La littérature béninoise de langue française des origines à nos jours





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LE THEATRE BENINOIS DES ANNEES 2000 : UNE DRAMATURGIE EN QUETE DE REPERES ?

Par Pierre MEDEHOUEGNON

La Conférence nationale de 1990 au Bénin n’a pas libéré que les espaces politique et socioéconomique, elle a aussi libéré l’espace culturel et favorisé le renouveau théâtral avec l’émergence de plusieurs dramaturges et la prolifération de troupes et d’ateliers de spectacles bien appréciés sur les scènes régionales et internationales. La période de 1990 à 2008 a enrichi le répertoire national béninois d’une bonne vingtaine de nouveaux dramaturges et d’une soixantaine de troupes et d’ateliers avec plus de cent cinquante pièces inédites.

Mais ce théâtre débordant de vitalité, qui a fait les beaux jours des festivals organisés un peu partout dans les villes africaines et européennes, est cependant moins connu et moins estimé que ses homologues ivoirien, burkinabé et togolais et, surtout, semble se tasser, voire s’étioler depuis quelques années. Comment comprendre ce paradoxe et quelles perspectives de solutions implique – t – il ? En d’autres termes, la mésestimation et le tassement du théâtre béninois des années 2000 sont-ils le fait de l’absence d’une politique de diffusion et de promotion des œuvres des dramaturges, ou relèvent-ils de l’insuffisance qualitative des produits culturels mis sur le marché ? Quelle est la nature réelle de notre dramaturgie nationale, quel est son contenu et quelle est sa marque esthétique ? En un mot, qu’apporte – t–elle de nouveau ou d’original par rapport aux autres œuvres et spectacles avec lesquels elle est souvent mise en compétition ?

Nous tenterons de répondre à ces questions en faisant d’abord un bref rappel de la situation du théâtre béninois avant 2000, en présentant ensuite un inventaire sommaire de la production écrite et des spectacles des années 2000 à 2008 et en faisant, enfin, une analyse du contenu et de la qualité artistique de ce répertoire assez impressionnant et, cependant, menacé par l’épreuve du temps.

I- Le Théâtre béninois avant 2000 : de l’Epiphanie culturelle à l’explosion artistique.

Pour bien comprendre le fonctionnement et les problèmes du théâtre béninois actuel, il est important de le situer d’abord par rapport à la période coloniale où il a connu diverses fortunes, ensuite par rapport à la première décennie de la libération de l’espace culturel amorcée en 1990.

1-De l’apothéose coloniale à l’enfermement révolutionnaire

De la période coloniale à nos jours, le théâtre béninois a connu des périodes fastes et des périodes maigres. Particulièrement distingué à l’Ecole Normale William Ponty du Sénégal dont il a rehaussé l’éclat avec ses célèbres « acteurs noirs dahoméens » 44, créateurs et acteurs de la pièce  La dernière entrevue de Béhanzin et de Bayol qui a lancé en 1933 la tradition des représentations théâtrales à la fête annuelle « d’art indigène » de Ponty, et de la pièce Sokamè jouée avec beaucoup de succès à Paris au cours de l’exposition coloniale de 1937, ce théâtre a été hissé au sommet de la reconnaissance internationale, quelques années après l’indépendance du Dahomey, successivement par le Grand Prix Littéraire d’Afrique Noire et le deuxième prix du Concours Théâtral Interafricain de Radio France Internationale attribués en 1967 et en 1968 au drame historique Kondo le requin de Jean Pliya. Le même Jean Pliya a encore impressionné l’opinion publique africaine entre 1970 et 1975 par sa pièce de satire sociale : La Secrétaire particulière, qui a fait le tour des principales salles de spectacles de l’Afrique francophone.

Puis, avec la période révolutionnaire de 1975 à 1990, le théâtre béninois s’est comme coupé de l’environnement culturel international et a fonctionné en vase clos, sous embrigadement politique idéologique, avec quelques rares dramaturges comme Séverin Akando45 et Henri Hessou46 et une multitude de troupes scolaires créées dans les établissements d’enseignement, explique Bienvenu Koudjo, « beaucoup plus pour renflouer les caisses des coopératives que pour assurer une formation dramatique. » 47

2- 1990-2000 : la décennie de l’explosion théâtrale

A partir de la Conférence nationale qui a rétabli les libertés fondamentales, promoteurs de spectacles, musiciens, peintres, écrivains, dramaturges, comédiens, metteurs en scènes, bref tous les Béninois qui se sentaient chatouillés par leur fibre culturelle se sont rués vers le secteur de l’entrepreneuriat culturel et la production d’œuvres d’art et de l’esprit, aidés dans leur élan par les structures de l’Etat et la coopération internationale.

En 1990, juste au sortir de la Conférence nationale, les artistes et hommes de théâtre béninois décident de se regrouper pour défendre leurs intérêts et créent l’Association Nationale des Artistes et Troupes de Théâtre et de Ballets (ANATHEB). La même année, Antoine Dadélé, directeur de troupe, et Yves Bourguignon, directeur du Centre Culturel Français, prennent l’initiative d’organiser à Cotonou un festival national de théâtre auquel participent une vingtaine de troupes béninoises. L’année suivante, la loi n° 91 – 006 du 25 février 1991 portant charte culturelle en République du Bénin engage d’Etat béninois à encourager « la libre entreprise en matière de promotion artistique et culturelle » (article 1er) et à soutenir les initiatives de création :

« - en organisant périodiquement des forums, festivals, concours artistiques, musicaux et littéraires dotés de prix ;

…………………………………

- en créant un Fonds d’aide à la culture et aux loisirs et un Conseil national de la culture. » (article 32) 48.

Dans l’esprit de cette charte culturelle et avec le concours du Ministère de la Culture et des Communications, Antoine Dadélé et d’Yves Bourguignon à qui s’est joint Tola Koukoui, comédien et directeur de troupe lui aussi, créent le Festival International de Théâtre du Bénin (FITHEB), dans une double perspective : « d’une part encourager la création et l’expression dramatiques dans les principales villes du Bénin, de l’autre, permettre aux dramaturges et aux troupes nationales de se frotter sur la scène et en coulisse avec les créateurs et les formations dramatiques d’autres pays africains, en vue de s’enrichir de leurs expériences ».49 La première édition du FITHEB, organisée du 21 au 30 mars 1991 puis les autres éditions de 1993, 1995, 1997, etc., ont confirmé cette option de promotion du théâtre béninois en offrant aux participants des occasions exceptionnelles de découvertes, d’échanges d’expériences, de débats et de formation aux arts de la scène.

Parallèlement au FITHEB, des promoteurs parapublics et privés et des hommes de théâtre béninois ont, eux aussi, contribué au développement du théâtre entre 1990 et 2000, soit en finançant des concours d’attribution de prix aux meilleures créations artistiques et littéraires, soit en instituant d’autres festivals de théâtre. Ainsi, avec l’appui du Fonds d’aide à la culture du Ministère de la Culture et des Communications, l’Office des Postes et Télécommunications a financé plusieurs éditions du concours FAC-OPT dont le dramaturge en herbes de l’époque, Florent Eustache Hessou, et le Complexe Artistique et Culturel Kpanlingan ont obtenu les premiers prix en 1997 et en 1998. En ce qui concerne les promoteurs privés, Igor Agueh a créé en 1994 le festival RACINES avec pratiquement le même objectif que le FITHEB mais avec moins de moyens. En 1996, l’Atelier ORISHA d’Orden Alladatin a initié le festival KALETAS, destiné à promouvoir le théâtre scolaire par des éditions annuelles. Un an après, Ali Wassi Sissy a créé à son tour le prix « Bénin Golden Awards » pour récompenser, chaque année, les meilleurs artistes dans tous les domaines. Enfin, en 1999, un autre festival concurrent du FITHEB a vu le jour sous le nom de Rencontres Théâtrales du Bénin (RETHEB) avec, toutefois, cette différence que les initiateurs ont voulu offrir des spectacles associant les ballets aux manifestations théâtrales.

Le résultat de ces diverses initiatives sur le terrain a été logiquement la prolifération de troupes, de compagnies et d’ateliers de théâtre, dans une ambiance d’émulation et de créations encouragées par les récompenses obtenues sur le plan national et international. L’ensemble Artistique et Culturel des Etudiants (EACE), l’une des plus anciennes troupes ayant pu traverser la période de la révolution sans altération, a conservé la qualité de ses créations en remportant en 1990 au Burkina Faso, en 1992 à Cotonou et en 1993 à Bamako au Mali, le premier prix du Festival Culturel des Clubs UNESCO des Universités d’Afrique de l’Ouest (FESCUAO). La compagnie de théâtre Wassangari, créée en décembre 1993 par Marcel Orou Fico, ancien membre de l’EACE, et Urbain Adjadi, a représenté le Bénin à plusieurs festivals internationaux comme le Festival International de Théâtre pour le Développement (FITD) au Burkina Faso, le Marché des Arts du Spectacle Africain (MASA) en Côte d’Ivoire, le Festival des Francophonies en Limousin en France, les Journées Théâtrales de Carthage en Tunisie, et elle a remporté deux trophées du Bénin Golden Awards en 1997 et, en 1999, le premier prix du Festival du Théâtre de la Fraternité (FESTHEF) au Togo en 2000. L’Atelier Nomade d’Alougbine Dine a obtenu le prix du meilleur spectacle théâtral à l’édition 1998 du Bénin Golden Awards et, la même année, a représenté le Bénin au MASA en Côte d’Ivoire. En 1999, c’est la compagnie de théâtre Agbo-N’koko d’Ousmane Alédji qui s’est distinguée au MASA en se faisant récompenser par le deuxième prix de la meilleure création.

La conquête des prix nationaux et régionaux, les invitations, les sélections pour participer aux rencontres théâtrales d’autres pays avec des perspectives de faire carrière dans les arts du spectacle hors du Bénin, toutes ces initiatives ont fortement stimulé les activités des troupes et des créateurs de théâtre, qui se sont essayés à plusieurs types de dramatisations : théâtre populaire, théâtre d’art, classique et moderne, théâtre de recherche, théâtre spectacle total, etc. Le théâtre écrit a, lui aussi, fort heureusement bénéficié de ce regain d’activités, qui a permis à une dizaine d’auteurs dramatiques béninois 50 de publier, entre 1990 et 2000, des pièces dominées par les drames historiques et politiques. Au nombre des drames historiques on peut citer Louis Hunkanrin ou la Grande France d’Albert Gandonou (1994), Bio-Guéra et le destin d’un peuple (1995), deuxième pièce de Séverin Akando après Révolution Africaine, La bataille du trône d’Apollinaire Agbazahou (1997), La tombe rebelle de Yaya Lawani 1997 et la révolte des Saxwe de Pierre – Claver Hounkpè (1995). Les drames politiques, construits autour du thème du malaise et des conflits d’alternance politique dans l’Afrique des indépendances, sont : Goli de Camille Amouro (1991), Ce soleil où j’ai toujours soif de Florent Coua-Zotti (1995), et la traîtrise de Romuald Binazon (1998). A ces pièces, il faut ajouter le drame social Contradictions de Hippolyte da Silva (1996) et Nègrerrances du dramaturge béninois de la diaspora, José Pliya (1997).

Ainsi qu’il apparaît à travers ce répertoire très fourni de la pratique théâtrale au Bénin au cours de la première décennie après la conférence sur le renouveau démocratique de 1990, l’ouverture de l’espace politique et le rétablissement des libertés fondamentales ont entraîné une explosion d’activités, qui s’est traduite par le foisonnement d’initiatives de créations de toutes sortes. En termes de comparaison, la décennie 1990-2000 a produit plus de dramaturges et de troupes théâtrales au Bénin que les trois décennies de l’indépendance de 1960 à 199051, malgré la percée solitaire du monument de la littérature béninoise, Jean Pliya, entre 1967 et 1975.

Cette situation d’intenses activités donne au théâtre béninois, au seuil de l’année 2000, le visage d’une dramaturgie abondante, conquérante de nouvelles frontières culturelles et porteuse de promesses dans la durée pour le début du troisième millénaire. La période de 2000 à 2008 confirme – t – elle ces promesses ? Rien n’est moins sûr.

II- Le Théâtre à partir de 2000 : le tassement

Après 2000, la production des œuvres écrites s’est poursuivie presqu’au même rythme que durant la décennie précédente avec encore une dizaine d’auteurs dont la plupart sont nouveaux. Le répertoire du théâtre écrit s’est ainsi étoffé de pièces de nouveaux auteurs comme Ousmane Alédji, Florent Eustache Hessou, Fernand Nouwligbèto, Emile Kouvèglo, Hermas Gbaguidi, Gratien Capo-Chichi,52 , sans compter le retour des anciens de la décennie 1990 – 2000 tels que Florent Couao Zotti et Apollinaire Agbazahou. Mais, dans la plupart des cas, les pièces publiées ont été peu jouées et sont demeurées peu connues du grand public.

Au niveau des troupes, peu de créations nouvelles ont vu le jour depuis 2000. En dehors de quelques compagnies comme « Sèmako » de Pipi Wobaho , « Gbomayin avoko », « Dah Badou » d’Ange-Marie Badou et l’Atelier Horizon Pluriel de Gérard Hounnou, dit « Totché yomin, montché yomin », les troupes qui continuent d’animer la vie théâtrale sont celles qui se produisaient déjà au cours de la période de 1999 à 2000 et leur nombre a considérablement diminué. Après son succès au MASA en 1999 en Côte d’Ivoire, la compagnie Agbo-N’Koko d’Ousmane Alédji a remporté le premier prix à l’édition 2002 du FESTHEF au Togo avec sa pièce Imonlè. La troupe Qui dit mieux de Grâce Dotou et la deuxième troupe féminine « Les Echos de la capitale » de Marcelline Aboh, née de la scission de la première en 1992, ont poursuivi leurs spectacles avec une fréquence plus ou moins régulière. En fait, depuis quelques années, la plupart des nombreuses troupes qui ont fait le prestige du théâtre béninois entre 1990 et 2000 se sont comme essoufflées et n’existent plus que de nom. Seuls quelques rares rescapés comme le Complexe Artistique et culturel Kpanligan (CACK) de Florent Eustache Hessou et la compagnie « Tout Terrain » d’Alexandre Atindokpo continuent de mener des activités régulières et visibles.

Parmi les comédiens et animateurs d’ateliers dramatiques, un certain nombre tente, depuis un certain temps, de changer de moyens de diffusion de leurs œuvres. Au contact direct avec le public au moyen des représentations en salles ou à l’air libre, ces nouveaux types de créateurs dramatiques substituent de plus en plus le circuit du filmage qui leur permet de mettre sur des supports audiovisuels (CD, VCD) leurs spectacles proposés en vente libre pour la consommation individuelle et intime sur les postes-téléviseurs et les ordinateurs. Les compagnies « Sèmako » et « Dah Badou » excellent dans ce nouveau genre de promotion du spectacle dramatique, qui a conquis aussi de jeunes gloires de la scène comme Claude Balogoun, Florent Eustache Hessou, Ignace Yètchénou et Brice Brun.

Au total, la situation du théâtre béninois après 2000 décrit une courbe descendante qui est la conséquence logique des problèmes occultés par les succès voyants de la décennie précédente. Ce qui fait problème dans ce répertoire très fourni des années 1990 à 2000, ce sont les contenus des pièces publiées, les types de représentations proposées par les troupes, les choix esthétiques ayant présidé à la conception et à la réalisation aussi bien des œuvres écrites que des spectacles, la formation et le statut des comédiens.

III- Les problèmes du théâtre béninois des années 2000

1- La nature des œuvres et des spectacles

La classification amorcée dans la présentation des œuvres publiées entre 1990 et 2000 laisse transparaître, pour l’essentiel, des pièces à contenu historique et politique. Les fables des pièces historiques sont organisées autour des histoires de rois ou de chefs traditionnels menacés par des conflits de succession ou en lutte contre l’envahisseur colonial. C’est le cas, par exemple, dans La bataille du trône d’Apollinaire Agbazahou et dans Bio-Guéra et le destin d’un peuple de Séverin Akando. Les pièces politiques, plus modernes, abordent les questions de démocratie et de liberté du citoyen comme dans Goli de Camille Amouro et dans Ce soleil où j’ai toujours soif de Florent Couao- Zotti. La seule exception, parmi les œuvres de cette période, est la trilogie Négrerrances de José Pliya, composée de trois pièces dont la première est centrée sur la question de l’identité de l’immigré noir en Europe et les deux autres sur le thème de l’esthétique théâtrale.

Les œuvres des auteurs dramatiques de la période après 2000 abordent des thèmes de critique politique et des questions relatives aux problèmes de la société contemporaine. Cadavre, mon bel amant d’Ousmane Alédji et Zongo Giwa de la forêt déviergée de Fernand Nouwligbèto s’inscrivent dans la veine de l’engagement contre l’arbitraire et les assassinats politiques, tandis que La Première Dame de Florent Eustache Hessou met en scène la question de l’immixtion des nouvelles Premières Dames africaines dans la gestion politique de leurs pays. Les pièces sociales comme Nous jeunes d’Emile Kouvèglo et Certifié sincère de Florent Couao-Zotti critiquent les mœurs sociales d’une part à travers les trafics d’influences et le harcèlement sexuel en milieu scolaire, d’autre part à travers les dérives criminelles des marginaux.

Les représentations proposées par les troupes théâtrales abordent une grande variété de thèmes ou de sujets en fonction du public-cible et du type de spectacle choisi. Les troupes populaires comme Qui dit mieux et les Echos de la Capitale proposent des spectacles de comédies de mœurs et des farces bouffonnes, ainsi que cela ressort des titres suivants: Femme et Sida (Qui dit mieux, 1990); Homme, tu comprendras (Les Echos de la Capitale, 1992) ; Villageoise ou pas villageoise, Je suis ta maman, (Les Echos de la Capitale, 1992); Un divorce imprévu (Qui dit mieux, 1998). Les troupes plus ou moins structurées telles que l’EACE, Kpanlingan, le théâtre Wassangari, l’Atelier Nomade, Le théâtre vert et la Compagnie Agbo-N’koko présentent de préférence des créations personnelles sur des thèmes sociopolitiques et culturels. Les autres troupes suivent beaucoup plus le mouvement d’ensemble des festivals et des rencontres théâtrales organisées pratiquement tous les ans qu’elles ne font l’effort de création résultant d’inspiration originale.

De ce bref aperçu de la nature des œuvres écrites et des spectacles ayant marqué la vie théâtrale nationale dans les vingt dernières années, on peut retenir que le théâtre écrit, dominé par des thèmes historiques et politiques traditionnels ou récurrents, a beaucoup plus souffert de l’effort de renouvellement thématique que le théâtral oral. Mais ce déséquilibre est compensé par une meilleure lisibilité du contour esthétique des œuvres écrites par rapport au théâtre oral.
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