Émile Zola, est né à Paris le 2 avril 1840, d’une mère bourguignonne et d’un père italien. François Zola, ingénieur, habitait Aix-en-Provence où IL travaillait





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date de publication07.10.2017
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Emile Zola et son temps

Introduction :

Émile Zola, est né à Paris le 2 avril 1840, d’une mère bourguignonne et d’un père italien. François Zola, ingénieur, habitait Aix-en-Provence où il travaillait à la construction d’un canal auquel on devait donner son nom. Il fut écrivain, journaliste et homme public français, et est considéré comme le chef de file du naturalisme. C’est l'un des romanciers français les plus universellement populaires, l'un des plus publiés et traduits au monde. Sur le plan littéraire, il est principalement connu pour Les Rougon-Macquart, fresque romanesque en vingt volumes dépeignant la société française sous le Second Empire. Les dernières années de sa vie ont été marquées par son engagement dans l'affaire Dreyfus avec la publication en janvier 1898, dans le quotidien L'Aurore, de l'article intitulé « J’Accuse…! » qui lui a valu un procès pour diffamation et un exil à Londres. Il meurt asphyxié par le feu de sa chemine le 29 septembre 1902 à Paris. L’ascension de Zola est exemplaire, parti de rien il deviendra un « moment de la conscience humaine » selon les termes d’Anatole France. Comment s’est faite cette ascension vertigineuse ? Pour répondre à cette question nous étudierons dans un premier temps les débuts difficiles de Zola à Paris, puis nous verrons que l’entrée de Zola dans le journalisme lui permet de se faire un nom et d’accéder progressivement au succès, enfin nous montrerons que son rôle joué dans l’affaire Dreyfus consacre le caractère extraordinaire de son influence.

Conclusion :

Emile Zola meurt asphyxié par le feu de sa chemine le 29 septembre 1902 à Paris. Le retentissement de sa mort est immense. La presse se fait l'écho de l'émotion qui gagne la population entière. La presse nationaliste et antisémite exulte. L'émotion gagne l'étranger où de nombreuses cérémonies ont lieu en mémoire de l'écrivain français. Anatole France, déclare : « Il fut un moment de la conscience humaine ». Observateur des hommes et des faits de son temps dans ses romans, Zola n'a cessé de s'engager dans des causes sociales, artistiques ou littéraires qui lui semblent justes, sans jamais faire de politique. Le personnel politique lui semble suspect et avant l'affaire Dreyfus, il n'aura pas d'amis dans ce monde. Il a connu le succès grâce au journalisme qui lui a permis de promouvoir ses œuvres littéraires mais c’est l’affaire Dreyfus qui en quelque sorte le sacralise et fait de lui le symbole que nous connaissons aujourd’hui.

1-Zola et le monde de l’édition. (1858-1866)

1.1 La vie de bohème

Émile Zola est recalé par deux fois au baccalauréat ès sciences en 1859. Ces échecs marquent profondément le jeune homme qui désespère d'avoir déçu sa mère. Il est aussi conscient d'aller au devant de graves difficultés matérielles, sans diplôme et sans formation. Zola doit très vite gagner sa vie car il subsiste aux dépens de sa mère. Cette question va le tourmenter durant des années. C’est ce qui le pousse à devenir commis des Douanes en avril 1860 il démissionne au bout de deux mois. S’en suit alors une nouvelle période de bohème mais l’un des traits caractéristique de Zola est qu’il ne s’abandonne jamais au découragement. Il écrit à son ami Baille : « Je sens quelque chose en moi et, si en réalité ce quelque chose existe, tôt ou tard il doit paraitre au grand jour ». Zola montre très tôt une volonté de réussir et surtout d’être célèbre et reconnu. Il demeurera toujours fidèle à cette profession de foi et le thème du succès revient comme un leitmotiv dans la plupart de ses lettres. Ainsi il écrit à Baille en 1860 « Etre toujours inconnu c’est arriver à douter de soi ; rien ne grandit les pensées d’un auteur comme le succès ». Il cherche à s’associer avec Baille et Cézanne mais le projet échoue ceux-ci se refusant à voir aussi grand que lui. Dès cette époque les principaux traits du caractère de Zola sont nettement dessinés : passion du travail, volonté, confiance en soi, gout de la lutte, et un certain dogmatisme.

1.2 La découverte de l’édition : Comment vendre un livre ?

En février 1862 Zola entre chez Hachette pour se rapprocher du monde littéraire. Il devient très vite chef de publicité. Il va ainsi acquérir une expérience très avantageuse en s’employant à faire vendre les œuvres de ses confrères. Ses nouvelles fonctions le mettent en rapport avec quelques uns des écrivains les plus connus d’alors et lui permettent ainsi de s’insérer dans plusieurs réseaux de relations littéraires. Il rencontre Guizot, Lamartine, Michelet, Littré, Sainte-Beuve ainsi que Taine. Zola découvre que la littérature est aussi un métier, un commerce, et que la valeur d’une œuvre ne suffit pas toujours à nourrir son auteur, sans l’intervention de la publicité, sans l’habileté, les intrigues et le jeu des relations. Il apprend des auteurs les meilleures recettes pour faire vendre un livre et est à la fois leur instrument et leur élève. Cependant cette découverte ne le consterne pas. Un livre est fait pour être vendu et tous les moyens sont bons qui tendent à ce résultat. À la librairie Hachette, l'idéologie positiviste et anticléricale le marque profondément et il y apprend toutes les techniques du livre et de sa commercialisation. Et tout en essayant d’écouler la production des autres, Zola travaille à la sienne.

1.3 L’entrée dans la littérature

En effet durant ses heures de loisirs il travaille à ses Contes à Ninon, qu’il termine à 24 ans. Il cherche un éditeur et quand il entre dans le bureau de M.Lacroix il commence par dire « Trois éditeurs ont refusé ce manuscrit » Lacroix est agréablement surpris par cette franchise et Zola ajoute sur un ton de tranquille conviction « J’ai du talent ». Son manuscrit est pris. Zola montre lui-même à Lacroix la façon de s’y prendre pour faire acheter un livre. Il affirme avec netteté et réalisme son gout d’être célèbre, d’ « arriver ». Il développe sa « théorie des écrans » : l’auteur est un écran entre le lecteur et la réalité, écran qui déforme les choses qu’il cherche à reproduire. Cette théorie le conduit à se rapprocher du réalisme qui serait un des écrans qui déforme le moins les choses en pourtant tout de même sur lui un jugement assez objectif : «  L’Ecran réaliste nie sa propre existence. Vraiment, c’est là un trop grand orgueil. » Cette critique du naturalisme va l’amener plus tard à devenir le chef de file du mouvement naturaliste.

2- Zola et le journalisme (1866-1894)

2.1 Le journaliste

Dès 1863, Zola collabore épisodiquement, puis régulièrement à partir de 1866 aux rubriques de critique littéraire et artistique de différents journaux. C'est pour lui, « un levier puissant qui [lui] permet de [se] faire connaître et d'augmenter [ses] rentes ». Les quotidiens permettent au jeune homme de publier rapidement ses textes et ainsi, de démontrer ses qualités d'écrivain à un large public. L’essor de la presse au 19e siècle lui est bénéfique dans la mesure où elle permet l’émergence rapide de nouvelles plumes. Zola met à profit sa connaissance des mondes littéraire et artistique pour rédiger des articles de critique, ce qui lui réussit. Dès 1866, à 26 ans, il tient les deux chroniques dans le journal L'Événement. Il donne ensuite plusieurs centaines d'articles dans des revues et journaux très variés. On peut citer les principaux : L'Événement, Le Figaro, La Cloche, Le Voltaire. Outre la critique (littéraire, artistique ou dramatique), Zola a publié dans la presse une centaine de contes et tous ses romans en feuilletons.

2.2 La promotion de ses œuvres par le journal

Zola pratique un journalisme polémique, et se sert de la presse comme un outil de promotion de son œuvre littéraire. En 1867 on lui propose d’écrire un immense roman feuilleton sur les mystères de Marseille. Zola fait part de cette proposition à son ami Valabrègue et son but est déjà clair : « Ce travail est peu payé ; mais je compte sur un grand retentissement dans tous le midi. Il n’est pas mauvais d’avoir une contrée à soi. » Et quand Valabrègue lui reproche d’accepter une besogne indigne de son talent Zola lui répond : « J’ai besoin de la foule, je vais à elle comme je peux, je tente tous les moyens pour la dompter. En ce moment j’ai surtout besoin de deux choses : de publicité et d’argent. » De même quand Zola offre des articles à Alphonse Duchesne, collaborateur du Figaro il s’adresse à lui dans ces termes : « J’ai publié dernièrement un volume de nouvelle qui a eu quelque succès, je fais au Salut public une revue littéraire, et je donne des articles au Petit Journal. Tel est mon bagage. Je désire l’augmenter et réussir au plus tôt. Dans ma hâte, j’ai songé à votre journal, comme à la feuille qui peut procurer la notoriété la plus rapide. » Zola est donc tout à fait en accord avec son temps, il se rend bien compte que l’essor de la presse va permettre l’émergence de nouveaux écrivains et compte bien être un de ceux-ci. La presse devient donc le moyen principal de promouvoir son œuvre.

2.3 La saga des « Rougon-Macquart »

Zola est tenté par l’exemple de Balzac et voudrait créer sa propre Comédie Humaine mais il craint qu’on l’accuse de copier ce modèle. C’est dans la science qui l’avait tenté lorsqu’il était étudiant qu’il trouve l’inspiration. Il rêve d’une synthèse qui, faisant d’une œuvre littéraire une œuvre scientifique, concilierait ses deux penchants et lui permettrait d’exprimer les deux vocations qu’il ressent en lui. Pour Zola les écrivains ne doivent plus créer au hasard de ce qu’ils appellent l’inspiration. Le savant dans son laboratoire et le romancier à son bureau poursuivront le même but : la connaissance du réel. L’homme n’est pas un être autonome mais l’aboutissement d’un ensemble de phénomènes et il suffit de bien étudier ceux-ci pour le comprendre et en faire une peinture exacte. Zola conçoit le projet de son Histoire naturelle et sociale d’une famille sous le second empire en 1870 alors que la fièvre scientiste a gagné tout le monde ou presque. Il n’y a aucun miracle que les sciences ne puissent faire, le progrès est là et sans limites. L’assurance naturelle de Zola se double de celle que lui communique une époque aussi extraordinaire, il a la certitude d’être le fils de son temps. Les premiers romans du cycle des Rougon-Macquart ont une visée à la fois satirique et politique Il doit se frayer un passage entre Hugo et Balzac et révolutionner la littérature. Cette saga s’inspire de la sociologie en plein essor sous l’égide d’Emile Durkheim, Zola cherche lui aussi à définir des normes régissant les comportements sociaux. De 1871 à 1876 il publie 6 volumes qui sont accueillis avec intérêt par la critique mais le succès ne s’affirme pas pour autant. Il faudra attendre 1877 pour que Zola connaisse le succès avec la publication de L’Assommoir. En 1881, parvenu à l'autonomie financière grâce à la publication régulière des Rougon-Macquart, il cesse son travail de journaliste. Zola est alors reconnu par ses pairs comme un des grands écrivains et journalistes du siècle mais c’est l’affaire Dreyfus qui va consacrer l’extraordinaire influence de Zola sur son époque.

3-Zola et la politique

3.1 L’opposant au second Empire

Il fait ses débuts comme opposants au second empire dans des journaux du nord de la France. . C'est au travers de ses interventions dans la presse politique que l'engagement de Zola est le plus marquant. La libéralisation de la presse en 1868 lui permet de participer activement à son expansion. C'est à La Cloche que ses attaques les plus acides contre le Second empire sont publiées. Courageux, voire téméraire, Zola s'attaque avec dureté aux ténors de l'Assemblée comme de Broglie ou de Belcastel. Il vilipende une Chambre peureuse, réactionnaire, « admirablement manipulée par Thiers». Pendant un an, il produit plus de deux cent cinquante chroniques parlementaires. Elles lui permettent à la fois de se faire connaître du monde politique et d'y fonder de solides amitiés (et inimitiés). Il reste cependant à l’écart du monde politique et est peu intéressé par l’action politique, il se veut avant tout un écrivain. Il agit donc en libre penseur et en moraliste indépendant, ce qui lui apporte une stature de libéral modéré. Il s’oppose radicalement à l’ordre moral notamment dans La Faute de l'abbé Mouret, une attaque en règle contre le dogme de la chasteté.

3.2 Zola et la commune

Réflexe du bourgeois qu'il est, Zola désapprouve le désordre et les excès que la Commune entraîne. Il n'approuve pas pour autant la répression, ordonnée de Versailles par le gouvernement et ne se prive pas de le dire: « Voilà l'odieux. On s'est tué entre frères et nous allons couronner ceux qui ont massacré le plus de leurs concitoyens ! Absurde ! Dans huit jours, au lieu de la Terreur rouge, nous aurons la Terreur blanche... La victoire de Versailles m'effraie ; on se croirait à mille lieues de Paris, et l'on y parle de notre pauvre grande cité comme d'un repaire de bandits... » La vue des fédérés prisonniers lui arrache des paroles de pitié et il verse des larmes quand il entend les coups de feu des pelotons d'exécution. Pourtant, l'image du communard telle que la reflètent certains de ses livres comme La Débâcle, n'est pas complaisante. Il n'a vu dans la Commune qu'un épisode sanglant de l'Histoire, sans trop chercher à en connaître les raisons. Néanmoins il défend activement les communards graciés par la loi d'amnistie, en évoquant les parias de la Révolution de 1848 dans Le Ventre de Paris. On sait toutefois que sans soutenir l'esprit de la Commune, dont il relate modérément les évènements dans la presse, il ne s'est pas associé à Flaubert, Goncourt ou Daudet dans leur joie d'une violente répression. La position de Zola est libérale, il défend les droits de l’individu. Remarquons aussi que durant ces terribles journées, il tient à assister au drame qui se déroule dans la capitale; il en arpente les rues et rend compte de ce qu'il voit en témoin sensible de la détresse du petit peuple. Ce «petit peuple », avec les années, va influencer de plus en plus son œuvre

3.3 L’affaire Dreyfus (1894-1899)

C’est à partir de 1896 que le bruit se répand dans la capitale qu’il se pourrait que le capitaine soit innocent. Mais les bureaux du ministère de la guerre n’entendent pas revenir sur la chose jugée. Ils pensent que le prestige de l’armée souffrirait d’une révision du procès qui montrerait de quelle façon arbitraire l’affaire a été conduite.

Comme Zola habite Medan il est dans un premier temps éloigné des rumeurs parisiennes concernant l’innocence de Dreyfus il ne donne à l’affaire pas plus d’attention que n’en mérite une banale affaire de trahison. C’est seulement vers la fin de 1897, en venant passer l’hiver dans son appartement de Paris, qu’il prend connaissance de certains documents et que les faits lui apparaissent avec clarté., il voit une raison d’agir qui l’emporte sur sa passion de créer : la dénonciation d’un crime commis à la face de tout un peuple. L’entrée en action de Zola se fait en décembre 1897, il rencontre Fernand de Rodays le directeur du Figaro dans le quel Zola publie son premier article : Procès verbal où il fait notamment le procès de l’antisémitisme. Mais c’est par la lettre ouverte J’Accuse que son action est la plus percutante. Émile Zola avait préparé depuis plusieurs semaines un résumé de l’affaire Dreyfus. Le Figaro ayant refusé ses derniers articles afin de conserver son lectorat le plus conservateur, l’écrivain se tourne vers L’Aurore. Il termine la rédaction de l’article dans les quarante-huit heures suivant le verdict. Initialement nommé « Lettre à M. Félix Faure, Président de la République », Ernest Vaughan (le directeur de L'Aurore) et Clemenceau lui trouvent un autre titre, plus ramassé et percutant : « J'Accuse...! ». Au moment où il entre dans la mêlée le courant antidreyfusiste est d’une violence extraordinaire et les clercs du camp nationaliste concentrent leurs attaques sur Zola. La ligne de partage se définit moins selon les appartenances politiques que selon les scrupules de chacun, l’Affaire demeure une question de confiance.

Zola est poursuivit pour son article d ans l’Aurore. Le procès s’ouvre dans une ambiance de grande violence. Ce procès est le lieu d'une véritable bataille juridique, dans laquelle les droits de la défense sont sans cesse bafoués. De nombreux observateurs prennent conscience de la collusion entre le monde politique et les militaires. À l'évidence, la Cour a reçu des instructions pour que la substance même de l'erreur judiciaire ne soit pas évoquée. Zola est condamné à un an de prison et à 3 000 francs d'amende, la peine maximale. On fait donc partir Zola à Londres immédiatement au soir du verdict, avant que celui-ci ne lui soit officiellement signifié et ne devienne exécutoire. À l'image de ceux d'Hugo, Voltaire ou Vallès, cet exil déclenche un important mouvement d'opinion. Zola rentre en France lorsqu’il apprend que le procès va être révisé mais la machination des bureaux militaires l’emporte de nouveau : Dreyfus est déclaré coupable. L’indignation de Zola éclate dans un nouvel article. Le gouvernement décide finalement de gracier Dreyfus, du fait de son état de santé. Le dernier combat de Zola en faveur d'Alfred Dreyfus sera de contester la loi d'amnistie prévue par la Chambre des députés afin d'absoudre l'ensemble des acteurs de l'Affaire.

Les conséquences de l'engagement de Zola ont été à la fois positives et négatives pour l'écrivain. Il apparaît évident que « J'Accuse...! » a totalement relancé l'Affaire, et lui a donné une dimension sociale et politique qu'elle n'avait pas jusqu'alors. Zola sort donc de ses démêlés judiciaires avec une stature du justicier pour toute une frange de la population, de défenseur des valeurs de tolérance, justice et vérité. Mais il n’en bénéficiera pas. Les lecteurs qui se sont détournés de son œuvre pendant cette période n’y reviendront plus ; bien que sa réputation ait encore grandi à l’étranger, la vente de ses livres est en baisse. L’affaire Dreyfus lui coute cher. La justice fait saisir ses biens et les revend aux enchères.

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