Une littérature de la vie, de la force qui va, par-delà le désespoir et l'absurdité du monde. Une littérature qu'il est urgent de découvrir si l'on veut comprendre quel ennemi se dresse, aujourd'hui, face à nous





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date de publication27.10.2017
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Quelques oeuvres à découvrir ...


Sachez d'abord qu'en septembre 2001, dans la page littéraire du magazine L'Express, François BUSNEL attirait l'attention des lecteurs sur deux auteurs afghans qui « dressent de leur pays un portrait à la fois triste et plein d’espoir », Atiq RAHIMI et Spôjmaï ZARIAB.



Pour ce critique, « cette littérature du chagrin est d'abord une littérature de la vie, de la force qui va, par-delà le désespoir et l'absurdité du monde. Une littérature qu'il est urgent de découvrir si l'on veut comprendre quel ennemi se dresse, aujourd'hui, face à nous ».


… Alors, si vous avez envie de découvrir un peu plus l'Afghanistan et/ou des auteurs afghans, voici d'abord quelques livres conseillés récemment par Atiq RAHIMI lui-même, en particulier des nouvelles, puisque ce type de récit est une tradition dans la littérature afghane :


  • deux recueils de nouvelles de Spôjmaï ZARIÂB, La Plaine de Caïn et Dessine-moi un coq.


Dans les treize nouvelles qui forment La Plaine de Caïn, dont François BUSNEL faisait déjà l'éloge en 2001, « on découvre un souffle, une flamme plus militante que chez Rahimi le sage. Au centre des récits de Zariâb, il y a les femmes, dressées contre la violence qui leur est faite. Une description saisissante de l'atmosphère haineuse et brutale qui règne à présent dans cette société colonisée par les taliban » (1).


Si vous souhaitez en savoir plus sur l’œuvre de cette nouvelliste née à Kaboul en 1949, qui a enseigné le français en Afghanistan mais a dû quitter son pays en 1991 pour se réfugier en France, ouvrez le fichier : Spôjmaï ZARIÂB.


  • deux livres de Sayd Bahodine MAJROUH, grand poète et philosophe assassiné par les islamistes : la série Ego monstre 1 : le voyage de minuit et Ego monstre 2 : le rire des amants



« Cela a été un peu particulier avec Majrouh », raconte Rahimi : « A 14-15ans, j'achète un de ses livres, Le Dragon intérieur, par hasard, dans une librairie de Kaboul. Je me souviens encore de cette couverture rose pâle de mauvaise qualité où était dessiné un monstre enroulé sur lui-même » (...). Il ne « comprend rien », mais se sent « pris comme par une forme de magnétisme : plus tard, j'ai lu Jung, Freud, Ainsi parlait Zarathoustra. Et j'ai compris. Majrouh, c'est comme un conte. Il fallait être initié pour le comprendre. Depuis, j'ai lu toutes les traductions de ses oeuvres en français. » (2).
Cet auteur a aussi publié deux recueils de poèmes de femmes pachtounes, Le Suicide et le Chant et Rire avec Dieu.



  • un roman de Khalid NAWISA, Bonjour, douleur ! , paru aux Editions de L'Aube.

Atiq Rahimi a pu faire venir ce jeune écrivain afghan en France et l'inviter à Saint-Malo, au Festival des Etonnants voyageurs.


  • le recueil de nouvelles d'Assef SOLTANZAHED, Perdus dans la fuite.


Cet auteur, né à Kaboul en 1964, a fui son pays en 1985 pour se réfugier au Danemark. Il est, selon Atiq Rahimi, « un des écrivains majeurs de cette nouvelle génération ». En 2001, il reçoit le Prix de la Critique et le Prix Golshiri du meilleur recueil. Ses nouvelles sont alors traduites du persan en français (par Sabrina NOURI, entre autres) et ce livre de 180 pages est publié en 2002 aux Editions Actes Sud, dans la série Horizons persans.

Dans la première nouvelle, Assef SOLTANZAHED nous raconte l'histoire d'un jeune afghan réfugié en Iran qui refuse de se rendre chez son oncle : trop marqué par la mort de sa mère, il redoute d'y apprendre des nouvelles de son pays... Suivent d'autres « petits récits du quotidien » (...), « des galeries de portraits de personnages à la dérive, dans un pays où les montagnes sont, selon l’auteur, « des miroirs qui, au lieu de réfléchir des images, renvoient le vacarme de la guerre, le multipliant, le dupliquant à l’infini » (3).
Selon Delphine MINOUI, dans L'Humanité, « les nouvelles de Assef Soltanzadeh sont autant de récits poignants d’hommes et de femmes qui fuient leur destin sans jamais pouvoir lui échapper. En toile de fond : la guerre, omniprésente, étouffante, dévastatrice. Une guerre qui emporte tout sur son passage : les sourires, l’amour, le ciel bleu des matins d’espoir, les illusions des prestidigitateurs et les rêves des jeunes mariés. Une guerre qui plonge chaque être face à sa propre mort : celle qui vous donne rendez-vous au détour d’une rue ; celle qui vous surprend la nuit au plus profond de votre sommeil, lorsqu’une roquette s’abat sur le toit de votre maison. Pendus au bout d’un fil, les protagonistes luttent contre un destin fatal qui n’épargne personne. Pour survivre, ils sont prêts à tout. L’honneur ou l’amour-propre sont alors des luxes qui s’oublient très rapidement » (3).


  • les deux romans de Khaled HOSSEINI, Les Cerfs-volants de Kaboul (adapté au cinéma) et Mille soleils splendides. (Tous les deux sont au C.D.I. Vous pouvez les y emprunter !). Les livres de cet auteur afghan écrivant en anglais ont remporté un vif succès international. L'une d'entre nous, Laure PLESSIET, vous propose un résumé de Mille soleils splendides.


Si vous souhaitez en savoir plus sur cet auteur et son oeuvre,

et découvrir la critique du roman Mille soleils splendides rédigée par Laure PLESSIET, élève de la classe de Seconde GT 1, ouvrez le fichier : Khaled HOSSEINI.

***


Voici maintenant quelques autres productions artistiques sur l'Afghanistan dont nous avons entendu parler : des romans contemporains (fictions ou autobiographies, témoignages, entretiens divers), quelques bandes dessinées, des livres de photographies, et des films.
Nous vous en proposons un aperçu :



  • Massoud l'Afghan, livre du grand reporter, écrivain, documentariste et cinéaste, Christophe de PONFILLY, sur son ami de longue date, le commandant Massoud, celui qu'il avait surnommé « le lion du Panshir », « une invite à prendre son temps, et à le perdre aussi. Une invite à marcher, sur un paysage, sur une histoire, un bout d'Histoire... ». (4).

Voir aussi, du même auteur, le film Massoud l'Afghan, dont ce livre raconte l'histoire et la chronologie, film coproduit par La Sept ARTE et Interscoop.


  • Pour l'amour de Massoud, témoignage de Sediqa MASSOUD, la veuve du commandant Massoud, recueilli à partir d'août 2001 par deux femmes qui deviendront ses amies : Marie-Françoise COLOMBANI, journaliste au magazine féminin, Elle, et Chékéba HACHEMI, Présidente de l'ONG Afghanistan libre, Premier secrétaire de l'Ambassade d'Afghanistan auprès de l'Union européenne.

... En août 2001, Chékéba HACHEMI, qui a déjà rencontré plusieurs fois Massoud, retourne dans la vallée du Panjshir pour lui faire part de l'avancement des projets mis en place pour les Afghanes par son ONG. Elle est accompagnée de Marie-Françoise COLOMBANI, partie réaliser un reportage sur les écoles... Toutes deux vont parler avec Massoud des conditions de vie des femmes dans la vallée et lui demander l'autorisation d'interviewer sa femme. Dans l'Avant-propos du livre, voici ce qu'elles disent de sa réaction : « S'il l'a poussée à s'exprimer, elle si réservée, c'est pour qu'elle délivre un message : le monde doit aider les femmes afghanes qui souffrent non seulement du poids des traditions mais en plus des terribles chaînes des fanatiques étudiants islamistes ».

Dans sa Préface à ce livre, Ahmad Wali Massoud, le frère de celui qui fut surnommé « le Lion du Panjshir », dit qu'il s'agit là d'« un témoignage (qui) apporte un éclairage exceptionnel sur la vie privée du commandant Massoud (...). On y découvre ses relations avec sa femme, ses enfants, sa famille, son entourage immédiat mais aussi ses objectifs pour le développement de l'Afghanistan (...). Ce document a une importance considérable pour l'histoire de notre pays. Il va transmettre aux générations futures un héritage de valeurs que nous nous efforçons de mettre en pratique à travers des projets socio-économiques, ainsi que d'éducation et de santé publique pour les enfants, les femmes et les hommes afghans ».

Pour l'amour de Massoud offre ainsi le portrait de « l'homme qui a résisté dans les montagnes d'Afghanistan contre les Soviétiques, puis contre les taliban (...). Dans ce cadre d'héroïsme permanent qu'est la guerre contre plus fort que soi, l'histoire d'amour de Massoud et Sediqa est bouleversante parce qu'elle est secrète, toujours en danger et qu'elle s'inscrit forcément dans l'histoire internationale. Sediqa Massoud nous révèle ici la face cachée d'un grand chef de guerre, visionnaire, épris de liberté, que le monde entier respecte et dont la vie personnelle reste à ce jour un mystère ». (5)...

Ce document, paru en août 2005, a reçu le prix Vérité, prix spécial du jury. Vous pouvez le trouver chez Pocket (N° 13007).





  • Le Roi d' Afghanistan ne nous a pas mariés, d'Ingrid THOBOIS, qui obtient en 2007 le Prix du Premier Roman pour ce livre de 143 pages publié chez Phébus, dans la collection D'Aujourd'hui.

Cette jeune romancière d'origine rouennaise, née en 1980, a passé plusieurs années à l'étranger, entre missions humanitaires, voyages, et reportages radio. Elle vit et écrit aujourd'hui à Paris.

Dans ce roman, elle raconte l'histoire d'une jeune française, une humanitaire, partie enseigner le français à Kaboul, après la chute des taliban. Elle arrive sur place peu après l'intervention américaine. La ville est dévastée. Son cœur va l'être aussi... « L'Afghanistan que je décris dans ce livre est inspiré de celui que j'ai connu en 2003-2004 » précise l'auteur de « ce livre délicat et intense (...)... Finement tissé d'allers et retours entre la petite tragédie personnelle qui s'inscrit dans la grande vécue par l'Afghanistan, (il) séduit par son ton intimiste ». (6).


  • Morte parmi les vivants, de Freidoune SAHEBJAM, le récit de la vie d'une jeune paysanne afghane d'une douzaine d'années, violée par des soldats soviétiques regagnant leur pays après dix ans d'occupation... C'est alors une véritable descente aux enfers pour cette enfant. Personne ne la soutient dans sa douleur, pas même sa propre mère. Considérée comme « souillée », elle perd sa réputation et va tenter de survivre, comme « morte parmi les vivants »... jusqu' à sa lente reconstruction, des années plus tard, grâce à l'intervention d'une ONG européenne.

Ce livre d'environ 280 pages est paru en avril 2006 en collection Livre de Poche.

  • Visage volé, Avoir vingt ans à Kaboul de LATIFA, l'histoire d'une jeune fille afghane qui, malgré la guerre dans son pays, mène une vie « normale » de lycéenne et rêve de devenir journaliste... Sa vie va brutalement changer lorsque, ce 27 septembre 1996, les taliban pénètrent dans Kaboul. Ils instaurent un régime de ségrégation. Alors, comme toutes les femmes et filles de son pays, elle est confrontée à la fermeture des écoles, subit diverses humiliations, se voit contrainte de vivre recluse, de porter le tchadri... jusqu'à ce qu'elle et une partie de sa famille se décident à quitter l'Afghanistan...

Il s'agit d'une autobiographie, celle de cette jeune afghane, LATIFA, née à Kaboul en 1980, qui vécut l'occupation soviétique puis celle des taliban : elle nous livre là un véritable témoignage de la vie quotidienne durant ces pénibles moments.

Elle dicta le récit de ce combat pour que les femmes afghanes retrouvent leur liberté et leur dignité à la Présidente de l'Association Afghanistan Libre, Chékéba HACHEMI, qui l'a rédigé en français.

Ce livre d'environ 250 pages, paru en novembre 2001 aux Editions Anne Carrière, existe en collection Livre de Poche.

  • Le vol des colombes, Journal d'une volontaire en Afghanistan, d'Amandine ROCHE, publié aux Editions Robert Laffont en septembre 2005. L'auteur de ce livre, comme l'indique le sous-titre, fut nommée par l'ONU Responsable du Centre d'Education Civique de Kaboul.
    Nous vous livrons ici le résumé du récit de cette jeune journaliste et photographe française : « Quand la communauté internationale ne jure que par le « rétablissement de la démocratie en Afghanistan », comment cela se traduit-il sur le terrain ? Comment expliquer à une population aux trois quarts analphabète, et exsangue après vingt-cinq années de guerre, les nouvelles règles d'un régime politique proclamant les principes de représentativité, de liberté et d'égalité des êtres ? ».




  • Le libraire de Kaboul, d'Asne SEIERSTAD, récit qui retrace un moment de la vie de l'auteur chez Sultan Khan, libraire à Kaboul, après la défaite des taliban.

Après avoir passé des semaines en Afghanistan, près du front, à suivre les offensives des commandants de l'Alliance du Nord contre les taliban, la voici, en novembre 2001, au milieu des livres, en train de parler littérature et histoire. Elle décide d'écrire un livre sur ce libraire et sa famille et vient alors s'installer chez les Khan...

Dans l'Avant-propos de son livre, voici ce que l'auteur écrit, d'Oslo, le 1er août 2002 : « J'ai consigné par écrit ce que j'ai vu et entendu et j'ai essayé de rassembler mes impressions dans ce récit d'un printemps à Kaboul, où certains essaient de s'affranchir de l'hiver pour bourgeonner, tandis que d'autres se voient condamnés de « manger de la poussière ...».

« Elle (Anne SEIERSTAD) nous fait partager, dans ce récit très vivant et toujours respectueux, la vie quotidienne des épouses, enfants, frères et sœurs d'une famille où chaque destin est riche d'émotion et dont le chef incontestable est Sultan, l'amoureux des livres. A travers cette chronique saisissante, c'est un Afghanistan aux mille facettes que l'on découvre, un pays en ruine et en pleine renaissance où un peuple tente timidement de se défaire du passé dans l'espoir d'une vie meilleure ».(7).

Ce récit, traduit du norvégien et paru en avril 2004 en collection Livre de Poche (N° 30078), a obtenu le Prix des lecteurs du Livre de Poche / Le choix des libraires en 2004.



  • Burqas, foulards et minijupes, d'Anne LANCELOT, Chef de Mission pour des ONG, qui vécut huit ans en Afghanistan. Entre 2006 et 2007, elle y mena des entretiens avec quatorze femmes afghanes âgées de 22 à 50 ans, célibataires, mariées, divorcées ou veuves, ayant toutes -sauf une- une occupation scolaire ou une activité professionnelle.

Dans ce livre publié chez Calman-Levy en 2008, Anne LANCELOT retranscrit ses entretiens sur la vie de ces femmes.


  • Le Photographe, bande dessinée de Didier LEFEVRE (photographies), Emmanuel GUIBERT (texte et dessin) et Frédéric LEMERCIER (mise en page et couleur), publiée en 2003 aux Editions DUPUIS. Cette oeuvre retrace, en trois tomes, la mission (réelle) menée en 1986 dans le nord de l'Afghanistan, par une équipe de Médecins sans frontières.




  • Kaboul Disco, Comment je ne me suis pas fait kidnapper en Afghanistan (titre du tome 1), de Nicolas WILD, une bande dessinée racontant l'expatriation d'un dessinateur français dans une agence de communication en Afghanistan.

Cet album de 145 pages est en grande partie autobiographique : Nicolas WILD y décrit les premiers mois de ses aventures comme graphiste à Kaboul où il est parti en 2005 avec une commande : mettre en images la Constitution afghane pour l'expliquer aux enfants. Sa bande dessinée se présente comme un journal de bord dans lequel il expose ses états d'âme sur la nature de son travail et rend compte des conditions de vie des nombreux expatriés qu'il côtoie dans l'entreprise.



  • Femmes afghanes, livre de photographies paru chez Hoëbeke, conçu et préfacé par Alain MINGAM.

Les clichés de divers photographes y sont réunis : plus d'une centaine de portraits évoquent à la fois le calvaire, l'héroïsme et la dignité de ces femmes, mères ou jeunes filles persécutées par les taliban. Ce regard porté sur ces Afghanes est accompagné par un texte co-écrit par la chirurgienne, Nilab MOBAREZ, afghane elle aussi, et le journaliste, Olivier WEBER.



  • Afghanistan éternel, de Patrick FORESTIER, grand reporter au magazine Paris Match depuis 1979, qui évoque, au travers de ses photographies et de ses textes, les nombreux voyages et rencontres qu'il eut l'occasion de vivre là-bas, dans ce livre publié par Atlantica.



  • Cahier d'Afghanistan, livre qui rassemble cent photographies d'enfants afghans, publié aux Editions du Seuil en mars 2002 et vendu au bénéfice de la Fondation de France-Lycées de Kaboul.


  • ... et pour compléter votre découverte de l'Afghanistan par l'image, vous pouvez voir, entre autres exemples, l'adaptation cinématographique du roman de Khaled HOSSEINI, Les Cerfs-volants de Kaboul, le film de Christophe de PONFILLY, Massoud l'Afghan, coproduit par La Sept ARTE et Interscoop, ou encore Le Cahier, d'Hana MAKHMALBAF.


Le Cahier est un long métrage dont le titre original, Buda as sharm foru rikht (« Bouddha s'est effondré de honte »), est une allusion aux grottes de la vallée de Bamiyan, ces grottes nées en 2001 de l'explosion par les taliban des statues de Bouddha...

Ce film raconte la vie d'une petite fille afghane qui désire ardemment aller à l'école, en avoir le droit, comme son petit voisin...


Pour en savoir un peu plus sur ce film, vous pouvez découvrir la critique de Pierre MURAT parue dans l'hebdomadaire Télérama du 23 février 2008, en ouvrant le fichier joint :

Le Cahier.

***


Notes :

(1). Article de François BUSNEL, publié dans l'hebdomadaire L'Express du 27 septembre 2001, article intitulé «L'Afghanistan, larmes au poing.»


(2). Entretien avec Ariane CHEMIN, retranscrit dans le dossier spécial de BibliObs sur Atiq RAHIMI, prix Goncourt 2008, le 11 novembre 2008: « Deux ou trois choses que je sais d'Atiq Rahimi ».


(3). Delphine MINOUI, L'Humanité, 5 décembre 2002.


(4). Olivier ROY, dans sa préface au livre de Christophe de PONFILLY, Massoud l'Afghan. Publié en 1998, ce livre fut réédité en 2001 chez Folio (N° 3733).


(5). Extraits du « Mot de l'éditeur ».


(6). Extrait de la critique de Florence PITARD, publiée dans le journal Ouest France du 16 décembre 2007.


(7). Extrait de la quatrième de couverture du livre.

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