Avant-propos





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Proto-histoire


Mythridate

En 1796, Edward Jenner constata que les fermiers qui trayaient des vaches atteintes de la vaccine, maladie bénine chez celles-ci, n’attrapaient pas la variole, maladie grave fréquente à l’époque.

Il invente la jennerisation, scarification de la peau de l’humain avec une préparation de vaccine.

Pasteur, en hommage à la découverte de Jenner, baptise le « vaccin ».

Un virus est une particule microscopique, capable de se reproduire à l’intérieur d’une cellule.

Les bactéries ne sont pas dépendantes de la cellule pour se répliquer. Les virus nécessitent la cellule. La bactérie, tout comme la cellule, porte son matériel de reproduction à l’intérieur d’elle-même. Elle ne prend à l’extérieur que sa nourriture et son énergie.

Le virus, par contre, n’étant rien d’autre qu’un ensemble de protéines autour d’un bout d’ADN ou d’ARN, ne comporte pas de système propre à permettre sa réplication. Pour se répliquer, il entre dans une cellule. Pour ce faire, son enveloppe protectrice fusionne avec la membrane de la cellule et il passe à l’intérieur. Une fois là, il profite des mécanismes de son hôte pour se désagréger et faire la synthèse des pièces détachées nécessaires à la constitution de nouveaux virus. Puis ces nouveaux virus quittent la cellule, soit en la détruisant, soit en bourgeonnant au travers de la membrane cellulaire, comme c’est le cas pour les rétrovirus. Le VIH fait ici exception : bien que rétrovirus, il est dit détruire la cellule.

Une des raisons pour lesquelles dans les années 1970, on s’est attaché aux rétrovirus comme causes des cancers, est justement qu’ils ne détruisent pas les cellules qu’ils infectent, contrairement aux autres virus ( à ADN ou ARN) (Culshaw 2009, 70).

Pour prouver qu’un virus existe, vous devez faire trois choses :

  1. D’abord, dans une culture de cellules, trouver une particule qui ressemble - c’est la moindre des choses - à un virus.

  2. Ensuite, concevoir un procédé qui permette d’isoler cette particule, de la mettre en pièces détachées et d’analyser avec précision les éléments qui la composent.

  3. Enfin, voir si la particule est capable de faire des copies exactes d’elle même. En d’autres termes, de répliquer.

Les rétrovirus sont des particules incroyablement minuscules et presque sphériques qui ont une taille de 100 nanomètres de diamètre, c’est-à-dire un dix millième de millimètre. Sur une tête d’épingle, on en voir des millions. Pour les observer, il faut un microscope électronique. C’est grâce à lui que nous connaissons la taille et la forme des rétrovirus, que nous savons qu’ils sont presque ronds, qu’ils ont une enveloppe couverte de protubérances, comme des boutons et un cœur fait d’ARN et de quelques protéines.

Ce qui différencie les rétrovirus de tous les autres virus, c’est qu’ils commencent par copier leur ARN en ADN. Cet ADN part ensuite dans le noyau de la cellule où il se fond dans l’ADN cellulaire. Ce bout d’ADN intégré est appelé pro-virus et il peut rester en sommeil des années durant, jusqu’à ce que quelque chose vienne le réactiver. L’ADN proviral est copié à nouveau en ARN et c’est ce dernier, et non l’ARN d’origine, qui régit la production des protéines nécessaires à la fabrication de nouveaux virus.

le processus de production des protéines avait un sens, allant de l’ADN à l’ARN. Les rétrovirus faisant l’inverse, du moins dans la première étape, ils ont été vus comme fonctionnant à contre courant, en sens rétrograde.

Une des protéines qui composent le virus est une enzyme qui catalyse le processus de transcription. De ce fait on l’a baptisée : transcriptase inverse. Alors c’est pour cet ensemble de raisons qu’on dit : rétrovirus.

Les rétrovirus peuvent être endogènes, lorsque l’ADN des cellules (humaines par exemple), stimulé d’une façon ou une autre (par des adjuvants, inducteurs d’activation cellulaire, par une maladie, ou par une période de croissance telle la grossesse2), produit de l’ARN qui produit des protéines, ce qui peut amener un assemblage de particules rétrovirales. 3% du génome humain est estimé être rétroviral (endogène) (Culshaw 2009, 71). Le « VIH » est supposé être un rétrovirus exogène, contaminant l’humain. Pourtant, des adjuvants sont nécessaires pour obtenir du « VIH ». Les spécialistes de la recherche sur le sida comme Gallo et Fauci n’ont admis qu’en 1993 que l’ARN humain pouvait produire des rétrovirus endogènes.

Les particules rétrovirales présentent la particularité de flotter à une densité très précise, et ceci est utilisé pour les séparer des autres produits de culture. On appelle le procédé “centrifugation en gradient de densité”. La technique est compliquée, mais le concept est tout à fait simple. Vous préparez une solution de sucrose - c’est du sucre ordinaire -mais vous faites en sorte que la solution soit faible en surface et de plus en plus dense vers le fond de l’éprouvette. Entre temps, vous avez cultivé des cellules que vous pensez contenir des rétrovirus. S’il y en a, ils vont être largués dans le milieu de culture. Vous décantez ce liquide et, bien délicatement, vous en versez une goutte dans votre éprouvette de sucrose dont la densité est variable. Puis, vous centrifugez à très grande vitesse. Cela crée une énorme gravité et les particules présentes au sommet de l’éprouvette vont être entraînées vers le bas de la solution jusqu’à atteindre un point où leur densité est la même que celle du sucrose à cet endroit-là.

Elles sont en équilibre avec le milieu et toutes vont finir par s’immobiliser au niveau qui leur est propre. Elles s’étagent en bandes dans l’éprouvette. Chaque bande peut être sélectivement extraite et photographiée au ME.

Dans la solution de sucrose, les rétrovirus se regroupent à une densité caractéristique de 1,16 gm/ml. Nous disons, dans notre jargon, qu’ils font partie de la bande 1,16.

Montagnier et Gallo ont bien utilisé la centrifugation en gradient de densité, mais, pour une raison inconnue, ils n’ont publié aucune photographie du matériel récolté à 1,16 g/ml. C’est très intrigant, pour la bonne raison que, dix ans auparavant, en 1973, ceux qui allaient devenir les plus grands experts en VIH, avaient discuté à l’institut Pasteur de la méthode d’isolation des rétrovirus. Et, au cours de cette réunion, il avait été établi que la photographie de la bande de densité 1,16 était absolument indispensable.

Ils ont bien publié des photos prises au ME d’un petit nombre de particules, mais ils n’apportent pas la preuve qu’elles sont virales. Ils les appellent VIH, mais n’ayant pas suivi la méthode arrêtée en 1973, ils ne prouvent pas que le VIH existe. Ils ont utilisé certaines techniques que la méthode exige, mais ils ont sauté des étapes. En particulier, celle qui consiste à démontrer la nature des particules trouvées dans la bande 1,16, spécifique des rétrovirus.

Avant le mois de mars 1997, personne n’a publié la photo d’un gradient de densité. Les photos de Montagnier, Gallo et tous les autres proviennent de cultures cellulaires non purifiées. Pas du gradient.

Depuis bien avant l’ère du sida, on savait que les particules rétrovirales sont loin d’être les seules à se faufiler jusqu’à ce gradient de densité. De minuscules morceaux de cellules, des structures internes à la cellule ou simplement des déchets cellulaires peuvent se loger à 1,16 g/ml. Si, parmi eux, il se trouve des acides nucléiques, ils peuvent avoir l’apparence de rétrovirus. Une autre source de confusion vient du fait que, dans maintes expériences sur le VIH, c’est l’expérimentateur lui-même qui broie délibérément les cellules. Avec tout cela, il est encore plus anormal qu’aucun chercheur n’ait produit la photo d’un gradient de densité. C’est une étape cruciale qui a été sautée. Cela fait au moins vingt ans que le ME est utilisé quotidiennement dans les hôpitaux pour diagnostiquer toutes sortes de maladies. De plus, les photos de cultures de VIH au ME ne manquent pas. Le fait est que, tout simplement, jusqu’à cette année, pour une raison inconnue, aucune n’avait été prise dans la bande de 1,16. Parlons donc de ces fameuses photos.

Deux groupes différents viennent de publier des photos du gradient de densité. L’un est franco-allemand, l’autre américain, de l’institut National du Cancer. Les photos des franco-allemands sont prises dans la bande 1,16. II est par contre impossible de savoir dans quelle bande les américains ont pris leurs photos. Supposons donc que c’est aussi dans la bonne bande. La première chose que l’on peut dire c’est que ces clichés révèlent un énorme pourcentage de matériel cellulaire. Les auteurs décrivent ce matériel comme étant non-viral et l’appellent “pseudo virus” ou “micro-vésicules” qui sont des fragments de cellules encapsulés. Il y a quelques particules que les auteurs disent être rétrovirales. En fait, ils disent que c’est du VIH. Mais, ils n’en fournissent pas la preuve.

http://www.sunsimiao.org/?Dossier-Sida
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