  2. Chasse au syndicalisme dans une lutte anti rouge.

Enfin, l’immédiate après guerre est marquée par des progrès dans assurances sociales. Bien qu’étant faible, elles se généralisent et la protection des femmes et des enfants augmente. De même, on commence à parler d’indemnité chômage.

  • La Constitution de Weimar exige une existence digne d’un être humain assuré à chacun.

Face à ces évolutions, les conservateurs vont commencer à utiliser des formules alambiquées.

  1. D’autres avancées

Nous pouvons traiter le domaine du logement. C’est l’un des effets les plus désastreux du malaise d’avant guerre. Pendant le conflit, l’Etat avait décrété la limitation des loyers afin de lutter contre la vie chère et de permettre aux réfugiés de trouver un toit.

Quand la paix était retrouvée, Les libéraux et les conservateurs prônent pour augmenter le prix du marché.

Pourtant, certains gouvernements sont conscients que le retard nécessite des mesures sur le long terme et en Angleterre, des mesures sont prises pour financer la construction de logement neuf. Ainsi, on va construire 930 000 logements nouveaux. En France, des fonds importants sont investis dans des communes au bout de 3-4 ans. En 1928, une loi Loucheur va créer les HDM.

Autre effort, sur la législation familiale. En France, les allocations familiales sont attendues à tous les fonctionnaires puis à tout les Français. On observe que les lois sur le divorce ou l’héritage font que les femmes ont des conditions plus favorables. L’accès des femmes à certains métiers se libéralise comme professeur d’université ou médecins. Surtout, un gros effort sur la scolarisation des filles.

Au Royaume-Uni, la loi Fisher impose un enseignement obligatoire pour tous jusqu’à 14 ans. De même, on développe un système minimal de bourses. La loi de 1924 fait que les filles vont suivre les mêmes programmes que les garçons. Et dans tous les pays d’Europe, les universités s’ouvrent à la présence féminine.

Néanmoins, une énorme barrière de classe entre l’école primaire et le lycée restant réservé par peu de gens. De même, des pays où l’analphabétisme reste présent comme en Espagne ou au Portugal.

4) La question de la redistribution sociale

  • La redistribution sociale a été condamnée par la masse des libéraux jusqu’en 1914.

A la vieille de la 1ère guerre mondiale, des tentatives ont eu lieu pour établir l’impôt sur le revenu. Pendant la guerre, les entreprises ont réalisées des profits dans l’armement et avaient indignés les citoyens. De plus, les Etats ont de nouvelles charges comme les veuves, les orphelins, les estropiés, les handicapés, la reconstruction de territoires.

  • Ainsi, il faut trouver des ressources supplémentaires.

Ces charges vont amener à poser la question de l’impôt sur le revenu appliqué dès 1916.

La République de Weimar va développer le principe de l’impôt progressif restant modéré. Dans les pays du nord de l’Europe, cet impôt est aussi adopté en raison de la poussée des sociales démocraties.

L’impôt sur le capital s’est développé pendant la guerre et va devenir une des ressources des Etats européens.

Une partie de cette imposition doit aller à la redistribution sociale mais reste modeste.

Mais le principe est considéré comme une idée à creuser. En fait, les Etats vont préférer fabriquer des billets pour résoudre leurs problèmes et le plus souvent, les gouvernements vont hésiter devant les augmentations d’impôts. En 1924, Pointcarré va augmenter les impôts de 20% et il va perdre les élections générales.

Les Etats restent finalement très frileux ne voulant pas créer un Etat social.

C) Des épées de Damoclès suspendues au-dessus du berceau

Une partie des européens sont hostiles à ce type de progrès soit atteignant leur intérêt, soit par des profiteurs etc..

Le conservatisme assimile l’aide social au financement de la paresse. Pour certains, c’est un projet démoniaque. De même, la peur à un Etat tentaculaire qui empêcherait les citoyens d’être libre. Puis, dans la droite dure, une haine de la démocratie et de l’égalité.

Cette résistance va devenir de plus en plus forte avec l’incapacité ou l’inaction de la gauche. Elle va fragiliser les réformes à la fois sur le plan politique en utilisant les défauts du système parlementaire et à la fois sur le plan économique par les tensions.




Troisième chapitre : Les ambiguïtés de la vie politique européennes dans les années vingt

Quatrième chapitre : L’inquiétant tournant du début des années 1930-1934

Cinquième chapitre : 1935-13939 : les prodromes d’un désastre
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