Les Etats-Unis, la superpuissance du dessin animé





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Bibliographie :


  • Histoire du Manga: l'école de vie japonaise, Karyn Poupée, 2010




  • Manga, soixante ans de bande dessinée japonaise, Paul Gravett, 2005




  • Le Manga, Stéphane Ferrand et Sébastien Langevin, 2006




  • Marché de l'animation, rapport du CNC, 2012


Marie PRUVOT
La France, un leader européen
Le premier dessin animé est français, il s’agit de Fantasmagorie d’Emile Courtet (ou Emile Cohl), qui fut projeté pour la première fois le 17 août 1908 à Paris. Le réalisateur a apporté ses techniques aux États-Unis à partir de 1912 où il a travaillé pour les studios Fort Lee.
En 1973, René Laloux réalise le premier long métrage d’animation français à recevoir un prix au festival de Cannes : La planète sauvage. Le dessin animé était adapté des dessins de Roland Topor.
Le succès de l'animation française doit, depuis ses débuts, beaucoup à celui de la bande-dessinée franco-belge (Astérix, Tintin, Lucky-Luke, Spirou...). Même si elle comporte également des créations originales comme Kirikou et la Sorcière, elles ne sont pas forcément liées à la culture française. Nous nous concentrerons ainsi uniquement sur cette particularité d’adapter des bandes dessinées.

ASTERIX : EXEMPLE TYPE D’ADAPTATION DE BANDE DESSINÉE FRANCO-BELGE
Les origines de la série : le contexte de la bande dessinée
Astérix est un dessin animé tiré de la bande dessinée franco-belge Astérix le Gaulois, créée en 1959 par le scénariste René Goscinny et le dessinateur Albert Uderzo. À l’époque, la bande dessinée était publiée dans un journal français spécialisé intitulé Pilote. En effet, à l’occasion de la création de l’hebdomadaire, René Goscinny et Albert Uderzo avaient la tâche d’assurer la partie bande dessinée. Ils ont tout d’abord pensé à adapter le Roman de Renart, mais l’idée était déjà prise. Ils ont alors réfléchi à créer un univers propre au « folklore français » et se sont penchés sur toutes les périodes de l’histoire de France pour finalement créer l’univers d’Astérix.

Avec 300 000 exemplaires de Pilote vendus, son lancement fut un succès, notamment grâce aux aventures d’un certain Astérix.
Astérix, c’est l’histoire d’un petit village gaulois d’Armorique qui lutte, seul, contre l’invasion romaine de Jules César grâce à une potion magique préparée par leur druide qui donne à tous les villageois une force surhumaine.

Astérix, le petit futé, et Obélix, le corpulent livreur de menhirs, sont les personnages principaux de cette série, ancrée dans les « mœurs françaises » du dessin animé.

Il existe 41 bandes dessinées d’Astérix dont 7 albums hors collection et seulement 8 films d’animation produits entre 1961 et 2006.

Les adaptations cinématographiques


  • Le premier film d’animation d’Astérix a été Une aventure d’Astérix : Astérix le Gaulois. Il a été réalisé par Ray Goossens et produit par Raymond Leblanc en 1967 d’après la bande dessinée de René Goscinny et d’Albert Uderzo de 1961. Le dessin animé a été distribué en France par Athos Films et en Belgique par Ciné Vog Films. Il était alors d’une durée de 68 minutes.


Une rumeur assure que les deux créateurs de la bande dessinée, René Goscinny et Albert Uderzo n’auraient pas été au courant du projet d’adapter la BD au cinéma et n’auraient découvert le film d’animation que lors d’une projection privée, leurs éditeurs ayant gardé le projet secret.


  • Le deuxième film d’animation fut Astérix et Cléopâtre, toujours franco-belge et produit en 1968 par les sociétés Belvision et Dargaud Films, d’une durée cette fois de 72 minutes. C’est la première fois qu’apparaît Idéfix, le petit chien d’Obélix, qui ne le quittera plus dans les autres épisodes.

Ce film d’animation a été adapté au cinéma par Alain Chabat en 2002 et se classa quatrième au box-office des films français. Il fut produit par les sociétés Katharina et Renn Productions et coproduit par Canal+, le CNC, chez Wam, La petite Reine, KC Medien, et TF1 Films Production. Le film est franco-italien.


  • Le troisième film d’animation Les douze travaux d’Astérix, sorti en 1976, est particulier car il s’agit du dernier réalisé par René Goscinny et Albert Uderzo et le seul produit par leur studio de production Idéfix. Ce film d’animation n’est pas basé sur une bande dessinée mais a, au contraire, engendré la sortie d’un roman illustré.




  • Le quatrième film d’animation est franco-français et il s’agit du premier produit par le studio Astérix qui appartient à Gaumont. Le dessin animé est adapté de deux bandes dessinées : Astérix légionnaire (1964) et Astérix gladiateur (1967).




  • S’en suivent Astérix chez les Bretons (1986) puis Astérix et le coup du menhir (1989) qui est quant à lui franco-allemand. Il a été réalisé par Philippe Grimond et a amené la sortie d’un album hors-série.




  • Le dessin animé germano-espagnol Astérix et les Indiens est produit en 1994. C’est la première fois que la France est écartée d’un projet « Astérix ».




  • Enfin, en 2006 est produit Astérix et les Vikings. Le film d’animation est cette fois-ci franco-danois et les anecdotes du dessin animé tournent autour des pays scandinaves. Par exemple, un personnage se prénomme Abba, un clin d’œil au groupe pop suédois et sa mère, qui nourrie une passion pour le mobilier en forme de crânes, est appelée Vikéa en référence à l’entreprise Ikea.


Parmi la totalité des dessins animés Astérix, c’est Astérix le Gaulois, le premier créé, qui a réuni le plus de monde au cinéma avec 2 415 230 entrées en 1967.
L’esprit de la série animée
Le dessin animé Astérix n’est pas considéré comme un dessin animé seulement pour enfant car plusieurs lectures sont possibles. La série possède un très grand nombre de personnes caricaturés que les lecteurs ne seront pas forcément à même d’identifier.

De plus, les épisodes sont tous composés d’une multitude de jeux de mots, adaptés à chaque tranche d’âge. Par exemple Astérix qui est adapté de la typographie « astérisque » ou bien le prénom d’un autre personnage, Lélosubmarine pour Yellow submarine des Beatles.

René Goscinny et Albert Uderzo ont créé un véritable univers, allant même jusqu’à créer des terminaisons propres à chaque nationalité de personnages : une terminaison en –ix pour les Gaulois (les noms des chefs Gaulois se terminaient par –rix) (par exemple : Idéfix, Boulimix), une terminaison en –ine pour les Gauloises (par exemple : Bonemine, Lélosubmarine), une terminaison en –af pour les Normands (par exemple : Grossebaf, Autograf) etc...

Les clins d’œil à des événements historiques sont, eux aussi, omniprésents. Par exemple, dans un épisode où Jules César affranchit un esclave roux, on entend un spectateur commenter « il affranchit le rubicond ». Cette phrase fait référence à la traversée du Rubicon, un fleuve du nord de l’Italie, par César (« il a franchi le Rubicon »).

La série use également des figures de styles, avec des comiques de répétition (la scène du naufrage des pirates ou la phrase connue du « ils sont fous ces romains »), des anachronismes aidant à créer un univers drôle et particulier (les cheminées, les menhirs, le chef élevé sur un pavois était une coutume des Barbares et des Francs et non pas des Gaulois, le port de la moustache était à la mode chez les Francs...) et d’autres servant un esprit parfois décalé de la série (apparition du métro parisien...). En fait, les auteurs prennent beaucoup de libertés par rapport aux réalités historiques.

René Goscinny et Albert Uderzo n’hésitent pas non plus à user des clichés et les mêler aux anachronismes : Lutèce est représentée comme le Paris contemporain, ville lumière, remplie de touristes qui se pressent au Moulin Rouge. En Auvergne, Astérix et Obélix visitent une entreprise de fabrication de roues, cette entreprise n’est pas sans rappeler l’usine Michelin. En Corse, une querelle ancestrale anime deux clans rivaux qui se battent sans en connaître la raison exacte, la vendetta étant animée par des motifs absurdes qui ne concernent aucun des deux clans.
En ce qui concerne les graphismes, il n’existe pas de différences flagrantes entre les bandes dessinées et les films d’animation. Les auteurs ont fait le choix de les réaliser de manière semi réelle (ou atome) : les personnages sont caricaturés et possèdent tous des gros nez. Ce type de dessin était très utilisé dans les bandes dessinées du journal Spirou.

Pour symboliser des humeurs et des changements d’expression, les auteurs jouent sur les couleurs (le visage rouge pour la colère) ou les gestes (des mains qui se frottent pour la faim).
Les produits dérivés
Un expert en arts a pu compter environ 11 000 références de produits (gadgets, objets en tout genre) dérivés du monde d’Astérix.

Parmi eux, nous noterons plusieurs jeux de société dont Astérix et la potion magique, sorti en 1967, un Puissance 4 Astérix et Cléopâtre, un jeu de cartes Jeu du Nain Jaune Astérix et le chaudron, un jeu de l’oie La grande traversée, un Taboo Astérix chez les Belges etc...

Plusieurs jeux vidéo ont également été créés, sur PC, sur MAC et sur consoles. Le premier date de 1982 Astérix sur Atari 2600 puis treize autres jusqu’à Astérix aux Jeux Olympiques sur PC, PlayStation2, Wii, Nitendo DS et Xbox 360, sorti en même temps que le film Astérix aux Jeux Olympiques en 2007.

La création dérivée la plus importante de l’univers d’Astérix est tout de même le Parc Astérix. Situé à Plailly dans l’Oise, il a ouvert ses portes le 30 avril 1989 et fut l’un des grands projets français des parcs de loisir avec Big Bang Schtroumpf qui, lui, fit faillite peu de temps après son ouverture.

Le Parc Astérix est le fruit de la société Parc Astérix SA, financée par le groupe britannique Barclays et vingt autres investisseurs. Albert Uderzo a participé à sa conception avec 5 autres concepteurs. L’investissement représentait alors 130 millions d’euros (850 millions de francs à l’époque) et a créé un millier d’emplois.

Le parc, divisé en 6 univers, connaît un véritable succès depuis 24 ans et a même résisté face à la création de Disneyland Paris. Il fut cité en tant qu’exemple représentant « l’exception culturelle française ». Cependant, depuis quelques temps, le Parc Astérix connaît une baisse de la fréquentation. Peut-être que la sortie d’une nouvelle bande dessinée Astérix chez les Pictes, prévue pour octobre 2013 ou bien celle d’un nouveau dessin animé, Astérix et le domaine des dieux, en 2014, participeront à relancer la fréquentation du Parc.
Conclusion
Les problèmes économiques, l'étroitesse du marché intérieur et le coût de production et de fabrication en France posent problème. Ainsi pour palier les problèmes de rentabilité, la plupart des productions françaises ont été obligées de se faire en coproduction ou en sous-traitant une partie du travail à d'autres pays. Voilà qui explique pourquoi de nombreux projets animés ne sont pas franco-français mais européens. Cette étude de cas des dessins animés à travers le monde concerne donc ici le marché européen de l’audiovisuel, représenté en majeure partie par la France et la Belgique. C’est le cas des aventures d’Astérix.


Justine CAMUS
L’Afrique, un nouvel entrant sur le marché mondial de l’animation
En Afrique, le marché de l’animation était jusqu'à ces dernières dizaines d’années inexistant. En effet, au cours du XXème siècle, aucun dessin animé entièrement africain n’avait été créé. Seuls des dessins animés américains avec des personnages principaux afro-américains ou africains existaient, tels que Cool Attitude (The Proud Family), The Boondocks ou The Princess and the Frog.
C’est à partir de la fin du XXème siècle que le marché de l’animation en Afrique apparaît, avec la création en 1998 du premier studio de production et d’animation africain, le studio Pictoon, basé à Dakar. En 2002, ce studio livre sa première série télévisée d’animation, Kabongo le griot qui est la première série d’animation produite en Afrique. Elle a été diffusée à partir de l’année 2003 et n’a connu du succès qu’au sein même de l’Afrique. Au vu du faible succès de la série, le studio Pictoon s’est vu obligé d’arrêter l’animation et de recentrer son activité sur le domaine plus rentable des courts métrages institutionnels et des clips pédagogiques.

Cependant, avec Kabongo le griot, Pictoon a aidé l’Afrique à trouver sa place dans le monde de l’animation et a prouvé que l’Afrique pouvait produire des dessins animés de qualité, à la finition impeccable. De ce fait, le marché de l’animation a ensuite suscité un important engouement, ce qui a conduit à la création de nombreuses structures et de nouveaux dessins animés africains.
LES CONTES DE TINGA TINGA
Claudia Lloyd, une productrice anglaise passionnée d’Afrique a découvert en 2006 le style du dessin Tinga Tinga grâce à la présence de dessins de ce style sur des marchés de l’Afrique de l’Est (tel que le marché Morogoro Store).
Cet art africain est une technique picturale originaire de Tanzanie qui doit son génie à l’art graphique tanzanien et surtout à Edward Saidi Tingatinga, qui lui donna son nom. Edward Saidi Tingatinga (1932-1972) était un peintre tanzanien qui s’est inspiré des décorations murales des cabanes traditionnelles africaines, vu par Karl Weule en 1906 et décrit dans son récit Negerleben in Ostafrika de 1908, pour créer le style Tinga Tinga. Le principe de cet art est la représentation des animaux et des humains à partir de pigments naturels très colorés. Edward Saidi Tingatinga fonda en 1960 un atelier et une école de peinture tanzanienne appelée Tinga Tinga dans lesquels il y enseigna cet art.
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“Conger Birds” de Edward Saidi Tingatinga, 1972



Après sa découverte, Claudia Lloyd décida de s’inspirer de contes animaliers d’Afrique et de l’art africain Tinga Tinga pour créer un dessin animé, Les Contes de Tinga Tinga. Pour que celui-ci soit entièrement réalisé en Afrique, elle créa un studio d’animation au Kenya, à Nairobi. Ce studio, qui existe toujours, comprend 60 personnes (dessinateurs, preneurs de son, producteurs) qui ont participé à la création de la série. L’art Tinga Tinga a donc été transposé dans les studios kényans de Tiger Aspects Productions et d’Homeboyz Entertainment, deux studios qui s’appuient sur des compétences locales. Chaque épisode de cette série animée télévisée a été dessiné et peint à la main. Grâce à la série, ce style ancien aux couleurs vives est aujourd’hui connu dans le monde entier.
La série animée Les Contes de Tinga Tinga a été lancée en 2008. La série comporte 52 épisodes de 11 minutes chacun. C’est le premier dessin animé 100% africain entièrement réalisé en Afrique. Il met en scène un petit singe rouge dans la jungle qui raconte les histoires de la savane et particulièrement le secret de chaque animal, sur fond de contes et de mélodies africaines.
C’est une série éducative car chaque épisode pose une question puis y répond. Par exemple « Pourquoi l’éléphant a une trompe ? », « Pourquoi l’hippopotame vit sous l’eau ? », « Pourquoi les flamants roses se tiennent sur une seule patte ? ». Ce dessin animé est destiné aux enfants de 3 à 6 ans.

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Par ailleurs, Les Contes de Tinga Tinga est aussi une série éthique, car 50% du chiffre d’affaires réalisé est en partie réintégré dans le programme de développement de l’alphabétisation en Afrique de l’Est mené par l’Association des contes de TingaTinga, ce qui permet de créer des écoles et de former des professeurs en Afrique.
Succès et produits dérivés
La série animée Les Contes de Tinga Tinga a connu un grand succès. Elle a été diffusée aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Irlande, en Australie et en France, et s’exporte dans le monde entier. Le succès de la série a permis à Claudia Lloyd d’atteindre son premier objectif qui « était de montrer au monde que l’histoire d’Afrique, la culture d’Afrique, les dessins d’Afrique et les musiques d’Afrique peuvent être racontés partout ».
L’importante diffusion de la série à l’internationale a même amené certaines sociétés de droits dérivés, comme le bureau de CPLG en France, dirigé par Marina Narishkin, à commercialiser des produits Tinga Tinga, comme des vêtements, des linges de lit, des jouets ou encore des peluches.

Par ailleurs, un plan cross média fondé à partir de l’univers de la série a été mis en place, avec la création d’un site internet composé de jeux, d’activités et d’informations concernant la série, ainsi qu’une application appelée Tinga Tinga Tales.
Influences sur le développement du marché de l’animation africain
Depuis la création et la diffusion de cette série, de nombreuses séries animées ont été développées. Certaines d’entres elles, développées et créées par des studios de production africains se sont axées vers un divertissement basé sur les contes et les légendes propres aux valeurs l’Afrique. D’autres ont été développées par des organismes tel que l’UNESCO via son programme « Culture d’enfances » en partenariat avec des Associations afin de sensibiliser les jeunes africains à des sujets qui concerne le continent.
Parmi ces séries, une a particulièrement attiré l’attention : Bouba & Zaza. Cette série animée a été tirée d’une collection de 12 livres qui répondent aux questions qui concernent les enfants sur le continent africain. Elle compte seulement un dessin animé, mais d’autres sont en cours. À travers les expériences des deux principaux personnages, Bouba et Zaza, la collection cherche à développer les compétences de vie et de socialisation, en dehors du contexte familial chez les enfants âgés de 3 à 8 ans. Elle est également destinée aux enfants plus âgés, aux parents ou encore aux enseignants. La collection Bouba et Zaza est une initiative de l'UNESCO à Dakar, dans son programme « Culture d’enfances » et l'Association pour le développement de l'éducation en Afrique (ADEA). Elle aborde de nombreux sujets d'actualité qui touchent la vie des familles africaines et que les parents n’osent pas toujours aborder. Par exemple, la guerre et les conflits, la pandémie du VIH / SIDA, l’éducation des filles, la confrontation à l’illettrisme, la question des ressources en eau et la protection de l'environnement.

1 Mecha est un thème de science-fiction qui a la particularité de mettre en scène des personnages utilisant ou incarnant des armures robotisées, généralement de forme humanoïde.

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