Le dieu Trifrons des catholiques, des protestants réformés, et des évangéliques





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Parce que l’empire romain était présent partout, l’église de l’empire pouvait mettre en jeu tous les moyens temporels pour atteindre son but. En réalité une “christianisation” n’eut pas lieu mais bien une “catholisation” du monde d’alors. Les peuples ne devinrent pas des croyants en Christ par la prédication de l’évangile, ils furent en fait contraints d’accepter “la religion d’État” catholique. Pendant les mille ans environ que dura la monarchie de l’église catholique romaine, la terre entière fut arrosée du sang des martyrs. Leur nombre est diversement évalué, mais dans l’ensemble on estime à environ 68 millions le nombre des martyrs. Tous ceux qui croyaient différemment étaient traqués comme du gibier. Même la “Contre-Réforme” a été une occasion de verser le sang en utilisant les moyens du monde, et elle n’avait rien à faire avec la publication de l’évangile du salut; au contraire il en résulta de nouvelles calamités causées par la puissance ecclésiastique unie à la puissance laïque. Qui donc n’a pas entendu parler de l’Inquisition en Espagne, des procès intentés aux sorcières et de leur mort sur le bûcher, de l’expulsion des Vaudois et des Mennonites, de la persécution dans toute l’Europe de ceux qui avaient une foi différente? Dans la nuit de la St-Barthélémy (du 23 au 24 août 1572), lors de ce que l’on a appelé les “Noces de sang”, 3,000 Huguenots furent assassinés rien qu’à Paris, et dans la France entière il y en eut plus de 20,000. «Le pape Grégoire XIII célèbre le meurtre des Protestants français par un ‘Te Deum’» (B. Harenberg, Chronik der Menschheit, S. 437).

 

Cette église entreprit des changements de doctrines, de telle manière qu’on ne put plus retrouver ce qui faisait partie du trésor de la foi originelle. La lecture des Saintes Écritures fut interdite sous peine de châtiment et même de mort. Il n’est donc pas étonnant que pas une seule doctrine et pratique de cette église soit en accord avec l’Église primitive. Les notions doctrinales telles que celles “de la Trinité, du baptême, du Repas du Seigneur, de la repentance, etc.” sont demeurées, cependant elles ont une signification tout autre, et dans la pratique elles sont appliquées d’une manière complètement différentes qu’elles ne le furent dans le christianisme primitif. Depuis l’établissement de cette église universelle, des quantités de choses ont été introduites, enseignées et même proclamées comme dogmes, lesquelles n’ont absolument rien à voir avec le christianisme primitif. De tout ce qui vient d'être exposé, nous voyons clairement que les arguments ou enseignements en faveur de la doctrine de la Trinité Ontologique sont les preuves d'une corruption des véritables enseignements du Seigneur Jésus et de ses disciples. Sans aucun doute, ceci explique pourquoi il a fallu près de 300 ans pour trouver une véritable expression de cette perception subversive particulière de la compréhension de Dieu.

 

CHAPITRE 4

LA SIGNIFICATION DU MOT PERSONNE

Ceux qui sont perspicaces remarqueront que tout, absolument tout dans la doctrine de trois personnes en Dieu est axé sur le mot «PERSONNE». Enlevez ce mot de l'équation et leur forteresse trinitaire s'écroule en ruines. Il est évident que ceux qui croient dans une telle doctrine de trois personnes en Dieu manquent d'une sérieuse compréhension par rapport à la signification réelle du mot «PERSONNE». Ce mot porte trois synonymes intéressants: mortel, particulier, et quiconque. Il s'applique toujours à des êtres humains ou corporels, et il est le contraire du mot «ESPRIT» qui se rapporte à des êtres divins ou incorporels. D'après les définitions de nos Dictionnaires modernes: «une personne est un individu de l'espèce humaine, sans distinction de sexe, défini par la conscience qu'il a d'exister, comme être biologique, moral et social. Un être humain considéré comme un être conscient de son existence, possédant la continuité de la vie psychique et capable de distinguer le bien du mal. Un individu qui se distingue des autres par sa descendance biologique, la couleur de sa peau, sa croyance, ses agissements, son état civil.» Si par méconnaissance issue d'une programmation doctrinale qui existe depuis des siècles, plusieurs dictionnaires appliquent le mot «PERSONNE» à chacun des trois êtres (Père, Fils, Saint-Esprit) qui constituent un même Dieu dans le supposé mystère de la Trinité, ce n'est pas le cas avec le Seigneur Jésus qui est l'Autorité Suprême et qui déclare lui-même que «Dieu est Esprit» (Jean 4:24) et comme il l'affirme clairement «un esprit n'a ni chair ni os» (Luc 24:39). Qui oserait faire de Jésus un menteur, et pourtant c'est bien cela que tous les adeptes de la doctrine de trois personnes en Dieu font. Clairement un esprit n'est pas une personne, et une personne n'est pas un esprit, on ne peut avoir de meilleure explication que celle qui provient de la bouche même de Dieu.

 

A- LE MOT PERSONNE DANS LA BIBLE

Dans toute la Bible jamais le mot «PERSONNE» n'apparaît dans aucun des passages clés utilisés pour démontrer qu'il y a trois personnes en Dieu. Prenons par exemple Mat. 28:19 qui dit dans la Bible Segond: «Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.» Il n'est pas dit «au nom de la personne du Père, de la personne du Fils et de la personne du Saint-Esprit». Pourquoi donc ajouter à la Parole de Dieu le mot «PERSONNE» lorsqu'il ne s'y trouve pas, si ce n'est pour déformer la vérité des Saintes-Écritures afin de prouver un prétexte qui dissimule la vraie cause, celle de séduire les gens afin de s'accaparer du monopole de la foi et des consciences. On présume (croire d'après certains indices, se faire une conviction sans preuves, considérer comme probable) qu'il s'agit ici de trois personnes, mais le mot «PERSONNE» n'apparaît nul part dans le texte de ce passage et de tous les autres qui lui sont similaires.

 

Quoique nous savons avec certitude que le Fils est une Personne, on ne peut dire la même chose spécifiquement du Père et du Saint-Esprit en les considérant séparément, à moins que ceux-ci soient identique comme un seul Être manifesté dans la chair comme Fils, celui-ci étant l'enveloppe visible du Dieu invisible, mais malheureusement une telle notion biblique n'a jamais été considérée sérieusement par les réprouvés. Néanmoins la Bible indique clairement que le Père est un Esprit incorporel et non une Personne corporelle et que le Saint-Esprit est un Esprit incorporel et non une Personne corporelle. Seul le Fils est une Personne corporelle car il est Dieu manifesté dans la chair comme une Personne unique, et puisque Dieu est Esprit il est évident qu'il s'agit d'un seul Esprit et non de trois (Éph. 4:4). Cela nous indique, sans l'ombre d'aucun doute, que le Seigneur Jésus est la seule Personne en Dieu, que Jésus est le NOM de Dieu, et que Jésus est lui-même le Père, le Fils, et le Saint-Esprit. Nul part dans toute la Bible est-il dit que Jésus est la deuxième personne d'une Trinité qui s'incorpore comme Fils à part du Père et du Saint-Esprit, laissant ces deux derniers accrochés sur le coin d'une étoile à quelque part dans l'univers comme s'ils existeraient séparément de Lui. Autrement Jésus n'aurait pu jamais dire «le Père est en moi», et si le Père est en lui il est évident que le Saint-Esprit l'est aussi, car Dieu est Esprit et il est indivisible. Jésus est donc la forme corporelle de Dieu, l'enveloppe visible du Dieu invisible en qui repose «toute la plénitude de la divinité» (Col. 2:9).

 

B- L'ÉTYMOLOGIE DU MOT PERSONNE

Anciennement le mot personne ne portait pas la signification moderne qu'il détient comme nous voyons dans les grands dictionnaires de notre époque. L'étymologie du mot personne provient du vieux latin de l'empire romain, là où fut élaboré en premier la doctrine de trois personnes en Dieu, car une telle notion n'existait pas dans la grammaire hébraïque des premiers chrétiens, il a fallu l'inventer à partir de concepts philosophiques platoniciens et de personnifications théâtrales qui représentaient les divinités des religions à mystères. En latin le mot personne est «persona», un terme employé pour désigner le masque de l’acteur qui jouait le rôle d'un personnage ou d'une divinité quelconque sur une scène théâtrale, il désigne proprement et essentiellement «un caractère» ou plus précisément «une caractéristique», que cette caractéristique soit celle d'un dieu, d'une personne, ou d'un animal. Le rôle joué sur scène désignait donc la caractéristique représentée par le masque, incarné par un acteur qui s'en enveloppait pour traverser son message à la foule sous les aspects d'une divinité, d'un héro quelconque, ou d'un animal. La même chose se produit dans nos temps modernes avec les acteurs qui jouent différents rôles dans des films.

 

Dans le théâtre romain, plusieurs caractères étaient ainsi personnifiés par l'acteur, le masque qu'il portait permit au public d'identifier immédiatement le personnage ou divinité représenté. Utilisé pour désigner le rôle interprété par l’acteur de théâtre, le terme «persona» évolua à travers l'histoire pour décrire dans une œuvre de fiction une individualité, une personnification. Un personnage peut être fondé sur un archétype particulier, lequel appartient à l'un des types communs de personnage reconnu. Ces archétypes tirent souvent leur source dans la mythologie, la religion, les légendes et le folklore. Un unique personnage peut remplir plusieurs rôles archétypiques. Un personnage complexe peut en effet puiser ses caractéristiques dans les lignes énergétiques de différents archétypes, à l'instar de personnages réels. Toutefois il ne faut pas confondre le personnage principal avec le protagoniste, même s'il est courant pour les scénaristes de fusionner ces deux personnages pour créer le héros.

 

Dans les anciennes traditions romaines, le mot «persona» signifia «un rôle, une représentation, une personnification, un caractère» dont l'acteur prenait les caractéristiques. Dans l'usage philosophique de la conception trinitaire, le mot «persona» désigna proprement les trois rôles ou caractères que Dieu joue dans l'histoire de la race humaine comme Père, Fils, et Saint-Esprit. En aucune façon fut-il désigné à l'origine pour représenter trois personnes distinctes en Dieu dans le sens moderne que nous lui attribuons. Le mot personne est dérivé du latin où il se référait initialement à un masque de théâtre et proprement aux différents rôles joués par un acteur. Un seul acteur pouvait jouer plusieurs rôles en une seule représentation, et cette notion fut adaptée par les théoriciens en un concept philosophique qui représentait Dieu de la même façon. A la base cette notion fut juste, elle est pleinement scripturaire, mais sa composition en corps doctrinal chrétien par les théoriciens des Conciles de Nicée-Constantinople déforma subtilement sa signification primaire. Le mot latin de «persona» est dérivé du mot étrusque "phersu" qui porte la même signification, ainsi que du grec «prosopon» qui désigne «la contenance, l'aspect, l'apparence». Sa signification dans la dernière période romaine a changé pour indiquer un «caractère» d'une représentation théâtrale. La signification de «persona» suppose une tradition romaine qui a été abandonnée pendant la période médiévale. Le sens du mot a évolué pour finalement trouver sa place dans notre grammaire moderne avec une nouvelle signification qui départ de son sens original.

 

Un fidèle peut donc confesser: «Je crois en un Dieu trinitaire Père, Fils, et Saint-Esprit» et en cela il est juste, il dit la vérité qui est supportée par les Saintes-Écritures. Mais s'il ajoute le mot «personne» dans le sens moderne du mot pour causer des distinctions, il déforme la vérité et est condamné comme menteur et faux chrétien. Cela nous indique qu'il existe une vraie Trinité et une fausse trinité. La vraie Trinité biblique est une Trinité de révélation, la fausse trinité chrétienne est une trinité de spéculation. La Trinité de révélation dévoile les trois principales caractéristiques de Dieu qui se révèle à son peuple à travers les pages des Saintes-Écritures, non trois personnes distinctes mais trois caractéristiques ou consciences d'existences d'un seul Être dans sa révélation unique, soit la caractéristique d'un Père, soit la caractéristique d'un Fils, soit la caractéristique d'un Esprit-Saint, qui reflètent toutes les consciences d'existences d'un seul Être des êtres. En d'autres mots, notre Dieu, le Seigneur Jésus, est conscient éternellement d'être Père, Fils, et Saint-Esprit en même temps et jamais il n'eu un moment ou il ne le fut pas. La comparaison, quoique limitée, peut se faire avec un homme qui est conscient d'être le père de son fils, le fils de son père, et le conseiller de sa famille, il n'est pas trois personnes distinctes mais il détient trois consciences d'existences dans la vie d'une seule personne. Notre comparaison doit s'arrêter là, car quoiqu'un homme a en lui l'essence même de son père et de son fils, il est évident qu'il ne peut être son père même ni son propre fils. Mais l'existence de Dieu est toute autre, elle n'est pas limité par la chair et le péché comme celle de l'homme. Le Seigneur Jésus porte aussi en lui-même éternellement l'essence de Père, de Fils, et de Saint-Esprit, mais comme Dieu qui est Esprit il se manifeste à nous dans le contexte historique et biblique comme Père, le Créateur de toutes choses et celui qui donne l'Alliance à Moïse et au peuple Hébreu, comme Fils afin de nous transmettre la grâce de la Nouvelle Alliance du salut par son sang versé sur la croix, comme Saint-Esprit dans son ministère d'exaltation afin de venir habiter dans le cœur de ses élus et les instruire dans toute la vérité. Ainsi, Jésus ne cesse d'être Père lorsqu'il se manifeste comme Fils, et ne cesse d'être Fils lorsqu'il se manifeste comme Saint-Esprit, et il demeure une seule Personne en tout temps et éternellement. Tout ce qui existe, existe en lui, par lui, et pour lui, car il est le Dieu Souverain et Tout-Puissant. Ceux qui refusent de le reconnaître comme la seule et unique Personne en Dieu, refusent par ce fait même la grâce du salut et sont perdu éternellement, car le Seigneur a déclaré: «C'est pourquoi je vous ai dit, que vous mourrez dans vos péchés; car si vous ne croyez pas que JE SUIS (YEHOVAH), vous mourrez dans vos péchés.» (Jean 8:24; Bible de Machaira).

 

Même si de nombreux adeptes de la Trinité admettent facilement qu’on ne trouve dans les Saintes-Écritures aucune mention précise de cette doctrine, la plupart insiste néanmoins obstinément qu’il existe dans le corps des Écritures le fondement d'un tel enseignement, par l’association entre deux passages, ou, comme certains le suggèrent, par l’insinuation collective de tels textes. En d'autres mots, par une telle pratique ils ajoutent leurs conjectures au Texte Sacré et font dire à la Bible ce qu'elle ne dit pas. La suffisance des Écritures est ainsi anéantie par les spéculations des partisans d'un christianisme bâtardise qui s'illusionnent être dans la vérité. Dans la Bible, le seul vrai Dieu se révèle comme Père, Fils et Saint-Esprit, mais jamais comme une trinité de trois personnes distinctes, une telle doctrine lui est complètement étrange et ne fut proclamé par aucun des apôtres ni par l'Église primitive. Ceux qui sont honnête admettrons qu'aucun passage dans la Bible ne mentionne spécifiquement une tel concept, et que les Écritures n'enseignent aucunement que la foi en une telle doctrine est nécessaire au salut, comme le prétendent les Symboles ou Confessions de Foi œcuméniques de Nicée, d'Athanase et de Chalcédoine. Les réprouvés persistent à nous dire que la doctrine de la Trinité n'est pas une doctrine inventée par les chrétiens, mais une vérité précieuse révélée dans la Bible, donnant ainsi l'évidence qu'ils sont en sérieux manque de discernement et de connaissance historique, car les évidences sont toutes autres de ce qu'ils affirment. Le problème est beaucoup plus sérieux que la majorité le pense, car cela voudrais dire que tous ceux qui confessent une telle doctrine, qu'ils en soient conscient ou non, proclament un faux Dieu, un faux Christ et un faux Esprit, et donnent l'évidence qu'ils ne croient aucunement en l'autorité des Écritures même si dans leurs délires ils disent le contraire. Nous ne pouvons, selon les faits, arriver à aucune autre conclusion que de dire qu'ils sont des faux chrétiens qui marchent dans l'illusion d'une prétendue foi qui les égare de plus en plus dans l'obscurité d'un raisonnement charnel erroné. Mais soyons clair, cela ne signifie pas que Dieu n'utilise ou n'a jamais utilisé de telles personnes pour l'accomplissement de ses desseins. L'histoire chrétienne nous témoigne de ce fait, surtout du temps des Vaudois et de la Réformation où nous voyons les grands Réformateurs tel que Martin Luther, Jean Calvin, et plusieurs autres réanimer et développer les précieuses doctrines chrétiennes de la justification par la foi, du salut par la grâce et de la double prédestination. Puisqu'en réalité  la doctrine de la Trinité n'est pas essentielle au salut, leur conviction de ne faire foi qu'à ce qui est expressément écrit dans les Écritures rejetait ainsi dans le néant toutes les constructions théologiques postérieures.
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