Avant-propos





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Les États désunis à propos des tests

Des statistiques de contamination et de mortalité problématiques

Un sang contaminé (par quoi) ou frelaté?

Les causes non virales du sida

- La toxicomanie

Aux poppers


Le popper (nitrite d'amyle) était très utilisé par les hommes homosexuels depuis les années 1960 comme drogue sexuelle (Harven et Roussez, Les 10 plus gros mensonges sur le sida 2005, 54-56). Dans le sang, il se transforme en oxyde de nitrite, endommage les parois internes des vaisseaux sanguins, ce qui explique l'importance chez les hommes homosexuels du cancer des capillaires: le sarcome de Kaposi (Harven et Roussez, Les 10 plus gros mensonges sur le sida 2005, 56), qui chez eux se développe surtout vers le visage, en particulier le nez, la bouche et le palais, vers la zone d'inhalation (alors que classiquement, il se développe surtout aux jambes) (Harven et Roussez, Les 10 plus gros mensonges sur le sida 2005, 142).

En 1994, lors d'une conférence du NIDA (National Institute on Drug Abuse), Robert Gallo admet que le sarcome de Kaposi qui a atteint les hommes homosexuels ne pouvait pas être causé par un virus mais que la principale cause en était les poppers (Harven et Roussez, Les 10 plus gros mensonges sur le sida 2005, 57).

A l’héroïne


Depuis une étude française de 1909, confirmée depuis, on sait que l'héroïne et autres drogues opiacées causent une immunosuppression qui fait apparaître diverses maladies du sida: tuberculose, pneumonie, problèmes neurologiques, perte de poids, fièvre persistante, lymphadénopathie (Harven et Roussez, Les 10 plus gros mensonges sur le sida 2005, 61-62)

Montagnier le reconnaît :

« Quant aux usagers de drogue intraveineuse, il est plus difficile d'obtenir des données fiables car la drogue elle-même porte atteinte au système immunitaire et les infections opportunistes peuvent être différentes de celles des homosexuels qui servent actuellement de référence. Ils souffrent en effet souvent de septicémies qui peuvent entraîner la mort. » (Montagnier 1994 98)

« Certaines substances sont immunosuppressives, en particulier les drogues dérivées des opiacées. » (Montagnier 1994 141)

Il le répète plus loin, ajoutant la cocaïne comme immunodéprimant : « il faut savoir que l'usage de drogues comme la cocaïne ou l'héroïne diminue l'immunité » (Montagnier 1994 121).
L’héroïne cause une diminution de la faim, et ainsi une dénutrition et l’amaigrissement, causes et symptômes de sida.

La dépendance à l’héroïne a des effets de marginalisation sociale, causes psychiques d’immunodépression.

Un enfant né d’une héroïnomane a plus de probabilité d’être né prématuré, d’être malformé, et peut avoir le syndrome de sevrage du nourrisson, c’est-à-dire ressentir le manque de drogue à cause de la consommation de sa mère durant la gestation.
 

- L'intoxication médicamenteuse


Suite à la lutte pour les droits civiques, les hommes homosexuels ont été très suivis médicalement dans les années 1970. Ils ont été abondamment vaccinés, et beaucoup d'entre eux, afin d'éviter les maladies sexuelles transmissibles auxquelles le nombre de partenaires sexuels les exposait, prenaient beaucoup d'antibiotiques (comme depuis 1969 les cotrimoxazols comme le Septrim et le Bactrim), qui ont été reconnus comme immunosuppresseurs (Harven et Roussez, Les 10 plus gros mensonges sur le sida 2005, 60-61, 80), de même que les corticostéroïdes et autres immunosuppresseurs chez les hémophiles afin d'éviter le développement d'anticorps aux facteurs de coagulation qu'on leur injectait (Harven et Roussez, Les 10 plus gros mensonges sur le sida 2005, 80-81).

Grmek mentionne en passant dans une « analyse multifactorielle des cas-témoins du sida masculins en France que, parmi « les facteurs de risque », il y a « l’utilisation de corticoïdes locaux. » (Grmek 1995, 86-87).

Montagnier mentionne cet usage de médicaments contre des effets du sida, médicaments qui sont en fait cause de sida :

« La prophylaxie de la pneumocystose reposait jusqu'à il y a encore quelques années sur des aérosols de pentamidine: on donne aujourd'hui en première intention un traitement antibiotique par voie orale, essentiellement du Bactrim. » (Montagnier 1994 143)
En 1993, l'essai Concorde démontrait que les séropositifs traités précocement survivaient plus longtemps avec un placebo qu'avec l'AZT.

L'AZT, premier antiviral mis sur le marché contre le sida, a amplement fait la démonstration de sa toxicité. Certains de ses effets secondaires peuvent même passer pour du sida [M]

Quant aux trithérapies utilisées à partir de 1996, elles ne sont pas vraiment "la" cause la diminution du sida. La mortalité du sida en Occident a décru à partir de 1994, et les médicaments ajoutés au délétère AZT n'ont fait que diminuer ses effets néfastes.
On peut dire de l’AZT ce que Montagnier disait de beaucoup de médicaments « anti-sida » : « Malheureusement, cette molécule et bien d'autres ensuite n'ont pas confirmé in vivo leur activité antirétrovirale démontrée in vivo.» (Montagnier 1994 157)
Enfin, la principale cause de mortalité des séropositifs traités n’est plus d’une maladie associée au sida, mais l’insuffisance hépathique, effet (soi-disant) « secondaire » des inhibiteurs de protéoses que des personnes asymptomatiques consomment en doses quotidiennes massives durant des années (Culshaw 2009, 46).
Dans son autobiographie, Journal d'un apprenti pervers (J'ai Lu, 2007), le journaliste Alex Taylor raconte la maladie et la mort de son compagnon durant sept ans, qui, contrairement à lui qui n’a jamais eu le sida, était pluritoxicomane (alcool, héroïne et médicaments). Voici quelques citations de son évolution :

P. 65: «Il t'a fait goûter aussi ton premier médicament. Cela s'appelait du Mandrax et c'était jouissif.».

P. 71: «Tu vas passer trois ans de débandade totale, biture sur biture, médicament sur médicament.

Tu es défoncé du matin au soir. Tu te fais parfois jusqu'à huit fixes par jour d'héroïne.».

P. 77: «Tu te faisais tous les shoots que tu voulais, et tu étais en permanence dans un état second.

P. 89: «Ed se faisait du souci pour toi. Il n'avait pas voulu que tu ailles si loin dans la dégringolade.».

P. 96: «[...] pendant la phase finale de l'atterrissage, tu vas parfois dans les toilettes te faire un ultime et dernier shoot.».

p. 154: «[...] tu es sorti du cabinet du médecin après qu'il t'a prescrit de l'AZT, seule arme qu'ils avaient à l'époque contre le sida [...] puis nous avons passé un dernier Noël ensemble [...]. Tu m'avais l'air tout à coup très maigre.»

Pages 156-157: «Pendant tout ce temps tu as réussi à vaincre tes différentes addictions antérieures mais la petitesse de cette maladie a voulu que tu deviennes de plus en plus dépendant de la morphine, la seule chose qui vraiment te soulageait de la douleur dont tu avais une peur bleue.».

On remarquera que l’amaigrissement suit, et non précède la prise d’AZT et l'héroïne a été remplacée par la morphine, tout autant à base d'opium, et aussi immunodéprimante…

 
 

- La fréquence des transfusions de produits sanguins (La répétition d'injections de facteur VIII)


Depuis 1969, les hémophiles ont été traités par des facteurs de coagulation de remplacement. Le système immunitaire réagit à l'injection de ces substances étrangères par une production d’anticorps inhibiteurs contre elles, ce qui a été compensé par une augmentation des doses perfusées de facteurs de coagulation, épuisant à la longue le système immunitaire. Le foie, principal organe pour l'élimination des déchets métaboliques, est très sollicité et épuisé, d'où les maladies hépatiques des hémophiles, jusqu'à l'amélioration des techniques de purification des produits extraits du sang et la fabrication de facteurs recombinants de coagulation par la biotechnologie (Harven et Roussez, Les 10 plus gros mensonges sur le sida 2005, 63-64). D'ailleurs, pour le biologiste Stefan Lanka, L'hépatite est une maladie auto-immune.

Grmek admet que : « La transfusion de sang frais ou de plasma total conservé donnait déjà de bons résultats mais exigeait des séjours fréquents dans les services hospitaliers et entraînait à la longue des complications immunologiques. » (1995, 269).

Montagnier mentionne la toxicité immunodéprimante en soi des produits de transfusion :

« [...] les facteurs VIII et et IX concentrés préparés à partir de milliers de donneurs laissaient persister beaucoup d'impuretés, ils contenaient en fait 1 % de facteur VIII et 99 % d'impuretés, des protéines plasmatiques. » (Montagnier 1994 236)

 « Le Dr Anne-Marie Berthier à Rennes a montré que les concentrés, même décontaminés, contenaient encore des produits déprimant le système immunitaire, donc à déconseiller chez les hémophiles séropositifs. La solution - coûteuse - est dans l'utilisation de facteurs VIII et IX hautement purifiés. » (Montagnier 1994 238)

 

 

- La malnutrition


« Dans l’antiquité Hésiode s’était servi d’un jeu de mot poétique pour mettre côte à côte loimos (« peste ») et limos (« famine »), exprimant ainsi une vérité épidémiologique profonde de son temps. » (Grmek 1995, 53)
La malnutrition, surtout en protéines, cause une atrophie des tissus lymphoïdes (contenant les cellules immunitaires) et particulièrement du thymus où se forment les lymphocytes T. Cela explique l'importance du sida dans les pays pauvres (Afrique, Haïti)(Harven et Roussez, Les 10 plus gros mensonges sur le sida 2005, 65). Dans la zone intertropicale, le déficit protéinique est aggravé par des maladies endémiques du système digestif qui causent des diarrhées (Harven et Roussez, Les 10 plus gros mensonges sur le sida 2005, 66).

Similarités entre le sida et la pellagre (peau aigre) aux symptômes : dermatite, diarrhée et démence, causés par un manque de vitamine B3, appelée aussi PP (pellagra preventive factor), de par la pauvreté en alimentation (peu de protéines, et une grande proportion de maïs).
Chez les héroïnomanes, leur monomanie leur fait perdre l'appétit et une nutrition correcte(Harven et Roussez, Les 10 plus gros mensonges sur le sida 2005, 62).

 

- La fréquence des collectes de sang


Il y a eu des reportages sur des cas de sidas dans une province chinoise (le Henan) où la population vendait son sang. On a dit qu'ils étaient contaminés par les seringues, dans cette province peu visitée où le virus incriminé avait peu de chance d'être arrivé. En fait, c'était des personnes dans la misère, donc déjà mal nourries, mal soignées, qui vendaient trop de leur sang (jusqu'à plusieurs prélèvements par semaine pendant des années). Encore plus affaiblies par ces saignées, il est fatal que leur système immunitaire en particulier, et leur santé en général, se soient effondrés (Harven et Roussez, Les 10 plus gros mensonges sur le sida 2005, 187-188).

Le manque de sommeil 


Le Dr Frédéric Saldmann écrit dans La Vie et le Temps qu’ « il suffit d’observer les sujets qui ne dorment pas assez pour constater leur méforme. Fatigués, un peu confus, ils ressentent des difficultés à se concentrer, ont tendance à prendre du poids et sont plus fréquemment exposés au diabète. Leur système immunitaire amoindri les défend moins bien contre les infections et les maladies. » (Flammarion, 2011, p. 81).

En plus, ce manque de sommeil est souvent lié à une vie nocturne festive qui correspond à une prise de psychotropes, drogues et médicaments immunodéprimants (poppers).

A cela s’ajoute le manque d’exposition au Soleil qui cause une mauvaise synrhèse de la vitamine D.

- Le stress psychique


« Lorsque l’homme vient à réfléchir sur son physique ou sur son moral, il se trouve ordinairement malade. »

On a mis des souris dans des tubes en verre durant 48 h. L’impression de stress les stresse et leur immunité diminue.
La grande dramatisation médiatique du sida a amené à ce qu’on a appelé la « sidaphobie » : le fait qu'avec le stress, des personnes ayant eu un contact intime avec des personnes qu’elles soupçonnent d’être séropositives ou d’avoir le sida, craignant elles-mêmes un diagnostic identique, peuvent avoir des symptômes du sida : troubles gastro-intestinaux, perte de poids, sueurs nocturnes, symptômes grippaux. (Culshaw 2009, 80-81)
Le stress psychique causé par le diagnostic d'une séropositivité, aggravé dans les années 1980 par la stigmatisation, l'exclusion sociale, cause une surproduction de certains neuromédiateurs, en particulier le cortisol qui est une hormone immunosuppressive (Harven et Roussez 2005, 152). En plus, le cortisol, qui fait sortir de nombreux lymphocytes de la circulation sanguine,  est produit à son maximum le matin, à l'heure où sont le plus souvent effectués les prélèvements sanguins (Harven et Roussez 2005, 153). Diagnostiqué séropositif, la personne prend des médicaments qui ont un effet sur sa santé qu'elle attribuera au sida, augmentant son stress (Harven et Roussez 2005, 154).

 

«  Les facteurs psychologiques sont très importants pour le maintien d'une bonne fonction immunitaire. Si vous affaiblissez quelqu'un psychologiquement en lui disant qu'il va mourir, vos mots vont le condamner. » (Montagnier

« Nous pensions que ce seul virus était responsable de toute cette destruction. Maintenant nous pensons qu'il est bénin et pacifique et qu'il ne devient dangereux qu'en présence d'autres organismes, ce que j'appelle des "cofacteurs." » (Montagnier au symposium d'Amsterdam sur le sida en 1996)

Un médecin généraliste prénommé Thomas disait : « Dans le domaine du VIH, on est toujours confronté à la surprise… C’est plus angoissant qu’une autre médecine. […] On sait bien qu’au bout, il y a la mort… »20

Albert, 42 ans : « Et puis, c’est vrai, la télé, les journaux, ça vous affole. Moi, quand j’ai appris que j’étais séropositif, j’ai cru que j’allais mourir tout de suite. »21

« Apprendre qu’on est séropositif, c’est entrer dans un nouveau monde, dans un autre monde. On n’est pas malade. Et pourtant, déjà, la personne contaminée se sent « comme » malade. Elle éprouve les mêmes menaces, les mêmes risques de discrimination, les mêmes peurs que ceux qui ont atteint le stade de la maladie déclarée. » (Montagnier 1994 134)
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