Quelle définition de l’interdisciplinarité ?





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  • Un deuxième exemple d’exploitation de l’album :




Découverte du monde

Maîtrise de langue

Exploitation en français


Situation déclenchante

Apport de l’album en classe et apport d’un cache

Lecture de l’album ( cache posé sur le germe à partir de sa pousse jusqu’à sa sortie de terre. Les enfants ne voient que la graine et la fleur : émission d’hypothèses sur l’apparition de la fleur)

Analyse de l’album(les mots en gras seront lus avec l’intonation adéquate)
On amènera les enfants à s’interroger sur la différence de certaines graphies [taille (énorme), couleur (paroles de monsieur Louis..]
Certaines expressions reviennent sur chaque double page marquant l’insistance
Repérage des expressions humoristiques de monsieur Louis (attitudes, sentiments)
Repérage des différents matériaux utilisés pour la constitution des personnages, des couleurs utilisées proches de la réalité

Problématique

Que va devenir la graine ?







Emission des hypothèses

Va-t-elle avoir le même développement que celle de monsieur Louis ?








Expérimentations

Mise en place de semis dans un terrarium (graine proche de la vitre)







Résultats

Observation de l’évolution des graines







Conclusion

C’est la graine qui a donné la fleur







Validation




Lecture de l’album en enlevant les caches




  • D’autres livres possibles pour une mise en réseau :




  • Albums :

    • « Dix petites graines » de Ruth Brown - Gallimard jeunesse. 2001

    • « Le navet » de Rascal et I. Chatellard - L’école des loisirs. 2002

    • « Quel radis, dis-donc ! » de Praline Gay-Para - Didier jeunesse.

    • « La carotte Géante » de Alan Mets - L’école des loisirs. 1998

  • Documentaires :

    • « Les plantations » Collection le petit chercheur - Bordas jeunesse. 1996

    • « Les petits curieux dans la nature » de Angela Wilkes – Larousse. 1991

Un exemple au cycle 2 : (classe de GS/CP/CE1)


« Zeddou au Sahara » de Pascal de Bourgoing – Calligram. 1999


  • Résumé de l’album :

  • Zeddou vit dans le plus grand désert du monde, le Sahara. Il appartient à une famille de nomades, les Touaregs. Ce petit album, que l’on peut qualifier de fiction documentaire, nous permet de découvrir les conditions de vie dans le désert, la culture de ses habitants (nourriture, habitat, occupations quotidiennes, élevages, religion…).


« Inuk au Groënland » de Pascal de Bourgoing – Calligram.1999


  • Résumé de l’album :

  • Inuk vit dans la plus grande île du monde, le Groënland. Il appartient à une famille d’Esqimaux (Inuits). Même principe que l’album précédent.


Exploitation pédagogique : liaison nécessaire avec la découverte du monde (espace).
IO : de l’espace familier aux espaces de plus en plus lointains … jusqu’aux paysages plus inhabituels pour lui. Sur un globe terrestre ou sur une carte( avec l’aide du maître), les élèves apprennent à repérer les autres continents, quelques grands ensembles géographiques . A partir d’albums, de photos … ils décrivent la diversité des milieux et des modes de vie (habitat, nourriture, vêtements, moyens de transport, formes de végétation et vie animale…) en mettant en valeur ressemblances et différences.
Projet de classe : concevoir et finaliser une exposition caractérisant deux zones géographiques opposées (végétation, vie animale, vie des hommes, climat…).
Objectif du projet : faire découvrir et caractériser deux régions du monde climatiquement opposée.
Compétences :

  • Etre capable de caractériser chaque région proposée (le Groënland et le Sahara) par la configuration des milieux et les modes de vie de chacun des habitants.

  • Etre capable de situer les milieux étudiés sur une carte du monde simple ou sur un globe.

  • Etre capable d’utiliser le vocabulaire spécifique à chacune des deux régions du monde étudiée.


Démarche pédagogique :
1ère séance :
Distribution d’un document sur lequel apparaissent les illustrations représentant les personnages principaux des deux albums, et une proposition d’activité :

« Zeddou et Inuk sont deux enfants de ton âge. Mais ils ne vivent pas dans le même pays que toi. Essaye de retrouver le pays de chacun d’eux, en observant les indices qui te sont donnés. »

Observations, descriptions des illustrations et émission d’hypothèses (traces écrites / mémoire collective).

2ème séance :
Classe divisée en deux groupes.


GS/CP

CE1

Multiples illustrations photocopiées et extraites des deux albums : les trier (pays chaud/pays froid).

Phrases ou mots extraits des deux albums : les lire et essayer d’identifier quelle région climatique ils caractérisent.

Synthèse collective : mise en commun, explications, discussion.


3ème séance :
Validation ou invalidation des hypothèses émises lors de la séance précédente en prenant appui sur les deux albums.
4èmeséance :


GS/CP

CE1

Travail collectif : remplir un tableau à double entrée pour comparer les deux régions du monde (lieu, animaux, nourriture, vêtements, habitations, végétation).

Travail en binôme : situer le Groenland et le Sahara sur un globe terrestre, sur un planisphère, puis repérer les lieux de vie de Zeddou et de Inuk sur une carte du monde vierge.

Synthèse collective


5ème séance :
Travail avec tout le groupe classe. Compléter les documents réalisés par les élèves (poster comparatif des deux régions désertiques : désert de sable et désert de glace) pour l’exposition avec des dessins, des phrases, des mots, des photos trouvés par les élèves lors des recherches à la maison. Un élève de CE1 vient prendre un document au choix, le présente, le lit à un élève de CP qu’il aura désigné. Ce dernier doit placer le document à l’endroit approprié du poster (Sahara ou Groënland) en justifiant son choix
D’autres livres pour une mise en réseau :


  • « L’Afrique de Zigomar » de Philippe Corentin - Ecole des Loisirs. 2002

  • « Mano, l’enfant du désert » de Claude K.Dubois – Ecole des Loisirs. 1995

  • « Vide, le désert ? » de Marie-Ange Le Rochais – Ecole des Loisirs. 1999

  • « Chaud et froid » de Claire Llewellyn – DK.1999

  • « Esquimaux et peuples de l’Arctique » de Emmanuelle Lavabre – Atlas. 1997

  • « Le message de l’Eskimo » de Françoise Richard – Albin Michel jeunesse. 2000


Un exemple au cycle 3 :
« Loup gris » de Jonathan London – Père castor Flammarion. 1995
Résumé de l’album :
Loup gris, le héros, seul et triste, depuis la capture de sa compagne par les trappeurs, part à la quête de nourriture dans l’univers glacé de l’Arctique. La rencontre avec une meute étrangère ne dégénère pas en affrontement grâce à l’intervention d’une jeune louve qui le choisit comme compagnon. Au printemps, les deux loups fonderont une famille, point de départ d’une nouvelle meute…
« L’appel des loups » de Jim Murphy – L’école des loisirs. 1989
Résumé de l’album :
Un jeune loup qui n’est pas encore un excellent pisteur, se trouve isolé de sa meute au cours d’une chasse aux caribous. Traqué par des braconniers en avion, blessé, affamé, poursuivi par une meute ennemie en pleine tempête de neige, il cherche désespérément à retrouver les siens
Analogies entre les deux albums :


  • Les deux albums ont de nombreux points communs : le thème (le loup), le cadre (les bordures de l’Arctique), le principe du récit autour d’un héros confronté à diverses situations, le souci didactique de vouloir transmettre des informations scientifiques sur le loup à travers le récit (principe fondamental du récit documentaire), en particulier d’ordre éthologique et le style de l’illustration : des images très réalistes , à caractère photographique redondantes par rapport au texte. Par ailleurs, à la suite de chaque récit l’ouvrage inclut un texte à caractère spécifiquement documentaire sur les loups.


Différences entre les deux albums :


Loup gris
L’appel des loups

Genre du récit : Conte poétique par la structure et la langue.
Genre du récit : Récit d’aventures de facture classique.

Structure temporelle : le récit se déroule le temps de la course d’une lune dans le ciel (omniprésence de la lune dans les illustrations).
Structure temporelle : la situation initiale est étalée dans le temps (huit jours : approche de l’hiver, migration des caribous et de leurs prédateurs). L’épisode dramatique dure 24 heures.)

Relation texte-image : texte inclus dans l’image, parfois morcelé. Texte court.(470 mots).
Relation texte-image : texte jouxtant l’image. Texte long. (1770 mots).

Liaison avec le français, la biologie, la géographie, les mathématiques :

Exploitation pédagogique 


Français

Biologie

Géographie

Mathématiques

-Lecture :

rechercher, prélever des informations scientifiques dans un récit documentaire.

- Lecture d’image : émettre des hypothèses sur la trame narrative, les vérifier en établissant la relation entre le texte et l’image.

- Vocabulaire : comprendre et acquérir le vocabulaire lié au comportement du loup ; comprendre les expressions autour du mot loup (champ sémantique)

- Initiation à la langue poétique :

du sens propre au sens figuré, la métaphore.

- Aborder l’éthologie (étude du comportement animal)

- Réfléchir à l’équilibre des écosystème (et impact de l’homme)

- Prendre conscience de l’évolution du vivant à travers l’étude de la répartition des loups

- Lecture de cartes .

-Lecture d’histogrammes.



Organisation proposée :
La classe pourra être répartie en deux groupes, en fonction de la capacité de lecture en temps et en volume. La différenciation est organisée sur les albums supports, les documentaires et les activités, cependant les objectifs de connaissances biologiques visés sont communs à toute la classe.


Répartition des livres dans les groupes

Groupe 1

Groupe 2

  • « Loup gris »

  • « Le loup, brigand des bois » Ed. Milan / Coll. Mini Patte

  • « Le loup » Ed. Gallimard / Coll. Mes premières découvertes.

  • « Qui es-tu petit loup ? » Ed. Mango

  • « L’appel des loups »

  • « Le loup, brigand des bois » Ed. Milan / Coll. Patte à Patte

  • « Le livre du loup » Ed. Nathan


Activités possibles :




Groupe 1

Groupe 2

Etape 1

  • Présentation de l’album par l’enseignant qui lira la première page de Loup Gris, et montrera l’illustration correspondant au texte .

  • Discussion collective sur les informations apportées par le texte.

  • Présentation des illustrations suivantes avec le texte caché. Lecture d’image, construction collective de textes décrivant les scènes illustrées (enregistrement ou prise de notes). On peut s’arrêter après la huitième illustration (gros plan de la louve blanche), pour découvrir ultérieurement la fin de l’album.

  • Présentation rapide de l’album L’appel des loups par l’enseignant.

  • Travail en binôme : rechercher dans le texte qui accompagne chaque image, celle qui correspond le mieux à l’illustration (p.1 à p.20).

  • On s’arrêtera à la page 20 pour ménager le suspense de la fin et permettre un travail ultérieur de production d’écrit.



Etape 2

  • Présentation réciproque des travaux de chaque groupe :

  • Les élèves du groupe 1 présenteront leur travail sur Loup gris (comparaison du texte des élèves au texte de l’auteur ). L’enseignant lira la fin du récit.

  • Les élèves du groupe 2 présenteront leur travail, ce qui permettra une discussion autour des propositions divergentes. L’enseignant lira la première partie de L’appel des loups.

Etape 3

  • Travail commun à toute la classe sur les expressions autour du loup. (Le livre du loup Ed. Nathan, permettant de valider les réponses des élèves). La série d’expressions qui demeurent dans notre langage contemporain témoignent de l’importance du loup dans l’histoire de l’homme.

  • Des questions sur le loup-garou permettent de traiter les légendes, du réel et de l’imaginaire, dimension indispensable dans un enseignement scientifique qui doit conduire à la construction d’une pensée et de comportements rationnels (au Moyen-âge, la population de villages entiers fut brûlée ou écorchée sous l’accusation, jamais vérifiée, de lycanthropie).

Etape 4

  • Séance ayant pour objectif de travailler les notions de sens propre et sens figuré, puis les passage de la comparaison à la métaphore (initiation à la langue poétique)

  • Il s’agit d’abord de relever les phrases contenant le mot « lune ».

  • Distinguer les expressions ou la lune figure en temps qu’astre et celles ou elle est employée au sens métaphorique.

  • Production d’écrit : imaginer une suite à la dernière page. (texte court avec une expression contenant le mot lune, en utilisant des informations scientifiques).

  • Le texte de cet album n’ayant pas été révélé dans sa totalité, on peut envisager un travail d’écriture d’un texte de fiction, faisant appel à l’imaginaire. Par exemple, inventer la suite du récit à partir de « ses yeux sondaient l’obscurité pour tout détailler… ». Tous les éléments du récit imaginé devront être scientifiquement exacts.

Etape 5

  • Présentation des productions des deux groupes à toute la classe. Des conseils de réécriture seront prodigués.

  • Lecture de la fin du récit de L’appel des loups par l’enseignant (comparaison avec les productions des élèves).

Etape 6

  • Les deux textes étant désormais dévoilés dans leur totalité, on les abordera sous l’angle de la recherche d’informations scientifiques .

  • Créer des panneaux sur le loup en dégageant deux grands thèmes : la vie sociale et le communication chez le loup, et le comportement prédateur du loup (recherche des informations dans les deux albums étudiés).

Etape 7

  • Recherches documentaires complémentaire ( livres et films documentaires)

  • Les résultats de ces observations et recherches alimenteront le panneaux d’exposition sur les thèmes choisis.

Etape 8

  • Travail sur le régime alimentaire du loup. Recherche à partir d’un graphique (histogramme), relatant l’alimentation du loup, établi sur une moyenne annuelle. Deux questions sont posées aux élèves : 1) Un carnivore est un animal qui ne mange que de la viande : es-tu d’accord avec cette affirmation ? 2) Le loup est un carnivore dont le menu est légèrement différent en fonction des saisons. D’après toi quels sont les aliments qu’il trouvera facilement en été mais qui seront plus rares en hiver ? (pour aider les élèves un document complémentaire sur l’alimentation du loup dans le parc du Mercantour pourra être donné).

Etape 9

  • On pourra prolonger l’étude du loup en référence à la carte de répartition du loup en Europe figurant en annexe de L’appel des loups , par une étude de la répartition du loup dans le monde, en Europe et en France et son évolution (Nouveau thème d’exposition : « Le loup hier et aujourd’hui »). On peut procéder à la lecture comparatives de cartes disponibles sur www.loup.org.

Etape 10

  • L’étude de l’évolution de la répartition du loup en France a mis en évidence l’impact de l’homme sur la population des loups. Ce qui peut engendré un autre thème de travail : le loup et l’homme. Travail mené à partir de la lecture d’articles de presse et d’articles tirés d’ouvrages documentaires (voir le chapitre « Le loup et l’homme » dans Le livre du loup chez Nathan) et du site www.loup.org (« Mort aux loups » et « Laissez les loups en paix »).

D’autres livres possibles pour une mise en réseau sur le thème du loup :

Bonnet Philippe. Le loup dans la littérature. Histoire d’une réhabilitation. TDC septembre 1993 n°659

  • Carbonne Geneviève. La peur du loup. Gallimard.

  • London Jack. Croc Blanc. Hachette .1992

  • Pennac Daniel. L’œil du loup. Nathan. 1994

  • Surget Alain. Quand on parle du loup. Rageot.1994



  1. L’album au service des différents domaines d’activités de l’école élémentaire pour structurer les apprentissages :


« Au cycle 2, l’utilisation des livres de littérature de jeunesse est un des moyens de garantir la continuité entre l’école maternelle et l’école élémentaire….les frontières entre les cycles sont faites pour être franchies, et, plus que d’autres livres, les albums sont faits pour être relus, interrogés, redécouverts. Des albums pour les tout-petits sont repris avec les plus grands, avec d’autres objectifs et d’autres ambitions. Les histoires entendues précédemment sont explorées sous leur forme écrite.

On apprend à lire et à écrire dans tous les domaines du cycle 2. Les livres ne remplacent pas l’expérience directe dans la découverte du monde physique et social. Ils apportent une autre dimension : en même temps qu’ils aident à la constitution de connaissances sur soi et sur les autres, ils permettent de prendre de prendre une distance et de mieux comprendre les représentations qui sont données de l’univers naturel et organisé. La lecture en réseau trouve toute sa signification dans la recherche de repères, dans l’apprentissage des classements, pour la maîtrise de l’espace et du temps, pour l’ajustement du « vivre ensemble »…. La distinction réel/imaginaire est néanmoins à construire parce qu’elle est une clé nécessaire ouvrant à la prise d’informations sûres dans les domaines d’activités scientifiques progressivement installés et travaillés. »
« Au cycle 3, les élèves apprennent à lire et à produire des écrits dans toutes les disciplines, à travers des discours variés : fictions, mais aussi récits et documents historiques, descriptions géographiques, raisonnements mathématiques , compte rendus d’expériences scientifiques ….

Il paraît essentiel d’atténuer la coupure entre le cycle 2 et 3 en s’appuyant aussi sur le capital des lectures déjà faites, en développant les occasions de relecture d’ouvrages déjà rencontrés et apprivoisés, mais en les revisitant avec un regard nouveau, des questionnements différents…

La place de la littérature de jeunesse dans la plupart des domaines disciplinaires du cycle 3 est affirmée par les programmes de 2002. Ces ouvrages aussi indispensables que les manuels, offrent à l’élève et au maître une grande diversité dans le fonctionnement langagier et les références culturelles sur lesquels s’établissent les enseignements du cycle 3….

On passe de l’apprentissage de la lecture à la lecture pour l’apprentissage….Le livre se met au service d’un apprentissage, dans un domaine disciplinaire donné (histoire, géographie, science…)….La lecture d’un album peut appeler la lecture d’autres livres et documents qui éclairent un contexte historique et géographique et renvoient à une réalité différente ou donnent relief et sens aux faits racontés…..

La diversité de la production éditoriale pour la jeunesse ne recouvre pas intégralement les domaines disciplinaires enseignés. Mais les grandes notions et les principaux contenus du programmes se trouvent mis en scène dans le livre de littérature de jeunesse…..Chaque discipline scolaire se construit ainsi par la lecture des livres…. »


Des albums de la littérature de jeunesse au service des différentes disciplines du cycle 2 et du cycle 3



  • Des albums pour dire, lire, écrire et jouer avec la langue :




Quel animal carcaille, quel autre trisse ou bien zinzinule ? Un superbe album pour enrichir son vocabulaire et jouer avec des mots inhabituels : « Le cri des bêtes », Virginie Aladjidi, Caroline Pellissier, Marc Daniau, Editions Thierry Magnier. Des verbes à reprendre dans des productions écrites et à conjuguer à toutes les sauces….. « Hier, l’alouette tirelirait, aujourd’hui le rhinocéros barète, demain qui chicotera ?.... ».
« Mots de tête », Zazie Sazonoff, Editions du Rouergue, un petit album pour apprivoiser et jouer avec les expressions toutes faites du style « être tête en l’air , attraper la grosse tête…. ». Il invite à la recherche d’autres mots : des grands mots (univers, monde, infini…), des mots doux (bisous, cœur, amour, mon petit loup….), des mots graves (guerre, mort, violence…), des mots qui chantent (pirouette, girouette, trompette…). On peut imaginer travailler sur le champ sémantique et réaliser le livre de chacun de ces mots (ex : « Au pays des mots tordus : bossu, idée, …).
« Les devinettes d’Henriette », Henriette Major, Editions HMH. Un album à jouer, très coloré, une typographie riche et variée, une promenade dans le monde des devinettes. Des structures syntaxiques à explorer et réinvestir en production d’écrit avec les élèves.

« Parfois c’est léger, parfois c’est drôle, parfois c’est lourd. On le confie à une oreille amie.. »


« …c’est pas pareil », Editions Tourbillon. Un album de photographies noires et blancs, et couleurs pour une approche visuelle et lexicale des contraires et des différences. On peut avant d’aborder l’écrit qui accompagne les photographies, procéder à une lecture d’image, qui permettra de faire émerger certaines oppositions, inscrites ou non dans le texte (en haut/en bas, dessus/dessous, assis/debout…). Principe d’écriture tout à fait réalisable par les élèves à partir de photographies, d’œuvres d’art, d’illustrations d’albums….













« Animal, animots », Editions Tourbillon. De grands auteurs de la photographie contemporaine, comme Henri Cartier Bresson, qui mettent leurs œuvres au service de l’apprentissage de la langue. Des animaux du monde entier pour reconnaître es sons et les lettres de l’alphabet (incontournable avec des élèves de CP).

« Le zoo des z’enfants », Tana Hoban, Editions Kaléidoscope. Cet album documentaire, sans habillage narratif, est plutôt destiné à un public très jeune. Néanmoins, cette promenade au zoo, sous l’œil averti du photographe, et les caractéristiques des différents animaux visités, mises en exergue sur la page de gauche, peut étayer la production écrite de textes descriptifs plus longs. Exemple : PINGOUIN-noir et blanc-pattes palmées-nage (1ère page du livre) peut devenir après réécriture :



LE PINGOUIN

Le petit pingouin a un joli pelage noir et blanc.

Avec ses pattes palmées, il nage dans l’océan glacé.






  • Les abécédaires pour développer des compétences en ORL et production d’écrit :


A partir d’un album de Edith Dufaux « TERRITOIRES », Editions « L’Inventaire ».
Les abécédaires constituent à la fois un genre particulier et surtout une forme sans cesse réinvestie dans des créations poétiques ou des projets documentaires.

Les abécédaires utilise l’alphabet complet, dans l’ordre. Ils jouent sur la lettre seule (Alphabetville), soit sur les mots entiers qui commencent par les lettres de l’alphabet dans l’ordre (Abécédire). Certains abécédaires sont très complets et proposent à la fois de graphies fantaisie et de la lettre et différents mots commençant par cette lettre (L’alphabet de Selçuk). Il existe des abécédaires thématiques (Les petits mots du sorcier, ABC Musée d’Orsay, Abécédaire d’Art Contemporain).

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