Aimer à l'extrême, engouement, passion, attachement et amitié excessive





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Différence entre l'amour dans la poésie lyrique et la poésie épique

Dans la poésie lyrique, la tâche principale du poète est d'intervenir directement dans le sujet et le former comme il souhaite. En d'autres termes, dans la poésie lyrique, les émotions, les douleurs et les passions du poète jouent et il n'a que de les suivre tel qu'il veut. Mais dans le poème épique, ce n'est pas le cas. Là, le poète se trouve devant des histoires orales ou écrites qui racontent les héroïsmes, les émotions et les sentiments du peuple d'une époque et évoquent les manifestations du patriotisme, des sacrifices et la guerre contre ce qu'ils trouvaient mal ou porteur du malheur. Il doit donc décrire tout cela comme il a été sans aucune intervention directe, sans être présent lui-même dans les histoires et sans jugement sur les personnages ou les évènements. (Safa, 2000: 4) L'histoire amoureuse a donné aux épopées une prospérité et une splendeur spécifique, parce qu'on y trouve mêlés la force et la bravoure des héros avec la beauté et l'élégance des femmes ainsi que des émotions dilué avec le cœur et les bras puissant. El la grandeur de l'amour y parait aussi forte que la puissance des héros et de la guerre. Dans l'Iliade et Odyssée, le système anglais de Beowulf de, l'épopée indienne de Ramayana, et les systèmes épiques de l'Iran, se trouve cet amour magnifique et précieux, qu'on doit appeler l'amour héroïque. On y voit de belles qui, au sein du chaos de la guerre et des guerriers, caressent le cœur et calment l'âme. (Safa, 2.000:245 )

Et pour eux, nous voyons une belle histoire d'amour dans les affres de la passion et de troubles de la guerre et les guerriers à caresser le cœur et l'âme de la paix sera. (Safa, 2.000.245 :)

Amour au Shâh-Nâme
Le sonnet, est en principe, le langage de l'amour et les thèmes mystiques y sont souvent exprimée dans un contexte amoureux.
Dans la littérature persane de style irakien, la littérature romantique se propage, la forme indépendante de sonnet apparaît et des œuvres comme Les sonnets d'Anvari, Lily et Majnoon, Khosrow et Shirin, et Haft peykar de Nezami naissent.

Mais en vérité, sans préjugé ou partialité, ces belles histoires d'amour ne possèdent pas de grande valeur par rapport aux histoires amoureuses de Shâh-Nâme. On ne connait aucune autre histoire persane où la douceur d'impression et d'expression et la puissance de description s'accompagne si subtilement qu'au Shâh-Nâme de la splendeur des héros, de la gloire des guerriers, de la beauté des femmes et de la chasteté des chevaleresque. (Safa, 2000:245 )

A l'époque de Ferdowsi, la redaction des systemes amoureux était courante. Onsori, le Malekoshoara de Mahmoud Ghaznavi, a écrit le système de "Vameghi et Azra Ayyuqi a créé le systeme de "Varghe et Golshah" et le système "Yousef et Zoleikha" est attribué à Ferdowsi. "Shâh-Nâme" est bien sûr une épopée héroïque où le héros prend les risques pour le bien du publique. Cependant, Ferdowsi a aussi inséré dans son épopée des histoires d'amour (romance) où le héros entre avec une motive personnelle dans une bataille d'amour et crée des histoires dont l'intitulé ne comprend pas le nom d'un héros mais d'un couple amoureux: "Zal et Roudabeh", "Rostam et Tahmineh", "Bijan et Manijeh", "Goshtasb et Katayoon", etc.

Tout en étant une œuvre épique parfait, "Shâh-Nâme" comprend également d'autres types d'histoires. Et "outre les histoires héroïques, on y voit des contes lyriques et poétiques, des contes populaires, des anecdotes mystiques,…" Si on classe " Shâh-Nâme" parmi les œuvres de la littérature épique et parfois son meilleur exemple, c'est parce que la plupart de ses histoires ont un aspect épique et évoquent la culture ethnique et les figure nationales, et les parties lyriques, mystiques, éducatives, historiques s'avancent dans la direction d'affirmation et de consolation de ce même aspect. Ferdowsi a tenté de donner à son livre entier, même aux premières et aux dernières parties, étant essentiellement historiques et mythologiques, une saveur héroïque".4

Ferdowsi est célèbre pour sa narration épique. Son épopée est humaine est ce qui ce passe à l'intérieur des hommes est le motif des événements. L'amour est l'émotion la plus forte de l'humanité et la raison la survie. Dans le Shâh-Nâme, les histoires d'amour sont simples et sans fioritures, la saveur de l'épopée, la source de variété, et au service de l'aspect épique. L'amour est naturel et humain et la description de l'état mental des femmes et des hommes est naturelle et artistiques. (Ferdows, Riahi, 2010: 299)

Par la compréhension de la logique de la pensée, les croyances religieuses, et les attachements nationaux de Ferdowsi, l'incarnation de l'amour chassé et de l'affection pure dans son œuvre et ses pensées est saisissable. Pour lui, l'amour n'est pas un jouet, il estime que pour y parvenir, il faut combattre et faire face à des problèmes aigus de la vie.

Shâh-Nâme n'est pas une œuvre d'amour, mais contient des histoires d'amour et de passion, il n'est pas un livre historique, mais comprend une histoire enregistrée, il n'est non plus un livre sur l'éthique, mais est plein d'enseignements moraux. L'amour tout comme la sagesse, l'épique, l'éthique, l'histoire et l'idéologie iranien coule dans le contexte riche et lumineux de Shâh-Nâme. Les histoires d'amour se forment sociaux a traves de grands événements sociaux et les batailles politiques et nationales, pour créer une histoire plus grande et plus détaillée.

Comme mentionné dans les articles précédents, certains croient que l'esprit guerrier et de la bravoure est vide d'incarnation de l'amour et de la beauté, mais au Shâh-Nâme, dans la plupart des champs de batailles, on trouve le motif d'amour et d'affection. L'amour de la beauté, de la patrie, de Dieu, des ancêtres et de ce qui est l'expression de l'esprit humain.

L'amour dans le Shâh-Nâme est avec son splendeur, est digne des héros, un amour bienveillant et courtois, sage et plein de fidélité, de magnanimité, de modestie et de chasteté, loin de la luxure et tout cela est un rayon de de la grandeur et de la personnalité sage de Ferdowsi.

Le but de l'amour entre les hommes et les femmes est de s'épouser et d'avoir des enfants. Les hommes et les femmes sont égaux dans l'amour, le premier pas n'est pas toujours fait par l'homme, les femmes aussi peuvent tomber amoureuses. Tahmineh tombe amoureuse de Rustam, Manijeh de Bijan, Shirin de Kosrow. Les femmes du Shâh-Nâme sont l'incarnation de la modestie et la fidélité. (Ferdowsi, Riahi, 2010: 300)

Les histoires d'amour occupant une place majeure dans cette œuvre épique. Mais ces histoires dans le "Shâh-Nâme" ne sont pas comparables avec des histoires telles que "Khosrow et shirin", "Leyli et Majnoon" et "Vis et Ramin", car elles ont des caractéristiques spécifiques qui découlent du lien entre l'amour et l'épopée. " Les histoires d'amour dans ce livre sont influencée par l'esprit de l'épopée nationale et par l'espace héroïque. Tout en étant fidèle à son alliance d'amour, le héros reste loin des passions tourmentées des autres amoureux, son amour est viril mais héroïque. Les femmes à leur tour sont à la fois belles et charmantes, chastes et dignes. Ce n'est pas seulement leur beauté et leur grâce féminine qui attire le cœur, mais leurs bonnes manières et leurs mérites redoublent leur charme." 6

Dans l'histoire de Zal et Roudabeh il y a un énorme conflit entre l'amour et l'adoration des rois iraniens et la haine contre leurs ennemies. Ce conflit et guerre allonge l'histoire, accroit la douleur de Zal et Roudabeh et cause une séparation instable. Mais cet amour ainsi que l'amour de Bijan et Manijeh, l'amour de la fille de Taiir arabe pour Shapour et celui de Golnar pour Ardeshir fini en faveur de l'Iran et a conduit à de nouvelles victoires contre les ennemis ou à l'émergence des héros ou d'un grand royaume. Ainsi, on voit que l'unité de Shâh-Nâme, qui est d'exprimer les gloires des Iraniens est conservée tel qu'on peut les considerer comme la suite des autres histoires héroïques. L'histoire de Roudabeh et Zal au Shâh-Nâme est l'introduction de l'apparition de Rostam et l'histoire de ses guerres imbattables, l'histoire de Manijeh et Bijan également se termine par l'expédient et la chevalerie de Rostam. L'amour de Tahmineh pour Rostam est l'introduction de la naissance de Sohrab et la production d'une des plus grandes histoires héroïques et tragiques de Shâh-Nâme. Par conséquent, les histoires d'amour de Shâh-Nâme ne peuvent pas être considérées comme séparées des parties épiques et héroïques. Il convient de rappeler que dans ces amours, la faiblesse et la fascination des amoureux contribuant à la faiblesse et à la confusion des pensées n'existent pas, et les héros gardent leur virilité et leur caractère héroïque jusqu'au dernier souffle. (Safa, 2.000.245 :)

Dans le Shâh-Nâme, l'amour des femmes est souvent l'introduction des événements politiques ou des grandes guerres. L'amour de Kavoos pour Soudabeh contribue à la grande bataille de Rostam avec le roi de Hamavaran (Hamir) – l'amour de Soudabeh pour Siavash est à la base des guerres et de la haine entre les Iraniens et les Touraniens et la chute de la monarchie d'Afrasiab- l'amour de Malkah pour Shapour a abouti à la victoire de ce dernier, et l'amour de Gulnar esclave d'Ardavan pour Ardeshir a contribué à sa fuite et à la création de la dynastie sassanide. L'amour des rois est toujours accompagné de la splendeur et on n'y trouve que des événements officiels de la cour. Kavoos, étant tombé amoureux de la fille du roi de Hamavaran, demande la main de la promise à son père. Bahram, a pris pour épouse les filles de Berzin le paysan, à savoir Faranak, Mahafarid et Shanbalyd ainsi que les quatre filles du meunier à volonté des pères et selon les traditions de Kiyoomars et de Hooshang. Dans tout cela, les cérémonies religieuses et les rituels de Cours sont respectés. Les héros dans leurs amours n'ignorent non plus la religion et les cérémonies religieuses. Rostam, en voyant l'amour de Tahmineh, une belle fille charmante, cependant, il demande au prêtre de faire le rituel religieux du mariage. (Safa, 2000:246)

Selon Ferdowsi, l'amour est une réalité physique et aussi morale, il ne se trouve pas que chez les humains mais aussi chez les éléments non-vivants. C'est cette vision de Ferdowsi qui se diffuse partout et anime tout inanimé. Avec une vision métaphorique, il anime les objets, leur donne du caractère et établit une relation amoureuse entre eux. Pour lui, l'amour est une réalité humaine incarnée dans le corps. Ferdowsi parle d'un amour vivant, positif et utile qui apporte la joie et le plaisir pour le corps. Cette idée se rapproche à la vision occidentale de l'amour basée sur la relation sexuelle. Cette interprétation de l'amour n'est pas encore noyée dans les marécages mystiques. Ferdowsi ne veut pas parler de la nature de l'amour et de faire subir les débats théoriques une réalité physique évidente. Il décrit la réalité douce qui existe et l'appelle amour. Pour lui, l'amour est le langage du corps, et en le décrivant par des mots, on doit pouvoir spiritualiser ce langage du corps. Une telle interprétation de l'amour est en effet une confession que l'on ne peut trouver dans l'œuvre d'aucun autre poète persan.

La sagesse de l'amour et la fierté des amants dans les histoires de Shâh-Nâme est d'une part, l'inspiration de l'esprit du poète qui base toutes les histoires sur la gloire et la honte, et d'autre part, une manifestation de la culture et du caractère des Iraniens. Ce type de relation entre amant et aimé se trouve plus ou moins dans les sonnets de l'époque samanide.

Après Ferdowsi, l'esprit de liberté et de gloire est mort en Iran et le sentiment d'humilité a pris sa place. D'autre part, la prévalence des amours anormales étant le fruit des cultures non-iraniens, a fait des amours unilatéraux sans tendance de la part du (de la) bien-aimé(e). C'était là que l'aimé fut le tueur et l'amant, la victime, l'aimé le chasseur, et l'amant la pêche puisée dans le sang ou un oiseau dans une cage. Il suffit de lire les œuvres des poètes venant après Ferdowsi pour reconnaitre la valeur de l'amour naturel et humain accompagné de la dignité et de la sagesse dans les histoires de Shâh-Nâme est (Ferdowsi, Riahi, 2010: 301)

Ferdowsi en termes de la structure globale et de la puissance d'expression a produit dans le Shâh-Nâme les histoires d'amour les plus douces et les plus agréables de la littérature persane, pleines de descriptions charmantes et de points psychologiques. Il est unique en narration épique, et a perfectionné le mot dans ces histoires amoureuses. (Ferdowsi, Riahi, 2010: 303)

"L'amour" dans le Shâh-Nâme n'est pas céleste et inaccessible pour l'humain comme dans les légendes de la Grèce et de Rome, mais complètement objective et physique et le résultat de l'instinct sexuel. Donc, d'une part, les femmes ont la possibilité de parler librement et franchement de leur amour et leur passion, et lorsqu'il y a un obstacle, les infirmières, les femmes de chambre ou les servantes qui entourent ces belles femmes, se chargent pour ce faire et deviennent le messager entre l'aimé et l'amante. D'autre part, malheureusement, toutes les femmes de Shâh-Nâme ne sont pas fidèles et affectueuses envers leur mari ou leur bien-aimé. Bien que certaines d'entre elles restent à côté de leur époux jusqu'au dernier moment de la vie, ne fleurissent jamais l'envie de l'autrui dans la tête, et accompagnent leur mari dans la tristesse et la joie, certaines d'autres perdent la voie de la chasteté et vont vers l'infidélité.

Les héros de Shâh-Nâme sont des hommes avec le sentiment de fierté, l'amour du pays et l'intérêt pour la religion. Le patriotisme profond les préceptes moraux y sont présents partout, et Ferdowsi les exprime de façon simple et claire. Le Shâh-Nâme est un échantillon parfait de la vraie poésie où le poète aborde avec une puissance poétique une variété de contenus des sujets martiaux et lyrique, à la morale, la sagesse et la foi, et la croyance.

Ferdowsi, présente l'Iran comme le pays des braves, des héros et des pieux tous des adorateurs quoi ne démarrent aucune chose sans demander de l'aide du Seigneur. Ces héros et pieux son loin du mensonge et de la ruse, et en plus e leurs caractéristiques héroïques et nationales, sont généreux, orateurs, tendres, braves. Ferdowsi veut ses héros des symboles des mérites, de la magnanimité et de la générosité.

Les histoires de Shâh-Nâme, avec toutes les amertumes et les douceurs sont, à tous égards, charmantes et agréables, et à côté de ce charme, cette grâce et cette espérance, elles représentent de nombreuses relations sociales et morales d'une époque. Même si elles sont basées sur la création et l'imagination du poète, elles ne seraient pas loin de l'impact des réalités de l'époque. L'amour dans le Shâh-Nâme n'est pas mystique, comme ce que l'on trouve dans les œuvres de nos grands poètes mystiques, et n'est non plus fondée sur le plaisir du corps tel que l'on voit dans certaines œuvres poétiques et non-poétiques.

À cet égard, Ali Akbar Torabi écrit dans la Sociologie de la littérature: "Si vous êtes à la recherche de l'amour pur et désintéressé, sincère et mutuel et, enfin, l'amour honnête respectant les critères éthiques, vous le trouverez sans doute dans la poésie de Ferdowsi plus que dans toute autre œuvre des grands poètes". Turabi 2001: 30)

L'amour au Shâh-Nâme a une manifestation iranienne conforme à l'esprit d'un noble persan. Selon Mohammad Amin Riahi qui mène des enquêtes sur de nombreuses couches du Shâh-Nâme, l'amour dans cette œuvre n'est pas importé ou fruit des cultures étrangères. Les histoires de Roudabeh de Zal, de Rostam et Tahmineh, de Bijan et Manijeh, de Goshtasb et Katayoon, de Bahramegour et la bijoutière, et de Khosrow Parviz et Shirin en est le témoin. Dans le Shâh-Nâme, aucun amoureux ne veut être "le sol sous les pattes du chien de son aimée."1 Même quand Ferdowsi raconte l'histoire de l'amour luxurieux de Soudabeh, il montre également sa fin amère et catastrophique. (Ferdowsi, Riahi, 2010)

Dans le même livre, il dit: " L'amour dans le Shâh-Nâme est avec son splendeur, est digne des héros, un amour bienveillant et courtois, sage et plein de fidélité, de magnanimité, de modestie et de chasteté, loin de la luxure et tout cela est un rayon de de la grandeur et de la personnalité sage de Ferdowsi." (Ferdowsi, Riahi, 2010: 299)

Mohammad-Ali Eslami Nodooshan écrit dans le troisième volume de l'Ensemble des histoires de Shâh-Nâme dans l'introduction de "Bijan et Manijeh": Shahnameh est un livre qui parle de la vie, Tout ce qui existe dans la vie, existe également dans ce livre, y compris l'amour. Le mot "amour" n'y est pas utilisé dans le même sens qu'on connait au sonnet persan. Au lieu de ce mot, les mots "affection", "attachement" et leurs synonymes sont employés. Dans le Shâh-Nâme, on rencontre une image naturelle et claire de l'amour. Sans cérémonie, avec la participation de l'âme et du corps à la fois. C'est le rencontre d'une femme avec un homme, où l'instinct inné est adouci et orné de la civilisation. La femme du Shâh-Nâme est d'avis que "l'homme de bataille, serait également l'homme de lit." Entre l'amour au Shâh-Nâme et celui des sonnets persans (par exemple, ceux de Saadi et Hafez), il y a une différence majeure, bien que les deux se réunissent à la source. La situation en Iran après l'ère islamique est telle que l'amour est teintée de mysticisme. C'est pourquoi dans le poème de Hafiz, il se peut que dans un vers le poète parle du corps et dans le suivant, de l'âme. En général, l'amour dans le Shâh-Nâme est le fruit de l'union et dans la poésie lyrique de l'époque suivante, le fruit de la séparation, c'est à dire que l'existence de l'amour est le fruit de l'possibilité de l'union. Son exemple evident est Majnoon.

Ces deux visions sont nées des circonstances de leurs époques: L'une de l'ère de la gloire du pays, et l'autre de l'ère du chute. Mais l'aspect commun dans les deux types devrait être un obstacle. L'amour est élevé par obstacle. Mais dans les temps anciens, les obstacles sont supprimés, et cela conduit à l'union. Dans les époques suivantes, les obstacles causent la séparation et l'amour reste à long terme.

Dans la littérature iranienne classique, les poèmes d'amour et les sonnets, l'union avec l'aime n'est pas peut être le but ultime (dans la plupart des cas), mais c'est l'amour en lui-même qui intéresse le poete. En dautre terme, les passions, les souffrances et les douleurs sont toutes pour l'amour, et l'amour est le but d’où des concepts tels que la séparation, l'attente, la douleur, etc. sont mis en relief. Mais dans le Shâh-Nâme la question parait un peu différente et la douceur de l'union et la satisfaction également arrivent. Mais bien sûr, le étant épique, tout est au service de l'épopée.

Il est mentionné dans le livre "La vie et la mort des héros dans le Shâh-Nâme": rares sont les livres contenant autant de femmes nobles que le Shâh-Nâme, dont les femmes iraniennes sont fières. Les femmes de Shâh-Nâme sont douées de tous les traits ornant un être humain. Le dévouement, la stabilité de caractère, la chasteté et la fidélité existent en eux aussi naturellement que si ces caractéristiques sont associées à la nature de la femme. Même les femmes turques, les filles d'Afrasiab, Farangis et Manijeh, ou Jarireh, fille de Piran étant combinées avec les Iraniennes montrent les plus belles manifestations de l'âme féminine. Dans cette période historique, les jeunes filles paysannes qui épousent Bahram Gour, sont pleines de verve, de vitalité, et de talent artistique comme si une sorte de culture et de sagesse commune régnait sur le pays entier, et de tel point que même les filles paysannes méritaient le palais royal. L'amour dans le Shâh-Nâme est unique, il est fluide et clair tels que l'eau de source en printemps. Il ne coule pas dans le sens de soumission et de passivité ou d'envie et de luxure, mais dans le sens du bien public et d'héroïsme.

Les femmes dans les œuvres de Nezami, d'Amir Khosrow, de Jami et d'autres ne sont pas comparables avec celles de Shâh-Nâme. Dans tous les cas, il y a des points qui ternissent le caractère du personnage: Leyli: passive et fragile, Shirin: de mauvaise réputation. Zulaykha: déséquilibrée, ancienne désireuse de la fornication, future pieuse. Dans l'ensemble, Shâh-Nâme n'est pas le livre de l'épopée royale, et ne favorise non plus un groupe ou une nation ethnique particulière, c'est le livre de la vie basé sur la justice et la sagesse. Ainsi, on peut prétendre que les femmes iraniennes de la période antique, ont eu une place majeure. Elles sont non seulement uniques dans la littérature persane, mais aussi rarement trouvées dans la littérature internationale. Dans la bataille entre le bien et le mal, et pour le triomphe du bien, elles s'avancent aux côtés des hommes. Elles sont à la fois amoureuses et actives. "En général, bien que Shâh-Nâme commence et se termine par la haine, il a aussi des fusions agréable avec l'affection. Dans l'ensemble, douze fois, il parle de l'amour entre les amoureux et les relations amoureuses forment la base de quelques-unes des histoires de Shâh-Nâme (Sarrami, 1994: 508). Des histoires comme l'histoire de Roudabeh et son amour pour Zal, Tahmineh et son amour pour Rostam, Gordafarid et son amour pour Sohrab, Soudabeh et son amour pour Siavash, Manijeh et et Bijan, Katayoon et Garshasbi, Golnar et Ardeshir, Gordieh et Shirin et Khosrow, l'amour de Malek (fille de Taiir arabe) pour Shapour, et de Kavoos pour Soudabeh.

Le Shâh-Nâme est plein de héros grands et petits, plein de guerres et de divers événements et plein d'émotions et de pensées humaines. Parfois, une jalousie contribue à la mort d'un personnage ou d'une guerre entre deux pays. Parfois aussi lien de mariage empêche les guerres. Le bien et le mal sont en batille perpétuelle et Ferdowsi, notre poѐte sage, dit toujours que Dieu est avec les justes.

Dans le Shâh-Nâme on rencontre clairement tous les aspects de la vie humaine. La méchanceté et la vengeance, la jalousie, l'envie, la supériorité et le bellicisme, l'amour et la haine, le patriotisme et la trahison, l'arrogance et l'orgueil, etc. font tous partie de cette grande œuvre éternelle.

L'un des beaux aspects du Shâh-Nâme est l'amour de la patrie manifesté tout au long de ce livre. Ce qui distingue Ferdowsi de ses contemporains est son grand amour pour la patrie et son effort pour revivifier le persan, et ceci est une des raisons importantes de la persistance du Shâh-Nâme parmi des centaines et des milliers d'autres livres littéraire.

Un autre point qui attire l'attention dans les histoires du Shâh-Nâme, surtout les histoires d'amour, est l'amour de Dieu et la prière au Seigneur pour demander de l'aide et le recours à la religion pour la stabilité et la survie de la vie. Les prières du Shâh-Nâme, soit par les rois, soit par les héros, démontre l'amour de Dieu, la monothéiste et le besoin du Seigneur unique. Aucun des héros, des champions et des grands personnages n'attribue pas son succès exclusivement à lui-même. Ils considèrent leur victoires et leurs défaites comme la volonté de Dieu. Tout héros, demande de l'aide de Dieu et immédiatement après la victoire, il rend grâce à Dieu. L'amour et de l'adoration du Seigneur se trouve partout dans le Shâh-Nâme.

Cet article examine par la suite, examine l'amour et ses types dans les histoires (Roudabeh et Zal, Rostam et Tahmineh, Siavash et Soudabeh) qui peuvent être estimées comme des plus grandes histoires d'amour de Shâh-Nâme.
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