Le cinéma est un très long processus d’invention qui commence sa course le28 dec. 1895 avec la première projection cinématographique publique et payante par les





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Histoire du cinéma muet

Mme TAILLIBERT

30/01/02
Le cinéma est un très long processus d’invention qui commence sa course le28 dec. 1895 avec la première projection cinématographique publique et payante par les frères lumière, date symbolique du point de vue technique.

De plus, jusqu’alors, les projections publiques étaient non payantes, c’est aussi l’invention d’un modèle de consommation.

Jusqu’en 1914, le cinéma subit beaucoup de transformations et l’école française domine et s’inscrit comme modèle. C’est sous la première guerre mondiale que la situation se renverse au profit des Etats-Unis.

1927 :

C’est le lancement commercial du cinéma sonore, une stratégie industrielle.
Naissance du cinéma en France : l’épopée des frères Lumières.
Les frères lumières sont issus d’une famille d’industriels lyonnais qui travaillent sur la recherche de projection. Ils inventent le cinématographe et résolvent le système d’entraînement par intermittence. Leur appareil, ingénieux et économe, est à la fois une caméra et un projecteur.

Le père Lumière possédait une entreprise produisant l’image fixe. Les frères lumières tentèrent de rentabiliser ses travaux et ne pensaient pas que l’invention du cinématographe aurait tant de succès > d’où la rapidité de leur stratégie de rentabilisation.

Au début, ils produisaient des films de 5 secondes seulement. La première projection au salon indien de Paris, que les frères L. louèrent une année entière. Leur succès s’étendit aux grandes villes françaises puis à l’Europe.
Les frères lumières étant issus du monde l’image fixe, on retrouve dans le choix de leurs sujets l’œil du photographe amateur qui les a formé (scène familiales, professionnelles, quotidienne).

Leur premier film démontre le caractère documentaire du cinéma, on en apprend plus qu’avec une seule image : le charpentier, la démolition du mur.

On a là une prédilection pour les plans américains, avec une réflexion dans le choix du cadrage pour optimiser les personnages et montrer les émotions, ainsi qu’une certaine volonté de raconter.

De petits scénarios voient le jour : l’arroseur arrosé (pas vraiment de décor, les acteurs sont des amis d’Auguste et Louis). D’une manière générale, le cinéma des Lumières et assimilé au documentaire mais on perçoit tout de même qu’ils en font aussi des scénarisés. Ils ne réalisaient pas alors que c’était cette partie du cinéma qui avait un avenir et les films des lumières vont faire l’essence du burlesque muet (gags). Les Frères L. ont toujours refusé d’utiliser des éléments théâtraux (vrais acteurs, décors).
A l’époque les informations étaient transmises par les fourneaux. Le cinéma va donc offrir une nouvelle perspective à la communication et à l’information. C’est ainsi qu’on va commencer à tourner des scènes extraordinaires, puis on ira tourner à l’étranger, toujours dans une optique documentaire. Les opérateurs connus des frères L. sont Mesguisch, Premio, Doublier. Les frères L. ont profité du caractère de nouveauté pour rentabiliser leurs inventions. Certaines de leurs nouvelles inventions rappellent le théâtre : les reconstitutions historiques, avec toujours cette vision documentaire.

En 1905, les frères L. interrompent la production, ils ne vendent plus que des appareils et des copies de leurs films, la production n’était pas leur métier.
D’un point de vue de la mise en scène, beaucoup de techniques sont dues aux opérateurs des frères L.

> Ainsi, grâce à différents plans, on capte plusieurs moments de la scène. Leur sens du cadrage est issu du cardage photographique. Au niveau du montage, on a au début des films de 50 secondes. Une série de 4 films de 1 minute sur la vie des pompiers serai éditée, dans lesquels on colle, on fait des raccords : ce sont les prémices de la nécessité du montage.
Les lumières inventeront aussi certains trucages qui, bien que primaires, seront repris plus en profondeur par d’autres réalisateurs du muet. Ils sont aussi à l’origine des mouvements de caméra quand, en 1896, ils commencent à placer la caméra sur des objets en mouvement : c’est la naissance du principe du travelling.
Tout cela fait naître un engouement général pour la représentation de la vie sur écran, phénomène qui ne sera qu’éphémère puisque le public se lasse au bout de 18 mois. Pour palier à cela le cinéma emprunte la voix du théâtre pour s’offrir un avenir commercial, ce que les frères L. ne comprendront pas trop.
Le Cinéma de Georges Méliès.
Méliès est le premier à orienter le cinéma dans une voie théâtrale spectaculaire.

Il dirigeait un théâtre parisien dans lequel apparaissaient prestidigitateurs & illusionnistes. Il utilise des vues fixes. Les projections cinématographiques remplacent progressivement pour lui les spectacles jusqu’à ce qu’il crée sa maison de production ainsi que son propre studio d’enregistrement.

Puis vint la peinte des pellicules : c’est l’apparition du cinéma en couleur.

Il tourne « L’escamotage d’une dame » – 1896 et utilise le principe de la disparition, ou de la substitution. Sa pratique très différente de celles des frères L. utilise un scénario, des décors, des costumes & du maquillage. La mise en scène est simpliste mais confère au film beaucoup d’exubérance et de dynamisme.
06/02/06

Mais Méliès a été en quelque sorte prisonnier de l’esthétique théâtrale, ses montages ressembleront tous à des successions de tableaux : des changements de décor avec un caméra fixe où chaque changement de plan est un changement de tableau. Il utilisera très rarement le gros plan.

Même la structure narrative de ses films emprunte au théâtre : un lever de rideau au début de la projection, un présentateur qui sort des coulisses et salue le public, etc… Dans toute son œuvre, Méliès ne fera pas évoluer son esthétique mais il permettra malgré cela l’évolution du cinéma vers la fiction.

Son film le plus connu est « Le voyage dans la Lune » (1903) qui fait figure de grosse production à l’époque (ampleur du projet, des décors, de la durée 10mn,…) sera distribué dans le monde entier. Pour qualifier le style de Méliès, on parlera alors de style « féerique ».
C’est le début du commerce cinématographique. Pour cela, Méliès vend ses films à des forains pour rentrer dans ses frais. Mais ce commerce n’est pas assez lucratif, il décide alors de le diffuser gratuitement : c’est un succès, le film redevient payant et Méliès parvient à rentrer dans ses frais. C’est le début des problèmes de Copyright : les pellicules vendues deviennent propriété de l’acheteur qui en fait ce qu’il veut, y compris de la contrefaçon. En réaction, Méliès ouvre des succursales à l’étranger, et toutes les maisons de production suivront cet exemple.




Visionnage du film « le voyage dans la lune »

A l’époque, des musiciens et des bonimenteurs commentaient l’action dans les lieux de projection. On voit bien ici que le montage n’est qu’une succession de décors.
A terme, le public se lasse des films trop identiques de Méliès. En 1908, c’est le déclin, en partie à cause de ses succursales à l’étranger et de son frère Gaston qui, ayant fait un tour de monde pour filmer des scènes, oublie de protéger les pellicules et les rend inutilisables.

1912 : les huissiers menacent Méliès de lui prendre son théâtre

1923 : il doit tout vendre (studios, négatifs, etc…à : à 60 ans, cet ex-homme riche en est réduit à tenir un kiosque à jouets à la gare montparnasse.

1928 : des journalistes le remettent sur le devant de la scène en tant que précurseur > il finira sa vie dans une meilleure situation. Il meurt en 1938.
Le Cinéma de Charles PATHE.
Avec Pathé, le cinéma sort de l’exploitation familiale pour entrer dans une dimension industrielle.

Au départ, Pathé exploitait des phonographes sur les champs de foire : il se crée un capital, contrefait des phonographes pour les revendre. Il découvre ensuite le kinétoscope (Edison) : premier appareil de reproduction d’image animée, qui précède le cinématographe. Il vendra alors des kinétoscopes. Il découvre ensuite le cinématographe et s’associe à un ingénieur pour créer un appareil semblable : « l’Eknétographe ».
1896 : Création de « Pathé frères », société qui exploite le son et l’image animée. Il achète au départ des films à d’autres pour les projeter avec ses propres appareils. Conscient de son succès, il s’associe avec un financier.

28 Dec. 1897 : c’est la naissance de la nouvelle « Pathé Frères’ » (1 million Fr d’époque de Capital) et l’arrivée du cinéma dans la grande finance. On voit alors se diviser les tâches : production de films + laboratoire de traitement des négatifs + distribution + etc.

La société Pathé, dont la production est située à Vincennes, essaye de s’accaparer tous les secteurs.

1901 : Pathé achète de nouveaux terrains et construit des vrais studios à Vincennes. Pathé a déjà produit 70 films.

1902/1904 : création de succursales à l’étranger. En 1903, plus de 500 films sont déjà produits : Pathé est leader mondial.
Mais Pathé n’est pas metteur en scène comme les Lumières. Il engageait le personnel mais pas seulement : il s’occupait de tout gérer.

A terme, Pathé produira toute sorte de « films » : fictions, documentaires, actualités (Cf « Pathé journal » en 1908 : actualités filmées hebdomadaires).
Jusqu’en 1908, le seuil maillon manquant sera production de pellicules vierges. Le manque est comble en 1909 avec la création d’une usine à pellicule > Pathé parvient à intervenir à tous les niveaux de la fabrication d’un film et met ainsi en place un système d’exploitation du cinéma. A force d’engager des directeurs artistiques pour ses films, la société en vient même à créer une école artistique, qui formera entre autres Ferdinand Zecca.
Le Cinéma de Ferdinand ZECCA.
« Histoire d’un crime » (1901) : basé sur la tradition du film de reconstitution d’exécution capitale. Autour de cette trame, Zecca va tisser une succession de tableaux du musée grévin. Le succès de ce film durera jusqu’en 1910 et l’interdiction des fils d’exécution par le gouvernement. On retrouve dans les films de Zecca l’esthétique et le discours narratif de Méliès, confirmant le statut précurseur de ce dernier.

Visionnage de « histoire d’un crime » : L’empreinte du fil est d’essence réaliste, on essaie de concevoir dans histoires qui se placent dans la réalité. Le choix des plans est similaire à Méliès. On remarque l’insertion de l’image dans le plan (scène du rêve) au service de la narration. Dans le même style de schéma narratif « Victimes de l’alcoolisme » montre une famille heureuse et sa destruction par le vice, ce qui amène la question de la transmission de messages par le cinéma.
Zecca s’est essayé à de nombreux genres : drames, aventure, comédies… un de ces succès mondiaux est « La Passion » (1905) en 40 tableaux (décors) basés sur des représentations iconographiques. Il travailla aussi dans l’actualité reconstituée (Assassinats de Président, mort du Pape, etc.) > ex « révolution en Russie ». Un autre genre est celui des sujets grivois qui rencontrent beaucoup de succès.

Le Cinéma de Léon GAUMONT.
Gaumont est avant tout un ingénieur. En 1895 il dirige le comptoir général de photographie, il construit le chronophotographe, calqué sur les appareils de Lumière et Pathé. Il vend son appareil mais ne peut répondre à la demande croissante en films.

C’est pourquoi Gaumont monte sa boîte de production, ce qui ne le poussera toujours pas à s’intéresser à la mise en scène. Son intérêt n’est que technique et industriel, pas du tout artistique.

C’est Alice GUY, sa collaboratrice, qui s’occupe réellement des tournages et s’oriente vers le style fiction. L’activité se développe et Gaumont acquièrent une place dominante sur le marché du cinéma.

1906 : Il a déjà produit 175 films.

1914 : Gaumont compte 52 succursales à l’étranger et un total de 2000 employés.
Mais Pathé et Gaumont ne sont pas seuls, les autres grosses maisons de production s’appellent alors Eclipse, Eclair, Lux.
Conclusion

En 1910, le cinéma Français rayonne sur le monde, économiquement et artistiquement. Les productions françaises exercent leur influence sur celles du reste du monde, y compris sur les productions américaines qui resteront étouffées jusqu’au conflit de 1914/18 qui permettra leur monopole.
13/02/06
Naissance du cinéma Américain : l’épopée de Thomas Alva Edison.
Thomas Alva Edison naît en 1847 et meurt en 1931. Il est considéré par les américains comme le père du cinéma français, c’est avant tout un grand inventeur et précurseur, en particulier dans l’étude de la reproduction du son (il est le créateur des salles d’audition).

C’est en s’intéressant aux travaux de Muybridge sur la décomposition du mouvement qu’il se lancera dans le domaine de la reproduction et l’animation d’images. Il invente le kinétographe (appareil individuel), avec pour objectif le jonction de cet appareil et du phonographe pour obtenir des « vues sonores » (le cinéma sonore). Les premiers essais dans cette optique sont réalisés en 1889, 6 ans avant les travaux des Lumières qui inventeront surtout la projection en public.

Le kinétographe (format = déjà 35mm) est lancé sur le commerce en 1984 et rencontre un immenses succès mais l’erreur d’Edison est de ne pas avoir anticipé la portée collective du cinéma.
Pour enregistrer ses bandes, Edison crée son studio, la « boîte Maria » et fait appel aux artistes du music-hall. Visionnage : « Luis Martineti, contorsionniste » - 1894 ; « BlackSmithing Scene » - 1893 ; « Caceido ». La prise de vue est de Dickson.
« La guerre des Brevets »
Le combat France/Usa concernant la paternité du cinéma sera assez virulent jusqu’aux années 1930. Suivant l’exemple des frères Lumières, Edison a essayé d’inventer un appareil destiné à une utilisation publique : le « vitascope Edison » en 1897. Il a aussi tenté de faire la guerre à tous ceux qui essayèrent à cette époque de reproduire son appareil. Il déposa pour cela une licence et intenta des nombreux procès pour contrefaçon.

C’est la « Guerre des Brevets » qui pendant 10 ans, fera naître 500 procès, y compris à l’encontre des succursales aux Usa des boites françaises. Ce « conflit » a considérablement freiné l’essor du cinéma et fut un véritable handicap pour son développement industriel.
Le cinéma d’Edwin S.Porter

Un des metteurs en scène les plus reconnus de cette période est Edwin S. Porter.

Embauché par Edison, il tourne de nombreux films et s’occupe d’une grande part de la production de la boite. Il commence avec des documents d’actualités et tournera ensuite plusieurs saynètes.

Porter a commencé à jouer avec la mise en scène et le montage et réfléchi aux potentialités de ce dernier pour créer des œuvres plus structurées. Par exemple dans « la vie d’un pompier américain » en 1902, il mélange images d’archive et plans de fiction, établissant ainsi les prémices des documentaires de fiction.

Le montage est utilisé pour la première fois à des fins narratives.
Son film le plus connu est « Great Train Robery » en 1903 où il y utilise le montage narratif dans une œuvre type western avec, en particulier, les actions parallèles. Il raconte ainsi deux histoires simultanées, fait très novateur à l’époque.

Visionnage de « Great Train Robery » :

> Malgré les plans fixes on a une impression de dynamisme due au montage. On n’a pas du tout la narration lourde de Méliès, ici le montage est fluide. L’histoire du chef de gare ets montée en parallèle de l’attaque du train.
Le cinéma de Sydney Olcott

Sydney Olcott est un autre pionnier du cinéma américain. D’origine canadienne, il fonde la première grande maison rivale de la « Kalan » d’Edison.

Il tourne en 1911 « From the manger to the Cross », un film qui relate la passion du Christ. Pour ce film il amenera toute son équipe travailler en Galilée et réalisera un film exceptionnellement long : 6 bobines, soit une heure.
La naissance des grandes maisons de production.

A cette même époque naissent les Nickélodéon, qui sont des théâtres cinématographiques, les premières salles entièrement destinées au cinéma. Les exploitants de ces salles vont petit à petit dévier vers la production :
- William Fox fonde la « Fox Hill » en 1910 (qui devient la 20th en 1935)

- Adolphe Zukor crée la « Paramoun », après avoir ouvert et revendu des circuits de salle dans tout le pays.

- Les 4 frères Warner, de Pologne, créeront la « Warner ».
Ainsi, malgré la guerre des brevets, il y a un essor des maisons de production autour de New York. Mais les tentatives répétées d’Edison d’asseoir son pouvoir dans la région pousse ces compagnies à s’exiler, ce qui aboutira à la création d’Hollywood non loin de Los Angeles.

Le premier film Hollywoodien, « le conte de monte cristo » en 1908, est signé Francis Boggs, qui constate lumière et douceur de vivre de la région aident facilitent grandement le tournage.

Ainsi, au début des années 10 on assiste à un déplacement global de l’industrie cinématographique depuis New York vers Hollywood.
Légitimation du cinéma.
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