Transcription du désarroi ressenti par l’homme de la fin du xvie siècle face à un monde instable qu’il ne comprend plus, le baroque est consubstantiel au conflit spirituel qui gagne l’Europe,





télécharger 365.54 Kb.
titreTranscription du désarroi ressenti par l’homme de la fin du xvie siècle face à un monde instable qu’il ne comprend plus, le baroque est consubstantiel au conflit spirituel qui gagne l’Europe,
page1/6
date de publication29.10.2017
taille365.54 Kb.
typeTranscription
h.20-bal.com > littérature > Transcription
  1   2   3   4   5   6
UNIVERSITÉ TOULOUSE II LE MIRAIL

UFR lettres, philosophie et musique

Département de lettres modernes

Spécialité littérature comparée
LA VANITÉ DU MONDE DANS LA POÉSIE FRANÇAISE ET ESPAGNOLE DE L’ÂGE BAROQUE

image025.jpg

Pablo Picasso, Nature morte aux oursins, Paris, Musée Pablo Picasso
Mémoire présenté par Mikaël Orus

Sous la direction de Christophe Imbert

Pour l’obtention du MI de littérature comparée

Dieu s’adresse à l’Homme :

« Plus souvent que de raison, la vie et le monde t’accableront de chagrins. Le mal, qui est avec moi à l’origine de l’univers, trouve dans votre vie son terrain d’élection. Ton corps est une machine : elle se détraquera. Dans les délices ou les tourments, l’existence fera ce qu’elle pourra pour t’attacher à elle : tu seras contraint de la quitter. […] N’importe. La vie est sinistre. Et elle est belle. »

Jean d’Ormesson, La création du monde
INTRODUCTION
Transcription du désarroi ressenti par l’homme de la fin du XVIe siècle face à un monde instable qu’il ne comprend plus, le baroque est consubstantiel au conflit spirituel qui gagne l’Europe, conflit d’autant plus violent en France qu’il mène à des guerres de religions particulièrement meurtrières. Le projet humaniste de la Renaissance qui prônait – avec le retour aux textes antiques païens – un retour aux textes de l’Évangile, épuré de toutes les présentations, les interprétations et les commentaires chrétiens réalisés depuis le Moyen Âge qui de l’avis de certains puristes l’obscurcissaient, a montré la nécessité de réformer l’Église catholique pour revenir à une sorte de pureté primitive du christianisme. Né de l’Humanisme, le mouvement de la Réforme qui souhaitait mettre fin aux dérives ecclésiastiques a provoqué la scission de l’Église en deux camps, catholique et protestant, amenés bientôt à s’affronter : huit guerres de religions vont ainsi tristement se succéder en France. Contrastant fortement avec l’optimisme des débuts de la Renaissance, cette période trouble est également celle des grandes découvertes de Copernic et de Galilée, lesquels, en déplaçant la Terre et l’Homme du centre de la création, bousculent les assises intellectuelles et religieuses de l’époque. La foi menacée, l’Église se doit de réagir .Avec le Concile de trente (1545-1563) naît la Contre-réforme, arme offensive visant à éduquer et rééduquer les chrétiens, au moyen d’une doctrine réformée et d’une séduction par l’art. D’une certaine façon, le baroque va naître de l’interpénétration d’un mouvement littéraire à visée édifiante initié en quelque sorte par la Contre-réforme et d’une pensée philosophique teintée de christianisme et fortement marquée par l’horreur des guerres de religion1.

L’une des attitudes philosophiques qui découle par ailleurs de la pensée baroque est celle qui consiste à considérer toute chose comme périssable. Les guerres et les massacres ont engendré chez les poètes une conscience suraiguë de la mort et du peu de consistance des choses terrestres. Sur ce point, les poètes de la Renaissance finissante sont en rupture avec la Pléiade : Agrippa d’Aubigné (1552-1630), un poète d’obédience protestante traumatisé par le conflit religieux avoue dans ses tragiques :

« Je n’escruy plus les feux d’un amour inconnu »2.

C’est que devant « l’horreur de tant de carnage et tuerie », il faut « choisi[r] un sujet conforme au malheur [du] siècle », nous dit Jean-Baptiste Chassignet(1571-1635), dans sa préface au Mespris de la vie et consolation de la mort(1594). Ce sujet, c’est la vanité du monde, un thème que le baroque affectionne plus que tout autre, et qui va connaître une ampleur et un succès considérable, tant sur le plan littéraire et philosophique que sur le plan plastique avec la peinture des Vanités par exemple, ou le motif des danses macabres. Bien plus qu’un thème, la vanité du monde est un esprit philosophique, ce que certains critiques ont appelé « l’esprit de la Vanitas »3. Le mot Vanitas a pour étymologie le mot latin vanus, qui veut dire à la fois vide et vain. La vanité, qu’elle renvoie au monde ou au péché capital de Vaine Gloire, est donc par définition ce qui a peu ou pas de consistance. De ce point de vue, le « monde », par opposition au Ciel et au Céleste, ou la vie, par opposition à l’après-mort, ont quelque chose de superficiel, d’inconsistant et d’illusoire, bien qu’ils soient donnés – faussement - comme réalités. Conjonction de trois autres thèmes, déjà présents bien avant l’âge baroque dans la pensée antique et biblique, la vanité du monde renvoie d’abord très explicitement au livre de la Bible, dans lequel l'Ecclésiaste s'écrie:"Vanitas vanitatum, et omnia vanitas" 4. Au substrat biblique viennent se greffer aux XVIe et XVIIe siècles le thème philosophique du Contemptus mundi, le mépris du monde dans lequel le mal est omniprésent et où tout est insignifiant, le thème de la brièveté de la vie ( vita brevis), et enfin celui de l'espoir du salut5, que l'on trouve principalement chez les pères de l'Église et les poètes chrétiens, mais qui n'est pas sans rappeler la recherche de la sagesse chez les stoïciens et les épicuriens. Ce troisième thème est – certes - une composante essentielle de la vanité du monde, mais il est surtout la leçon, l’escarmiento, que l'on en déduit. Il faut avoir conscience de la Vanitas pour pouvoir être en mesure d'atteindre une forme de sagesse chez les philosophes, et pour pouvoir se racheter par la pénitence dans l'espoir du salut, chez les chrétiens. Inutile de dire qu'à l'époque de la Contre-réforme, c’est la leçon chrétienne qui prévaut. Mais l'essor dans le nord de l'Europe d’un néo-stoïcisme6 permettra d’associer recherche de sagesse avec espoir de salut.

Très vite, le problème que les premiers poètes baroques vont rencontrer sera de savoir comment retranscrire l’esprit de la Vanitas, comment écrire la vanité. Force est de constater que le style harmonique de la Renaissance ou encore les « fleurs » stylistiques de la Pléiade, parce qu’elles sont un déguisement, un embellissement de la vérité, ne conviennent pas pour la tâche qui leur incombe. L’esprit de la Vanitas qui hante les poètes de l’après-guerres requiert un tout autre style. C’est là le projet poétique d’Agrippa D’Aubigné :

 Aujourd’huy abordé au port

D’une douce et civile mort,

Comme en une terre seconde ;

D’autre humeur je fay d’autres vers,

Marri d’avoir laissé au monde

Ce qui plaist au monde pervers.7

C’est le même poète qui dit : « Ce siècle autre en ses mœurs demande un autre style »8. Dès lors, la question qui se pose est celle de la légitimité, à l’âge baroque, de la réactivation du thème de la Vanitas Mundi , déjà très présent dans la littérature des siècles précédents: accompagne-t-elle véritablement un renouveau poétique ? Il convient pour répondre à cette question d’ébaucher dans un premier temps une topique historique de la Vanitas afin de percevoir l’ampleur de cette tradition littéraire, puis d’étudier plus profondément les causes et les manifestations de sa réactivation à l’âge baroque pour enfin s’interroger sur l’existence d’une poétique baroque de la vanité du monde.
PLAN DU MÉMOIRE

I) UNE TRADITION LITTÉRAIRE ET PHILOSOPHIQUE : topique thématique et historique de la vanité du monde

1) Le piège du monde :

a)un spectacle trompeur

b) un théâtre des tentations

c)une prison dorée

2) Le temps qui passe :

a)brièveté de l’existence

b) stérilité/caducité de la vie

c)les jours comptés

3) La vie comme épreuve :

a)Piège du Carpe Diem et de la concupiscence

b) Le Monde ou Dieu

c)une épreuve décisive
II) RÉACTIVATION BAROQUE (Causes, manifestations et conséquences):


  1. Nécessité de concevoir le monde autrement :

a)une époque charnière

b) bouleversements scientifiques et religieux

c) un monde instable

2) Une nouvelle façon de penser la mort :

a)l’obsession de la mort

b) matérialisation et ostentation

c)la mort, donneuse de leçons : les Vanités en peinture

3) Promotion d’un idéal :

a)social

b) philosophique 

c)chrétien/religieux
III) POETIQUE BAROQUE DE LA VANITÉ ?
1) un regard mélancolique sur la vie :

a)hypotyposes éclairantes

b) énumérations lancinantes

c)antithèses déchirantes

2) l’incarnation du vide dans l’allégorie :

a)signifier le vide

b) comparaisons et incarnations

c)l’homme confronté au néant

3) une écriture assassine

a)violence de l’écriture poétique

b) violence de l’image

c)rhétorique ou poétique ?
Chapitre 1 :

UNE TRADITION LITTÉRAIRE ET PHILOSOPHIQUE : topique thématique et historique de la vanité du monde
Le poète baroque, pour montrer ce que le monde et la vie sublunaire peuvent avoir de vain, pour peindre la vanité du monde en somme, n’a d’autres recours que celui d’utiliser à foison des images et des métaphores empruntées le plus souvent à la littérature antique ou biblique et qui font figure, aujourd’hui mais déjà à l’époque, de véritables lieux communs. Ces topoï vanitatis peuvent être regroupés en thèmes et être analysés historiquement, afin de montrer leurs sources et leurs évolutions, ainsi que la pérennité de la Vanitas dans la littérature.

1.1 LE PIÈGE DU MONDE 

Un des grands thèmes qui sous-tend la Vanitas mundi, c’est le monde considéré comme un piège tendu à toute vie humaine. La mondanité, ou existence au sein du monde, est en proie à des illusions, à des apparences qui poussent le plus souvent au péché ou qui forcent à emprunter, sans le savoir, le chemin du vice. Cette idée de piège est à relier avec le thème du Contemptus mundi, qui rappelons-le, n’est pas propre au baroque : on en trouve des traces dans les premières philosophies grecques et orientales. Derrière ce mépris du monde, il y a à la fois une mise en accusation et une condamnation de son caractère mensonger que l’on constate à l’âge baroque chez absolument tous les poètes, toutes confessions confondues. Le retour à une méfiance envers le monde est une caractéristique du baroque mais également du XVIe siècle tout entier : la démonstration de l’héliocentrisme a profondément marqué les esprits au point qu’on en arrive à ne plus très bien savoir ce qu’est le monde, tant sa définition est à son image, c’est-à-dire mouvante.

1.1.1 Un spectacle trompeur 

Dans la tradition de la Vanitas et du Contemptus mundi, le monde est un spectacle (étymologiquement, le mot vient du latin spectare qui veut dire « s’offrir au regard ») illusoire, trompeur, parce que double : il y a l’écorce du monde, sa face apparente, et ce qu’il y a derrière, sa laideur latente, l’essence qu’il s’efforce de cacher par des artifices.

Le monde n’est qu’une vaste illusion, un pur simulacre. C’était déjà le discours que proposait la théorie de la caverne et le reflet platoniciens. Dans cette logique du monde-illusion, il n’est pas rare de rencontrer le topos du theatrum mundi, le monde théâtralisé. Souvenir de la philosophie antique (Platon compare les hommes à des marionnettes dans Des Lois et Épictète nous dit dans son Manuel que l’homme est l’acteur d’une pièce de théâtre), cette métaphore païenne va connaître un grand succès avec l’humanisme qui parachèvera l’effort de christianisation commencé avec les Pères de L’Église. Au Moyen Âge, Guillaume Alecis (XVe siècle) écrivait dans Les feintes du monde que « le monde n’est pas tel qu’il semble ». Si Montaigne l’emploie souvent dans ses Essais pour exprimer l’inconstance du monde et la « comédie » de la vie, il faudra attendre le Siècle d’Or espagnol pour que ce topos prenne tout son sens (chrétien) : Calderon de la Barca écrit en 1645 El gran teatro del mundo (le Grand Théâtre du Monde), un auto sacramental 9 traitant sur le mode allégorique le lieu commun qui nous occupe. Déjà en 1615 avec le Don Quichotte, Cervantès faisait dire à son héros éponyme : « ninguna comparacion hay que mas al vivo nos represente lo que somos y lo que habemos de ser como la comedia y los comediantes »10. Coté français, la christianisation de ce topos n’est pas en reste, puisque Du Bartas fait du monde un théâtre, certes, mais de la puissance divine :

 Le monde est un théâtre, ou de Dieu la puissance,

La justice, l’amour, le sçavoir, la prudence,

Jouent leur personnage…  11.

Si Chassignet reprend ce topos à son compte, il semble ne pas l’assumer totalement : « QUE TE chaut il, mortel, à quelle heure tu sortes ? », « notre vie est semblable au jeu de l’eschaffaut »(X). Le mot théâtre n’est jamais prononcé, comme s’il s’agissait d’un tabou chez ce poète catholique. Les seules autres occurrences d’un éventuel theatrum mundi, nous les rencontrons dans les sonnets XLIX et CCCXIV, où il est question de masques, mais la comparaison s’applique uniquement dans ces cas à la mort.

La duplicité du monde, l’Homme ne peut l’entrevoir de façon sensorielle : elle ne nous apparaît pas de visu. Avec la dialectique illusion/réalité se fait sentir la nécessité d’un regard pénétrant, capable de passer outre les apparences, à l’image de celui de Lyncée que Boèce nous préconise d’adopter dans sa Consolation de la philosophie afin de pouvoir discerner (séparer, étymologiquement) l’illusion de la réalité: « si le regard pouvait pénétrer l’obstacle des apparences, est-ce que le spectacle des entrailles d’Alcibiade ne rendrait pas répugnant son corps si beau de l’extérieur ? »12.On retrouve ici le topos biblique du Sépulcre blanchi 13, cette métaphore employée par Jésus-Christ pour qualifier l’hypocrisie des Pharisiens, et qui peut tout aussi bien convenir au monde. Il y a donc une dialectique extérieur/intérieur, un dehors agréable, du moins une image plaisante, et un dedans beaucoup plus sombre et dénoté, mais qui n’en demeure pas moins réalité. Cette idée se maintient au Moyen Âge en se concrétisant dans les deux notions si chères à Chrétien de Troyes(1135-1183) que sont la « semblance » et la « senefiance ». Il n’est plus question de recouvrement, d’enfermement ou encore de dissimulation : réalité et illusion sont mises sur le même plan, elles cohabitent ensembles dans une sorte de brouillage du réel qui appelle tout naturellement à un déchiffrage symbolique que n’a pas su faire par exemple le Perceval du roman éponyme de Chrétien lorsque le cortège du graal s’est présenté devant lui au château de roi-pêcheur. Reprenant un topos très prisé de la chrétienté qui veut que ce que l’on voit en premier chez la rose, c’est la fleur et non les épines, Rutebeuf nous prévient : «  le rosier est piquant, si douce soit la rose ». Il faut donc considérer le monde dans son entier, et non se focaliser sur ce qu’il peut avoir d’attrayant, pour en saisir l’essence : c’est peut-être dans « la fausse semblance » du monde que réside celle-ci. Le Baroque quant à lui insiste davantage sur l’inconstance et la mutabilité
  1   2   3   4   5   6

similaire:

Transcription du désarroi ressenti par l’homme de la fin du xvie siècle face à un monde instable qu’il ne comprend plus, le baroque est consubstantiel au conflit spirituel qui gagne l’Europe, iconSujet d’ etude : les lumieres, la revolution et l’europe : les droits de l’homme
«Les Européens et le monde, xviè – xviiiè siècle». IL concerne plus particulièrement le sujet d’étude «Les Lumières, la Révolution...

Transcription du désarroi ressenti par l’homme de la fin du xvie siècle face à un monde instable qu’il ne comprend plus, le baroque est consubstantiel au conflit spirituel qui gagne l’Europe, iconFrançois Mitterrand et l’Europe de l’Est
«erreurs» commises par le président français face à la succession d’événements qui ont provoqué la chute du communisme à l’Est, en...

Transcription du désarroi ressenti par l’homme de la fin du xvie siècle face à un monde instable qu’il ne comprend plus, le baroque est consubstantiel au conflit spirituel qui gagne l’Europe, iconFiche 18 augmentée. Complément au cours sur le mouvement culturel de l’humanisme au xvie…
«la Renaissance». Ce terme est une appellation moderne. Au Xvie siècle, on 'parle plutôt de «restitution» ou de «restauration» des...

Transcription du désarroi ressenti par l’homme de la fin du xvie siècle face à un monde instable qu’il ne comprend plus, le baroque est consubstantiel au conflit spirituel qui gagne l’Europe, iconMémoires de guerre écrites par de Gaulle, relatent du dernier conflit...
«Départ» qui vient confirmer à la fois la fin de l’œuvre et de de Gaulle en tant que président de la République Française puisqu’il...

Transcription du désarroi ressenti par l’homme de la fin du xvie siècle face à un monde instable qu’il ne comprend plus, le baroque est consubstantiel au conflit spirituel qui gagne l’Europe, iconJean-Marie Pelt, écologiste et humaniste
«Père de l’Europe», IL devient son secrétaire de 1956 à 1963. Une rencontre qui le marquera beaucoup tant du point de vue politique...

Transcription du désarroi ressenti par l’homme de la fin du xvie siècle face à un monde instable qu’il ne comprend plus, le baroque est consubstantiel au conflit spirituel qui gagne l’Europe, iconLe baroque se caractérise, en opposition à la Renaissance, par une...
«chrétien» de l»exubérance et du faste. Les peintres baroques diffusent alors l’image vibrante d’un christianisme triomphant ouvert...

Transcription du désarroi ressenti par l’homme de la fin du xvie siècle face à un monde instable qu’il ne comprend plus, le baroque est consubstantiel au conflit spirituel qui gagne l’Europe, iconU. S. A/U. R. S. S : La course aux médailles
«Les grandes victoires de l’Union soviétique et des pays frères sont la preuve éclatante que le socialisme est le système le mieux...

Transcription du désarroi ressenti par l’homme de la fin du xvie siècle face à un monde instable qu’il ne comprend plus, le baroque est consubstantiel au conflit spirituel qui gagne l’Europe, iconCours : Socialisme et mouvement ouvrier en Allemagne depuis 1875
«mouvement» ( donc dialectique),IL ne s’est pas attardé sur l’avenir radieux … l’idéal,c’est le dépassement du capitalisme, l’abolition...

Transcription du désarroi ressenti par l’homme de la fin du xvie siècle face à un monde instable qu’il ne comprend plus, le baroque est consubstantiel au conflit spirituel qui gagne l’Europe, icon«L’Homme pour qui sa patrie est douce, n’est qu’un tendre débutant;...

Transcription du désarroi ressenti par l’homme de la fin du xvie siècle face à un monde instable qu’il ne comprend plus, le baroque est consubstantiel au conflit spirituel qui gagne l’Europe, iconFiche de lecture critique
«le Grec a répondu avant de s’être interrogé» (p. 23). Avec le Christianisme, l’harmonie est brisée : le péché est une faille qui...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com