Résumé Les termes de prospective, futurologie et anticipation sont quelquefois rapprochés de celui de science-fiction. Nous essayons de voir ce que la science-fiction peut apporter à l’anticipation.





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Anticipation et science fiction


Pierre Corbeil

Claude Bourlès

(Proposition de texte pour le colloque : La crise des anticipations : Le Défi des Anticipations 28, 29 et 30 janvier 2009)

Résumé


Les termes de prospective, futurologie et anticipation sont quelquefois rapprochés de celui de science-fiction. Nous essayons de voir ce que la science-fiction peut apporter à l’anticipation. L’inattendu qui dépasse les créations de la littérature est évoqué à propos des évènements hautement improbables.

Mots-clés


Anticipation, prospective, futurologie, science-fiction, thèmes littéraires, événements rares

La collection Anticipation


Tout lecteur français qui a essayé de la science-fiction ne peut manquer de se souvenir de la collection Anticipation publiée par les éditions Fleuve Noir de 1951 à 1997. Les romans du n°1 à 2001, étaient assez hétérogènes, les lecteurs avertis peuvent dire de cette collection qu’elle présentait certains titres qui sont devenus des classiques et d'autres qu'il est (ou serait) aussi bien n'avoir jamais lus. La collection continue dans le même esprit et avec certains de ses auteurs chez Black Coat Press, sous l’appellation antinomique de Rivière Blanche, et elle est arrivée au numéro 2050 en fin 2008.

Quand la science-fiction s’appelait anticipation.


Le roman d’anticipation a précédé le roman de science-fiction. Il est admis que ses deux principaux auteurs fondateurs sont Jules Verne (1828-1905) et Herbert Georges Wells (1866-1946). Pour un nombre non négligeable de lecteurs français, la science-fiction se résume aux écrits de Jules Verne, bien qu’ils aient été antérieurs à l'avènement du genre. Il est attristant de réaliser que beaucoup de personnes semblent n’avoir rien lu depuis...

Si la littérature d’anticipation a précédé la littérature de science-fiction, on peut considérer qu’elle est maintenant un sous-genre de la S-F. L’action de certains romans de science-fiction se déroule dans le passé. Ainsi La guerre du feu de J.-H. Rosny (1911) est bien un roman se servant de la science (les connaissances de la préhistoire de l’époque) pour présenter une fiction (les aventures d’une tribu préhistoriques). La science-fiction préhistorique continue de nos jours avec les romans de Jean M. Auel avec la série Les enfants de la terre.

Un récit qui se situe dans un avenir possible peut être qualifié de récit d’anticipation. La façon dont les choses sont décrites reflète assez souvent la technologie de l’époque : le canon géant Columbia dans De la Terre à la Lune de Jules Verne (1865). Quelquefois l’auteur se détache de la technologie, comme avec la Cavorite, matériau « imperméable » à la pesanteur dans Les premiers hommes sur la lune de Herbert George Wells (1901).

Asimov, Clarke et Heinlein


On peut retenir trois auteurs représentatifs de l’âge de la maturité de la science-fiction : Isaac Asimov (1920-1992), Arthur C. Clarke (1917-2008) et Robert Heinlein (1907-1988).

Le point de vue d’un auteur


Pour Claude Ecken, écrivain français de science-fiction, anthologiste et critique littéraire :

« La Science-Fiction ne se préoccupe pas du futur : elle parle du présent... La question n'est pas de savoir si l'auteur a prédit l'avenir mais s'il a mené sa réflexion jusqu'au bout. L'ancrage dans un futur indéterminé lui permet justement de s'abstraire du présent, où de trop nombreuses interactions perturbent l'analyse d'un problème. C'est un peu comme s'il éliminait les parasites, le bruit de fond ambiant qui gêne son observation. Il se place ainsi dans les conditions d'un chercheur de laboratoire, qui isole un phénomène de son environnement et fait ensuite varier des paramètres pour le comprendre et le mesurer. »

Fonction admonitoire de la SF


Souvent, l'auteur utilise une situation de l'avenir pour faire des commentaires subtils sur sa société à un moment donné. Ainsi le personnage principal de Starship Troopers, de Robert Heinlein, se regarde dans le miroir à la fin de l’histoire et le lecteur se rend compte seulement alors qu'il est noir. La série classique Star Trek utilise cet artifice littéraire pour montrer pour la première fois à la télévision un baiser entre un Blanc et une Noire (Kirk et Uhura). Cette célèbre série est d'ailleurs un modèle-type d'essai moralisateur sous forme d'une oeuvre de science fiction.

Ni la littérature de S-F, ni ses auteurs (dans leur majorité) ne prétendent décrire le futur. Les professionnels de prospective, futurologie et anticipation ont quelquefois questionné la science-fiction. Un ouvrage récent (Taleb, 2007) développe des arguments sur l’aspect chimérique des tentatives d’anticipation.

Anticipation et évènements rares


L'anticipation ne peut être que du rêve. Nicolas Taleb, dans The Black Swan, résume en un livre dense pourquoi il en est ainsi. Un Cygne noir, traduction du titre et du concept, est un événement rare qui a néanmoins un impact fulgurant sur les personnes auquel il arrive, et qui peut s'expliquer rétroactivement, mais qui ne peut pas être prédit. Les explications humaines n'expliquent rien du tout à leur sujet et ne servent qu'à satisfaire le besoin humain de donner un sens à tout. Dans la catégorie des Cygnes noirs, il faut inclure le cas des évènements très attendus qui ne se produisent pas. Taleb donne trois explications de la futilité des prédictions :

  • l'arrogance épistémique qui nous aveugle;

  • la prison des catégories abstraites et la réduction à des variables simples;

  • les outils fondamentalement inexacts qui servent aux spécialistes à calculer les tendances.

La condition humaine exclut essentiellement la possibilité de connaître l'avenir, sachant que l'avenir n'existe pas. Le contact perceptuel du temps par l'homme est en réalité extrêmement mince. Chacun court du passé vers l'avenir à travers une pellicule opaque qui interdit de voir où il va. Ce qu'on perçoit directement n'est qu'une fraction de seconde. Ce qu'on appelle le présent est en réalité un passé immédiat, construit et reconstruit par la mémoire et les outils intellectuels qui en dépendent, comme la continuité, la persistance, et la transitivité. La sélection naturelle et l'invention de concepts intellectuels depuis des millénaires permettent à l'homme de se rappeler le passé, de construire ce phénomène théorique qui est le présent et d'imaginer une suite ou une discontinuité qu'on appelle futur.

Le besoin humain d'expliquer et de comprendre, comme le dit Taleb, qui est aussi le besoin humain d'être rassuré, explique cette infatuation pour la prévision et l'anticipation. Les religions sont les premiers séminaires d'anticipation: la pyramide du pharaon, les tombes complexes de nos ancêtres, ou les temples aztèques sont des machines à prévoir l'avenir qui ont toutes raté leur cible. L'espoir que les méthodes scientifiques, encore que mathématiques, pourront donner une vision plausible de l'avenir sont la version moderne de la croyance aux miracles ou à la puissance des dieux.

L’avenir de la dinde de Noël


Taleb utilise la parabole de la dinde de Noël: pour celle-ci, la vie est une suite de journées à manger et à se chauffer au soleil, et sa prévision de l'avenir, suivant la tendance, est encore des journées à manger et à se chauffer au soleil – jusqu'au 24 décembre, quand un événement rare et imprévisible a lieu. Toute connaissance est par définition une connaissance historique, qui ne peut rien nous dire sur l'avenir. Par contre, la connaissance historique nous apprend que les évènements imprévus arrivent, que les humains se sont inventés des catégories et y ont trop cru, mais que l'imagination et la création ont souvent permis de faire face à ces situations imprévues.

La science-fiction serait-elle un genre résolument sans intérêt pour les prospectivistes ? Pas pour tous.

Malgré cette argumentation de Nicholas taleb et malgré la modestie de la SF et de ses auteurs, certaines personnes pensent que c’est un genre qui peut présenter des aspects intéressants.

Le point de vue d’un théoricien


Armand Braun, prospectiviste, considère que les œuvres de science-fiction deviennent plus actuelles en raison de l’accélération, du changement de dimension, de la complexité sans cesse accrue. Elles commencent à faire figure de « petites cousines » de la démarche prospective.

Anticipation et décision


Les décideurs voudraient sans doute pouvoir d’appuyer sur les avis de spécialistes de l’Anticipation, de la Futurologie ou de la Prospective.

Il est aussi des personnes qui se méfient des décideurs, gouvernants et autres. Certains citoyens pensent que des décisions risquent d’entraîner des conséquences désastreuses et qu’il leur faudra supporter seuls les conséquences des erreurs des autres. Pour cela ils se tiennent prêts, c’est le courant survivaliste très présent aux USA mais assez peu connu en Europe et surtout en France.

La S-F sans l’anticipation


Lorsqu’un récit se situe dans un univers parallèle, ou une autre ligne d’univers, ou une uchronie, comme dans la série télévisée « Sliders », on peut considérer qu’il ne s’agit pas d’anticipation.

Littérature d'anticipation traduit mal le nom anglais du genre, science fiction. La science-fiction inclut tous les styles et tous les modèles, le roman policier, le roman de cape et d'épée – l'épopée filmique Star Wars, de George Lucas, est un roman de cape et d'épée, le roman d'espionnage ou politique. Ce qui la distingue, c'est que chaque oeuvre est fondée sur une prémisse scientifique, dont l'auteur imagine l'aboutissement et les conséquences. D'une certaine façon, le genre a la fonction des essais moralisateurs, des véhicules dans lesquels l'auteur expriment ses craintes sur l'impact de telle ou telle invention ou tendance sociale.

Jeux de guerre


Le monde des jeux de guerre comprend une famille active de jeux futuristes, dont certains dépendent d'une anticipation. Un exemple classique est le jeu World War 3: 1976-1984, publié par Simulations Publications en 1975. Le jeu s'interroge sur les tenants et aboutissants d'une guerre entre l'alliance occidentale et le bloc de l'Est. Sans oublier que les auteurs de ce jeu n'ont pas du tout pris en considération la possibilité de la fin de l'URSS, le résultat historique, le jeu prend pour acquis que l'Europe de l'Ouest tombera aux mains des Russes – des Soviétiques – dès le début du jeu et que le joueur de l'alliance occidentale doit se préoccuper surtout de l'évacuation des forces US.

Prévoir pour éviter


Parmi les thèmes de la science-fiction nous avons celui des fins du monde, notamment « la fin du monde tel que nous le connaissons » (TEOTWAWKI or « The End Of The World As We Know It »). Les moyens de la fin sont multiples. Parmi eux la guerre nucléaire. Les ouvrages de SF mettant en scène, soit la guerre nucléaire, soit ses conséquence, sont nombreux. Ils constituent les thèmes apocalyptique et post-apocalyptique. Fort heureusement, aucun de ces scénarios ne s’est réalisé pour l’instant. Est-ce que cela serait du aux mises en garde de la SF ?

Les signaux faibles


Certaines organisations comme e-Mergences cherchent à repérer ce que l'on appelle des signaux faibles, évènements, ou non-évènements annonciateurs de nouvelles tendances ou pratiques.

Asimov et la Psychohistoire


Il existe au moins une série d’ouvrages où la science de la prévision est mise en scène, c’est la série des Fondation d’Isaac Asimov, où une nouvelle science, la psychohistoire, permet de prévoir la chute de l’empire galactique et la période de barbarie qui suivra. Dans le roman suivant, Fondation et Empire, un évènement imprévisible (Cygne Noir avant la lettre), l’apparition du Mulet, déjoue les prévisions élaborées par le fondateur de la psychohistoire.

Essayons de voir si la SF avait eu prescience des technologies que nous utilisons ou dont nous bénéficions maintenant et dont il est possible de dire qu'elles ont changé notre quotidien :

Micro-ordinateur

Téléphone cellulaire

GPS

Satellites météo

Heinlein et les computers


En un mot, la littérature appelée d'anticipation n'anticipe pas: elle ne fait que constater les phénomènes nouveaux et réfléchir sur leur intégration à la société. Les ordinateurs dans la SF étaient au départ de grosses machines uniques pouvant diriger un pays ou une planète entière, comme dans Un bonheur insoutenable d'Ira Levin. Parfois, on peut voir dans un texte un changement de concept ou de vocabulaire. Dans Space Jockey, publié en 1947, Robert Heinlein fait la transition entre le sens du mot computer (ordinateur) appliqué à une personne qui fait des calculs et celui appliqué à une machine. Heinlein est au courant des travaux de von Neumann, de ceux de Zuse, et de l'existence d'Univac. Il fait le saut conceptuel. Vingt ans plus tard, le capitaine Kirk parle à son ordinateur, computer, dit-il, qui lui répond avec une voix féminine.

Star Trek et les communicateurs


L'un des accessoires de la série Star Trek est le communicateur, sorte de mini-radio qui permet aux éclaireurs téléportés à la surface d'une planète de demander à remonter ("Beam me up, Scotty !"). Ce qui n'est pas évoqué, c'est l'ensemble des relais disséminés à la surface de la terre

Clarke et la conquête de l'espace


Nous n'utilisons pas directement les satellites météo, mais nous bénéficions des prévisions qu'ils permettent, nous pouvons voir tous les jours les photos et les animations des perturbations météorologiques et prendre des décisions (notamment vestimentaires) en conséquence. Arthur C. Clarke avait présenté dans Iles de l'espace un monde pourvu de nombreuses stations spatiales habitées, certaines pour les télécommunications, d'autres pour la météo. Il n'y a qu'une station spatiale en service en 2008, tous les autres satellites étant exploités à distance par radio. Le principe est là, notamment l'utilisation des orbites géostationnaires, les détails sont différents : l'exploitation par radio qui dispense d'avoir du personnel dans l'espace.

Le point de vue d’une praticienne


Les auteurs de science-fiction n’ont dans l’ensemble pas prétention à anticiper, mais leurs écrits intéressent tout-de même les spécialistes de la prévision. Ainsi, pour Fabienne Goux-Baudiment, sur le site d'e-Mergences,

  • « La première vertu de la science-fiction, (...) réside dans l'instillation d'un processus de pensée qui aboutit à la production d'imaginaires cohérents (...)

  • Une seconde vertu de la science-fiction apparaît dans sa capacité à débrider la réflexion des adultes en leur réapprenant à imaginer (...)

  • Troisième vertu, les ouvrages de science-fiction sont porteurs de connaissances souvent introuvables ailleurs. »

Conclusion


La SF et ses auteurs ne prétend pas prédire le futur, ni même en donner une aproximation Certaines prédictions ou plutôt spéculation se sont vérifiées avec une certaine approximation, d'autres (guerre nucléaire) ne se sont fort heureusement pas vérifiées. La variété des thèmes et des idées qu'elle présente donne toutefois à réfléchir à des lecteurs habitués à ce genre. La fréquentation assidue de l'improbable fictif peut permettre de mieux gérer le moment venu un évènement hautement improbable.


Références


Asimov, Isaac, (1951) Foundation, Gnome Press - Fondation, éditions Gallimard (1956), N° 44 dans la Collection Le Rayon fantastique.

Braun, Armand : Les mots de la prospective, accédé le 04/11/2008, http://www.prospective.fr/Bibliotheque/Les_mots_de_la_prospective.htm

Goux-Baudiment, Fabienne : "Science-fiction et prospective, un pari gagnant !", accédé le 04/11/2008, http://www.e-mergences.net/news00010685.html

Cerf, C. & Navasky, N. (1998) The Experts Speak, New York, Villard

Clarke, Arthur C. (1952) Islands in the Sky, Winston Science Fiction - Îles de l'Espace, éditions Fleuve Noir (1954), n°35 dans la collection Anticipation,.

Dunnigan, J. (1975) World War 3 1976-1984, New York, Simulations Publications.

Heinlein, R. (1967) The Past Through Tomorrow: Future History Stories, New York, Berkley Publishing.

Rosny aîné, J.H. (1911) La Guerre du feu

Taleb, N.N. (2007) The Black Swan: The Impact of the Highly Improbable, New York, Random House.


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