Les Etats-Unis, la superpuissance du dessin animé





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Marie PRUVOT

Jérémy HANAUT

Justine CAMUS

Félix BOURGUIGNON

PMO 1
Groupe F

2013


LE DESSIN ANIMÉ À TRAVERS LE MONDE
DOSSIER THÉMATIQUE

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TABLES DES MATIÈRES

ABSTRACT …………………………………………………………………………………………………………….......3



  1. LES ÉTATS-UNIS, LA SUPERPUISSANCE DU DESSIN ANIMÉ………………………...........4



  1. LE JAPON, L’EMPIRE DU MANGA……………………………………………………………………...7



  1. LA FRANCE, LE LEADER EUROPÉEN…………………………………………………………........10



  1. L’AFRIQUE, UN NOUVEL ENTRANT SUR LE MARCHÉ MONDIAL DE

L’ANIMATION………………………………………………………………………………………………. 13

Le marché de l’animation est un marché très important, présent dans le monde entier. C’est un marché sans frontière ; en effet, un dessin animé fabriqué dans un pays peut être exporté et diffusé à l’étranger. Par ailleurs, un dessin animé produit dans un pays peut être fabriqué à l’étranger, pour des raisons financières. On parle donc de marché mondial de l’animation.

Cependant, il existe aussi pour chaque pays des techniques de fabrication différentes, et chaque pays articule ses dessins animés autour de valeurs propres à sa culture. C’est pourquoi nous pouvons dire qu’il existe dans le même temps une multitude de marchés de l’animation.

Nous avons ainsi décidé de baser notre dossier sur l’analyse de quatre marchés de l’animation bien distincts et de présenter pour chacun une série animée. Tout d’abord, nous étudierons l’animation au sein des pays leaders du marché : les Etats-Unis, le Japon et la France. Nous présenterons ensuite l’arrivée de l’Afrique sur le marché mondial de l’animation.


Jérémy HANAUT
Les Etats-Unis, la superpuissance du dessin animé
Les techniques de l’animation aux Etats-Unis ont été importées par le français Emile Cohl, précurseur du dessin animé sur pellicule de cinéma avec son œuvre Fantasmagorie.

C’est entre 1912 et 1914, dans les studios Fort Lee, que les premières animations américaines prennent vie. De nombreux studios se développeront ensuite.

Dans les années 30, les sociétés Walt Disney Company, Warner Bros et MGM ont marqué le début de l’âge d’or du dessin animé US, avec la création des Cartoons, de courts métrages d’animation mettant en scène des personnages devenus célèbres tels que les Looney Tunes, Tom et Jerry, Droopy, Mickey Mouse, Betty Boop, Superman et Popeye.

Aujourd’hui les cartoons constituent le principal patrimoine américain en animation, faisant de ce pays la référence mondiale du dessin animé. Mais l’arrivée d’un nouveau dessin animé dans les années 90 marque un tournant dans l’histoire de l’animation américaine et mondiale.
LES SIMPSON
À la fin des années 80, un nouveau dessin animé purement « made in America » débarqua sur les écrans. C’est sur la chaîne FOX, le 17 décembre 1989, que les américains ont pu, pour la première fois, faire la connaissance de cette famille typiquement américaine de classe moyenne, tous de peau jaune, devant faire face à divers problèmes de société dans la ville de Springfield : Les Simpson sont nés. Le synopsis tourne autour du mode de vie de la classe moyenne américaine revue d’une manière totalement satyrique et décalée. Homer, le père, responsable de la sécurité à la centrale nucléaire de Springfield, Marge, la mère, stéréotype de la femme au foyer américaine, Bart, le fils mal éduqué de 10 ans, Lisa, une surdouée activiste de 8 ans et Maggie, un bébé qui communique en suçant une tétine; vont devenir les ambassadeurs internationaux d’un renouveau de l’animation américaine, influençant de nombreux futurs programmes des télévisions mondiales.
Vingt-cinq saisons, des dizaines de récompenses dans des compétitions où l’animation n’avait jusqu’alors pas sa place, une étoile sur le Walk Of Fame d’Hollywood, des expressions entrées officiellement dans la langue anglaise, un film à grand succès au cinéma; jamais un dessin animé n’avait connu un tel succès.
Les origines de la série Les Simpson
Les Simpson ont été conçus par Matt Groening dans le bureau du producteur James L. Brooks. Chaque nom des personnages a directement été inspiré de sa famille, à l’exception du fils aîné, qu’il nomma Bart plutôt que Matt. Les premiers épisodes furent diffusés par The Tracey Ullman Show à partir du 19 avril 1987 sous forme de courts métrages. Plutôt que d’affiner et de perfectionner les traits de dessins de Matt Groening, la production décida uniquement de repasser les traits, donnant une apparence grossière aux graphismes des premiers épisodes.
En 1989, la chaîne FOX racheta la série et l’adapta en épisodes de 30 minutes. Le premier épisode, « Noël Mortel », un épisode spécial Noël fut diffusé le 17 décembre 1989. La première saison s’acheva en mai 1990.

Spectateur des premiers succès de la série, Tracey Ullman déposa une plainte contre la chaîne FOX en 1992, défendant le fait que son émission était à l’origine du succès de la série. Il réclama donc une part des bénéfices des Simpson. Cette plainte fut rejetée par les tribunaux.
Le processus de fabrication des Simpson : un système bien huilé


  • Producteurs :

Matt Groening et James L. Brooks ont évidemment occupé une place importante dans la fabrication de la série, d’abord en étant producteurs délégués mais aussi en tant que consultants créatifs. Sam Simon, directeur de création pour les quatre premières saisons occupa aussi un rôle de producteur délégué.
Une des particularités de ces productions américaines, qui les distinguent des européennes, est le « show runner ». C’est un terme typiquement américain pour qualifier les auteurs-producteurs responsables du travail quotidien sur une émission ou une série télévisée, chargés de veiller au respect de la cohérence entre les différents aspects du programme. Il figure comme l’un des postes les plus importants au sein de la série Les Simpson, comparable au scénariste en chef gérant la production pour toute la saison.
Liste des « show runners » selon les saisons des Simpson

Saison 1 – 2

Matt Groening, James L. Brooks et Sam Simon

Saison 3 – 4

Al Jean et Mike Reiss

Saison 5 – 6

David Mirkin

Saison 7 – 8

Bill Oakley et Josh Weinstein

Saison 9 – 12

Mike Scully

Saison 13 – aujourd'hui

Al Jean




  • Scénaristes :

Seize scénaristes composent l’équipe de rédaction des Simpson. Chaque mois de décembre, chacun propose ses idées de scénario d’épisode. Des sessions sont ensuite organisées pour chaque épisode où tous les scénaristes deviennent complémentaires pour la rédaction des blagues, des gags… Parmi ces scénaristes nous pouvons citer, George Meyer, John Swartzwelder, scénariste le plus prolifique de la série, ou encore Conan O’Brien, célèbre animateur de talk-show, successeur de David Letterman au fameux Late Night with Conan O'Brien, et animateur du Tonight Show en 2009-2010. Une fois le script terminé, il est envoyé aux personnes chargées des voix des personnages. Il arrive que des invités surprises, principalement humoristes, viennent faire un script le temps d’un épisode.
En 2007, la Writers Guild Of America, East, syndicat des scénaristes américains défendant les droits d’auteurs, fit grève. Les scénaristes des Simpson, membres pour la plupart, suivirent le courant.
En moyenne, le processus de production des Simpson nécessite 6 mois pour la conception d’un épisode. Certains sont spécialement réalisés dans le cadre d’un évènement ponctuel comme le Super Bowl ou les Jeux Olympiques.


  • Distribution des rôles :

Les voix des personnages de la série, totalement originales voir improbables aussi bien aux Etats-Unis qu’en France, façonnent le culte de la série.
En France, l’adaptation des dialogues a été réalisée par Juliette Vigouroux et Alain Cassard jusqu’à la saison 19 puis par Régine Teyssot jusqu’à aujourd’hui.


Personnages

Voix originales américaines

Voix françaises

Homer Simpson

Dan Castellaneta

Philippe Peythieu

Marge Simpson

Nancy Cartwright

Véronique Augereau

Bart Simpson

Nancy Cartwright

Joëlle Guigui, Nathalie Bienaimé

Lisa Simpson

Yeardley Smith

Aurélia Bruno


Selon Véronique Augereau, Matt Groening dit considérer la version française comme son interprétation favorite car elle a quelque chose de spécifique.


  • Animation :

Lorsque la série était diffusée dans le Tracey Ullman Show, elle était entièrement produite en interne dans le studio Klasky Csupo. La série telle qu’on la connaît aujourd’hui nécessite la sous-traitance de nombreux studios à travers le monde à cause du gros volume de travail qu’elle nécessite. La chaîne FOX fait notamment appel à des studios Sud-Coréens.
Au départ du processus, les artistes du studio d’animation américain DPS Film Roman dessinent les storyboards (série de dessins représentant chaque plan d’un scénario) et conçoivent tous les éléments nouveaux comme les décors, personnages, objets, etc. Des animatics (visualisation dynamique du storyboard) sont ensuite produits puis envoyés aux scénaristes de Gracie Films, la société de production de la série, pour effectuer tous les contrôles de cohérence avec les scripts et l’identité de la série. Les studios étrangers interviennent enfin pour finaliser les animations, modifier les images et préparer la totalité des épisodes sur des bandes prêtes à l’usage à destination de la chaîne FOX. Cette étape dure environ 3 à 4 mois.

Les Simpson font figure de précurseur dans la recherche de minimisation des coûts dans l’animation et donc dans l’exportation d’étapes du système de production à l’étranger.
Comme toute série, même si celle-ci possède des codes auprès du public et un processus de fabrication qui marchent, la nouvelle technologie oblige à faire des changements pour suivre les nouvelles tendances. La saison 20 a amorcé la haute définition chez Les Simpson. Pour Matt Groening, ce changement fut complexe, chamboulant le système de production.
Succès, influences et produits dérivés : la firme Simpson
Les Simpson ont été le premier programme d’animation à succès en prime time aux Etats-Unis depuis Wait Till Your Father Gets Home dans les années 70. Le succès de cette sitcom animée a donné naissance à de nombreux autres dessins animés dans les années 1990, aujourd’hui mondialement connus, marquant une nouvelle ère du dessin animé : South Park, Les Griffin, Futurama
Bart est rapidement devenu le personnage le plus populaire de la télévision américaine, donnant naissance à une immense déclinaison de produits dérivés de la série. Aujourd’hui, cette exploitation dérivée va jusqu’aux personnages secondaires et se chiffre en plusieurs milliards de dollars, allant des timbres à l’utilisation de l’image de la série pour des publicités de divers produits...
En terme de déclinaison média, Les Simpson font office de référence absolue. En effet, à travers le temps, la série a su s’adapter avec succès à chaque nouveau support média : des BD, une production discographique, un long-métrage, une attraction en Floride, plus de 5 jeux vidéo, des applications Smartphones, un site internet… Nous pouvons parler d’une véritable « firme Simpson ».

Félix BOURGUIGNON
Le Japon, l’empire du manga
Le Japon se distingue des autres pays grâce à la création d'un style unique qui lui est propre : le manga. On parle de style manga car il est présent sous différentes formes artistiques allant de la peinture à la bande dessinée et du dessin animé au film d'animation.

Le Japon est le premier exportateur de manga, ce qui l’associe fortement à ce style et qui les rend indissociables. Ceci représente indéniablement un facteur culturel révélateur de l'identité du pays à l’internationale. Ses productions restent cantonnées à cette forme de dessin, ce qui place le Japon au rang du deuxième exportateur d'animation, après les Etats-Unis.
Le style manga est apparut à la fin du XVIIIème siècle au Japon grâce notamment à Hokusai, un célèbre peintre japonais. À cette époque, le manga signifiait une estampe divertissante aux traits grossiers sans but quelconque C'est seulement à partir du XXème siècle que le terme manga renvoie aux bandes dessinées puis plus tard au dessin animé. Les bandes dessinées manga connaissent un véritable succès au Japon tout comme à l'étranger. Effectivement, l'année 2005 marque une période d'exportation record du manga vers les pays occidentaux. Cette démocratisation mondiale, appelée « mangalisation », représente un tournant majeur dans le monde de la bande dessinée.
Le dessin manga se démarque des autres formes de dessins principalement par l'aspect visuel de ses personnages. En effet, en comparaison des dessins européens, les dessins mangas sont plus dynamiques grâce à un découpage des scènes identique à celui d'un film. De plus, les yeux des personnages sont très souvent de grande taille afin d'en améliorer le réalisme des expressions et des sentiments. Par exemple, l'étonnement se traduit par une chute du personnage, la joie par le scintillement d'étoiles dans les pupilles ou encore l'amour en remplaçant les yeux par des cœurs battant la chamade. Ces codes propres aux mangas permettent d'intensifier l'humour du dessin et l'attachement aux personnages. Ce sont ces différents codes exprimés dans des scènes dynamiques qui font de ce style de dessin une identité à part entière.

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La force du manga réside aussi dans le fait de savoir cibler très précisément son public. Par exemple, les mangas pour adolescents peuvent se décliner selon le sexe. Les deux types les plus connus en France sont :

- le shônen manga, principalement pour les garçons, évoque des histoires héroïques entrelacées de combats, dans lequel le personnage principal doit tenter de sauver un monde voire une humanité

- le shôjo manga, majoritairement pour les filles, se définit par des histoires sentimentales et psychologiques entre les personnages
Moins connu, le seinen est plus axé pour les jeunes adultes. Il met en scène des histoires sérieuses comme des enquêtes liées à un meurtre ou des histoires sentimentales à tendance érotique. Enfin, depuis peu, les femmes écrivent de plus en plus de mangas, donnant lieu à la variante josei muke pour un public spécifiquement féminin. On trouve aussi d'autres formes de manga : le dessin de presse, yon koma, en quelques cases ; le manga pour les enfants ; le manga documentaire.
Du coté des écrans, il a fallu attendre l'année 1963 pour que le manga s'illustre pour la première fois au Japon avec Astro, le petit robot, crée par Osamu Tezuka.

Tezuka est le précurseur du dessin animé manga au Japon et démocratise son apparition dans les années 60 grâce à de nombreuses œuvres originales qui faciliteront l'essor du manga télévisuel à travers le monde entier. L'offre des dessins animés nippons s'est intensifiée au fil des décennies afin d'atteindre son apogée au début des années 2000. Goldorak, et Dragon Ball sont les séries ayant connu le plus grand succès au Japon ainsi qu'à l'étranger et deviennent des références du style manga.
Goldorak est un dessin animé manga de science-fiction appartenant au genre mecha1. Il a été réalisé en 1975 par Toei Animation et est tiré de la bande dessinée de Go Nagai, l'inventeur du genre mecha. L'univers de Goldorack est identique au premier manga phare de Go Nagai, Mazinger Z, qui met en scène des robots pilotables par des humains. Le scénario s'inspire de la tendance de science-fiction créée par la saga Star Wars, ou la narration est influencée par le manichéisme ; de jeunes protagonistes pilotant des robots défendent la Terre qui est envahie par des hordes d'ennemis cruels et avides de pouvoir. Ces différents ennemis sont associés à des idéologies tels que le fascisme ou le nazisme, et de ce fait, suffisent pour les protagonistes à incarner le mal absolu. C'est alors que ces jeunes protagonistes vont s'appuyer sur les conseils de leurs aînés afin de pouvoir triompher avec brio des forces du mal. À travers cette histoire, on découvre une glorification de la technologie, illustrée par les robots ainsi qu'un respect envers les personnes âgées, sages et toujours de bons conseils.

Goldorak a été crée dans le but de vendre des produits dérivés, particulièrement des jouets, soit principalement des robots en tout genre à l'effigie des personnages de la série.

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L'exemple de réussite est sans aucun doute la série Dragon Ball. Elle a été créée par Akira Toriyama en 1986 et a été adaptée sur les écrans l'année suivante. En plus de la bande dessinée vendue à environ 150 millions d'exemplaires à travers le monde, la série télévisuelle reste l'une des séries manga les plus influentes au monde. Le scénario s'inspire d'un roman chinois Le voyage en Occident, et conte les péripéties du héros San Goku, accompagné de ses alliés dits les « bons », qui déjoue les plans maléfiques des dits « méchants » . On retrouve, tout comme dans Goldorak, une narration manichéenne enrichie par des us et coutumes nippones. Les arts martiaux japonais ainsi que chinois sont véhiculés à travers des combats titanesques. Les héros triomphent des combats à la condition d'avoir développer leur potentiel au maximum à l'issu d'entraînements intenses. La notion de puissance est l'un des sujets les plus abordés dans la série, elle doit savoir être développée à l'aide d'entraînement physique et canalisée par un bonne préparation mentale. En d'autre terme, le dépassement de soi et la compétition caractérisent le crédo de la série.
La saga Dragon Ball regroupe à elle seule plus de 400 épisodes, ainsi qu'une dizaine de moyens métrages associés à une grande variété de produits dérivés. Ces produits dérivés sont issus d'une déclinaison de l'univers sur toutes formes de supports, aussi bien classiques que ludiques : des cartes à collectionner, des jeux vidéo, des jeux de sociétés, des peluches, des adaptations au cinéma, des figurines etc. À travers cette réussite, on peut dire que Dragon Ball a démocratisé le genre manga en Occident et a permis l'insertion des nouveaux mangas actuels. En effet, la série Dragon Ball fut victime de différentes controverses qui, malgré certaines censures, ont réussi à lever les tabous sur le manga. La série animée fut notamment critiquée sur ses scènes de combats trop violentes ainsi que sur les scènes de nus de certains personnages. Les séries Naruto, One Piece et bien d'autres sont d'ambler similaires à Dragon Ball et s'inscrivent dans sa continuité en terme de popularité.
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En France, la culture du manga est devenue une véritable « mode » qui continue toujours de prospérer. La Japan expo est un exemple de la prolifération du manga depuis ses dernières années. Créée en 1999, la Japan expo est un salon événementiel professionnel français sur la culture japonaise consacrée principalement aux mangas, aux jeux vidéo, aux animes (dessins animés du style manga) mais aussi aux arts martiaux, à la mode... Ce rendez vous incontournables pour les amateurs de culture nippone peuvent s'y retrouver une fois par an en juillet afin de découvrir les dernières nouveautés. Il faut savoir qu'en France, on retrouve 20 nouveaux éditeurs ainsi que 500 nouveautés en bandes dessinée mangas par an. Du coté de l'offre audiovisuelle, la création de la chaîne à thème Manga montre la présence d'une réelle demande du coté des spectateurs. Les chaînes NT1, Direct Star et MCM suivent cette tendance en concentrant majoritairement leurs diffusions d'animations sur les mangas. Gulli, l'une des premières chaînes en quantité de diffusions d'animations, détient sa meilleure part d'audience sur l'année (13% au mois de mai, 6% et 7% en fin d'année) soit 2 millions de téléspectateurs lors de la diffusion du dessin animé Beyblade, manga phénomène pour les adolescents.
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