RÉpliques : «QU’est-ce qu’une école réussie ?»





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RÉPLIQUES : « QU’EST-CE QU’UNE ÉCOLE RÉUSSIE ? »



FRANCE CULTURE. SAMEDI 14 DÉCEMBRE 2002. (09h 07-10h 00).

« RÉPLIQUES », par Alain FINKIELKRAUT.


QU’EST-CE QU’UNE ÉCOLE RÉUSSIE ?


Avec :

Marie DURU-BELLAT, sociologue.

« LES INÉGALITÉS SOCIALES À L’ÉCOLE ».

PUF.
Isabelle WEISS, philosophe.

Co-auteur de :

« IGNARE ACADÉMY ».

NIL.


ALAIN FINKIELKRAUT.

J’ai sous les yeux un devoir de Français donné dans une classe de Seconde.

Sujet :

« LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE ».
Le corpus est composé :

 d’un dessin de presse de PLANTU paru dans « LE MONDE » du 04 AOÛT 2002,

 d’un article de RAPHAËL BAQUET dans « LE MONDE » du 05 JUILLET 2002,
 d’un article intitulé : 

« CHIRAC DÉCLARE LA GUERRE À LA VIOLENCE ROUTIÈRE »,

publié par « LA VOIX DU NORD », le SAMEDI 28 SEPTEMBRE 2002 !
 d’un article : 

« QUI RESPECTE LE PETIT BONHOMME VERT ? »,

publié par « LA VOIX DU NORD » le DIMANCHE 29 SEPTEMBRE 2002.
 d’un article intitulé :

« LE JEUNE CITOYEN DE LA ROUTE »,

publié encore par « LA VOIX DU NORD », le DIMANCHE 29 SEPTEMBRE 2002.

L’exercice se divise en deux :

 D’abord des questions, je cite celle qui concerne le texte « C » :

a) Relevez deux procédés de modélisation différents. Recopiez-les en indiquant le numéro de la ligne et précisez quel est le type de modalité de l’énoncé concerné ?

b) Relevez un terme péjoratif. Citez-le et indiquez le numéro de la ligne.

c) Reformulez, en une phrase, la thèse défendue dans ce texte.
 Deuxièmement, donc à côté des questions, il y a des travaux d’écriture, c’est-à-dire, d’abord :

Lecture d’image.

Il s’agit de décrire le dessin, puis de formuler en une phrase, la thèse, le message que selon vous, veut faire passer le dessinateur !
 Enfin, un texte argumentatif dont le sujet est :

« LA LUTTE

CONTRE L’INSÉCURITÉ ROUTIÈRE EN FRANCE EST UNE NÉCESSITÉ » !


Pour commencer notre discussion, sur le système d’enseignement de manière pédagogique, c’est-à-dire : concrète et inductive, je voudrais demander à mes deux invités :
La sociologue

Marie DURU-BELLAT,

Avec François DUBET, vient de publier :

« DES INÉGALITÉS SOCIALES À L’ÉCOLE,

MYTHES ET RÉALITÉS ».
Et l’enseignante de philosophie :

Isabelle WEISS,

qui co-signe avec Claire LAUX,

un livre intitulé :

« IGNARE ACADÉMY

OU LES NAUFRAGÉS DE L’ENSEIGNEMENT ».

Je voudrais leur demander donc, de commenter ce cas d’école.
MARIE DURU-BELLAT.

C’est un cas intéressant parce qu’il pose une question tout à fait fondamentale, qui est celle de ce qu’il faut apprendre ! Ce qu’on entend par apprendre et qui doit en décider ?
Vous avez mis en exergue cet exemple, ce qu’on peut faire dans un cours de Français ? Sans doute parce qu’il n’est guère conforme à ce qu’on attend, traditionnellement d’un cours de Français ! Nous allons en discuter !

Mais en même temps, aucun d’entre nous, ne dirait que la sécurité routière, n’a aucune importance ! Mais qui doit décider ?
Les journées à l’école n’ont que 24 heures, même beaucoup moins, il y a donc des arbitrages à faire ! La société donne des moyens à son système éducatif !
Tout le monde paye pour l’école, donc il me semble que la réponse ne peut être que :

« Ces arbitrages doivent être décidés de façon démocratique, large ; en tout cas ils doivent être explicites ! » 

Et je pense que sur ce point, on peut être d’accord !
ALAIN FINKIELKRAUT.

Donc, ces arbitrages doivent être décidés par la société, c’est-à-dire pour vous, et c’est quand même une nouveauté, non par les professeurs au nom justement de leurs compétences disciplinaires !
Parce que jusqu’à une date assez récente, on n’a jamais demandé, on n’a jamais saisi la société, des programmes de Littérature Française !

Maintenant, vous dites « Il est peut-être temps de le faire ! »

Est-ce selon vous un progrès démocratique, première question ?
Et deuxième question :

« Est-ce que vous croyez que la société irait dans le sens, disons d’une ouverture des cours et des devoirs de Français, à des thèmes comme la sécurité routière ?
Ou bien je poserais la question de manière plus directe :

« De cette société vous êtes membre, vous êtes sociologue et sociétaire, est-ce que cet exercice, ce devoir vous choque ou non ? »
MARIE DURU-BELLAT.

Sur le premier point :

« Est-ce que ce sont les spécialistes des disciplines

qui doivent décider des programmes ?

Je répondrais :

« Pas seulement ! »
Parce que les disciplines, on le sait, ce sont, sans faire du relativisme à tout crin, elles sont là, ce sont des constructions historiques, elles varient selon les pays, elles évoluent, elles vivent, elles meurent éventuellement !

Et les exigences de la vie auxquelles on prépare les élèves, il n’y a pas de raisons qu’elles correspondent strictement, et par magie, aux différentes disciplines constituées à un moment donné !

Donc je pense qu’il faut une réflexion plus globale, que celle qui s’enfermerait dans les disciplines existantes ici et maintenant !
En outre, j’ai évoqué le fait que l’on forme un jeune pour la vie qu’il va mener, et dans la vie, c’est vrai !
Je suis effectivement membre de la société, mère de famille, et ça ne me paraît pas choquant que mes enfants prennent un peu de temps pour réfléchir à ces questions ! Tout est question d’arbitrage, là encore !
Je trouverais ça choquant qu’ils y passent leurs journées !

Mais en même temps, si ce n’est pas fait à l’école ce genre de questions, où va-t-on le faire ?

Je pense que c’est aussi de la responsabilité de l’école !
ISABELLE WEISS.

Je trouve cet exemple significatif justement d’un type de travail qui n’a rien à voir avec la Littérature ! Et donc d’une espèce, quand même de dérive de ce que devrait faire l’École !
Qu’on dise à des élèves, qu’on les sensibilise, qu’on leur dise que l’insécurité routière est un problème important, qu’il faut responsabiliser les élèves par rapport à certaines conduites, évidemment ! C’est du bon sens !
Maintenant, l’École ce n’est pas simplement enfoncer des portes ouvertes ! C’est aussi, au contraire, amener, élever, amener à aller au-delà de soi, introduire une certaine élévation, et ne pas transmettre des arguments qui sont aisément compréhensibles de toute façon à quiconque, et je crois que c’est pas du tout le lieu ! L’École n’est pas le lieu privilégié pour cela !
Je pense qu’en cinq minutes, on peut en convaincre ! Je pense qu’il y a des annonces publicitaires faites par les médias là-dessus, et c’est beaucoup plus efficace ! Le moyen est bien meilleur !
Plutôt que d’instrumentaliser le Français, l’Écriture, le travail sur l’Écrit pour parler de questions qui sont, somme toute, pas très formatrices tout de même !
Quant à la question, simplement sur le point de l’ouverture éventuellement du choix des programmes et de la détermination des contenus à la société !
JE PENSE QUE CE SERAIT

RENDRE LE CHOIX

DES FONDAMENTAUX DE L’ENSEIGNEMENT

À L’OPINION !
À l’opinion dans son sens bien précis, c’est-à-dire : à ce que l’on pense quand on y réfléchit très rapidement et immédiatement ! Et je crois que l’enjeu est trop important, il est de taille !

Et l’on ne peut pas se permettre de considérer que l’impulsion du moment, l’idée que les gens se font de ce que doit être l’École suffit pour en constituer les piliers !
MARIE DURU-BELLAT.

Moi, je voudrais réagir là-dessus !

Parce que dans votre ouvrage vous donnez de beaux exemples qui convainquent que la définition des programmes ne doit peut-être pas laissée aux seuls disciplinaires !

Vous évoquez les évolutions de l’Enseignement du Français ; en particulier ce que vous dénoncez à mon avis, mais je ne suis pas une spécialiste, assez justement, à savoir une technicisation du Français !
Or qui a décidé ça ?

Ce sont des lobbies de certains courants de Français !

Ce sont des collègues à vous, qui se sont heurtés à d’autres lobbies !

Et au total, pour un certain nombre de raisons que l’on peut analyser,

ces lobbies l’ont emporté et c’est cela que l’on fait maintenant dans les programmes !
C’est-à-dire que les enseignants, entre eux, vous le savez bien, il y a des communautés universitaires, il y a des intérêts particuliers qui vont s’affronter, et à un moment donné, on fera de la Linguistique, et à un autre de la Littérature ! Je pense qu’il faut qu’il y ait un arbitrage au-delà !
Quand vous dites :

« Il faut du recul ! »

Très bien !

Mais le recul, il n’est peut-être pas encore suffisant chez les enseignants !
ALAIN FINKIELKRAUT.

En même temps, Marie DURU-BELLAT,

les lobbies qui l’ont emporté,

et, qui justement, ont placé l’Enseignement du Français

dans l’horizon de l’argumentation,

ils l’ont fait au nom d’une conception

très répandue justement dans la société,

d’un idéal récent et obsessionnel

qui est celui de :

« LA CITOYENNETÉ » !
Aujourd’hui, on nous dit,

et cela apparaît effectivement comme un impératif social,

que l’École, et notamment les matières littéraires,

doivent avant tout former

LE CITOYEN !
Et donc il s’agit, en effet,

à travers une certaine technicité

et aussi une hyper-moralisation de l’enseignement,

de préparer les enfants à l’argumentation,

de leur donner les moyens d’exprimer leur opinion !
Car si vous voulez, le but démocratique, semble-t-il,

de l’enseignement du Français,

c’est de rendre les gens aptes au débat !
Et la Littérature est, d’une certaine manière,

sommée de servir cette finalité,

qui en l’occurrence, lui est extérieure!

Mais cette sommation,

elle a précisément, une justification d’ordre social !
Donc, vous ne pouvez pas réduire cela

à des querelles de lobbies,

en enfermant chacun dans ses intérêts,

même si ça peut jouer, même si ça existe !
Il y a aussi autre chose !

Il y a une manière d’interpréter la demande sociale,

et d’y soumettre une partie de l’Enseignement !
MARIE DURU-BELLAT.

Je suis tout à fait d’accord ! Il n’y aura pas de détermination pure, éthérée des contenus scolaires ! Ce que je dis simplement, c’est, puisque ceci est imparfait, je pense que peut-être, je vais dire peut-être, quelque chose d’un peu trop trivial, ce serait moins imparfait si on en débattait largement !

Je pense que laisser les spécialistes entre eux, surtout parce que je pense qu’il faut que ce soit pensé globalement !
Que ce ne soit pas la fonction de l’enseignement du Français, je veux bien l’admettre ! Mais le problème c’est qu’on doit penser globalement, la formation des jeunes ! C’est important pour un pays, la formation des jeunes ! Que chaque discipline défende sa spécificité, c’est tout à fait normal et naturel, mais il va y avoir des trous ! Et ces trous à un moment donné seront trop importants !
ISABELLE WEISS.

Il faut quand même un minimum de sens des responsabilités, quand on construit un programme ! C’est-à-dire que je pense qu’un enseignant de Français, ou une personne, peu importe, qui n’a pas suivi une formation de mathématiques suffisante ne pourra absolument pas déterminer le contenu d’un point de Mathématiques en Seconde ou Terminale !
Donc, je pense qu’il y a des connaissances objectives, il y a des trajectoires qui s’imposent, il y a des étapes, des parcours pour parvenir à des questions de plus en plus complexes, de plus en plus fines, de plus en plus subtiles, qui supposent justement une bonne connaissance des contenus internes !

C’est quand même évident !
MARIE DURU-BELLAT.

Il y a des objectifs ! Est-ce qu’on veut que les élèves sachent avant tout argumenter et écrire ? Ou avant tout goûter des œuvres d’art ?

Ça ce sont des objectifs ! Et des objectifs, ce ne sont pas des évaluations techniques, ce sont des objectifs !
ALAIN FINKIELKRAUT.

Mais justement, prenons cet objectif, dans la définition que vous lui avez donnée : goûter des oeuvres d’art !
Je crois que BORGÈS définissait les œuvres classiques, comme celles qu’on aborde

avec une admiration préalable et une mystérieuse loyauté !

Cette mystérieuse loyauté,

elle a défini la conscience occidentale !

La conscience occidentale,

elle s’est faite justement

à partir d’une espèce d’humilité devant des œuvres !

C’est comme cela que

l’enseignement de LA RENAISSANCE

notamment a pris son essor !

Il y a d’autres textes sacrés que LE TEXTE SACRÉ !

Il faut en passer par

la médiation des signes déposés

dans les œuvres d’art et de culture,

pour accéder au monde, et pour accéder à soi-même !
L’Occident, c’est le pari sur la médiation par les œuvres !

Revient-il à une Démocratie, à une Assemblée Nationale,

de dire que ce pari est caduc ?

Et pensez-vous, vous-même encore une fois,

que l’on peut, que l’on doit passer outre,

parce que l’École aurait mieux à faire

et des tâches plus urgentes à accomplir ?

C’est quand même un héritage puissant et millénaire !
Vous voyez, une décision qui consisterait à dire :

« On va faire autre chose ! »,

elle implique énormément !


Pouvons-nous rompre

avec ce qui a défini l’Europe, au moins,

je dirais au moins depuis LA RENAISSANCE,

sinon depuis les Grecs et les Romains ?

MARIE DUBU-BELLAT.

Ce qu’on peut constater, moi je ne suis pas spécialiste de l’Histoire des programmes, mais ce que je sais c’est que les pays européens, les pays anglo-saxons, ont des contenus de programmes très différents du nôtre, beaucoup moins marqués par les Humanités en particulier !
C’est vrai que les élèves ont d’autres compétences différentes aussi, nos élèves n’ont pas des compétences particulièrement élevées d’ailleurs, y compris par rapport à l’écrit, bien qu’on soit très fier de nos programmes ! Mais peut-être parce qu’ils ont baissé ! Le niveau a baissé de manière catastrophique !
Il y a des pays qui sont très proches du nôtre d’un point de vue culturel et qui donnent une place beaucoup moins importante aux Humanités ! Donc il y a une part quand même d’arbitraire dans ces contenus !
Et ce n’est pas parce que l’on touche aux contenus, que la culture va s’effondrer et qu’on va devenir des sauvages ! Les pays voisins ne sont pas, semble-t-il de ce point de vue-là, très inférieurs !
ISABELLE WEISS.

Ce n’est pas parce que l’on va renoncer aux Humanités que nous allons devenir des sauvages ! Cela dit, on peut perdre quelque chose parce que l’enjeu de cette question, c’est quand même une civilisation, une certaine conception de la transcendance, du savoir, de la culture et une certaine représentation de soi, et un certain rapport à l’universel, à la pérennité, à la beauté, à l’immuable ! Ce genre de valeurs qui ne sont pas tellement en odeur de sainteté dans l’enseignement actuel !
Je ne crois pas du tout qu’on puisse dire et penser quoi que ce soit à partir d’un critère qui serait particulier et pas absolu, justement !

Je veux dire que par là, ce n’est pas parce que nos voisins ont sacrifié ou ne privilégient plus les Humanités que l’on doit faire la même chose ! Ça n’a aucune valeur si vous voulez d’argument ! Et ce n’est pas, si vous voulez, il n’y a pas à suivre un modèle parce que ça fonctionne plus ou moins, et qu’on n’a pas l’impression d’un retour en arrière, une impression que ça tient le coup !
Moi, je ne suis pas sûre que nos voisins nous donnent l’exemple non plus, d’un épanouissement culturel meilleur ou moins bon que le nôtre ! Je ne pense pas que ça se joue à ce niveau-là, mais je pense que de toute façon, il y a quand même un enjeu par rapport à la sauvegarde d’un certain type de rapport au savoir, d’une certaine fascination, d’une certaine édification que nous sommes en train de perdre, et je pense que ce que nous perdons est considérable, et peut-être irrattrapable !
Je pense que le rapport à l’infini à l’absolu ,

ce sont des choses dont nous avons besoin !

Car ce sont des choses justement

qui ne sont pas monnayables,

qui n’ont rien à voir avec

LA SOCIÉTÉ DE L’ARGUMENTATION !
Parce que l’argumentation, qu’est-ce que c’est ?

C’est un texte commercial !

ARGUMENTER, c’est quoi ?

Il y a le pour, le contre !

Il y a le oui, le non ! J’achète, je n’achète pas !

Ça me plaît, ça ne me plaît pas !

C’est binaire ! C’est donc une pensée binaire !

Or la vraie pensée est ternaire,

elle demande au moins trois termes !
C’est-à-dire :

deux éléments, plus une conclusion et un résultat !
Le plus petit raisonnement mathématique

suppose trois termes !
Et ça, je crois qu’il ne faut pas le perdre !

Parce que si les générations que nous formons,

qui sont la société de demain,

ne pensent qu’en terme binaire,

en terme argumentatif, en terme commercial,

qui saura penser ?
ALAIN FINJIELKRAUT.

Alors des gens vous répondront :

Non !

L’ARGUMENTATION N’EST PAS BINAIRE !

L’argumentation règle le débat politique dans notre société !

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