Examen = une dissertation, surement une citation, on peut utiliser tous nos documents  examen fondé sur la réflexion, IL s’agit de déterminer si on est capable





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Politiques comparées
Examen = une dissertation, surement une citation, on peut utiliser tous nos documents  examen fondé sur la réflexion, il s’agit de déterminer si on est capable de maîtriser les concepts abordés. Il faut être original

Examen à livre ouvert dans tous les cas, toujours des questions de réflexion, même les questions de cours il demande notre opinion « il n’est pas interdit d’être intelligent », sujets transversaux  il faut apprendre à maitriser la matière, « c’est en comparant qu’on apprend à comparer »
PLAN

Partie I : Théorie


  1. Comparer en théorie

    1. La tradition classificatoire

    2. L’acte de comparer

    3. « Essentialy non comparative »




  1. Les théories de la comparaison

    1. Terminologie

    2. Les paradigmes de la comparaison

    3. Les Théories


Partie II : Méthodologie


  1. Les finalités de la comparaison

    1. Comparer pour interpréter

    2. Comparer pour classer




  1. Les règles de la comparaison des faits politiques

    1. Les difficultés de la comparaison transnationale

    2. Quelques principes de base


PARTIE 1 : La Théorie


  1. Comparer en théorie




    1. La tradition classificatoire


3 questions qu’il faut essayer de résoudre :

Il y a dans l’analyse rationnelle du politique une longue tradition  la science politique (discipline récente, apparaît comme discipline autonome rapport au droit après la 2GM)

MAIS on a commencé à s’intéresser à la politique pendant l’Antiquité
L’époque Antique
ARISTOTE compare les constitutions des cités grecques de son temps  1er à faire de la politique comparée sur une base de philosophie dans son livre Politique.
Le 1er à s’être interrogé sur la nature des modes de gouvernements = HERODOTE, il ne se limite pas aux cités grecque : il va voir du côté des Perses, des Egyptiens, il analyse de manière la plus emphatique possible  il élabore une théorie simple sur le nombre de détenteur du pouvoir, et fait une typologie qui est toujours d’actualité :

  • Monarchie = monopole du pouvoir 1

  • Oligarchie = oligopole du pouvoir

  • Démocratie = pouvoir de tous

En ces mots ? Peut-être pas, mais il est le 1er à les définir. Et cette différenciation sous-tend toutes les autres classifications. On utilise cette typologie depuis la Grèce Antique. Tous les auteurs après lui ont utilisés cette typologie, jusqu'à Montesquieu. Ses successeurs vont s’interroger sur « quel est le régime idéal »  Il faudra attendre MONTESQUIEU pour changer de modèle.

HERODOTE ne porte aucun jugement, et ces successeur vont s’éloigner de la réflexion de type scientifique  ils vont adopter une préoccupation normative.
PLATON  + de raisonnement, recul = justification même du groupe social auquel il appartient, et qui a perdu le pouvoir car la démocratie est installée.

La démocratie a fait perdre le pouvoir à son groupe social + a condamné son maître, SOCRATE, à mort  donc la démocratie ça pue, c’était mieux avant, pour lui l’évolution a tendu vers la dégradation.

Entre Hérodote et PLATON il y a un écart  Platon est un « neupatrime », un aristocrate et l’arrivée de la démocratie a dépossédé la noblesse du pouvoir, c’est pour cela qu’il le considère comme le moins mauvais des régimes  Pour lui, le régime idéal est le gouvernement des philosophes :


  • Pour permettre ce régime, il faut une force militaire, Les Guerriers, mais qui vont finir par renverser le pouvoir des philosophes et aboutir a la timocratie

  • La démocratie est un régime démagogue qui « se vend » à un tyran, c’est la tyrannie

Aristote s’interroge sur la démocratie
Pour certain, Aristote est le fondateur de la science politique  Il reste dans la voie ouverte par Hérodote mais il distingue 2 formes :

  • Une forme pure : la démocratie

  • Si le dirigeant est préoccupé par le bien de la cité : la monarchie

  • Une forme impure, Si le dirigeant est animé par une soif de pouvoir : c’est une tyrannie.

NB : Avant Aristote, le terme d’oligarchie n’était pas péjoratif
POLYBE à observé les modes de gouvernements = Il se demande comment les grecques qui possédaient les Elites et se demande comment ils ont pu être conquis par les romains. Il s’interroge sur l’efficacité du régime romain  Il considère que la démocratie provient d’une dégradation du pouvoir et aboutit au régime du désordre, jusqu’au moment ou un tyran apparait qui prend le pouvoir et devient par la suite une tyrannie, qui se transforme en démocratie etc…c’est le cycle anakuyklosis = le mouvement circulaire des régimes politiques.
3 types d’amour, dont l’amour idéal > amour civique > amour bestial

Idem pour la politique  3 régimes, dont un idéal = aristocratie, mais les régimes suivent un cycle de renversement :

Aristocratie timocratie (régime militaire, guerriers) qui renverse le régime, mais qui est moins bien  démagogie  démocratie = le pire des régimes  tyrannie (le peuple se vend au plus offrant)
Cours 2 / 24-09-2009

Il y a toute une préhistoire de la comparaison, fondée sur le nombre (Hérodote)  toujours les même 3 régimes à l’origine de ces comparaisons.

Le bouleversement, est introduit beaucoup plus tard, qui permet une autre approche, non normative :
Le changement de vision : MONTESQUIEU
Change de considérations  on apprécie les modes de gouvernement en terme de séparation du pouvoir et de respect du pouvoir d’autrui.

Montesquieu au 18eme siècle:

  • Il s’intéresse au regard de l’homme (lettres persanes)

  • Il voyage beaucoup et se rend compte que les gouvernements et les régimes varient en fonction des pays.

  • Montesquieu se rend compte que les lois, les règles, les gouvernements répondent aux besoins des citoyens.

Il distingue 2 types de régime :

  • Il ya des régimes a séparation des pouvoirs et des régimes a concentration des pouvoirs.

  • Il distingue gouvernement modéré de gouvernement despotique. Derrière chaque régime, il ya une passion. Le despotisme s’inspire de la crainte.


Il parle aussi d’un sentiment, une « passion » qui fait que les gens obéissent :

  • Honneur pour la nation  Monarchie

  • Vertu pour la république (amour du bien public  fait préférer l’intérêt général à ceux individuels)= chaque citoyen peut dire « l’Etat c’est moi » tout le monde participe et est animé par le sentiment de la république

  • Peur pour le despote


Il se rend compte que la taille du territoire a une importance. Le tsar russe inspirait la crainte en raison de son pouvoir de conquête  Pour qu’un pouvoir se maintienne il faut qu’il inspire la crainte.
Partant de ces principes, il distingue 2 formes de gouvernements modérés :

  • La monarchie = un régime de séparation du pouvoir. Le roi ne détient que le pouvoir exécutif  Sur quelle passion est basée la monarchie ? Sur l’honneur de servir son monarque.

  • La république = le pouvoir est collégial, tous égaux  Ce régime repose sur une passion ; la vertu. L’individu préfère le bien commun a son bien personnel.

La république démocratique : Les membres de l’exécutif sont modestes.il faut une Egalité des droits et une certaine égalité sociale, pas trop d’écart de richesse. Ces facteurs ne peuvent êtres remplis que par des petites communautés de citoyens, de petits pays.
ARISTOTE va conclure le débat et dit que le meilleur régime est un régime mixte basé sur la démocratie et tempéré par l’aristocratie.

République aristocratique  République démocratique

 Tirage au sort = démocratie  il n’y a pas de meilleur, chacun est égal en droit

 Élection = aristocratie  on le choisit parce qu’on croit qu’il est le meilleur
Mais POLYBE, ARISTOTE et PLATON basent sur les mêmes postulats  C’est MONTESQUIEU dans « L’esprit des lois » qui est le premier à adopter une approche non normative :

  • Gouvernement modéré aux pouvoirs séparés

  • Gouvernement despotique aux pouvoirs réuni en un chef



L’approche constitutionnelle
Les EU, au moment de rédiger la constitution, se sont posé cette question sur la désignation du législatif  choisissent de donner des libertés, etc. mais avec quelle procédure de choix des dirigeants ?  Finalement ils ont choisi un régime mixte.

Les Républiques étaient toutes collégiales et divisées à l’époque.
Bouleversement dans la manière de se représenter les régimes, après lui (Monstesquieu) s’ouvre une grande époque : celle du droit constitutionnel.

Régime parlementaire  séparation des pouvoir / régime d’assemblées, etc.  on va discuter des Constitutions.
On est frappés par plusieurs choses :

  • Un biais géographique  il n’est question QUE de l’Europe ( colonies, etc.)

On ne s’intéresse aux régimes constitutionnels qui respectent leur Constitution

  • Les constitutions sont étudiées en fonction de ce qu’elles disent, mais est ce pour cela qu’elles fonctionnent de la même manière ?

Beaucoup de pays occidentaux ont copié le modèle anglais. Quand on compare 2 cas de constitutions voisines, elles ne fonctionnent pas de la même manière.

EX : tous les régimes démocratiques, dotés d’un parlement, ont introduit depuis le 19e s (le 17e en Angleterre) une immunité parlementaire = peut dire ce qu’il veut au parlement, de critiquer le gouvernement, sans être arrêté.

MAIS de pays en pays ce principe s’est mis à faire l’objet d’extensions très larges : on ne peut pas se servir de la justice pour harceler les parlementaires.

OU si un député est poursuivi en justice, le juge doit demander la levée de l’immunité parlementaire (dans quel pays ?)

1973, un magasine italien a pu accéder aux archives du président  des députés n’avaient pas vu lever leur immunité parlementaire, notamment pour une suspicion de meurtre !!
BRYCE avant le 1ere guerre mondiale  dit que les institutions, c’est comme les os, comme un squelette : ça nous apprend des choses, MAIS ça ne dis pas tout  Les partis politiques et les groupes de pression sont les nerfs et les muscles.

 Il ne faut pas se limiter aux institutions

EX : La constitution de l’URSS et celle de l’Allemagne étaient 2 constitutions fédératives, les + fédératives d’€. Mais application très différentes !
 Comparer les constitutions est de l’ethnocentrisme = on étudie les constitutions par le prisme de notre conception.

EX : Conception de l’Etat de Droit  Certain considèrent que le nazisme était un état de droit injuste mais dont les principes étaient respectés.
Les étapes de l’évolution de la science politique :

  • Hérodote

  • Montesquieu

  • Apparition d’une discipline : gouvernances comparées / QUE aux EU  semblables aux cours de sociologie en France.


Apparition de l’école Américaine

S’explique par 2 facteurs :

  • Les universités aux EU sont traditionnellement beaucoup plus autonomes qu’en €, donc sont en concurrence les unes avec les autres, elles ont une souplesse  légitimité

  • Facteur politique  a partir de 1928/30, une vague de totalitarismes déferle sur l’€.

Allemagne (continent européens où il y avait le plus d’universités) les professeurs ont du partir pour les EU !

Conjonction de ces 2 facteurs  autonomie et souplesse + afflux d’intellectuels = et PAF, ça fait des chocapic !
1.2 L’acte de comparer : POURQUOI COMPARER
3 raisons de comparer :

  • La comparaison permet de se décentrer

  • On compare parce qu’on ne peut pas faire l’expérience (DURKHEIM)  dans les sciences sociales l’expérimentation est impossible

  • On compare pour généraliser




  1. Se décentrer


JEAN PIAGET Epistémologie des sciences humaines  théorie de la décentration
Il est reconnu, encore aujourd'hui, comme un grand spécialiste de la psychologie de l’enfant, plus particulièrement des stades de développement de l’intelligence chez l’enfant : a définit des stades, des paliers de la progression de l’enfant, par un mouvement de décentration.

  • L’enfant quand il né, est le centre du monde : ses parents sont la pour lui.

  • Adulte = comprend que le monde n’a pas été créé pour moi, ne tourne pas autour de moi, et me survivra

La pensée spontanée nous trompe : elle nous dit « tu es au centre ». L’apprentissage de l’enfance est de se confronter à ce monde, à des « principes de réalité »(FREUD) : naissance, sevrage, naissance d’un petit frère ou sœur, propreté, école  tout ça converge pour décentrer l’enfant, expériences traumatiques !

 L’apprentissage de la décentration n’est pas le même pour chacun.

2 biais
Socio-centrique = attribue à l’humanité les caractères de mon milieu social (« ils sont fous ces romains) : l’autre est toujours différent, donc fou. Limitation de la décentration à son milieu social.

Ethnocentrisme = attribuer à tous les traits particuliers de sa culture  c’est comme ça chez moi, ça doit être comme ça ailleurs.
LEVIS STRAUSS  Chaque communauté humaine est très ethnocentrique, par exemple les tribus amérindiennes, et beaucoup de peuples se définissent comme les « hommes », les bons, les excellent, les meilleurs  inuit, rom, sont des mots qui signifient « homme »

Ce qui est intéressant, c’est « l’autre »  peuple fou, etc.

 Il y a une attitude à considérer : mon peuple c’est la norme, les autres sont des déviants.

EX : les Grecs & les barbares  + proches des grecs, + civilisés
Celui qui vit en ville, celui qui participe, celui qui est éduqué à la gréco-romaine. MAIS ils considéraient que la civilisation pouvait s’acquérir, donc envahissaient et éduquaient  ethnocentrisme.
 Ce problème de la décentration, seule la posture comparatiste peut nous en dégager  en me comparant également aux autres, je relativise.
MONTAIGNE «  les voyages forment la jeunesse »

SOCRATE « il s’est transporté lui-même » en parlant d’un de ses étudiants qui avait beaucoup voyagé mais ne comprenait pas les différences des autres.
EX : la cuisine chinoise est différente dans chaque pays européen, car elle vient de différentes région d’Asie, et parce qu’elle s’adapte aux goûts européens. OU restau pour touristes donnent une vision réfractée de la culture, on apprend rien
Il ne faut donc pas juger les régimes en fonction du régime auquel on appartient  Piaget refuse de voir en l’occident le « phare » du monde, ne pas ériger notre système, nos valeurs en ordre universel.

Question : quand commence la démocratie ?

La définition change selon les lieux et les époques  avec le suffrage universel ? Le vote des femmes ?

Italie : suffrage universel pour la 2ere fois en 1918 (masculin)

1848, dans le monde, il n’y avait que les EU, et avec des restrictions importantes, et la Suisse, qui connaissaient le suffrage universelle.

 La définition de la démocratie n’est donc pas si aisée que ça, même si tout le monde le considère comme acquis !
Double mouvement d’aller-retour :

  • Pour comparer, il faut se décentrer

  • Comparer aide à se décentrer


Comparaison = principe 1er MAIS toutes les sciences doivent se décentrer

But = Rejet de cette idée d’une hiérarchie des sociétés à partir de nos valeurs !



  1. L’expérimentation, administration de la preuve


DURKEIM

Si je veux que la sociologie ait vraiment uns statut scientifique, je dois recourir à l’expérimentation indirecte (la comparaison)  la seule façon d’établir des relations de causalité dans les faits sociaux, c’est de les observer et de les comparer.

La seule façon de prouver qu’un phénomène est la cause d’un autre phénomène, c’est de comparer à d’autres phénomènes avec les mêmes occurrences  A est la cause de B.
EX : le genou de l’oncle Archibald qui indique le temps qu’il va faire  on note à chaque fois ce qu’il annonce et ce qui se passe, si c’est 70%, doute  OU c’est de la chance, OU c’est un mauvais baromètre.
Expérimentation= situation où l’opérateur contrôle la situation.

DURKHEIM se trompe méthode expérimentale : c’est une comparaison dont le chercheur maîtrise parfaitement les paramètres. Impossible en sciences sociales.

Il était fasciné par les sciences et par la comparaison.
MAIS la seule façon d’administrer la preuve dans les phénomènes sociaux, c’est de les comparer. Une sociologie non comparative ne serait pas une sociologie, elle ne pourrait rien expliquer, rien comprendre.
La comparaison est essentielle dans les sciences sociales  mais cette administration de la preuve permet de chercher des règles générales.


  1. Généraliser

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