Avant-propos





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La preuve du « VIH »


« La déclaration de Durban » dans Nature, 6 juillet 2000, dont le texte dit « HIV causes AIDS », publiée avant l’ouverture, le 9 juillet 2000, de la XIIIe Conférence internationale sur le sida.

Nature, 2000, vol. 406, 407 et 408

Le 23 avril 1984, « La cause probable » du sida a été annoncée lors d’une conférence de presse de Robert Gallo, de la NIH, et de Margaret Heckler, secrétaire des Services Santé du gouvernement du président Ronald Reagan.

Robert Gallo affirme que « depuis mai 1984, la communauté scientifique et médicale considère largement le HIV comme la cause incontestable du sida. » (Gallo 1991, 363)

« ne pas satisfaire aux postulats [de Koch] est la règle et non l’exception pour les maladies virales. » (Gallo 1991, 363).

La causalité virale du sida

Le mécanisme de pathogenèse admis pour presque tous les virus est que la cellule infectée lyse, c'est-à-dire éclate lorsque sa charge virale interne est si élevée qu'elle ne peut plus la contenir (Culshaw 2009, 69).

Qu’une personne en très bonne santé ou très malade d’un sida, la quantité de virus calculée à partir de cultures dans lesquelles ont été mis en évidence, non pas du « VIH », mais de la transcriptase inverse, des protéines p24 ou des particules ressemblant à des rétrovirus (tout cela étant d’ailleurs non spécifique du « VIH »…), est si basse (une à zéro particule par millilitre), qu’ils ne permettent pas d’expliquer le caractère pathogène du « VIH » (Culshaw 2009, 72).

Le baptême du « VIH »


Alors que selon les distinctions faites par le philosophe John R. Searle, on s’attendrait à ce que la science soit assertive, c’est-)-dire représente le monde tel qu’il est, s’ajuste à la réalité, le « VIH » relève du type déclaratif d’énonciation. La déclaration tend à instaurer une réalité par son énonciation même. Elle suppose un certain pouvoir, comme par exemple de faire admettre cette réalité. Il en est ainsi du baptême, une déclaration nominative. Mais elle ne fait pas la réalité. Il n’y a que Dieu qui peut déclarer : « Que la lumière soit ! » et la lumière fut. Mais là, il n’y avait que la volonté de croire et de faire croire qui arrangeait ceux qui voulaient qu’on y croit.

Les tests, pécules qui remplissent les bourses


« J’ai pas le cancer. Pour une raison simple, c’est que j’ai pas vérifié. » (Coluche 1995, 179).

Nous allons voir que cette remarque humoristique s’applique plus précisément au « VIH »

Les tests anticorps


La sensibilité d’un test est le taux d'individus atteints dont le test est positif (le reste étant le taux d'individus atteints dont le test est néanmoins négatif : les faux négatifs).

 La spécificité d’un test est le taux d'individus non atteints dont le test est négatif (le reste étant le taux d'individus non atteints dont le test est néanmoins positif : les faux positifs).


Les anticorps, considérés classiquement comme un facteur positif, signant une réaction de défense de l’organisme à l’attaque du virus et donc permettant d’espérer une guérison et qui, à l’opposé, dans le cas du sida, allaient devenir un facteur de mauvais pronostic, préludant à l’invasion totale de l’organisme du malade et, à cette époque, sa mort inéluctable (nous étions en 1985).

Pourquoi ? parce qu’il y avait le test (le thermomètre était inventé ; il fallait inventer la température)

http://www.sunsimiao.org/?Dossier-Sida

En fait, les tests ne mesurent que l’hypergammaglobulinémie, c’est-à-dire une très grande production d’anticorps contre un trop grand nombre de choses, chez des personnes ayant été exposées à un grand nombre d’infections et de drogues avant d’être positives au test (Culshaw 2009, 62).

Rebecca Culshaw insiste sur le fait qu’aux États-Unis, la notice de tous les tests avertit qu’il n’a pas été validé ni approuvé par la Food and Drug Administration (FDA) pour diagnostiquer l’infection VIH (Culshaw 2009, 55).

Le test ELISA


Le test Enzyme-Linked ImmunoSorbent Assay est une technique de détection de la présence d’un anticorps ou d’un antigène dans un prélèvement par un changement de couleur grâce à un substrat. Il se fait au moyen de l’anticorps qui doit être spécifique à l’antigène recherché et d’un autre anticorps associé à un enzyme.

Il a d’abord été utilisé pour dépister le VIH dans les collectes de sang.

Le test Elisa est censé être le plus sensible et est utilisé en premier test.

Dilution


Mirko Grmek écrit que « Le test ELISA est assez sensible (le nombre de faux négatifs est en général inférieur à un pour cent) mais insuffisamment spécifique (même dans des conditions idéales d’un laboratoire de recherche le nombre de faux positifs dépasse souvent deux à trois pour cent). » (Grmek 1995, 156).

Voyons ce que cela implique avec l’exemple des États-Unis où 0,4% des habitants sont censés avoir le « VIH » selon le CDC (Culshaw 2009, 60 et 18). Sur 10.000 personnes, quarante personnes seraient infectées et il n’y aurait pas plus de 1% de faux négatifs, c’est-à-dire moins d’une personne). Mais pour la spécificité, trois pourcents de faux positifs font sur les 9960 personnes non infectées trois cent personnes, soit sept fois et demie le nombre de personnes censées être infectées !

Le test ELISA se pratique sur un sérum ayant été dilué quatre cents fois dans un agent de dilution fourni par le fabricant du test, alors que la plupart des tests anticorps sont pratiqués sur des sérums pas ou peu dilués.

En contre-exemple, hors VIH, l’unique test qui nécessite une haute dilution est le facteur rhumatoïde, où la dilution doit être de quarante fois, car il est utilisé pour mettre en évidence des taux élevés d’anticorps qui sont très communs, c’est-à-dire non spécifiques, et c’est non leur présence mais leur quantité qui indique une réaction auto-immune anormale (Culshaw 2009, 57 et 62).

Le Dr Roberto Giraldo, médecin de l’hôpital universitaire de Cornell, a découvert avec une centaine d’échantillons présentant tous un résultat négatif au test ELISA selon son protocole, que tous réagissaient positivement sans dilution16.

On peut en conclure que le test ELISA ne mesure pas la présence ou non d’anticorps, ni encore moins d’anticorps spécifiques, mais juste une concentration d’anticorps non spécifiques.

Réaction


Le test ELISA contient un mélange d’une dizaine de protéines censées être « spécifiques au VIH » au contact desquelles le sérum réagit de façon à causer un changement de couleur si positif. Mais ce n’est ni blanc ni noir : le changement de couleur n’est pas très distinct et varie selon un continuum qui indique plutôt une quantité qu’une qualité. Alors il a été établi une valeur limite entre résultat négatif et positif (Culshaw 2009, 58). Mais en plus, cette valeur varie selon le lieu où le test est pratiqué et selon sa destination.

Le fabricant du « Kit Laboratoires Abbott » écrit en 1997 sur la trousse de son test que « Le test ELISA ne permet pas à lui seul de diagnostiquer le SIDA. » (Culshaw 2009, 65).

« Le test Elisa seul ne peut pas être utilisé pour diagnostiquer le sida, même si l'investigation recommandée suggère une haute probabilité que l'anticorps HIV-1 soit présent » Abbott Laboratories, 1994, 66-2333/R4

Le test Western Blot


Le test Western Blot est une technique pour détecter une protéine dans un prélèvement, en séparant les protéines selon leur poids moléculaire (par électrophorèse sur gel), puis en déterminant la puissance de réaction causée par chacune de ces protéines.

Il est censé être plus sélectif que l’ELISA, avec dix bandes qui correspondraient aux dix protéines typiquement et exclusivement relatives au "VIH"

Dilution


Sur sa spécificité, le test Western Blot peut être critiqué de la même façon que l’ELISA, avec une dilution de cinquante fois.

Réaction


S'il y avait spécificité, les dix bandes devraient réagir et une seule devrait suffire à faire preuve. [Harven et Roussez 2005, 98].

Or, selon les pays, il faut deux, trois ou quatre bandes qui réagissent pour être séropositif, ce qui fait sérieusement varier le diagnostic selon le pays où il est fait.

En Afrique, deux bandes suffisent à la déclaration de séropositivité ; trois bandes dans la plupart des États des États-Unis, au Canada et en Grande-Bretagne ; et quatre bandes (mais pas les mêmes) en France et en Australie (Culshaw 2009, 59).

Sur le « Kit Western Blot Epitope » en 1997, est écrit « N’utilisez pas ce kit comme seule base de diagnostic d’une infection par le VIH. » (Culshaw 2009, 65).

En conclusion, on peut dire en termes juridiques que la condamnation de séropositivité se base en fin de compte sur une « intime conviction »…

Le 9 mai 1985, le Pr François Gros, conseiller du premier ministre Laurent Fabius et ancien directeur de l'Institut Pasteur, préside la réunion interministérielle (avec les cabinets ministériels de Georgina Dufoix et d'Edmond Hervé), où est décidé de retarder l'homologation du test Abbott du "VIH" afin d'avantager le test préparé en France par l'institut Pasteur. Lorsqu’à la mi-juin 1985, la presse donne l'alerte, le premier ministre annonce que le dépistage du Sida sur tous les dons de sang va devenir obligatoire, ce qui est officialisé par l'arrêté du 23 juillet (Coignard et Wickham 1999, 268-269 et 273). Donc, ce 9 mai 1985, le ministère des Affaires sociales, suivi par celui du Budget, refuse que l'assurance maladie paie le test "VIH" en raison du surcoût (200 millions de F) pour la Sécurité sociale. Est aussi évoquée la nécessité de ne pas valider trop rapidement le test des États-Unis d'Amérique du Nord afin de favoriser le test français Diagnostics Pasteur, qui est enregistré le 21 juin.

Par exemple, en 2009, en France, cinq millions de tests sérologiques ont été pratiqués (pour une population de 67 millions)
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