La littérature béninoise de langue française des origines à nos jours





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, p. 22.

105- Florent COUAO-ZOTTI, « Petits enfers de coins de rue », in L’homme dit fou et la mauvaise foi des hommes, p. 88.

106- Florent COUAO-ZOTTI, « Petits enfers de coins de rue », in L’homme dit fou et la mauvaise foi des hommes, p. 93.

107- Florent COUAO-ZOTTI, « L’ordinaire femelle de ta race », in Michel Le Bris, Nouvelles voix d’Afrique, Paris, Hoëbeke, 2002, pp. 31-43.

108- Florent COUAO-ZOTTI, « L’odeur rancie du Brésil », in Michel Mallerin, Les chaînes de l’esclavage, Paris, Ed. Florent-Massot, pp. 105-133.

109- A propos de l’archaïque et du baroque, se référer à notre essai sur la Poétique baroque dans les littératures africaines francophones : Tome 1 : Olympe Bhêly-Quenum : Thèmes et styles, Cotonou, Editions des Diasporas, 2007, 217 p.

110- Florent COUAO-ZOTTI, « Cotonou, ma P… adorée », in Nocky Djedanoum, Amours de villes, villes africaines, p. 19.

111- Florent COUAO-ZOTTI, « Cotonou, ma P… adorée », in Nocky Djedanoum, Amours de villes, villes africaines, p.21.

112- Florent COUAO-ZOTTI, « Cotonou, ma P… adorée », op. cit., 24-25.

113 - Florent COUAO-ZOTTI, Poulet-bicyclette et Cie, p. 31.

114 Cf. Lylian KESTELOOT, Les écrivains noirs de langue française : naissance d’une littérature, 3ème éd., Institut de Sociologie de l’Université Libre de Bruxelles, 1965, pp. 252-270.

115 Paris, Ed. Caractères, 1954.

116 Yaoundé, Ed. CLE, 1980.

117 Porto-Novo, L’auteur, 2000.

118 Cotonou, Ed. du Flamboyant/ONEPI, 1995.

119 Cotonou, Ed. des Diasporas, 2001.

120 In Richard DOGBEH, Les Eaux du Mono, Vire, Ed. Lec-Vire, 1963, p. 24.

121 In AGBOSSAHESSOU, Les haleines sauvages, Yaoundé, Ed. CLE, 1972.

122 In Aïdia – J’ai vu, Yaoundé, Ed. CLE, 1969, p.83.

123 Paris, Présence Africaine, 1967.

124 Paul AGBOGBA, Tam-tams et flambeaux, Cotonou, Ed. du Bénin, 1970.

125 Paris, Ed. Silex, 1983.

126 Paris, L’Harmattan, 1999.

127 Cotonou, Ed. ABM, 1972.

128 Cotonou, Ed. ABM, 1973.

129 Cotonou, ONEPI, 1976.

130 Cotonou, Ed. du Bénin, 1977.

131 Cf. Armand MONTEIRO, La part du feu, ONEPI, 1979.

132 Porto-Novo, INFRE, 1981.

133 Cf. Victor HOUNTONDJI, Couleur de rêves, Paris, La Pensée Universelle, 1977.

134 Cf. Jean-Marc-Aurèle AFOUTOU, Certitudes, Dakar, Ed. Khoudia-CAEC, 1990.

135 Paris, Ed. Silex, 1981.

136 Paris, L’Harmattan, 1986.

137 Cf. Eloge d'un royaume éphémère suivi de Les derniers jours de Mikem, p. 23.

138 Cotonou, Ed. du Flamboyant/Ed. Aziza, 1995.

139 Avec Ahmadou Mapaté Diagne (Les trois volontés de Malic, 1920) et Bakary Diallo (Force-Bonté, 1926), Félix Couchoro et Paul Hazoumé sont les premiers écrivains négro-africains francophones à publier des œuvres littéraires connues aux plans national, continental et même international pour le cas de Doguicimi.

140 Lomé, Les Nouvelles Editions Africaines, 1986.

141 -Robert MANE, Adrien HUANNOU, Doguicimi de Paul Hazoumé Paris, L’Harmattan, 1987. Cet ouvrage rassemble des articles scientifiques sur Doguicimi.

-Adrien HUANNOU, Essai sur L’Esclave, roman de Félix Couchoro, Cotonou, Editions ABM, 1987.


142 Intention génératrice de la phrase, la volonté de segmentation ou de dislocation d’une pensée, etc.

143 Soit l’exemple suivant : « Il est midi et les élèves sortent des classes. » Cette production correspond à une phrase multiple (nous empruntons la terminologie à Marc Wilmet) et peut bien être ponctuée de la façon suivante : « Il est midi. Les élèves sortent des classes». Dans la seconde construction, la ponctuation est motivée par le souci de la segmenter en deux phases simples. La première construction, elle, introduit une coordination entre les deux phrases simples qui la composent et laisse entrevoir entre elles un rapport de conséquence : « Il est midi ; par conséquent, les élèves sortent des classes ».

144 Un très bel exemple dans La Grammaire d’aujourd’hui illustre nos propos : « De nombreux assemblages de mots, font observer les auteurs, comme : lui bientôt partir, y en a briller le soleil, correctement orthographiés et prononcés ne peuvent guère prétendre au statut de "phrases de la langue" bien qu’ils soient parfaitement interprétables et porteurs d’un sens complet.» (p.529) En revanche, l’inscription de chaque mot dans une position syntaxique lui confèrera une place déterminante dans la construction de la phrase. Par exemple, le premier assemblage de mots peut donner : « Il partira bientôt. / Bientôt, il partira. » Dans les deux cas, se lit une phrase grammaticale dans laquelle l’adverbe bientôt n’occupe pas la même position syntaxique et, par conséquent, n’a pas la même portée. De portée large, en début comme en fin de phrase, il a une fonction déterminative, c’est-à-dire limitative. Il fonctionnera comme un adverbe de cadre parce qu’il fixe le cadre dans lequel va se réaliser l’action de partir. Dans la définition de la phrase, le critère syntaxique est essentiel, fondamental.

145 « La phrase est une telle unité expressive qui exprime l'unité grammaticale ou l'unité de pensée sur la base des hauteurs et des intensités variables. La ligne de la hauteur n'est pas déterminée, tandis que celle de l'intensité s'élève au commencement et s'abaisse à la fin dans les phrases qui impliquent une unité logique (de pensée) » Cité par Pierre GUIRAUD et Pierre KUENTZ, La Stylistique, Paris, éd. Klincksieck, 1970, p.209.

146 Elle correspond à ce qu’on appelle en grammaire normative la «  proposition principale ».

147 Elle désigne la structure décrite en grammaire traditionnelle comme étant une « proposition subordonnée ». 

148 Le pronom personnel « l’» renvoie à un syntagme nominal (la voix chevrotante du crieur) dans le paragraphe précédant la citation.

149 SN = Syntagme Nominal ; SPN = Syntagme Prépositionnel Nominal. Nous disons : Syntagme Prépositionnel Nominal pour des raisons de structure. Dans la composition du SPN, le nom (ou syntagme nominal) apparaît en position de complément de la préposition si bien que le syntagme est prépositionnel avant d’être nominal. Antéposée, la préposition régit le mot ou le syntagme qui le suit comme complément car dans cette position syntaxique, elle prime sur lui ; alors que postposée, elle est complément (avec le groupe qu’elle introduit) d’un nom, verbe, adjectif ou adverbe. SV = Syntagme Verbal ; conj. de coord.= conjonction de coordination. Le pronom, puisqu’il est une catégorie annexe du nom, est considéré comme formant un SN et non « un syntagme pronominal » ; S = sujet ; P = prédicat.

150 L’adjectif qualificatif ferventes, construit sur le SN sujet des prières sans le lien du verbe se pressaient, décrit une qualité du sujet. Son occurrence n’est pas nécessaire à la construction du verbe. On peut donc le supprimer. Il est, en outre sous la portée de la négation. Il s’agit donc de la prédication seconde. La prédication seconde est une description plus syntaxique de ce que l’on appelle en grammaire traditionnelle l’attribut du sujet ou de l’objet dans certaines occurrences, l’apposition ou l’épithète détachée. Il nous a paru nécessaire de redéfinir ces fonctions selon la démarche syntaxique. Le Goffic en a senti, avant nous, la nécessité (Grammaire de la phrase française, p.360, pp.368-370, paragraphes 261, 267). L’apposition, par exemple, est décrite chez lui à travers deux fonctions : l’attribut accessoire et la caractérisation énonciative. Pour nous, ces deux fonctions se reconnaissent dans la prédication seconde. Celle-ci se définit comme la mise en relation d’un adjectif / un GAdj. avec un sujet ou un objet sans l’intermédiaire d’un verbe. Certaines occurrences de l’attribut du sujet/ de l’objet telles que « Les prières se pressaient ferventes », « Paul m’a rendu mon livre usé » exposent un niveau de relation où l’énonciateur prédique quelque chose sans recourir à un verbe. De même, l’épithète détachée, du fait qu’elle s’applique à un mot ou groupe sans l’intermédiaire d’un verbe, inscrit la relation qui la lie au mot dans une prédication seconde. La prédication première, s’établissant entre le sujet et le prédicat verbal, prime évidemment sur la seconde et marque toute la phrase de sa structure interne. Selon nos analyses, la traditionnelle fonction d’apposition est véritablement de la prédication seconde.

151 Pour des raisons techniques, nous représentons la relation prédicative par la double flèche suivie (→→) alors que nous aurions voulu une double flèche superposée afin de reprendre les symboles adoptés dans la grammaire descriptive de Van Raemdonck. La flèche renversée (↓) indique les niveaux d’enchâssement, c’est-à-dire les niveaux où se réalise la subordination.

152 Adrien HUANNOU, « La langue de Paul Hazoumé dans Doguicimi », in Doguicimi de Paul Hazoumé (R. Mane & A. Huannou éds.), op. cit. pp.137-138. Nous ne reviendrons donc plus en détail sur la question de la concordance des temps dans le roman de Paul Hazoumé.

153 On le voit également dans l’exemple suivant : « Avant que le soleil ne tournât le cou, le Maître du Monde sortit du Palais et, par la voix de Mêwou, ordonna aux Danhomênous de remercier Migan qui lui avait fait présent d’un long collier d’or, de jolies ombrelles et de riches étoffes de velours et de satin. » (p.135.)

154 Les représentations langagières sont des mots ou des constructions dont la structure révèle une reproduction des langues nationales par le truchement de plusieurs outils stylistiques ou rhétoriques pour une expressivité de la langue d’écriture, la langue française.

155 Terme général pour désigner le mot.

156 Félix Couchoro, dans L’Esclave (1929), Jean Pliya dans Les tresseurs de corde (1987), Florent Couao-Zotti, dans Notre pain de chaque nuit (1998), font un emploi analogue du mot lune.

157 Le Petit Robert, Paris, VUEF, 2003.

158 Georges MOLINIE, Eléments de stylistique française, Paris, PUF, 1986 (1ère éd.), 1997 (3è éd.), p.21.

159 À supposer bien sûr que la phrase soit acceptable dans la langue et qu’elle soit, en l’état, porteuse d ‘information.

160 Edmond Biloa relève un emploi semblable de la lexie lune dans Tu t’appelleras Tanga de Calixthe Beyala, au cours de sa communication intitulé : « Appropriation, déconstruction du français et insécurité linguistique dans la littérature africaine d’expression française », in Appropriation de la langue française dans les littératures francophones de l’Afrique subsaharienne, du Maghreb et de l’océan indien, Journées scientifiques de Dakar, du 23 au 25 mars 2006, pp.24-37.

161 Le Petit Robert, Paris, VUEF, 2003.

162 Ibidem.

163 Pour éviter les influences des valeurs temporelles du verbe et faire correspondre le passage cité à la traduction littérale de la langue fon du sud- Bénin, d’où le calque est tiré, en français béninois.

164 Les groupes syntaxiques entre deux barres désignent le sens dénotatif de leur occurrence.

165 Mais, c’est fondamentalement par rapport à l’homme que se fait la comparaison implicite.

166 Les langues gbé au Bénin sont celles qui sont pratiquées dans le sud du pays : l’ajagbe, le fongbé, le gєngbé, le gungbe, etc.

167 On aurait pu traduire par « les enfants de la lune » pour rester plus conforme à l’expression de base « sunvi/wlecivi/wetrivi» qui signifie étoile en langues fon, aja et gєn. En réalité, l’emploi du mot fils laisse apparaître une discrimination masculin/féminin qui ne transparaît pas, à notre avis, de l’expression de base. La traduction par « enfants » aurait permis d’éluder ce problème grammatical que pose l’emploi de  fils  par rapport à étoiles. Le problème lexical, lui, est contourné, car les deux mots (enfants et fils) sont des synonymes dont l’emploi indifférent est facilité par le caractère épicène du mot « enfant ». On dit indifféremment : mon fils/mon enfant, ma fille/mon enfant pour désigner l’enfant de sexe masculin ou féminin. Mais au plan grammatical, il se pose un problème d’harmonie du genre du substantif avec le choix lexical : si le mot enfant ne paraissait pas adéquat, l’auteur aurait pu traduire par « les filles » par respect de cette conformité grammaticale, étant donné que « étoile » est du genre féminin.

168 Le Petit Robert, 2003.

169 Raphaël YEBOU, Les particularités lexicales et morphosyntaxiques chez trois romanciers béninois : Paul Hazoumé, Olympe Bhêly-Quénum et Florent Couao-Zotti, Thèse de doctorat unique de Grammaire et stylistique, Faculté des Lettres, Arts et Sciences Humaines, Université d’Abomey-Calavi, 2008, pp.359-390, pp.397- 402 ; pp.413- 420. Toute la troisième et dernière partie de cette thèse examine les aspects stylistiques des particularités lexicales et morphosyntaxiques chez les trois romanciers, sans manquer de rechercher chez les autres romanciers béninois les incidences produites par les mêmes particularités.

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