Avant-propos





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La grippe aux USA en 1976


En 1976, avec les recommandations du Center of Disease Control d’Atlanta, invoquant le virus de la grippe porcine, 50 millions de personnes furent vaccinées. La pandémie annoncée n’advint pas mais le vaccin causa 500 cas du syndrome de Guillain-Barré (Grmek 1995 43). Le directeur du centre démissionna.

« en 1976, aux États-Unis, 45 millions d’Américains avaient reçu un vaccin contre la grippe. Près de 500 d’entre eux avaient développé un syndrome Guillain-Barré, 25 en étaient morts » Le Figaro, 13 novembre 2009.

La grippe aviaire


Le virologue Stefan Lanka affirme que depuis la fin du 19e siècle, l'aviculture de masse accuse un virus de "grippe aviaire" (de "peste aviaire", disait-on d'abord) pour expliquer la coloration en bleu de la crête, la diminution de la ponte, les plumes pendantes, et la mort des animaux, plutôt que d'accuser les usages de cette industrie (cages, alimentation, médicamentation). Or on ne remarque aucune surmortalité des oiseaux sauvages accusés de répandre ce soi-disant virus. Mais les firmes occidentales, si le prix du marché de la volaille diminue, peuvent avec la complicité de leurs vétérinaires, déclarer une maladie infectieuse, et récupérer en subventions pour chaque animal massacré le prix maximal garanti par les gouvernements.

[Stefan Lanka, 27 octobre 2005: Pas de panique - La vérité sur la grippe aviaire, le H5N1, la vaccination et le sida, interview par Christopher Ray pour Faktuell http://www.faktuell.de/Hintergrund/Background367.shtml, traduit en français sur http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=article&sid=2042 ou http://www.alterinfo.net/Interviewe-du-Dr-Stefan-Lanka-sur-la-grippe-aviaire,-entre-autres_a1665.html.]

La grippe H1N1


Le 9 mars 2009, le laboratoire Sanofi-Aventis, accompagnant le président de la France Nicolas Sarkozy lors de sa Visite d’État au Mexique, annonce dans un communiqué de presse, investir 100 millions d’euros dans la construction d’une usine de vaccin grippal, et félicite le Mexique dans son « l’engagement exemplaire envers la santé publique de ce pays, à travers son programme de vaccination contre la grippe ». Il insiste sur « préparation à la pandémie » (et non pas à une pandémie, comme s’ils la connaissaient déjà). Et il conclut su la soumission à un déclaration de pandémie par l’OMS.

Le rédacteur peut être sincère, comme un bon petit soldat ignorant la stratégie de l’état-major, mais de l’autre côté, d’autres soldats étaient chargés de faire en sorte que cette OMS soit incitée à déclarer une très prochaine pandémie, en plus au Mexique.



Le 24 avril 2009, alors qu’il n’y a que quinze cas de grippe attribués au virus H1N1 type A, l’OMS déclare « l’alerte sanitaire mondiale » et « une urgence de santé publique de porté internationale », alors que quelques dizaines de syndromes grippaux sans aucun décès sont attribués au H1N1 (Gérard Bapt mercredi 16 juin 2010).

Changement de définition de la pandémie à l’OMS


Jusqu’au 4 mai 2009, le site de l’OMS avait la définition suivante : « Une pandémie de grippe se produit lorsque apparaît un nouveau sous-type de virus dont personne n’est à l’abri. Plusieurs épidémies peuvent se déclarer simultanément dans le monde, provoquant un grand nombre de cas et de décès. » (Gérard Bapt mercredi 16 juin 2010)

Après le 4 mai, la fin de la définition, c’est-à-dire les critères de morbidité et de mortalité, a disparu, permettant de déclarer comme pandémie ce qui ne l’était pas auparavant.

Le 12 mai 2009, le Pr Flahaut en France fait la « prévision modérée » de 30.000 décès (Gérard Bapt mercredi 16 juin 2010).

Le 11 juin 2009, Margaret Chan, directrice générale de l’OMS, déclenche la phase 6 de la pandémie, alors qu’il n’y avait que 144 décès attribués à la grippe A (Gérard Bapt mercredi 16 juin 2010).

Le mercredi 29 juillet 2009 sur la radio Europe 1, le journal annonce : «Une première jeune femme est morte en France du virus H1N1. Elle souffrait d'une maladie grave pulmonaire qui affaiblit les défenses immunitaires, compliquée d'une infection pulmonaire grave. On ne sait pas si son décès est dû au Virus H1N1.» Outre la contradiction entre l'affirmation du début et le doute de la fin, ce «on» ne veut pas qu'on sache. Il est aussi dit qu’«Elle souffrait d'une maladie grave pulmonaire qui affaiblit les défenses immunitaires. Elle serait morte d'une autre grippe.»

En septembre 2009, l’Institut National de Veille Sanitaire (INVS) actualise son évaluation de mortalité entre 6.400 décès au minimum, à 96.000 décès au pire, dont 640 à 4.800 parmi les enfants de 0 à 4 ans. Pourtant, c’était la fin de l’hiver dans l’hémisphère sud, et le pic « pandémique » était dépassé en Océanie et Amérique du Sud, avec au final une faible létalité du virus (Gérard Bapt mercredi 16 juin 2010). Moi-même, ayant voyagé dans huit pays d’Amérique du sud d’août à novembre, j’ai constaté qu’il n’advenait rien d’extraordinaire sanitairement et qu’à mon retour en France, on continuait à vouloir effrayer la population.
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