Document de travail Pistes pédagogiques école élémentaire cycle 3 concernant le film de Charles Chaplin (1918)





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Chaplin et la musique de film 7



« Sans être musicien professionnel, Chaplin a toujours eu une grande sensibilité musicale et savait, d’oreille, improviser des heures durant au piano ».

Lors de la révolution du parlant, en 1928, Chaplin pris ouvertement parti contre l’utilisation du dialogue au cinéma, mais il s’intéressa en revanche très activement aux couleurs sonores et aux bruitages pouvant illustrer la bande-son, et prit la décision audacieuse de composer lui-même l’ensemble des partitions de ses musiques de film – y compris pour ses films anciens, conçus au temps du muet et sonorisés après coup. »

  • Quelques albums en lien


Petit Charlie deviendra Charlot de Bernard Chambaz et Pef Collection rue du monde. 

Une biographie illustrée de Charles Chaplin écrite pour les enfants.
L’ennemi de Davide Cali et Serge Bloch éditions Sarbacane et Amnesty International.

Un thème simple et qui pourrait paraître usé : deux soldats, chacun dans une tranchée, reproduisent les mêmes gestes et ont les mêmes pensées ; on voit à travers les yeux de l’un, qui imagine l’autre d’après ce qu’on lui en a dit : différent, sanguinaire, inhumain. Jusqu’au jour où il découvre que cet autre est son semblable absolu, un homme enfin, avec une famille, des émotions, l’envie d’en finir et qu’il faut que l’un d’eux se décide à faire le premier pas pour faire cesser cette interminable absurdité. Simple, mais efficace. Michèle Maggi-CPC- circonscription de Taverny

Le petit inconnu au ballon rouge de Jean-Baptiste Cabaud et Fred Bernard.

C'est la guerre, c'est l'hiver, et « il fait très froid pour le monde entier ». C'est la première, celle que l'on croyait la « der des der », ce sont aussi toutes les guerres, celles d'hier et d'aujourd'hui, qui sont ici racontées. Les images au crayon noir de Fred Bernard sont surprenantes de réalisme - arbres déchiquetés, visages cachés de masques à gaz, colonnes de réfugiés marchant comme des ombres. Tout en douceur, le texte de Jean-Baptiste Cabaud dit l'amitié, et puis l'absurdité des ordres : « Allez ! En avant ! » alors que chacun, d'un camp ou de l'autre, aimerait que cela finisse. Pour raconter la guerre, auteur et illustrateur ont fait le choix de l'espoir, de la paix. Car dans ces paysages où de pauvres gars se déchirent, apparaît un petit garçon, un échappé de l'horreur, qui court après son ballon, un ballon rouge merveille. Il traverse les champs de bataille. Il file vers la vie. Les soldats croient rêver. Leurs fusils se taisent... Jean-Baptiste Cabaud et Fred Bernard ont partagé leurs crayons sur les pupitres de l'école Emile-Cohl, à Lyon. Ils signent leur premier album, tout en connivence. De la tendresse dans un monde de brutes. Martine Laval - Telerama n° 3013
Zappe la guerre 1914-1918 La première des guerres mondiales de Pef

Si les victimes de la “ der des ders ” revenaient, que pourraient-elles constater ? Dans le village de Rezé, deux cent quatre vingt huit noms sont gravés sur le monument aux morts. Une nuit, ces morts décident de parcourir le village pour "une mission spéciale de grande vérification" : leur sacrifice a-t-il servi à quelque chose ? Ils se déploient dans les rues et découvrent le monde tel qu'il est quatre-vingts ans après leur disparition. Dans une maison, un téléviseur égrène des informations sur les conflits en cours : Sarajevo, "Rouanda". Le grand-père demande au petit-fils de zapper la guerre. Le petit-fils voit, debout derrière les carreaux, les soldats morts. Il sort, ils ont disparu sauf un qui l'attend : c'est l'instituteur qui veut que le gamin sache l'horreur qu'ils ont vécue. On pourra confronter la manière dont ces événements sont enseignés en histoire et la manière dont l’auteur les met en scène dans ce récit. Ce texte adapté d'une nouvelle est publié dans la collection Histoire d'histoire qui parallèlement au texte de fiction fait se dérouler un ensemble de photographies, documents authentiques légendés. On pourra ainsi juger de l'intérêt de faire se côtoyer les deux types d'écrits, la fiction et le documentaire, faire expliciter les modes de lectures croisées qu'ils engendrent, les effets qu'ils produisent l'un et l'autre sur les lecteurs, et confronter les différences de réception qu'ils génèrent. Pistes pédagogiques d’accompagnement sur le site : http://pedagogie.ia84.ac-aix-marseille.fr/litt/docs-litt/zappelaguerre.pdf
Carnet de poilu Leur vie racontée aux enfants par Renefer

Le carnet de Renefer permet dans ce cadre d’aborder le premier conflit mondial de manière transverse : en histoire (la vie au front, la vie des civils en temps de guerre, la technologie et l’économie liées à la guerre, la propagande), en français (lecture, vocabulaire, grammaire, production d’écrits), en arts plastiques (approche sensible et réfléchie des œuvres, pratique plastique, correspondances plastiques, repères et références dans l’histoire de l’art) et en histoire des arts (arts du langage, arts visuels, arts populaires). Le Centre National de Documentation Pédagogique (CNDP) a été associé à cette démarche et propose en lien avec la Mission du Centenaire une séquence pluridisciplinaire à destination des élèves de CM2.Pistes pédagogiques d’accompagnement sur le site : http://centenaire.org/fr/espace-pedagogique/ressources-pedagogiques/premier-degre/carnet-de-poilu-de-renefer

Ci-dessous le déroulant du film. Les remarques sont des indications pour des questions éventuelles …

DEROULANT DU FILM « SHOULDER ARMS » « CHARLOT SOLDAT » de Charles Chaplin 1918



Description séquence

Remarques

000>0.19

Générique du début.

Transition noire.

La main de Charlot signe son film (et simule un pistolet).

0.19>2.11

Ouverture à l’iris

« Le peloton des maladroits » carton sur fond noir. L’impossibilité pour Charlot de « rentrer dans le rang » lors de la préparation militaire. La séquence se termine au moment où épuisé, il se couche sous sa tente.

Transition noire.

Caractérisation du personnage de Charlot : ses pieds en canard l’empêche de « marcher au pas », de faire des demi-tours, malgré sa bonne volonté.

2.11>4.20

Ouverture à l’iris.

Découverte des tranchées par Charlot. Charlot n’arrive pas à rentrer dans l’abri avec son paquetage trop encombrant et découvre l’exiguïté de l’abri où sont les soldats.

Le détournement comique des objets : le piège à souris, la râpe à fromage.

4.20>4.50

« L’ennemi » carton sur fond noir. Une présentation « parodique » des ennemis belliqueux.

Comique dans l’opposition entre la taille du « petit » chef maladroit (qui maltraite sa troupe) et celle des soldats qui sont des « géants » par rapport à lui et qui ne peuvent pas répondre à sa « bêtise ».

4.50>5.25

Un déjeuner « tranquille » carton sur fond noir. Charlot a du mal à manger sous les bombardements tandis que son compagnon semble à l’aise (« Fais comme chez toi » carton). Après le déjeuner, Charlot fait le gué sans bouger malgré les explosions.

Effet « comique » du casque de Charlot qui est le témoin des soubresauts provoqués par l’explosion des bombes.

5.25>5.37

Retour chez l’ennemi où il y a également des explosions.




5.37>5.54

Retour dans la tranchée alliée. Les pensées de Charlot sont représentées à gauche de l’écran (l’écran est partagé en deux) tandis qu’il continue, immobile, à faire le gué à droite.

Voyage dans le temps avec des images du passé : la ville et sa circulation, la préparation d’un cocktail par un barman.

5.54>6.27

« Le changement de la garde » carton sur fond noir. Le mot de passe est « humide ». Charlot rentre dans l’abri pour dormir, il continue mécaniquement à marcher au pas jusqu’à sa couchette.

La pluie commence à tomber et ne s’arrêtera pas, à noter l’humour caustique du mot de passe « humide ».

6.27>8.15

« Les nouvelles de la maison » carton sur fond noir. Distribution des paquets aux soldats. Charlot n’a rien reçu (il mange le morceau de fromage de sa tapette à souris et refuse la nourriture proposée par ses camarades de chambrée). Il lit la lettre adressée à un autre par-dessus son épaule.

Accent sur l’importance des nouvelles reçues par les soldats avec le moment d’émotion partagée entre Charlot et le soldat destinataire de la lettre.

8.15>8.25

Chez l’ennemi, le petit chef boit du champagne devant ses soldats.

Les soldats ne partagent pas la boisson avec leur « petit » chef.

8.25>9.09

Charlot reçoit enfin un paquet : des gros biscuits trop secs et un fromage « Limburger »… Il met alors son masque à gaz.

Un clin d’œil au long délai de réception des colis. Le fromage Limburger sent tellement mauvais que Charlot utilise son masque à gaz ! Ce fromage porte le nom de la province de son origine, le Limbourg, qui est située au Nord-Est de la Belgique et au Sud des Pays-Bas. Il est devenu commun aux Etats-Unis.

9.09>9.33

Les libations du petit chef continuent du côté allemand (« pour le jour » carton noir sous-entendu « de la victoire »). Charlot envoie son fromage comme une grenade vers les tranchées ennemies … celui-ci atterri sur le visage du «petit » chef allemand.

Fondu au noir- fermeture à l’iris.

Suite du gag … le fromage puant utilisé comme une grenade.

9.33>11.22

« Le coucher » carton sur fond noir. L’abri où dorment les soldats alliés est rempli d’eau, Charlot se couche dans l’eau (un autre soldat dort également dans l’eau, alors que les autres sont entassés dans la couchette supérieure).

Déclinaison humoristique sur le thème de l’humidité (c’est peu dire !) : une grenouille sur le pied d’un soldat, une bougie qui flotte, l’oreiller rempli d’eau, l’utilisation par Charlot du cornet d’un gramophone comme tuba! Pour arrêter le ronflement d’un camarade, Charlot l’asperge d’eau !

11.22>12.40

« Le matin » carton sur fond noir. Le réveil dans l’eau, les membres des soldats sont engourdis. Alerte « Dehors dans 15 minutes » carton sur fond noir.

Confusion comique, Charlot prend le pied d’un autre soldat pour le sien, les soldats ne sentent plus leurs membres.

12.40>15.30

Charlot s’inquiète il porte le chiffre 13 comme matricule, ce qui semble a priori lui porter malheur (il teste sa chance à pile ou face, son miroir se brise …). Quoiqu’il en soit il veut monter à l’assaut, mais l’échelle sur laquelle il grimpe se renverse, il recommence et suite à une explosion, laisse sa place à un autre soldat pour finir par monter le dernier.

« La prise de la tranchée » carton sur fond noir. Retour de la tranchée allemande (carton sur fond noir « treize n’est pas malchanceux »), le petit chef allemand et sa troupe ont été faits prisonniers ! Charlot donne la fessée à ce dernier suite à son refus dédaigneux d’une cigarette (les soldats allemands félicitent Charlot). Charlot montre au petit chef le panneau « Paris 1918 ».

Fondu au noir – fermeture à l’iris.

Les pointes d’humour : le panneau Broadway indiquant la direction (nous sommes en France et loin des comédies de Broadway !).

Le jeu comique de Charlot autour des clichés sur la malchance associée au chiffre 13 (chiffre porte malheur ou porte bonheur ?).

A noter : le bouquet de « casques à pointe » allemands rapporté par Charlot.


15.30>17.22

Retour dans la tranchée alliée. Suite à son exploit, Charlot est plus à l’aise, il mange et boit tranquillement avec un soldat. Les balles ennemies lui servent de tire-bouchon ou de briquet : il suffit à Charlot de lever une bouteille ou une cigarette au-dessus de sa tête ! Puis il tire vers les tranchées ennemies et note son score. Son compagnon est médusé par sa désinvolture.

Charlot tue « avec désinvolture » des hommes puis un volatile. Allusion à la déshumanisation des soldats qui tuent sans arrière-pensée des hommes comme s’ils étaient des animaux.

Charlot utilise un périscope pour observer les tranchées ennemies.

17.22>17.56

« Une demande de volontaires » carton sur fond noir. Constitution d’un commando de volontaires. Charlot se désigne jusqu’au moment où il sait qu’il peut ne pas revenir … il désigne un autre soldat ! Fermeture à l’iris au noir.

A noter : le panneau indicateur est modifié, il indique maintenant « Berlin ».

17.56>19.36

« Du côté des lignes allemandes » carton sur fond noir suivi d’une ouverture à l’iris. Charlot est camouflé à l’intérieur d’un tronc d’arbre, des soldats allemands arrivent et montent un campement. Le prenant pour un arbre, ils essayent avec une hache de le couper pour alimenter leur feu. Charlot les assomme tour à tour.

Référence comique aux camouflages utilisés pendant la grande guerre.

19.36>20.52

« Le travail le plus héroïque » carton sur fond noir. Un soldat allié effectue des transmissions dans un souterrain, il est découvert, fait prisonnier et va être exécuté sur le champ. Charlot camouflé dans son arbre se trouve à proximité de l’exécution, il assomme tous les ennemis et s’enfuit ainsi que le soldat allié.

A noter : le courage du soldat allié qui reste digne face à ses exécuteurs.

20.52>22.05

Course poursuite dans la forêt. Un « gros » soldat allemand poursuit Charlot toujours dissimulé dans son tronc d’arbre. Quiproquo dans la forêt, où est le « faux » arbre parmi les vrais ? Charlot se cache dans une canalisation, il perd son écorce, mais le soldat qui le poursuit reste coincé dans la même canalisation.

Jeu sur l’agilité de Charlot et la pesanteur du gros soldat. Course poursuite amusante dans la forêt (l’accéléré de la course et les zigzags de Charlot accentuent l’effet comique).

22.05>26.05

Charlot arrive dans une maison bombardée. Une jeune femme arrive et le trouve endormi sur son lit. Il fait semblant de dormir quand elle le panse. « Parle-vous français ? » « Me american soldier » (« Je suis un soldat américain »). Il lui fait ensuite du charme en mimant son évasion (ou l’aigle américain ?) et ses exploits. Les soldats allemands arrivent dans la maison avec une grosse mitraillette. Charlot la retourne contre eux, avant un retournement de situation. La maison s’écroule après que Charlot se soit enfui.

Charlot tire les rideaux de la chambre avant de se coucher alors que la maison est ouverte aux quatre vents !

Le bruit de la brisure du pichet d’eau n’est pas entendue (cinéma « muet »), mais elle trahit la présence de Charlot aux soldats allemands.

26.05>27.32

« Arrêtée pour avoir aidé les alliés » carton sur fond noir. La jeune femme est amenée à l’état-major allemand et présentée à un officier lubrique. Charlot arrive par l’antre de la cheminée dans la salle où la jeune femme se débat avec l’officier allemand. Charlot le brûle avec un tisonnier et l’enferme dans une armoire dont il donne la clef à la jeune femme.




27.32>29.31

Une revue est organisée car the kaiser visite le front, Charlot se cache dans l’armoire. Arrivée des officiers dans la salle où se trouve la jeune femme. « Où est l’officier ? » carton sur fond noir. « Ne mentez pas, il est là » carton sur fond noir. Elle ouvre l’armoire, Charlot est en train de s’habiller. « Je discuterai de votre cas plus tard » carton sur fond noir.

Charlot fait semblant d’être l’officier allemand.

Jeu sur la grivoiserie des officiers allemands (le « prétendu » officier dans l’armoire qui s’habille).

29.31>31.59

Sortie de Charlot et de la jeune femme au milieu des rangs allemands, arrivée du soldat allié des transmissions qui a été repris. Double-jeu de Charlot qui a été reconnu par le soldat.

Charlot pour allumer sa cigarette raye la carrosserie de la voiture des officiers allemands, une petite vengeance !

31.59>32.43

De retour à l’état-major allemand où les officiers planifient une attaque. A l’extérieur les trois comparses alliés se déguisent avec les vêtements des chauffeurs du Kaiser, y compris la jeune femme à qui Charlot dessine des moustaches.




32.43>33.30

« La capture » carton sur fond noir. Les officiers allemands montent dans la voiture où se trouve Charlot. Le soldat des transmissions toujours déguisé en allemand prévient les alliés de l’arrivée de Charlot avec le kaiser.




33.30>34.45

Arrivée triomphale de Charlot avec ses prisonniers dans les lignes alliées.

Fermeture au noir à l’iris.

Charlot n’hésite pas à donner un coup de pied à un officier allemand.

34.45>35.40

Ouverture iris. Charlot dort sous la tente où il s’est endormi au début du film. Il est réveillé par des soldats qui le secouent violemment. Il semble perdu. Fermeture au noir à l’iris.

Fin puis générique.

Le spectateur découvre que les actes héroïques du piètre soldat du début n’étaient qu’un rêve ! Cela est-il une manière pour Charles Chaplin de se dédouaner : l’acteur et cinéaste ne s’est pas engagé comme soldat lors du conflit, mais n’était-il pas plus utile en tant qu’artiste ?

Ce qui renvoie aussi à la séquence introductive et à l’incapacité de Charlot à « rentrer dans le rang ».


1 C’est ainsi que Charles Chaplin dénommait son personnage

2 Roger Boussinot – Encyclopédie du Cinéma – Editions Bordas – 1980 p.264

3 Histoire de ma vie. Editions Robert Laffont – 1978 p. 221

4 CF le document écrit par Salem Tlemsani qui met en relation des extraits de lettre de poilus avec des extraits du film

5 Chroniques du cinéma, L’édition du Centenaire, 1992, p. 163

6 Dictionnaire théorique et critique du cinéma de Jacques Aumont et Michel Marie, Nathan, 2001

7 Charlie Chaplin d’Edouard Brasey Editions Solar 1989

Marie-Anne Gaudard-Smaër CPD arts visuels/audiovisuel Page
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