L e terme "polar" est né en France dans les années 1970 de "policier" et d'un suffixe argotique pour désigner un film policier puis, plus généralement, un film





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titreL e terme "polar" est né en France dans les années 1970 de "policier" et d'un suffixe argotique pour désigner un film policier puis, plus généralement, un film
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Petite histoire du polar





Le terme "polar" est né en France dans les années 1970 de "policier" et d'un suffixe argotique pour désigner un film policier puis, plus généralement, un film ou un roman policier. Il peut être employé comme terme générique englobant les termes plus spécifiques "roman policier" (apparu en France en 1890), "roman à énigme", "roman noir" ou "hard boiled", "roman à suspense", "néo-polar", etc., qui correspondent à différentes formes du genre.
1927-1945 : Le roman à énigme, de mystère

1945-1960 : Le roman noir

1960-1970 : Le roman à suspense

De 1970 à nos jours : le néopolar



1927-1945 : Le roman à énigme ou roman de mystère
Le roman policier classique (période comprise entre Conan Doyle et Agatha Christie) est appelé "roman à énigme", "roman- problème" ou "roman-jeu". Il propose au lecteur de résoudre une énigme criminelle. C'est un rébus sous forme narrative. L'une des règles du genre veut que le lecteur et le détective aient des chances égales d'élucider le mystère. L'auteur présente le résultat (le plus souvent un meurtre) avant la cause (le coupable) et distille les indices minutieusement dosés tout au long du récit afin de permettre au lecteur d'élaborer lui-même le travail d'élucidation que mène l'enquêteur. Tout dans le roman à énigme doit être fonctionnel : en sont par exemple bannies les descriptions et les analyses psychologiques qui ne sont pas régies par les besoins de l'intrigue ainsi que les intrigues amoureuses, susceptibles de détourner l'attention du lecteur de l'énigme, de déranger le mécanisme du problème intellectuel.

Le héros est le détective. C'est un génie de la déduction doué d'un don d'observation exceptionnel, d'une minutie frisant la maniaquerie; il est courtois et rigoureux, mais extravagant et plein de bizarreries. Il agit peu, mais apprend. Rien ne peut lui arriver : une règle du genre postule l'immunité du détective.

La solution est inattendue mais logique. Le processus de détection est divisé en plusieurs étapes et fait appel au raisonnement. L'enquêteur, face à l'énigme du cadavre, commence un travail d'observation et d'interrogations. Il enregistre tous les aspects du lieu du crime, du comportement des suspects et de leurs réactions verbales à ses premières questions. Il élabore une hypothèse de travail qui lui permet de conduire les interrogatoires vers un but de plus en plus précis. Il intercale des phases de consultation, en discutant soit avec un collaborateur (souvent borné) soit avec lui-même. Il passe à la conclusion en exposant les mobiles et le déroulement du crime et oblige l'assassin à se démasquer et à admettre sa culpabilité.
C'est un roman qui exige une société fermée (le groupe familial ou professionnel, le lieu géographique étroit, le groupe isolé arbitrairement : chemin de fer, paquebot) aux rites élaborés.

La position narrative est la focalisation : le narrateur ne peut pas, par définition, être omniscient; chaque fait est perçu à travers un personnage-point de vue. Le récit prend souvent la forme de mémoires. L'histoire est souvent racontée par un ami du détective.

La recette d’un jeu savamment sophistiqué : « Choisissez un espace relativement restreint, voire clos. Mettez-y un échantillonnage varié de personnages pouvant faire office à la fois de témoins, de suspects, de victimes ou de coupables. Ajoutez-y un soupçon de suspense et un brin de mystère. Agrémentez-le tout d’un crime (sophistiqué de préférence) suivi d’une enquête menée par un détective hors pair jusqu’à l’inévitable élucidation finale. Vous obtiendrez un roman à énigme de la plus pure tradition anglo-saxonne. »

Dès 1927, la collection « Le Masque » commence à diffuser les œuvres des romanciers anglo-saxons ainsi que des romanciers français fidèles au schéma du roman énigme.

Dans les années 30, cependant, quelques écrivains francophones donnent des formes plus originales au genre policier.
1945-1960 : Le roman noir
Aux formes relativement figées du roman-problème s'oppose la structure plus perméable du "roman noir", né aux États-Unis après la 2e guerre mondiale. Là le meurtre ne sert pas de déclencheur obligatoire aux opérations du détective. Il a lieu au cours du récit. La structure n'est plus rétrospective mais prospective. Il n'y a pas de point d'arrivée à partir duquel le narrateur embrasserait les événements passés ; le lecteur ne sait pas si le héros survivra. Celui-ci a perdu son immunité : il se fait blesser, risque sans cesse sa vie. Il est intégré à l'univers des autres personnages, au lieu d'être l'observateur indépendant des romans à énigme. Pour le lecteur, l'intérêt n'est plus la curiosité mais le suspense : l'attente angoissée de ce qui va arriver.

L'énigme et le mystère ne jouent plus qu'un faible rôle dans le roman noir, qui lui a substitué l'action. Le coupable est tôt démasqué. L'intérêt du lecteur ne porte que secondairement sur un problème à résoudre. Il s'attache principalement à la tension dramatique. Le roman noir se rapproche en ce sens du roman d'aventure : il ne s'agit plus d'identifier les coupables mais de les capturer, de les mettre hors d'état de nuire. Il s'ensuit bagarres, fusillades et filatures en séries.

Le roman noir trouve encore son originalité dans ses thèmes. C'est autour de constantes thématiques qu'il se constitue : la violence, le crime souvent sordide, la passion désordonnée, la haine, l'amoralité des personnages. Le crime prévaut sur l'enquête, qui n'est souvent qu'un prétexte à la peinture de la corruption des milieux urbains. L'énigme ponctuelle provoquée par le meurtre sous-tend une problématique plus générale, un état de dégradation de la société que l'enquête a pour tâche de mettre à jour. De divertissante, la littérature policière devient engagée. La description des milieux de malfaiteurs, l'analyse des circonstances psychologiques et sociales remplacent le jeu du "qui a tué?".

Alors que le roman policier classique semblait figé dans le manichéisme, le roman noir juxtapose des incarnations d'un monde négatif, le gangster et le "privé". Le héros n'est plus un détective distingué, c'est un hard boiled, un "dur à cuire", solitaire, violent, désabusé, grossier et se trouvant souvent à la limite de la légalité. Il ne résout plus les énigmes de son bureau mais arpente les quartiers mal famés. Le criminel est souvent un professionnel (le tueur à gages) qui ne tue pas pour des raisons personnelles.

Le roman noir renoue avec les modes d'écriture traditionnels de la littérature fictionnelle. Le développement narratif ne s'oriente pas en ligne continue mais admet des variations rythmiques, l'enchaînement d'épisodes relativement clos et l'insertion d'unités descriptives.

Le détective-aventurier évolue dans un environnement topographique et sociologique diversifié. Son enquête devient ainsi un témoignage sur la spécificité d'une communauté humaine, d'un espace urbain, d'un processus écologique et politique. L'investigation fournit presque toujours un supplément de connaissances à travers une vision insolite et un discours dénonciateur.

Certains traits de style appartiennent en propre au roman noir. Le héros est un marginal, un déraciné; il comprend la gamme entière des sociolectes.

En même temps, se multiplient les milieux et les types humains qu’il rencontre, le roman noir prenant ainsi une dimension sociologique par sa description de la société urbaine contemporaine : l’investigation n’est plus l’axe essentiel du roman, la peinture psychologique et sociale prime sur l’énigme.

En 1945, les éditions Gallimard lancent la collection « Série noire », sous la direction de Marcel Duhamel, et publient les grands titres américains. Les auteurs français qui s’essaient au roman noir le font d’abord sous des noms américains (Léo Malet alias Franck Harding ou Leo Latimer ; Jean Amila alias John Meckert) ou présentent leurs œuvres comme « adapté de l’américain ». Le succès de la collection est dû en partie à la vogue de l’ « American Way of Life » qui s’empare de la France au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.




MALET Léo (1909-1996) Ses romans,  construits sur le modèle du roman noir américain, sont cependant profondément originaux, parce que plongés dans l’environnement culturel et artistique de la France. N’oublions pas que Léo Malet a fréquenté les milieux du surréalisme.

A partir de 1954, il entame les « Nouveaux mystères de Paris », un cycle d’aventures du détective Nestor Burma qui ont chacune pour cadre un arrondissement de Paris. Burma emprunte à son auteur une partie de sa biographie : né à Montpellier, il est venu à Paris vers 17 ans et a fréquenté les milieux anarchistes ; patron peu fortuné de l’agence Fiat Lux, « l’homme qui met le mystère KO » ne nourrit guère d’illusions sur sa profession et la tourne assez souvent en dérision.

Il a le don de se laisser entraîner dans des affaires absurdes où il prend quelques mauvais coups et dont il ne retire que peu de satisfaction : tantôt le client est une crapule et l’on se prend de compassion pour le coupable, tantôt il est abattu avant que le mystère ne soit éclairci.

Désinvolte et cultivé, (littérature, cinéma), il exerce un humour sarcastique envers ses clients, surtout s’ils sont fortunés, autant qu’envers lui-même, et ne se prend jamais pour un justicier.

AMILA Jean (1910-1995) De son vrai nom Jean Meckert ; pour lui, le roman noir sera un miroir qu’il tend à la société française. Son héros ne sera pas le tueur qui aime les petits oiseaux ou le génie du crime dénoncé lâchement par un (ou une) complice. Amila, c’est l’homme ordinaire qui hurle sa révolte face à une société injuste et parle de la difficile insertion de l’homme dans une société où tout est hiérarchisé. Il a abordé le polar sous l’angle, rare, du prolétaire. (Le boucher des Hurlus ; La lune d’Omaha)
SIMONIN Albert, LE BRETON Auguste, GIOVANNI José Ils s’efforcèrent d’imiter les auteurs du roman noir en peignant le « Milieu » dans une langue argotique. Leur langue a vieilli et leur style paraît aujourd’hui aimablement ringard. Ils sont surtout connus par les adaptations cinématographiques de leurs œuvres.

1960-1970 : Le roman à suspense

Certains auteurs ne se contentent ni de l’intrigue patiemment résolue du roman énigme, de mystère, ni de la violence brute et directe du roman noir, mais d’une analyse psychologique d’un individu traqué par une menace. Le roman à suspense amène le lecteur à s’identifier à un personnage, victime ou coupable qui lutte pour sa survie physique ou psychique.
BOILEAU-NARCEJAC (1906-1989) (1908-…) Thomas Narcejac et Pierre Boileau se rejoignirent pour rejeter à la fois le roman noir (ils condamnèrent ses excès) et le roman d’énigme classique (ils déplorent sa sécheresse mécanique). Ils avouent avoir tenté de réaliser le « suspense total » en incluant « dans le suspense une véritable intrigue policière, de telle sorte que la victime soit amenée non seulement à enquêter sur son propre cas, mais encore à délirer d’autant plus qu’elle s’efforce de raisonner juste». Pour eux, le héros ne doit pas se réveiller de son cauchemar.

Pour Thomas Narcejac, un bon roman à suspense doit « avoir des marges d’obscurité qui doivent subsister, mettant en échec nos façons de raisonner ; le problème de l’identité est au cœur du suspense». Dans leurs romans, les personnages et les lieux ont beau être décrits avec réalisme et précision, des phénomènes inexpliqués se manifestent aux yeux de la victime qui s’empêtre dans un piège renforcé par ses propres efforts pour s’en dégager. (Le mauvais œil ; Celle qui n'était plus (1952) immédiatement adapté au cinéma par Clouzot (Les diaboliques). Suivront D'entre les morts (1954) - adapté au cinéma sous le titre de Vertigo/ Sueurs froides par Hitchcock -, Les louves (1955), Les victimes (1964)




JAPRISOT Sébastien (1931-2001) Il excelle dans ces peintures d’êtres tourmentés par leur identité. En 1962, il se fera connaître des amateurs de romans policiers avec Compartiment tueurs et Piège pour Cendrillon, le 2e obtenant le grand prix de littérature policière en 1963. Il faudra attendre 1977 pour voir la sortie d’un autre roman à suspense où l’emporte cependant l’étude psychologique des personnages : L’été meurtrier, qui sera le best-seller de l’été (La dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil ; Le passager de la pluie ; Un long dimanche de fiançailles)

De 1970 à nos jours : le néopolar



Le polar français allait être littéralement bouleversé, sinon radicalisé par quelques jeunes gens en colère qui avaient bien l’intention d’écrire ce qu’ils pensaient et ressentaient. Cette formule a été proposée au début des années 1970 par Jean-Patrick Manchette pour désigner la littérature policière écrite par des « enfants de mai 1968 et de la Série Noire» reflétant la dure réalité de notre temps.

Roman de la révolte et de la dénonciation des aspects les plus noirs de la société française contemporaine, le néo-polar évoque racisme, bavures policières, dérives illégales des hommes politiques et des milieux d’affaires, en imposant personnages de paumés, chômeurs, marginaux ou en voie de l’être, laissés pour compte de la société, boucs émissaires d’une société qui les rejette à ses marges… (banlieues glauques, zones de violence…)

Indifférent aux modèles et aux catégories, mélange de roman noir, roman psychologique et roman d'espionnage, chronique sociale, politique et peinture sociologique, le néopolar, militant et engagé, a remis le réalisme social au goût du jour. En France, de nombreux petits éditeurs ont aidé à faire connaître ce genre (La Loupiote, L’Atalante, éditions Baleine)




MANCHETTE Jean-Patrick (1942-1995) Avec un style haletant, rythmé et unique qui souligne sa position parodique par rapport aux modèles classiques du roman noir, Manchette a redonné une nouvelle vigueur au genre en s’attaquant à des sujets comme manipulations politiques, polices parallèles, rapports entre le gangstérisme et la politique (L’affaire N’Gustro ; Le petit bleu de la côte Ouest ; Fatale ; Morgue pleine ; Que d’os)
DAENINCKX Didier (1949-…) Il plonge ses investigateurs dans un tel univers de misère, de corruption, d’injustice qu’ils y perdent le moral, voire la vie (Le facteur fatal)

Dans des intrigues policières bien conduites, il démasque les racines profondes d’un crime dans l’histoire, le contexte socio-économique et idéologique. (Meurtre au premier tour ; Meurtres pour mémoire ; Nazis dans le métro ; Un château en Bohème, Le bourreau et son double ; En marge ; Main courant ; Play-back ; La mort n’oublie personne)
POUY Jean-Bernard (1946-…) Avec quelques copains amateurs de littérature policière, il lance la collection « Le Poulpe », éditeur La Baleine, regroupant des petits polars à moins de 7€.

Le Poulpe, c’est Adrien Lecouvreur, enquêteur marginal et antifasciste ; il apparaît dans plusieurs courts romans aux titres « calembourdesques », écrits par des auteurs différents. Pouy confirme que le roman policier est un moyen de parler de l’actualité et pour lui de pourfendre tous les fascismes (La petite écuyère a cafté ; RN86 ; La clef des mensonges ; Nous avons brûlé une sainte)
DANTEC Maurice G. (1959-…) Passionné de Rock’n Roll et de SF depuis l’âge de 12 ans. En 1990, il abandonne toute relation avec les métiers de la publicité, se tourne vers la littérature et décide de se consacrer aux deux « sous-littératures du XXe siècle » : science-fiction et polar, quitte à ne pas respecter tout à fait l’étanchéité des genres. Il rénove avec un genre délaissé par les auteurs français : le « road movie » (La sirène rouge ; Les racines du mal)
BENACQUISTA Tonino (1961-…) Né en banlieue sud de Paris, fils d’immigrés italiens, il décide, à l’approche de l’an 2000, d’écrire à plein temps. Une écriture épurée, une imagination débridée, un humour et une dérision qui n’excluent pas la violence. (La comedia des ratés ; La maldonne des sleeping ; Trois carrés rouges sur fond noir ; Les morsures de l’aube).
JAOUEN Hervé (1946-…)  Directeur d’une agence bancaire, il publie son premier roman chez un petit éditeur local breton « Les Binious bombardent ». Très vite reconnu comme un des maîtres du roman noir français, il s'aventure jusqu'aux limites du genre et, sans le renier, en saute les frontières pour donner à lire aujourd'hui une oeuvre variée, riche d'une trentaine de titres, romans, notes de voyage et livres pour la jeunesse. (Hôpital souterrain ; Le crime du syndicat)




JONQUET Thierry (1952-…) Il fit partie de l’équipe « Sanguine », on le retrouve ensuite au « Fleuve noir » mais aussi à la « Série Noire ». C’est un écrivain qui ne mâche pas ses mots quand il décrit ses épaves humaines et ses monstres en tout genres. (Mygale ; La vie de ma mère ; Les orpailleurs ; La bête et la belle)
IZZO Jean-Claude (1945-2000) Ses romans engagés entrent en force à la Série Noire: la magistrale trilogie marseillaise : Total Khéops (1995), Chourmo (1996) puis Soléa où Fabio Montale, flic pas comme les autres balade sa mélancolie, ses désillusions et ses indignations avant de mourir.
RAYNAL Patrick (1946-…) lui aussi nous entraîne au sud, à Nice sa ville natale. Ce directeur de la Série Noire, créateur de La Noire, fait ses débuts en 1982 avec Un tueur dans les arbres (un flingueur spécialisé dans les personnalités d'extrême droite). Avec La clé de seize (1983) on entame la période niçoise : Nice, 42ème rue (1985), Nice Est (1988). Fenêtre sur femmes sera prix Mystère de la critique en 1989 (hommage à Chandler), Arrêt d'urgence, prix Jazz Polar 1990.
PENNAC Daniel (1944-…) Il apporte une certaine fantaisie poétique, un peu dans la lignée de Pierre VERY. Dans ses quatre romans, apparaît Benjamin Malaussène dans un Belleville cosmopolite et chaleureux, Daniel Pennac offre au lecteur une réflexion sur l’écriture, l’édition, sur les rapports entre les hommes et les femmes, les générations, les cultures. (Au bonheur des ogres ; La fée carabine ; La petite marchande de prose ; Monsieur Malaussène).


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