Identitate şi memorie culturală în Europa secolelor XX – XXI





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Notes
[1] Les tentatives et les tentations de caution et de légitimation scientifique de la « discipline » ne manquent pas. Les « humanités médicales » sont souvent associées au terme anglais de « care ». Donnons ici une définition qui met en avant le rôle crucial, mais fragile de l’interprétation dans ce domaine. Le « care » consiste à « s’entretenir de façon proprement humaine avec des humains (à travers de multiples médiations non humaines). Le care est à la fois soin et attention, d’une attention qui ne devrait se contenter ni de reconnaître des signaux prédéfinis ni de suivre une liste de procédures préétablies, mais qui doit interpréter la singularité de chaque situation, pour y découvrir des significations inédites et leur apporter des réponses et des solutions non programmées. » [Citton, 2010: 139]. Consulter également la mise au point de Laugier, Molinier et Paperman [2009].

[2] De manière plus neutre et nette, on tient pour acquis le constat suivant : « on a assisté, dans les vingt dernières années, à un phénomène radicalement nouveau : le discours sur la santé, à la fois chez les utilisateurs de la médecine et chez les représentants officiels de la politique médicale, a tendu à se substituer au discours sur la maladie. » [Augé et Herzlich, 1984: 11]

[3] « Si la paternité des ateliers d’écriture peut être pour partie attribuée à Celestin Freinet au travers des pratiques du "texte libre" développées dans sa classe dans les années 1920, c’est surtout à partir de 1935 dans les universités américaines, puis au lendemain de 68 en France que ces pratiques vont se déployer. Elles recouvrent aujourd’hui des usages et des objectifs très diversifiés : ateliers littéraires, de développement personnel, de lutte contre l’exclusion [...]. Le point de convergence minimal de toutes ces approches se traduit par la présence d’un groupe de personnes qui, sous la direction d’un animateur, produisent de l’écrit. » [Niewiadomski, 2012: 225]

[4] Recopions une définition du terme. Elle fait ostensiblement écho à la philosophie de Temps et récit. « La recherche biographique [...] s’intéresse tout particulièrement aux processus de "biographisation" néologisme visant à rendre compte de l’inscription de l’expérience humaine dans des schémas temporels résultant de projets biographiques qui organisent comportements et actions selon une logique de configuration narrative. » [Niewiadomski, Delory-Momberger, 2013: 17, il s’agit de l’introduction]. Voir aussi mon article s’intéressant aux limites de la « fonction thérapeutique de la narrativité » [Guignard, 2014: 123]. Un des points relevés est, selon l’article cité, le suivant. L’identité narrative (dont la biographistation ne peut faire fi) implique une relation esthétique. Dès lors on doit entendre le « muthos » aristotélicien comme un travail sur le nécessaire, sur le lien, sur la causalité, qui verse la fiction (aristotélicienne) du côté de la philosophie. Si la fiction est, selon la célèbre formule de la Poétique, plus « philosophique » que l’histoire, c’est que, contrairement au texte référentiel (un manuel de soins infirmiers, un traité d’oncologie, par exemple), la fiction met au jour les mécanismes inapparents et l’articulation nécessaire des actions. La fiction ou le récit doté d’une identité narrative me font ainsi connaître (par une relation esthétique) la causalité. Cette articulation nécessaire des actions tiendrait au pouvoir de l’intrigue d’un récit (fictionnel ou pourvu d’une identité narrative) qui, pour citer Ricœur, « prend ensemble » et intègre dans une histoire les événements multiples et dispersés. De fait, on admet cette phrase souvent citée : le récit « répond au besoin d’imprimer le sceau de l’ordre sur le chaos, du sens sur le non-sens, de la concordance sur la discordance. »

[5] On doit impérativement souligner que, dans le collectif de 2013, s’essayant à l’état des lieux de La mise en récit de soi et sous-titré Place de la recherche biographique dans les sciences humaines et sociales, l’article de Delory-Momberger [2013: 45] ne néglige pas la notion de biopolitique et ne cède aucunement à des facilités qu’elle dénonce comme des « formes de contractualisation biographique à l’œuvre dans les politiques sociales : donne-moi ton récit et je te donnerai une allocation, un stage ».

[6] L’apparition du statut (grade ?) de « patient expert » est un exemple. Un autre, plus probant et qui ne nécessite pas directement un recours au concept d’identité narrative sera tiré de la quatrième édition d’un manuel : « Aujourd'hui, on tend à considérer le patient, au-delà de son rôle de consommateur de santé, comme un producteur de santé. Cela veut dire qu'il valorise constamment par une action volontaire et réfléchie son propre capital de santé. Le processus par lequel le patient s'approprie son problème de santé est nommé "empowerment". [...] L'éducation thérapeutique contribue évidemment à cette transformation. Cela n'est possible que si les soignants acceptent de transférer une part importante de leur savoir et favorisent chez le patient des compétences. Celles-ci concernent l'intelligibilité de soi et de sa maladie, l'auto-observation, l'auto-soin, le raisonnement et la décision, ainsi que les relations à l'entourage et l'utilisation correcte du système de santé. » [D’Ivernois et Gagnayre, 2011: 29].

[7] Van Sevenant aborde ce qu’on nomme « care » en heideggerienne. Sa démarche se distingue de l’engouement pour cette notion et va jusqu’à [ibidem] « inciter à rompre avec cette exploitation de l’angoisse. Poser que l’homme est a priori un être angoissé et soucieux devrait en principe lui permettre de faire face à toutes les dimensions de son existence [...], y compris l’expérience sans fond la plus abyssale. Mais on constate que l’angoisse est souvent exploitée pour mieux préparer l’homme à la soumission ».

[8] Dans Le Temps raconté [1985: 341], Ricœur montre bien les limites du récit factuel (historique). Il permet, soit la « commémoration révérencieuse », la légende des victimes, soit le décompte des morts; mais il ne peut restituer quelque chose de la singularité. Ricœur propose alors de sortir de la réification de l’histoire par la fiction. Car seule la fiction peut donner une approche sensible, une approche par la subjectivité, elle permet d’explorer de l’intérieur le cheminement singulier de la victime ou du malade. Là où l’historien ne peut qu’établir des vérités collectives, la fiction reconstitue le parcours de l’individu, articule son histoire singulière avec l’Histoire, en souligne les réactions et les affects et permet l’identification par un mouvement de compassion. Dans le domaine des humanités médicales philosophiques, on voit peu de pensées divergentes, nommons toutefois ici le difficile livre de Zaoui dont le mot d’ordre teinté d’humour (deleuzien ?) est « détruire et oublier ». Voici comment, s’inspirant de Nabokov, Zaoui [210: 372] commente ces verbes (provocateurs) : « Il faut détruire parce qu’il faut que la beauté et les amours meurent, pour renaître ailleurs, plus tard [...]. Et il faut oublier parce qu’il n’y a pas de vie dans la mémoire ressassante, parce qu’il faut aller sans cesse au-delà, traverser, passer outre pour vivre encore. [...] On ne saurait mieux dire, là est la splendeur des expériences passées : au nom de la vie présente, il faut les détruire et les oublier, mais en prenant son temps et en saisissant clairement la dérision des exigences d’oubli du présent. La vraie vie est dans ce suspens du temps, pas dans son abolition ni, à l’inverse, dans l’exhaustion de son sens extatique ou prophétique. Et les voies qui autorisent ce suspens sont ici merveilleusement explicitées : ce sont celles de l’humour, de la légèreté, de l’impertinence et du coq à l’âne. Il n’y en a pas d’autres. Les catastrophes ne s’enchaînent pas, ne font pas une histoire. Elles dessinent seulement le continent des vies humaines où chacun est libre de circuler comme en une carte du tendre avant de se livrer à l’essentiel des injonctions du présent : détruire et oublier pour aller prendre le thé. »

[9] Artières [2013: 254] cite des travaux de Thévoz, spécialiste de l’art brut. L’étude convoquée n’est pas aussi essayiste que la thèse proclamant une muséographie totale clôturant L’Esthétique du suicide, où l’on peut lire [2003:135] une narquoise objurgation à « continuer à vaquer tranquillement à nos occupations quotidiennes, comme les figurants ouvriers et paysans dans les éco-musées, avec la conscience de participer à une œuvre d’art totale, à la dimension de la planète [...] l’accomplissement du earth art, pour ainsi dire, en une installation finale exhaustive. » J’oriente et sélectionne sciemment les travaux érudits d’Artières qui, historien, n’accorde pas un statut littéraire aux pièces analysées. Dans son Police de l’écriture [2013: 12], on lira en effet : « La thèse que développe cette enquête [...] est simple : les savoirs médical, policier et marchand sur l’écrit construisent l’écriture comme un véritable objet social; plus que la littérature, ils participent de la construction d’un "ordre du discours" particulièrement efficace et dans lequel, à bien des égards, nous vivons encore ».

[10] Voir, pour citer deux publications balisant une bonne quarantaine d’années : [Janie, 1975] et [Guignard-Nardin, 2014]. Quant au livre cité de Forest, il est un essai, écrit 10 ans après L’enfant éternel (paru en 1997, qualifié de roman). Forest me paraît refuser la notion d’auto-fiction. On peut déduire des textes une identité narrative. Le chapitre « De la littérature et de ses vertus thérapeutiques supposées » dont sont extraites les citations prend l’allure d’un réquisitoire contre la fonction curative de la narrativité. Il n’est pas un plaidoyer contre la stupeur, l’intensité et l’indicible, aux parages desquels conduit, parfois, la littérature. Le mot « scandale », employé par Forest, renvoie à Bataille qui est souvent convoqué dans le livre. Faire entrer des notions comme la pure « dépense » sans fruit, ou les difficiles paradoxes érotiques liés à la mort (selon Bataille) dans les humanités médicales : demeure hautement problématique. Pour ce qui regarde Forest et le traumatisme, on pourrait peut-être proposer ces lignes de Tellier [1998: 6] : « Il convient toutefois de relever que la dimension curative de l’écriture trouve ses limites et sa contradiction dans sa qualité de pharmakon (Platon, Derrida) : écrire le trauma, c’est aussi gratter (gratter, démanger, effacer, écrire : une vie de "gratte-papier"), par feuille de papier interposée, là où ça fait mal. En effet, transposer le trauma, le faire passer de la sphère psychique à la scène scriptique, ne va pas sans réveiller, voire entretenir, le point de douleur. La "solution" de l’écriture reviendrait ainsi à trouver le remède dans le mal. »

[11] Les emplois les plus fins, précis et informés de Ricœur dans le champ philosophique du « care » sont dus aux récents travaux et articles de Claire Marin [cf. Marin et Zaccaï-Reyners, 2013]. Son livre, paru la même année que Hors de moi (un roman homodiégétique), est moins ouvertement ricoeurien et se veut surtout moins thérapeutique, crois-je. Après avoir commenté un passage de Logique du sens (Deleuze), elle écrit [2008: 67] : « La maladie est l'expérience du pur devenir que l'homme préfère le plus souvent esquiver, parce qu'elle le déstabilise, lui interdit de définir de manière fixe qui il est, de penser son existence comme une construction. Parce qu'elle met en évidence la fragilité de l'édifice qu'il croit bâtir et révèle l'effondrement inévitable de ce que l'on pensait être des fondations inébranlables. C'est toute notre représentation du temps et de la réalité comme stable, autrement dit notre système de représentation ontologique immuable, psychologiquement rassurant, que la maladie balaie. Elle est ce devenir-fou, imprévisible, cette identité labile qui affole l'intelligence. Elle sort du cadre de la représentation par l'homme de sa propre réalité. Elle est par excellence une expérience au-delà des limites de notre compréhension. »

[12] Bourdieu convoque sérieusement dans son argumentation les théories analytiques de Kripke [1982] sur La Logique des noms propres. Le positivisme de cette philosophie rétive à l’herméneutique et le grand cas qu’elle fait du concept de « désignateur rigide » sont discutables. Kripke soutient qu’un« désignateur rigide » n’a pas de sens, mais fait référence (qu’il désigne le même objet dans tous les univers possibles). Mais, dans un régime textuel comprenant une identité narrative (ou en régime fictionnel), le nom propre se re-sémantise et acquiert des sens interprétables (c’est en fait ce que Bourdieu montre lorsqu’il cite « l’Albertine caoutchoutée des jours de pluie » et l’on sait toute l’encre qui a coulé pour saluer la beauté « des êtres de fuites » proustiens). De nombreux récits (ordinaires) de maladies jouent avec le nom de l’auteur (le désignateur rigide, par excellence). Le plus connu est Mars de Zorn, dont le nom d’Etat civil était Angst. A propos du « programme narratif » assassin que cette pseudonymie libère, on consultera mon article déjà cité. Moins célèbre et moins cité : un livre d’Agnès Pierron, intitulé Fin au fauteuil. Il relate la mort de son père et assouplit - avec théâtre ! - la rigidité désignative du patronyme. Voici qui devrait donner du fil à retordre aux encodages policiers ou médicaux du récit de vie. En effet, le nom « Pierron » qui est aussi celui de l’auteur en deuil va basculer un bon siècle : « Et voilà qu’il était dans un état que le XIXe qualifiait de pierrotique, c’est-à-dire ni mort, ni vif, en perte de substance. Qu’il était rattrapé par son propre nom. L’état pierrotique est celui de Pierrot, dans le même temps tué par les Barbaresques et lutinant Colombine. Un revenant, en quelque sorte. » Sur la couverture du livre, l’on retrouve une image de Pierrot et l’auteur - une spécialiste de la commedia dell'arte - le commente dans le fil du texte : « Quand je regarde l’objet qui fait référence à "ma chandelle est morte", à l’impuissance de Pierrot, qui présente la tête du personnage posée sur une collerette plate comme la tête de saint Jean-Baptiste sur un plateau d’argent, une scène se substitue, d’office, à lui : dans la salle à manger du mouroir de Baccarat, mon père est installé sur un fauteuil roulant près de la porte. » [2007: 23 et 47]

[13] J’ose et en prends la perverse responsabilité signaler que la théorie des noms propres (voire des descriptions définies) de Kripke n’est pas éloignée de l’effet produit par le passage de Macbeth. Bien entendu, quand je le lis, il y a sémantisation des énoncés, j’y détecte une mise en abyme, je contextualise en fonction de la construction théâtrale acte V, etc. Pourtant, si un « désignateur rigide » fait référence sans signification, qu’il ne fait que désigner, toucher sans « savoir » et « pourquoi », eh bien : la tirade shakespearienne me touche avec cette rigidité dénuée de sens. On peut aussi penser à la lettre K dans le fameux Procès.

[14] Sur cette distinction, les lumières philosophiques et médicales de Draperi [2010: 119 et 141] constituent une excellente synthèse. Draperi commente Dilthey Origine et développement de l’herméneutique (1900). Pour nous, un geste explicatif entreprend de ramener les phénomènes à la structure formelle d’une théorie et considère les objets en tant qu’événements qui sont des cas anonymes d’une loi universelle. La formule « comprendre les compréhensions » est de Geertz [1996: 94] qui l’emploie dans un contexte un rien ironique. Nous l’entendons sans ironie comme le moyen de comprendre comment une subjectivité s’approprie et donne un sens particulier à sa maladie, sans qu’un jugement épistémologique ou éthique intervienne préalablement.

[15] En 2005, l’actrice C. Valandrey publie aux éditions Le cherche midi dans la collection « Documents » son premier livre L’Amour dans le sang. Comme le deuxième, il est écrit avec J. Arcelin. On peut lire sur la couverture des deux livres le mot « témoignage ». Son premier livre révélait sa séropositivité et se terminait sur la greffe cardiaque, objet du deuxième qui est donc une forme de suite (je n’ai pas lu son troisième livre). Citons, l’avant-propos de L’Amour dans le sang : « Voici le roman de ma vie, puisque la stricte vérité m’est interdite par la loi ». Les différents « seuils » paratextuels affirment de fait que nous avons entre les mains à la fois un document, un témoignage et un roman : le tout étant fruit d’une co-écriture. Quant à Desarzens, guérisseur de son état, il qualifie lui-même son récit de « témoignage » [2013: 183]. L’identité des personnes mentionnées y est tue mais supposée sue. Pour le cas de Valandrey [2005 et 2011], la généricité, on le voit, est délicate. Il serait déplacé de débattre sur les imbroglios de l’autofiction (l’hypothèse d’une contrainte juridique impliquant un régime autofictionnel serait une piste, mais incomplète). Moins déplacé, parce que les mots apparaissent noir sur blanc aussi bien chez Valandrey que Desarzens, lâchons que ces livres appartiennent au genre « leçon de vie », une généricité commerciale qui ne dispose pas de critères formels stables, mais qui passe - en effet - de plus en plus partout.

[16] Un intérêt persistant pour la « mémoire cellulaire » traverse le livre, ainsi [2011: 148], lit-on : « J’ai lu ces expériences incroyables de mémoire cellulaire [...]. Cette Américaine, dont la véracité du témoignage fut contrôlée par la justice. Elle rêva de son donneur, un jeune homme, de son nom, son prénom. Elle épousa beaucoup de ses goûts, de ses expressions, ses mots, au point que la famille du jeune homme qu’elle rencontra finalement fut bouleversée en retrouvant l’esprit de leur fils dans cette femme. »

[17] Je fais ici une allusion au livre connu de Feyerabend intitulé Contre la méthode. Esquisse d'une théorie anarchiste de la connaissance.(1975, chapitre « Anything goes !»), où l’on peut lire : « La science est beaucoup plus proche du mythe qu’une philosophie scientifique n’est prête à l’admettre. C’est l’une des nombreuses formes de pensées qui ont été développées par l’homme, mais pas forcément la meilleure. La science est indiscrète, bruyante, insolente; elle n’est essentiellement supérieure qu’aux yeux de ceux qui ont opté pour une certaine idéologie, ou qui l’ont acceptée sans avoir jamais étudié ses avantages et ses limites. » Plus valables que l’« anarchisme épistémologique » de Feyerabend, renvoyons aux travaux de Le Breton, ceux-ci confirment nos propos : « On assiste dans les sociétés occidentales à une multiplication des images du corps, plus ou moins organisées, en rivalité les unes avec les autres. […] A l’heure actuelle, un malade s’adresse en priorité à un médecin généraliste ou au spécialiste de l’organe ou de la fonction qui le fait souffrir. Il accrédite ainsi le modèle anatomo-physiologique du corps. Mais il sollicite également l’homéopathe ou l’acupuncteur, l’ostéopathe ou le chiropracteur. Et cela, sans se soucier de passer ainsi d’une vision du corps à une autre en toute discontinuité. » [2008: 146]
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