Cours de littérature de terminale L : année scolaire 2011-2012 «Littérature et débats d’idées; Littérature et histoire : Mémoires de guerre, Tome III, Le Salut : 1944-1946, (1959), Charles de Gaulle (édition «Pocket»





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Un syllogisme éclairant en 1942



Il est assez facile de comprendre pourquoi de Gaulle était mal vu par l'armée française. Au moment de la capitulation de la France, en 1940, les officiers demeurés dans l'armée avaient approuvé la position prise par leur gouvernement, obéi à ses ordres, et déposé les armes. De leur point de vue, donc, si la voie choisie par de Gaulle était juste, chaque officier qui avait obéi aux ordres du gouvernement était un couard. Si de Gaulle était un Français loyal, ils devaient se considérer, eux, comme des lâches. Il était bien naturel que ces officiers n'adoptent pas cette façon de se juger ; bien au contraire, ils se targuaient d'être des Français exécutant les ordres d'une autorité civile constituée ; pour eux, de Gaulle était donc officiellement un déserteur.

La question de l'abandon de l'Alsace (19 décembre 1944 - 3 janvier 1945) La version d'Eisenhower



La poche de Colmar contribua grandement à restreindre notre plan. En effet, si cette poche n'avait pas existé, l'armée française aurait pu aisément tenir la ligne du Rhin de la frontière suisse à la Sarre, ce qui aurait libéré toute la septième armée américaine. Cette armée, employée au nord de cette région, eût donné plus de poids à l'attaque de Patton. Mais, à l'époque, la poche de Colmar constituait une menace pour les troupes établies dans la plaine du Rhin à l'est des Vosges, et il eût été imprudent de dégarnir ce secteur de forces qui, en d'autres circonstances, eussent été d'un grand secours.

Devers reçut l'ordre d'abandonner dans ce secteur tout saillant qui immobilisait inutilement des troupes. En cas d'attaque, il devait céder lentement du terrain sur son flanc nord, même s'il lui fallait pour cela reculer jusqu'aux Vosges.

La plaine du nord de l'Alsace n'offrait pour nous aucun intérêt immédiat. J'étais prêt, à cette époque, à déplacer, si nécessaire, le front de Devers jusqu'à la crête orientale des Vosges. Mais j'étais résolu à empêcher les Allemands de pénétrer dans ces montagnes, et Devers devait tenir coûte que coûte la ligne indiquée.

Ces instructions furent, bien entendu, communiquées à l'armée française, puisqu'elles impliquaient la possibilité d'un mouvement de recul et que, dans le cas d'un repli important, il faudrait abandonner temporairement la ville de Strasbourg. Le commandement français transmit cette nouvelle à Paris, où elle causa un grand émoi dans les cercles militaires et gouvernementaux. Le général Juin, chef d'état-major général de l'armée française, vint me trouver pour me convaincre de défendre Strasbourg jusqu'au bout. Je lui répondis que dans les circonstances actuelles, je ne pouvais garantir la sécurité de la ville, mais que je n'en ordonnerais pas l'abandon sans raison sérieuse. La question de Strasbourg n'allait pas cesser de m'importuner pendant toute la bataille des Ardennes [...]

Les Français étaient toujours inquiets au sujet de Strasbourg. Le 3 janvier, de Gaulle vint me voir. Je lui expliquai la situation. Il reconnut que nos plans d'épargner des troupes dans cette région étaient, du point de vue militaire, corrects. Toutefois, il me fit remarquer que, depuis la guerre de 1870, Strasbourg avait pris la valeur d'un symbole pour le peuple français ; il pensait que la perte de cette ville, fût-elle momentanée, frapperait la nation de découragement, risquant même de provoquer la révolte ouverte. Il envisageait la situation avec gravité, déclarant qu'en cas de péril extrême, il préférerait masser toutes ses forces autour de Strasbourg, dût-il perdre toute l'armée, plutôt que d'abandonner la ville sans combat. Dans une lettre qu'il m'apportait, il annonçait qu'il agirait indépendamment de mes ordres si je refusais de préparer la défense de Strasbourg rue par rue. Je lui rappelai que l'armée française ne recevrait ni munitions ni vivres si elle n'obéissait à mes ordres, et je n'hésitai pas à lui dire que la situation présente ne se serait pas produite si l'armée française avait éliminé la poche de Colmar.

A première vue, l'argumentation de de Gaulle semblait être basée sur des considérations politiques, c'est-à-dire sur le sentiment et non sur la logique ou le bon sens. Cette affaire avait pourtant aussi une importance militaire à cause de ses répercussions possibles sur notre réseau de communications qui s'étendait sur toute la France, à partir de deux directions. L'agitation ou la révolte sur ce réseau nous vouerait à la défaite sur le front. En outre, au moment de cette entrevue, l'affaire des Ardennes était déjà réglée. Nous étions passés à l'offensive à l'intérieur du saillant, et si je désirais envoyer sur le front de Bradley toutes les troupes disponibles ailleurs, ce n'était pas pour éviter une défaite mais pour rendre notre victoire plus décisive. Je décidai de modifier mes ordres à Devers. J'informai le général de Gaulle que je demanderais immédiatement à Devers de se retirer des saillants de son front nord et de se préparer au centre à tenir solidement Strasbourg. Il ne serait plus prélevé de troupes sur le 6e groupe d'armées. Cette modification enchanta de Gaulle, et il partit d'excellente humeur, en déclarant sa foi illimitée dans ma perspicacité militaire.

M. Churchill se trouvait par hasard au quartier général, au moment où je recevais de Gaulle. Il assista à notre entrevue sans faire de commentaires. Après le départ de de Gaulle, il me dit tout simplement : "Je crois que vous avez agi avec beaucoup de sagesse".
© Traduction française publiée chez Robert Laffont, 1949 pp.110, 404-405 et 414-415
François Mitterrand - Le Coup d'Etat permanent (1964)

François Mitterrand a rencontré de Gaulle en 1943 à Alger, et l'a retrouvé en 1944 à Paris, où il a exercé le poste de Secrétaire général des prisonniers et des victimes de guerre dans le gouvernement provisoire. De Gaulle fait une allusion peu amène à son action (mais sans le nommer) dans le chapitre Désunion (pp.293-294 du tome III).

Plusieurs fois ministre sous la IVe République, il s'oppose à de Gaulle en 1958, refuse de voter la confiance et appelle à voter Non au référendum d'octobre. Plus tard en 1962, il appelle encore à voter Non au référendum sur l'élection du président de la République au suffrage universel direct. Il publie un essai-pamphlet, Le Coup d'Etat permanent, chez Plon en 1964.

Les temps du malheur sécrètent une race d'hommes singulière qui ne s'épanouit que dans l'orage et la tourmente. Ainsi de Gaulle, réduit à briller aux dîners mondains et à se pousser dans les cabinets ministériels de la IIIe République, étouffait-il à respirer l'air confiné d'une époque figée dans sa décadence. Mais le désastre où s'abîma la France ouvrit d'un coup ses fenêtres et il put se saouler à son aise au grand vent de l'Histoire. Ce fut pour lui comme une délivrance. A la souffrance qui le poignit au spectacle de sa patrie pantelante se mêla l'exaltante certitude d'avoir enfin reçu le signe du destin et d'être prêt à l'assumer.


Bayard jeunesse - Collection Grands personnages


Pour ces deux compagnons, ces inséparables amis-ennemis, de Gaulle et le malheur, commença, avec le solstice de juin 40, une saison qui dure encore. Lequel fut le plus nécessaire à l'autre ? La guerre et la défaite permirent à de Gaulle de déployer son envergure, de dominer de la voix la clameur des tempêtes, de faire de sa volonté le roc sur lequel courants et ressacs se brisèrent. Au fort de ce rude corps à corps dont il gagna le premier round il apprit de son partenaire la gamme des coups sans lesquels tout candidat à la direction des sociétés humaines reste un novice. Il s'en fallut pourtant de peu que, muni de ce bagage et la guerre finie, il ne rencontrât point l'occasion d'en user. En effet, quand, la France libérée, il détint, et pleinement, le pouvoir, mais un pouvoir dolent après tant de fatigues, un pouvoir monotone après une telle fête d'événements, un pouvoir ennuyeux avec les vacances de la tragédie, il s'en lassa tout aussitôt. Comme l'alun qui manque à l'apprêt pour fixer la couleur du tissu, le malheur manquait à de Gaulle pour mordre sur la trame de la politique française. Aussi laissa-t-il le métier en plan et Gouin sur le tas. Et partit un peu plus loin méditer sur les inconvénients des mers calmes, du vent qui tombe et du goût insipide qu'ont les hommes pour le bonheur à la petite semaine.

© Plon, 1964, pp. 35-36


Françoise Giroud - Si je mens (1972)

Femme engagée dans la Résistance, contre la guerre d'Algérie ou dans les combats féministes, Françoise Giroud fonde l'Express en 1953 avec Jean-Jacques Servan-Schreiber. A la fin de son livre d'entretiens avec Claude Glayman, publié en 1972, elle évoque un certain nombre de figures politiques, en particulier de Gaulle.

Il reste que son départ a été superbe.

Hitler, lui, a essayé de tuer l'Allemagne plutôt que de la laisser à un autre. L'analogie vous choque ? C'est de Gaulle lui-même qui la suggère, sur le plan précis où je la pose. Relisez ce qu'il écrit dans Le Salut... Je ne peux pas citer de mémoire, il faut retrouver la phrase exacte, elle en vaut la peine.

La voici : « Cet homme parti de rien s'est offert à l'Allemagne au moment où elle éprouvait le désir d'un amant nouveau. Elle s'était donnée au passant inconnu qui représentait l'aventure, promettait la domination et dont la voix passionnée remuait ses instincts secrets... Hitler, s'il était fort, ne laissait pas d'être habile. Il savait leurrer, caresser. L'Allemagne, séduite au plus profond d'elle-même, suivit son Führer d'un élan. »



Jacques Faizant - Entre-deux tours de la présidentielle de 1965
Après une interview de Michel Droit



Peut-on dire plus clairement comment on conçoit les rapports d'un homme et d'une nation ? Peut-on mieux dire ce qu'est la quête du pouvoir, et quel assouvissement on y cherche ?

Les métaphores ne viennent pas sous la plume par hasard. Amant, domination, caresse... A ce point-là, c'est presque trop beau. Et ce n'est rien à côté du texte qu'il a inséré délibérément, en 1959, en tête des annexes du Salut. L'Ode de Claudel, en forme de dialogue entre la France et de Gaulle. Ecoutez plutôt comment il plaît à de Gaulle que la France parle :

« Mais dis-moi que ça ne finira pas cette connaissance à la fin qui s'est établie entre nous !

« Le reste, ça m'est égal, mais toi demande-moi cette chose qui n'est pas autre chose que tout !

« Ils ont cru se moquer de moi en disant que je suis femme! Le genre de femme que je suis, ils verront, et ce que c'est dans un

corps que d'avoir une âme !

« Ils m'ont assez demandé mon corps et toi, demande-moi mon âme ! »

Et le général de répondre : « Femme, tais-toi ! »

On peut rire, s'indigner, ou vibrer d'aise, si l'on est de ceux qui se sentent en état de dire à un président de la République quel qu'il soit : « Mais dis-moi que ça ne finira pas cette connaissance à la fin qui s'est établie entre nous... »

Toute relation intense avec le pouvoir est un avatar de la sexualité. Mais cela se voit plus ou moins. Le jour d'avril 69 où le général a dit : « Femme, réponds... », ça a mal tourné. Il fallait bien que cela arrive.
© Stock, 1972, pp. 233-234

Paul Claudel - Au général de Gaulle (1944)

Diplomate, catholique et anti-communiste, Paul Claudel accueille le régime de Vichy avec soulagement et publie dans le Figaro du 10 mai 1941 des Paroles au maréchal Pétain... A la Libération, il rédige une Ode au général de Gaulle, publiée par le même Figaro le 23 décembre 1944.

Cette oeuvre mémorable figurait, semble-t-il, en tête des Documents associés au IIIe tome des Mémoires de guerre. Dans notre édition Pocket elle a heureusement (ou malheureusement ?) disparu. La voici.

Tout de même, dit la France, je suis sortie !

Tout de même, vous autres ! dit la France, vous voyez qu’on ne m’a pas eue et que j’en suis sortie !

Tout de même, ce que vous me dites depuis quatre ans, mon général, je ne suis pas sourde !

Vous voyez que je ne suis pas sourde et que j’ai compris !


Affiche de Phili, août 1944


Et tout de même, il y a quelqu’un, qui est moi-même, debout ! et que j’entends qui parle avec ma propre voix !
VIVE LA FRANCE ! II y a pour crier : VIVE LA FRANCE ! quelqu’un qui n’est pas un autre que moi !
Quelqu’un plein de sanglots, et plein de colère, et plein de larmes ! ces larmes que je ne finis pas de reboire
depuis quatre ans, et les voici maintenant au soleil, ces larmes ! ces énormes larmes sanglantes!
Quelqu’un plein de rugissements, et ce couteau dans la main, et ce glaive dans la main, mon général, que je me suis arraché du ventre !
Que les autres pensent de moi ce qu'ils veulent ! Ils disent qu'ils se sont battus, et c'est vrai !
Et moi, depuis quatre ans, au fond de la terre toute seule, s'ils disent que je ne me suis pas battue, qu'est-ce que j'ai fait ?
Ils ont eu le goût de la bataille dans la bouche tout le temps, et moi, quand on est vivant, est-ce qu'ils savent ce que c'est que d'avoir dans la bouche le goût de la mort ?
Il y a tout de même une chose qu'ils ne savent pas et que je sais, c'est cette étroite compagnie que je tiens depuis quatre ans avec la mort !
C'est ce coeur qui ne fléchit pas et cette main lentement dans la nuit qui cherche une arme quelconque !
C'est cet ennemi étouffant dans la nuit fibre à fibre qu'il faut s'arracher du corps avec les ongles !
Et tout à coup, me voici de nouveau dans la lumière debout et mes entrailles dans les mains ainsi qu'une femme qui enfante !
C'est le matin ! et je vois le grand Arc de triomphe tout blanc qui resplendit dans la lumière innocente !
Et maintenant ce que les autres pensent de moi, ça m'est égal !
Et ce qu'ils veulent faire de moi, ça m'est égal ! et la place qu'ils disent qu'ils veulent bien m'accorder, ça m'est égal !

Et vous, Monsieur le Général, qui êtes mon fils, et vous qui êtes mon sang, et vous, Monsieur le soldat ! et vous, Monsieur mon fils à la fin qui êtes arrivé !
Regardez-moi dans les yeux, Monsieur mon fils, et dites-moi si vous me reconnaissez !
Ah ! c'est vrai, qu'on a bien réussi à me tuer, il y a quatre ans ! et tout le soin possible, il est vrai qu'on a mis tout le soin possible à me piétiner sur le coeur !
Mais le monde n'a jamais été fait pour se passer de la France, et la France n'a jamais été faite pour se passer d'honneur ! Regardez-moi dans les yeux, qui n'ai pas peur, et cherchez bien, et dites si j'ai peur de vos yeux de fils et de soldat !
Et dites si ça ne nous suffit pas, tous les deux, ce que vous cherchez dans mes yeux et ce que bientôt je vais trouver dans vos bras !
Le jour à la fin est venu ! ce jour depuis le commencement du monde qu'il fallait, à la fin il est arrivé !
Délivre-moi de cette chose à la fin, ô mon fils, que Dieu t'envoie pour me demander !

— Et que dois-je donc te demander ? dit le Général.
— La foi !
Les autres ça m'est égal ! mais dis que ça ne finira pas, cette connaissance à la fin qui s'est établie entre nous !
Le reste ça m'est égal ! Mais toi, donne-moi cette chose qui n'est pas autre chose que tout !
Ils ont cru se moquer de moi en disant que je suis femme !
Le genre de femme que je suis, ils verront, et ce que c'est dans un corps que d'avoir une âme !
Ils m'ont assez demandé mon corps, et toi, demande-moi mon âme !

Et le Général répond : Femme, tais-toi ! et ne me demande pas autre chose à mon tour que ce que je suis capable de t'apporter.
— Que m'apportes-tu donc ô mon fils ?
Et le Général, levant le bras, répond :
— La Volonté !

 

Poèmes et paroles pendant la guerre de Trente ans, 1945
Laudes, éditions de la Girouette [sic], Bruxelles, 1947
De Gaulle vu par …… Étude de documents

Questions


  1. Sur l’ensemble des documents : classez-les selon qu’ils présentent un portrait neutre, élogieux ou plutôt à charge du Général. Commentez.




  1. [doc 1] Caractérisez la vision de Spears en relevant quelques procédés d’écriture significatifs ; sur quel(s) point(s) peut-on lui donner raison ? Dans quel passage est-on plutôt dans la caricature humoristique ?




  1. [doc 2] Reportez-vous aux pages mentionnées et en particulier au passage cité par Ravanel lui-même. Quels termes du mémorialiste le blesse-t-il particulièrement ? Peut-on le comprendre ? Quels termes très durs sont-ils appliqués à la manière dont DG a instauré « l’ordre » dans les FFI ?




  1. [doc 3] Ecrivez le « syllogisme » dont parle Eisenhower. Relisez les pages mentionnées (172-181) et formulez clairement ce qui oppose DG à l’état major allié dans la question de l’abandon de l’Alsace.




  1. [doc 4] Donnez un exemple significatif qui dénote que cet extrait est pamphlétaire* : comment François Mitterand utilise-t-il les procédés de style dans cette intention ?




  1. [doc 5] A quel propos Françoise Giroud fait-elle des références intertextuelles ? Comment interpréter l’expression transformée « Femme répond » et le dessin humoristique de Jacques Faisant ?


Annexe 2

Mémoires de guerre, tome III, « Le salut : 1944-1946 » : le contexte historique




  1. Documents d’appui


a. Chronologie des événements racontés dans le tome III
A coller tableaux de « réseau - diagonales » (ellipses) p 17/18
b. Abréviations utiles pour comprendre le domaine de la politique intérieure : de la résistance à la IV°République
Voir p 8
c. Les séquelles démographiques de la 1°guerre mondiale en France


      • Décès : 1 390 000 hommes

      • Blessés : 2 800 000 hommes

      • Invalides : 740 000 hommes


On évalue à 4 millions de personnes les pertes humaines sur une population de 39 millions en 1939

d. L’essor des dictatures depuis l’élection d’Hitler

Voir p 12


e. Carte de l’Europe 1943-1945
Voir p 165



  1. A vous de jouer : élaborer un document de travail pour comprendre le contexte historique des Mémoires ( tableau vierge en annexe)


Activité [2 heures en classe + préparation à la maison ] :
1-Dans la chronologie distribuée, surlignez les événements dans cinq couleurs qui appartiennent aux domaines historiques proposés : que constatez-vous ?
2-Répartissez-vous par groupes de 3 à 4, puis complétez une des cinq colonnes du tableau en mettant en commun vos relevés préalables. Donner des titres précis aux faits exposés sans oublier les pages.
3-Pistes de réflexion pour faire un bilan en classe de votre recherche [1 heure ] : dans quels passages et quels chapitres l’auteur ne suit pas rigoureusement l’ordre chronologique, pourquoi ? Parmi les cinq mentionnés, quels domaines historiques De Gaulle semble-t-il privilégier, pourquoi ?

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