Avant-propos





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Koch

L’aubaine industrielle


Lorsque, il y a deux siècles,  l'industrialisation a causé l'exode rurale, une promiscuité dans les villes, une pollution en hausse, une malnutrition certaine, les sources d'alimentation s'étant éloignées alors qu'il n'y avait pas de moyens de conservation comme maintenant), le sous-ensoleillement (usines, mines)(Bounan 2004, 134) et  que la misère, les conditions de travail ont aussi causé une augmentation de la toxicomanie (alcoolisme, tabagisme), des maladies sont apparues. Plutôt que de remettre en cause les fondements sociaux de la misère sanitaire et de leur enrichissement, l'oligarchie bourgeoise et capitaliste préférait trouver un bouc émissaire muet dans les microbes, ce qui a favorisé la glorification idéologique de la médecine de Louis Pasteur (Bounan 2004, 112), malgré ses mensonges, ses pillages scientifiques, mais aussi grâce à ses talents de communicateur, de lobbyiste et de dissimulateur(Avérous s.d.).

« Une pandémie de choléra, attribuée à une nette augmentation des contacts maritimes de l’Europe avec l’Asie et aux expéditions militaires anglaises en Inde, se propagea à toute allure à travers l’Europe au milieu du siècle dernier. La remise en cause de l’équilibre établi entre le microbe du choléra et la population native avait permis au germe de se répandre largement. L’industrialisation croissante, avec son augmentation parallèle de l’habitat urbain, présentait une excellente opportunité pour ceette épidémie, particulièrement en Angleterre mais ailleurs aussi en Europe. » (Gallo 1991, 180)

Étienne Harven, en préface de l’édition française du livre de la mathématicienne Rebecca Culshaw, écrit :

« Une irresponsabilité totale s’attache aux infections virales. Un peu comme un tremblement de terre : c’est horrible, mais personne n’est responsable ! Par contre si une maladie ou un syndrome pathologique sont dus à une intoxication par des drogues ou de prétendus médicaments vendus avec grands profits financiers, ça c’est toute autre chose, et il y a beaucoup de gens qui pourraient terminer leurs jours en prison… » (Culshaw 2009, 14)

La manne vaccinale

Préférence des produits brevetés, négligence des produits naturels


Chlorure de magnésium, huiles essentielles

DHEA, silicium organique

Marc Vercoutère: «Le chlorure de magnésium [...]. Comment peut-il agir sur des virus? [...] C'est parce qu'il agit pas sur les virus [...] Il rend les virus inoffensifs. http://dailymotion.virgilio.it/video/x9kxp7_a-voir-le-vaccin-contre-les-virus_news?from=rss : Les antiviraux sont des anti-vitaux.

La créatine

La DHEA

Le silicium organique

Triomphe de la médecine et défaite des médecins


Dans sa pièce de théâtre Knock ou Le Triomphe de la médecine, Jules Romains décrit comment un charlatan fait des affaires florissantes dans un canton campagnard qu’un médecin peu satisfait de sa clientèle lui a transmis en lui mentant sur sa rentabilité. Le médecin revient, impressionné, et Knock lui expose la nouvelle religion qu’il a répandue, révélant en chaque personne une existence médicale :

« Le docteur: - Vous allez dire que je donne dans le rigorisme, que je coupe les cheveux en quatre. Mais, est-ce que, dans votre méthode, l'intérêt du malade n'est pas un peu subordonné à l'intérêt du médecin?

Knock: - Docteur Parpalaid, vous oubliez qu'il y a un intérêt supérieur à ces deux-là.

Le docteur: - Lequel?

Knock: - Celui de la médecine. C'est le seul dont je me préoccupe.

Silence. Parpalaid médite.

Le docteur: - Oui, oui, oui.

à partir de ce moment jusqu'à la fin de la pièce, l'éclairage de la scène prend peu à peu les caractères de la Lumière Médicale qui, comme on le sait, est plus riche en rayons verts et violets que la simple Lumière Terrestre.

Knock: - Vous me donnez un canton peuplé de quelques milliers d'individus neutres, indéterminés. Mon rôle, c'est de les déterminer, de les amener à l'existence médicale. Je les mets au lit, et je regarde ce qui va pouvoir en sortir. Un tuberculeux, un névropathe, un artério-scléreux, ce qu'on voudra, mais quelqu'un, bon Dieu! quelqu'un! rien ne m'agace comme cet être, mi-chair mi-poisson que vous appelez un homme bien portant. […]

Knock: - C'est un paysage rude, à peine humain, que vous contempliez. Aujourd'hui, je vous le donne tout imprégné de médecine, animé et parcouru par le feu souterrain de notre art. La première fois que je me suis planté ici, au lendemain de mon arrivée, je n'étais pas trop fier; je sentais que ma présence ne pesait pas lourd. Ce vaste terroir se passait insolemment de moi et de mes pareils. Mais maintenant, j'ai autant d'aise à me trouver ici qu'à son clavier l'organiste des grandes orgues. Dans deux cent cinquante de ces maisons - il s'en faut que nous les voyions toutes à cause de l'éloignement et des feuillages - il y a deux cent cinquante chambres où quelqu'un confesse la médecine, deux cent cinquante lits où un corps étendu témoigne que la vie a un sens, et grâce à moi un sens médical. La nuit, c'est encore plus beau, car il y a les lumières. Et presque toutes les lumières sont à moi. Les non-malades dorment dans les ténèbres. Ils sont supprimés. Mais les malades ont gardé leur veilleuse ou leur lampe. Tout ce qui reste en marge de la médecine, la nuit m'en débarrasse, m'en dérobe l'agacement et le défi. Le canton fait place à une sorte de firmament dont je suis le créateur continuel. Et je ne vous parle pas des cloches. Songez que, pour tout ce monde, leur premier office est de rappeler mes prescriptions; qu'elles sont la voix de mes ordonnances. Songez que, dans quelques instants, il va sonner dix heures, que pour tous mes malades, dix heures, c'est la deuxième prise de température rectale, et que, dans quelques instants deux cent cinquante thermomètres vont pénétrer à la fois... […]

Bernard: - C'est que, docteur, je suis très impressionnable. Si je me plonge là-dedans, je n'en dormirai plus.

Knock: - C'est précisément ce qu'il faut. Je veux dire: voilà l'effet de saisissement qu'il faut porter jusqu'aux entrailles de l'auditoire. Vous, monsieur Bernard, vous vous y habituerez. Mais, eux, qu'ils n'en dorment plus. » (acte III, Scène VI)

En termes plus prosaïques et sérieux, le biologiste Stefan Lanka décrit la même situation :

« L’École de Médecine partisane / praticienne a besoin de paralyser, avec de stupides constructions et la crainte destructive des virus fantômes causes de maladies comme base centrale de son existence :
- Premièrement, afin de nuire à de nombreuses personnes avec les vaccinations, pour se construire elle-même une clientèle de malades chroniques et souffrants qui accepteront qu’on leur fasse n'importe quoi.
- Deuxièmement, pour ne pas devoir admettre qu'elle échoue totalement dans le traitement des maladies chroniques et qu’elle a tué et tue plus de gens que toutes les guerres aussi loin qu’il est possible de remonter. Chaque praticien de l'École de Médecine en est conscient, mais seulement très peu osent en parler. Par conséquent ce n'est pas un miracle si parmi les groupes professionnels, c’est celui des praticiens de l'École de Médecine qui a le taux de suicide le plus élevé, surpassant de loin les autres groupes professionnels. » (Stefan Lanka, 27 octobre 2005: Pas de panique - La vérité sur la grippe aviaire, le H5N1, la vaccination et le sida, interview par Christopher Ray pour Faktuell http://www.faktuell.de/Hintergrund/Background367.shtml, traduit sur http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=article&sid=2042 ou http://www.alterinfo.net/Interviewe-du-Dr-Stefan-Lanka-sur-la-grippe-aviaire,-entre-autres_a1665.html).

Marie Conquy, Guillaume Rameaux, vendredi 30 octobre 2009: Stress au travail - Le suicide par activité professionnelle http://www.francesoir.fr/social/2009/10/30/suicide-stress-travail-entreprises.html

« Parmi les causes les plus fréquemment invoquées, se trouvent la solitude de l’exercice professionnel, la difficulté à passer du rôle de soignant à celui de soigné, les pressions administratives et le rythme excessif de l’activité »

« la difficulté à passer du rôle de soignant à celui de soigné »: c'est là où la dissonance cognitive devient la plus forte, lorsque le médecin (conformiste) s'assimile au "patient" qu'il maltraite depuis des années, passant de médecin maltraitant à malade maltraité, ce qui peut déclencher une certaine impression de culpabilité...

Pourquoi faire a priori, ou plutôt a posteriori confiance en général à une profession dont le taux de suicide est un des plus élevés (près de trois fois plus que la moyenne), alors qu'ils professent la santé. Charité bien ordonnée commence par soi-même.

On a un nouveau Knock avec Bill Gates :

A la conférence Technology Entertainment Design (TED) 2010, dont le nom exprime le projet de solutions technocratiques, Bill Gates a dit : « Au monde, il y a aujourd’hui 6,8 milliards de gens, bientôt 9. Si nous faisons un boulot vraiment bon sur les nouveaux vaccins, les soins sanitaires, on pourrait réduire ça de 10 ou 15 %. »

« On the world today, If we do a really great job on new vaccines, health care, reproduction health services, we could lower that of perhaps 10 or 15 %. » http://www.dailymotion.com/video/xdjba4_bill-gates-vaccin-depopulation-con_news

Étonnant non? On croirait naïvement que les vaccins servent à diminuer la morbidité et la mortalité, et donc tendraient à faire augmenter la population.

Ce n’est pas un lapsus, mais un discours qu’il a appris (dont on sait où) et qu’il répète, interviewé par le Dr Saniaw Gueta sur CNN :

« - 10 milliards de dollars sur les 10 prochaines années pour en faire l’année du vaccin, qu’est-ce que ça signifie exactement ? – Pendant cette décennie, nous croyons que d’incroyables progrès peuvent être faits, autant dans la création de nouveaux vaccins que dans la distribution aux enfants en besoin. Nous pouvons réduire les 9 millions d’enfants qui meurent chaque année à la moitié. Si nous avons du succès, les bénéfices sont en termes de réduction de maladie, réduction de croissance de population. » http://techouva.unblog.fr/2011/02/08/bill-gates-admet-que-les-vaccins-reduisent-la-croissance-demographique/

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