Aimer à l'extrême, engouement, passion, attachement et amitié excessive





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Zal et Roudabeh

Résumé de l'histoire

Sam, le champion iranien du monde entier rêve d'avoir de sa belle femme un bel enfant brave qui pourrait être après lui, le gardien et le protecteur des frontières de l'Iran. Mais il devient père d'en enfant au visage rouge dont tous ses cheveux et cils sont blancs comme la neige. Donc il se déçoit et s'attriste vivement.

Sam, par peur des blâmes des gens, emmène l'enfant aux montagnes Alborz et le laisse là où le Simorgh a son nid pour qu'il mange l'enfant. Mais, Dieu voulant, Simorgh élève l'enfant comme ses poulets. Plusieurs années se passent, l'enfant grandit avec beaucoup de signes du père. Une nuit, Sam fait un rêve où un homme assis sur le cheval, vient de l'Inde vers lui annonce la bonne nouvelle que son enfant est vivant. Apres une prière, Sam se rend aux montagnes Alborz avec une équipe. Du haut du mont, Simorgh s'aperçoit de l'équipe et comprend qu'ils sont à la recherché de l'enfant. Il retourne vers le jeune homme, lui raconte l'histoire de son enfance, et dit que maintenant, Sam, l'homme le plus fort du monde est venu le chercher. Le jeune en entendant les mots de Simorgh s'attriste, ses larmes coulent des yeux et il répond dans la langue de Simorgh parce qu'il n'a j'aimais appris le langage humaine. Simorgh déclare qu'aujourd'hui, je t'appelle Dastan, je ne vais jamais te laisser seul et je te fais atteindre le règne. Je me suis attaché à toi pour être toujours avec toi. Je te donne quelques-unes de mes plumes. Si un malheur t'arrive, tu en jetteras une dans le feu et je serai tout de suite à côté de toi. Simorgh assure le Coeur de Dastan, le mets sur le dos et s'assoit près de Sam. On habille le jeune homme d'une robe de héro, on descend la montagne et vont tous visiter Manouchehr, roi de l'Iran.

Manouchehr écrit un décret où il concède à Sam Kaboul entier et les territoires de l'Inde jusqu'à l'Indus, de Zaboulistan jusqu'au bord de la rivière. Sam avec son fils Sam (Zal) après la prière partent pour leur patrie. A Zaboulistan, Sam offre à Zal le trône et la clé du trésor, lui donne des conseils, va, au commandement du roi, à la guerre des démons et des ennemis vers Gorgestan et Mazandaran. Le temps passe et un jour, le jeune Zal avec une armée passe de Zabol à Kaboul. Mehrab, le roi de Kaboul est un homme sage et brave de la race de Zahak et est tributaire de Sam, roi de Zabolestan. Il a une belle fille nommée Roudabeh. Zal et Roudabeh tombent amoureux l'un de l'autre avant même de se voir. Mais la race de Roudabeh empêchait leur union. Après une longue période d'aventures et à l'aide des confidentes de Roudabeh, l'annonce d'une bonne fortune par les astronomes et la sagesse de Sindokht (mere de Roudabeh), après avoir surmonté des obstacles dont le désaccord de Sam (père de Zal), Mehrab (père de Roudabeh) et de Manouchehr, roi de l'Iran, des correspondances entre Zal et Sam et même l'intention de Sam pour combattre Mehrab, finalement, Zal va visiter Manouchehr et apres son examination par les prêtres, Manouchehr donne son assentiment pour cette union.

Présentation et analyse du caractère des héros de l'histoire de Zal et Roudabeh
Zal dans cette histoire, est une figure spirituelle et sa nature héroïque se manifeste en relation avec les êtres humains, les évènements et les phénomènes autour de lui. La sagesse héroïque de Zal l'empêche de respecter les coutumes et les traditions ethniques et son mariage avec Roudabeh, est la preuve de son détachement des anciennes valeurs de la tradition culturelle et ethnique. En fin de compte, Zal épouse Roudabeh et à la lumière de Dieu, l'opposition finit par l'union et montre ainsi la fonction principale de l'histoire et quand la force héroïque de Zal est affirmée par Manouchehrshah dans une épreuve admirable. Zal dans cette histoire est bien engagé et honnête envers son amour et se lève opiniâtrement devant son père Sam qui est une personne sage et religieuse. Il va sans crainte chez Soudabeh et la rencontre en privé. Tout au long de son histoire, il défend de son choix avec une émotion passionnée et une sagesse basée sur l'amour. Son amour est en vérité l'amour de l'humanité, l'amour pour représenter de Dieu dans le monde et, enfin, l'amour de l'épopée.

Roudabeh dans cette histoire, est la femme de Zal et la fille de Mehrab. "Le roi de Kabulistan, Mehrab, paie chaque année un tribut à Sam, pour être à l'abri de des attaques. Le Rencontre de Zal et Roudabeh se réalise dans le même milieu. Roudabeh est une femme persévérante, patiente, sage, et brave comme Zal, et ne crains pas de dire ce qu'elle a dans le cœur. Par conséquent, la colere du père et les limites prévues par lui, n'ont aucun effet sur sa volonté et sa décision. Elle ignore audacieusement les traditions ethniques, accueillit Zal dans son palais et lui parle de l'amour et de l'affection. Elle a une nature pure et humaine loin de la ruse et du mal et bien que les femmes de chambre l'empêchent de cet amour, elle dépasse volontairement la tradition de la famille et les valeurs sociales de son peuple pour épouser Zal. Son courage et son ingéniosité est l'héritage de sa mère Sindokht. Son courage et son ingéniosité étonne Sam lors de sa rencontre. En venant seule et avec des cadeaux chez lui, elle montre son courage et son autorité.

Dans cette histoire, on la trouve une amante parfaite qui fait tout son possible pour réaliser ses désirs. Cette histoire d'amour est l'une des plus aventureuses des histoires d'amour du Shâh-Nâme. A part ses efforts amoureux pour épouser Zal, Roudabeh n'a d'autre rôle important. La manifestation principale de son caractère est son amour et son affection pour l'amant.
" Roudabeh est l'amour de Zal. C'est une femme sage et savante qui accompagne la mythe de Zal" (Moussavi, Khosravi, 2008: 143)

"Sarrami estime Roudabeh comme une femme rusée parce qu'elle établit une relation amoureuse avec Zal avec la tromperie et par l'intervention de la femme qui se présente vendeuse des cadeaux et des bijoux. (Sarrami, 2009: 697)

Mais la ruse ne lui plaît pas parce que Zal a son tour, aime Roudabeh mais les circonstances ne permettent pas de rendre public cet amour.

Sindokh est la femme de Mehrab et la mѐre de Roudabeh. Sindokht dans cette histoire est une femme intelligente, avec une grande confiance en soi, dominant entièrement sur le comportement de son mari Mehrab. Sindokht est toujours sage, patiente et penseuse et le symbole d'une femme intelligente, efficace et prévoyante. Elle aide son mari avec des consultations et des idées lors des évènements différents. Elle sauve, avec sa perspicacité, son pays et son peuple de la destruction. Lors de sa rencontre avec Sam, avec de manière expressive attrayante, sa ponctualité et son courage spécifique en temps opportun, le convainc d'accepter sa demande. Sa persévérance, son stabilité, son indépendance et sa confiance en soi en face de Sam, dépasse le caractère d'une femme normale.

"C'est une femme intelligente, efficace, clairvoyante et conseillère" (Basary, 1971: 46) "Sarrami la présente comme suit: " la fusion de la sagesse et la dignité avec les affections féminines et maternelles dans le caractère de cette femme est admirable. Avec sa sagesse et son ingéniosité, elle surmonte l'obstacle à l'amour de sa fille et Zal, fils du héros iranien. (Sarrami, 2009: 836)

La largeur se son rôle est plus que sa longueur. "Sindokht est une femme unique. Sa stabilité de caractère ainsi que sa compétence et sa sagesse, a une certaine brillance parmi les femmes d'âge moyenne." (Eslami Nodoushan, 1991:26)

Toutes les tentatives de Sindokht portent leur fruit étant l'union de Zal et Roudabeh. Sa sagesse et son intelligence sont évidentes dans toutes ces tentatives. Sindokht choisit généreusement de subir des souffrances pour son mari et s'engage de sa responsabilité. Sa résolution est d'aller vers Sam en tant que messagère de Mehrab et de lui parler comme un ambassadeur.

" La rencontre de Sindokht avec Sam, les mérites et la dignité de cette dame honorables, conduit Sam à donner son consentement pour le mariage de Zal et Roudabeh." (Moussavi, Khosravi, 139: 2008)

Par son départ vers Sam son courage et sa confiance en soi son mis en évidence. Elle est aussi orageuse, elle arrive à convaincre par ces mots son mari Mehrab mais aussi Sam le héros.

Sam (père de Zal) - le champion du monde de la cour de Manouchehrshah, après son installation à Sistan, est appelé pour une mission guerrière afin de réprimer les émeutes de Gorgsaran. Par conséquent, il confie la règle de Sistan à son enfant et il part. C'est de Sam qu'on entend l'expression la plus éloquente sur l'amour de Zal et Roudabeh lors de sa rencontre avec Sindokht.

Mehrab (père de Roudabeh) - Dans l'histoire, le roi du Kabulistan, un personnage d'origine qui a la manière de l'époque d'ignorance de de sa tribu. En entendant l'histoire de l'amour de sa fille, il déclare son regret pour son mépris de la tradition de ses ancêtres. Néanmoins, en voyant la beauté et le charme de sa fille, il ne peut pas cacher son émotion paternelle et s'empêcher d'admirer cette beauté.

Manouchehr- dans cette histoire, c'est est un roi avec les caractéristiques des dirigeants de l'Iran. Sa sagesse d'organiser des épreuves pour l'identification des compétences, des conditions physiques et des mérites de Zal, est une caractéristique importante. L'acceptation et l'admiration de Zal, est le signe de sa prudence, son hospitalité et sa gratitude envers Lui. La seule caractéristique qui approche sa pensée à celle de Mehrab, est l'esprit de «tuer» et d'«éliminer». Mehrab ne tolère pas la honte causée par sa fille, et Manouchehr, ne peux pas oublie l'hostilité et la lutte contre Kabulistan. Aucun des deux n'est pas content de la puissance et de l'endurance de Zal, mais devant la providence, ils n'ont rien que de se soumettre. Et ils se mettent enfin en accord de façon théorique et pratique.

Analyse de l'histoire
L'histoire d'amour de Zal et Roudabeh est l'une des histoires amoureuses les plus importantes du Shâh-Nâme, car son fruit est la naissance de Rostam, le grand héros du Shâh-Nâme, mythe ayant une présence active dès le début de l'histoire et continue à jouer son rôle de la meilleure façon jusqu’à la fin. Cela montre que le fruit de l'amour est beaucoup plus efficace que celui de la haine, et que l'amour, la richesse la plus importante dans l'univers, trouve et parcourt son chemin.

Ferdowsi mêle de la plus belle façon possible, l'élégance romantique et la force épique (l'aspect principal de son œuvre) et même en décrivant la relation très étroite entre les amoureux, il fait dominer le langage de l'épopée. Dans ces histoires l'amour et l'épopée créent une concoction sucrée, qui est le rêve romantique de l'homme de telle sorte qu'on peut considérer ces histoires comme des épopées romantiques, des histoires qui commencent avec l'amour et qui ont besoin des épopées pour leur survie.

Parmi les histoires d'amour de Shâh-Nâme, la plus parfait et la plus agréable est celle de l'amour entre Zal est Roudabeh. (IEslami Nadoushan, 9911: 30)
Shahnameh est un livre qui parle de la vie, donc tout ce qui existe dans la vie, existe aussi dans ce livre, y compris l'amour. Le mot "amour" n'y est pas utilisé dans le même sens qu'on connait au sonnet persan. Au lieu de ce mot, les mots "affection", "attachement" et leurs synonymes sont employés. Dans le Shâh-Nâme, on rencontre une image naturelle et claire de l'amour. Sans cérémonie, avec la participation de l'âme et du corps à la fois. C'est le rencontre d'une femme avec un homme, où l'instinct inné est adouci et orné de la civilisation.

Un de ses exemples les plus marquants dans l'époque ancienne, est l'amour de Zal et Roudabeh. Dans cette histoire d'amour, c'est Roudabeh qui fait le premier pas. Et cela montre dans quelle mesure le désir naturel de faire survivre la génération (confie à la femme) est activé.

C'est la seule histoire d'amour de Shâh-Nâme où l'amour est au cœur de l'histoire. Un amour bilatéral et chaud où la femme est aussi active que l'homme. Une histoire pleine d'élégance et de charme qui va définir la base de la génération héroïque la plus importante du Shâh-Nâme à savoir la famille de Nariman.

Roudabeh, fille de Mehrab, tombe amoureuse de Zal sans le moindre doute au cœur. Il tombe amoureuse en entendant la description de son amant. Dans son cœur, l'amour et le désir ne prennent pas la place de la sagesse. Elle, qui ne peut plus résister à cet amour brulant, le révèle sans honte à ses servantes. En tous cas, elle est fascinée par la grandeur, la bravoure, l'art et la puissance de Zal. Selon l'expression de Sarrami (1989: 508), cet amour peut être appelé "l'amour par l'oreille".

Ferdowsi, poète de Roudabeh et Zal souligne que le jeune arbre de l'amour peut aussi être planté par l'oreille ainsi que la préparation mentale et émotionnelle. Il l'exprime comme suit: "Elle a choisi son amour à travers ce qu'elle avait entendu"

De ce dernier vers, on peut conclure que dans la culture ancienne de l'Iran, parfois la beauté physique a peu de valeur. La valeur spirituelle, l'art et la compétence de l'aimé sont privilégiés et les béquets physiques sont placées dans le marge. Zal aussi accepte avec joie l'amour de Roudabeh, lui envoie un message et exprime son souhait pour la rencontrer.

Roudabeh, n'ayant autre souhait que cela, caché des parents, organise une soirée et invite Sam au palais. La rencontre des deux jeunes amoureux est l'une des plus belles parties lyriques de Shâh-Nâme. Roudabeh parle en premier, salue Zal et célèbre son arrivée. Zal, après avoir entendu Roudabeh, remercie le Seigneur et puis, dit les louanges de cette jeune amoureuse. Cela la comble de joie et de bonheur. Elle perd conscience et quand elle ouvre les yeux et vois le soleil sur le toit du palais, elle lui exprime amoureusement sa joie.

Cet amour gagne finalement, puis ils s'épousent en respectant les rituels religieux. Par cet Histoire, Ferdowsi cherche d'abord à admirer Zal de la part de Roudabeh comme s'il était supérieur à tous les rois. Deuxièmement, il veut montrer que dans le domaine de la vie, Zal est un grand héros, avec un grand esprit et un grand cœur et un homme unique. En outre, par cette histoire, il veut introduire le meilleur, le plus populaire et le plus grand héros du Shâh-Nâme qui est le fruit de cet amour. (Javanshir, 320: 1981)

C'est l'une des plus belles histoires du Shâh-Nâme. Roudabeh la fille de Mehrab, le roi de Kaboul, est fascinée par Zal en entendant ses descriptions. En raison de leur différence raciale, leur union parait initialement impossible et même un prétexte pour commencer une guerre dévastatrice. Mais Roudabeh aime profondément Zal et n'est pas prête à renoncer à son amour. Elle brise les traditions et les limites pour atteindre son objectif. L'insistance de Roudabeh sur sa décision, le transforme à une dame mythique.

En ce sens, l'amour est une expérience dans laquelle, pour l'union, deux amoureux non seulement doivent surmonter des obstacles externes comme le desaccord des parents, mais aussi il est nécessaire de parvenir à une transformation intérieure. Le but de cet amour est le lien affectif et et sexuel de deux et non une union mystique ou fantaisiste. Dans l'histoire de "Zal et Roudabeh" tous les facteurs nécessaires pour favoriser un véritable amour son prêts: Zal passe par Kaboul par hasard lors de la chasse et là, il entend la description de Roudabeh, fille de Mehrab. Plus important encore, pour épouser Roudabeh, il doit confronter non seulement son pere, mais aussi les préjugés ethniques, parce Mehrab est le fils de Zahhak, qui est au Shahnameh d'une essence démoniaque, le premier à établir le royaume des arabes en Iran. L'oppression du père envers le fils lors de la naissance, a peut-être fortifié Zal pour résister aux pressions ethniques. (11) Sam, père de Zal après avoir entendu la nouvelles de l'attachement de son fils à Roudabeh, pars pour la guerre vers Kaboul. Zal doit tenir contre lui, mais aussi aller à la cour du Shah de l'Iran, pour montrer la force de son argument à résoudre les devinettes lui posées et aussi pour faire admirer sa force physique, pour convaincre le roi à accepter ce mariage. D'autre part Roudabeh doit faire preuve de son courage et en dépit de la tradition et de la religion, accrocher ses cheveux du haut du palais comme un lasso et appeler Zal à son lit. Ses cheveux blancs ne la dégoutent pas mais au contraire, provoquent sa curiosité et sa passion pour le voir. Le fruit de cette union, est Rustam, le plus grand champion de l'Iran né d'une femme arabe, ce qui désarme dès le début ceux qui veulent l'accuser à la lutte contre les arabes.11

Nulle part dans son travail, que ce soit contre l'ennemi ou en présence de l'ami, Ferdowsi ne dépasse pas la chasteté et la langue propre. À la présence de l'amour, la trahison et l'hypocrisie n'ont pas de place. Il a créé les scènes les plus touchants avec un langage éloquent et des mots pleines de honte. Pour lui, l'amour n'est pas un jouet, il estime que pour y parvenir, il faut combattre et faire face à des problèmes aigus de la vie. Par consequent, nous pouvons dire que la loyauté, la compassion et le sacrifice, est le fruit de son esprit épique. Il est non seulement un poète épique, mais aussi un poète lyrique habile*** Les amours du Shâh-Nâme (sauf l'amour de Soudabeh pour Siavash et celui de Shirooyeh pour Shirin) sont nus mais chaste et dignes. (Eslami Nadoushan, 2012: 124)

Regardant l'amour surtout du point de vu d'un poète épique, est très intéressant et intriguant. Ferdowsi, contrairement à la réalité de son époque, célèbre de la femme. Selon lui, elle est l'incarnation de la fidélité, la sagesse, la vertu est la chasteté. La femme de Shâh-Nâme est courageuse, et lors de la déclaration de l'amour, n'a peur de rien. Pour lui, la femme et l'homme sont égaux et il ne le distingue jamais sur la base du sexe.

Dans le Shâh-Nâme, c'est toujours la femme qui prend l'initiative d'exprimer l'amour et d'attirer le héros. Le héros iranien ne fait jamais le premier pas pour déclarer l'amour, parce que son sa générosité iranienne l'empêche. Il ne peut pas suivre ses propres désirs charnels, parce qu'il a des préoccupations nationales.

La plupart des femmes du Shâh-Nâme- toutes étant non-iraniennes – soit avec des rôles positifs ou négatifs- épousent les Iraniens. En jetant un coup d'œil sur la généalogie des héros du Shâh-Nâme, on affirme que la plupart des mariages sont fait avec des étrangères. En fait, les héros et les rois iraniens préféraient des femmes hors tribale et hors ethnique.

En écrivant cette histoire, Ferdowsi offre un schéma narratif spécifique propre à l'époque d'héroïsme et son innovation est d'autoriser un amour interdit chez une tribu engagée à leurs coutumes et traditions ancestrales. Les correspondances, les plaintes, les amours par oreilles, la défense de la bien-aimée et de sa ville natale, l'intervention des astronomes et des prêtres, l'insistance des héros sur leur volonté et leur décision, la confrontation des valeurs morales, culturelles et religieuses différentes des gens, tous font partie de la tradition et des coutumes des hommes dans les temps anciens, en particulier l'époque d'héroïsme illustrées avec la logique de narration et l'éloquence de Ferdowsi dans l'histoire de Zal et Roudabeh. Cette dernière montre à juste titre comment une narration nationale et ethnique peut être une expression de la croyance religieuse.

L'art, l'innovation, et la dextérité de Ferdowsi se révèle à travers son utilisation de la narration dans la construction du modèle du récit ainsi que son recours à la religion dans la présentation de la vérité, la vérité qui apparait dans les pensées, les paroles et les actes des êtres humains, tourne autour d'une histoire d'amour et une logique et providence supérieure régit sur elle. Les personnes qui, dans le modèle de l'histoire de Zal et Roudabeh, réalisent sans combat et opposition, avec l'espoir de paix et de prospérité, leurs vie mythiques et sont prêts à protéger et amour et q créer des épopées.

L'amour dans l'histoire de Zal et Roudabeh est différent de la norme et de ce qui existe dans la vie réelle. Mais les lois qui existent pour traiter l'amour dans ces histoires sont identiques.

Tout au long du Shâh-Nâme, on trouve des femmes venant du Touran devenues iraniennes. Elles jouent un rôle assez important, par exemple, "Roudabeh" dans l'histoire de "Zal et Roudabeh" a un caractère conscient, actif et courageux. Ces caractères sont si remarquables que nous la voyons voyager courageusement afin de déclarer son amour pour "Zal" à Manouchehr. Il lui dit que personne ne pourrait empêcher ce mariage (de Zal et Roudabeh). Même toutes les femmes qui accompagnent Roudabeh, sont douées de telles caractéristiques.

Dans "Zal et Roudabeh" il y a une forte narration d'amour. On y trouve des actes amoureux sous forme d'échange des mots doux et sentimental et de comportements romantiques. Tout d'abord, c'est "Roudabeh" qui aime "Zal" et celui-ci réagit immédiatement. Malgré toutes les oppositions des autres, pour éprouver son amour, "Roudabeh" fait des miles de chemin afin de rencontrer Manouchehr et le convaincre. La seule tentative de «Zal» dans ce contexte est de dire à Manouchehr: " En me reprenant de Simorgh, tu avais promis de réaliser mon premier rêve, et voici mon rêve." Les prêtres aussi posent des questions à "Zal" dans l'espoir qu'il n'arrive pas à répondre et qu'on puisse l'éviter d'épouser "Roudabeh". Cependant, il répond correctement à ces questions. L'histoire de Zal et Roudabeh est un exemple suprême de l'amour dans le Shâh-Nâme. C'est l'histoire d'amour la plus remarquable de cette œuvre. (Ebadian, 2009: 3)

En fin de compte, on peut dire que l'histoire de Roudabeh et Zal, est autour de la question du destin et l'auteur tente de montrer que ce qui est destiné va arriver et personne ne serait en mesure de le changer. Comme si les homes étaient des marionnettes accrochés à des ficelles et le marionnettiste par derrière le rideau, les fait jouer comme il veut, point que Ferdowsi a indiqué de façon poétique: Sam abandonne son enfant sur une colline et parmi les bêtes féroces, mais Simorgh le garde; Manouchehr a une grande rancune contre Zahhak et ses survivants et fait tout son possible pour empêcher l'union de Roudabeh et Zal, mais il ne peut rien faire; et là où les rois n'ont que de recourir à la guerre, une femme se lève contre toutes les difficultés et surmonte tous les obstacles. Il s'agit de la faiblesse de l'homme contre le destin.

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Rostam et Tahmineh
A la suite de l'histoire de Zal et Roudabeh et après leur mariage, ils ont un enfant qu'ils nomment Rostam. C'est le personnage principal et le héros de nombreuses histoires de Shâh-Nâme et y joue le rôle le plus important. Comme son père, il tombe dans la piège de l'amour et une autre histoire d'amour-quoi que brève- est créée.


Résumé de l'histoire
Un jour, Rostam pour se changer d'idées, surfant sur Rakhsh (cheval populaire et célèbre de Rustam) part à la chasse. Près de la ville de Samangan, il chasse et mange quelques zèbres. Puis, pour se rafraîchir, enlève la selle de Rakhsh pour qu'il paisse facilement, et s'endort.

Certains des soldats et des habitants de la ville étant à proximité vole Rakhsh. Lorsqu'il se réveille, il cherche son cheval sans le trouver. Très triste et bouleversé, avec une selle sur le dos, il se déplace vers la ville de Samangan.

En apprenant la nouvelle de l'arrivée de Rostam, le roi de Samangan vient l'accueillir. Il l'invite à son palais et l'assure qu'on va trouver son cheval. Ils pqssent la nuit avec le vin, la chanson et la danses des belles femmes. Puis, pour le repos de Rostam, on lui offre un endroit royal tranquille. Peu de temps après le minuit, la porte de la chambre de Rostq, est ouverte et une belle femme charmante s'approche de son lit. Tout d'abord, Rostam fait semblant de dormir mais la femme commence à parler lentement. A ce moment, Rostam ouvre les yeux et la regarde.

Rostam lui demande: Qui es-tu? Et elle répond: Je suis Tahmineh, fille du roi de Samangan. J'ai entendu la description de ton héroïsme partout et je t'ai aimé avant de te rencontrer. Sache que j'ai sacrifié la raison pour ton amour et je souhaite que Dieu me donne de toi un fils qui te ressemble. Par ailleurs, je suis venue t'annoncer la bonne nouvelle que Rakhsh est retrouve. Lors que Rostam entend ces mots, envoie un prêtre chez le pere de Tahmineh pour demander sa main de la promise à son père et l'épouse. Apres quelques temps, lorsque Rustam décide de retourner en Iran, donne une perle a Tahmineh et dit: "Si notre enfant sera une fille, accroche cette perle à ces cheveux, et si on aura un fils, accroche-la à son bras et je vais reconnaitre notre enfant."

Apres un certain temps, Tahmineh donne naissance à un fils qu'elle appelle Sohrab. Des années passent, Sohrab grandit et veut aller trouver son père. Tahmineh accroche la perle à son bras et dit: "Par ce signe, ton père te reconnaitra". Sohrab v avers Iran avec une grande armée. Keykavoos, le rois de l'Iran à cette époque, envoie Rostam, pour faire face à l'ennemi.

Sur le champ de bataille, Rostam et Sohrab combattent sans se reconnaitre. Après une longue lutte, Rustam défait Sohrab et le tue. Sohrab lui adresse avant sa mort: "Je suis le fils de Rostam et s'il sait que je suis tue, il ne te laissera pas vivre."

Rostam répond: "Comment je dois m'assurer que tu es son fils?" Sohrab lui montre le bras et Sohrab le reconnait mais il est trop tard et le regret sera inutile !!

Tahmineh en entendant la nouvelles de la mort de Sohrab, se blesse le corps, se tire les cheveux, creuse ses yeux et les jette au feu. Enfin, après un an de plainte et de larmes pour la mort de son fils, elle meurt.

Dans les dernières années de la vie de Zal, Dieu lui donne un fils, qu'il appelle Shaghaad. Sa mère était une esclave musicienne qui avait épousé Zal. Dès l'enfance, les astronomes et les vieux ayant une expérience, lui prévoient un avenir de mauvais augure. Ils disent à Zal que l'enfant n'a pas une fortune bénie et lorsqu'il atteint l'âge de la jeunesse, il va aneantir la génération de "Sam" et va provoquer la misère et la défaite des Iraniens. Zal se réfugie du destin en Dieu, et à l'âge de jeunesse, il envoie Shaghaad chez le roi du Kabul, Shoghad épouse la fille du roi et celui-ci espère que le respect de ce lien empêche Rostam de lui demander le tribut. Mais en temps voulu, les agents de Rostam lui en demandent comme d'habitude. Shaghaad trouve cela desonorable unit le roi de Kqboul pour renverser son frère.

Le roi de Kaboul conspire et dans une fête, dit des mots inappropriés à Shaghad. Shaghaad, humilie, rentre au Zaboulistan et se plaint du roi de Kaboul. Rostam part vers Kaboul afin de se venger. Mais le roi recourt à l'excuse, accueillit Rostam, l'invite à la fête, puis l'emmène vers un terrain de chasse où au commandement de Shaghaad, on avaient préalablement fait quelques fosses comblées de lances et d'épées et couvertes par des buissons et du sol. Rostam et Rakhsh tombent dans une fosse. Rostam qui s'aperçoit de cette tromperie avant la mort, après des blâmes demande à Shaghad de préparer son arc et le mettre avec deux flèches chez lui pour que les bêtes féroces tels que lion, ne peuvent pas le trouver vivant. Shaghaad le fait mais comme il a crainte de Rostam, il se cache derrière un plantain ancien à côté de la fosse. Rostam, accroche Shaghaad à l'arbre avec une flèche et remercie Dieu de l'avoir donné une telle force pour se venger de son ennemie avant sa mort.

Présentation et analyse du caractère des héros de l'histoire de Rostam et Tahmineh
Rostam: figure mythologiques le plus célèbre du Shâh-Nâme et parallèlement de la littérature persane. C'est le fils de Zal et Roudabeh, l'époux de Tahmineh, et le père de Sohrab. L'ascendance paternelle de Rostam arrive à Garshasb, héros mythique et le figure le plus important d'Avesta, et par lui, à Jamshid. Son ascendance maternelle arrive à Mehrab kaboulien et à Zahhak. Finalement, il est tué par son demi-frère, Shaghaad.

Tahmineh: fille du roi du Samangan, la femme de Rostam et la mère de Sohrab qui demande personnellement Rostam en mariage. L'honnêteté et le courage de Tahmineh dans l'expression de l'amour est unique même aujourd'hui. Tahmineh fait courageusement le premier pas en amour, puis craintivement essaie de garder Sohrab. D'une part, il lui apprend toutes les règles de l'équitation, de la festivité et du combat et en élevant ses capacités, le fait tout à fait similaire à son père, et d'autre part, garde secret le nom du père. Cette dualité de comportement ne pourrait être que celle d'une femme amoureuse dans la zone frontalière entre les deux ennemis.

Tahmineh, une femme dans la province de Samangan, frontalière de l'Iran et de Touran, qui a vu fréquemment des guerres entre les deux pars, pense que si Afrasiab connait que Sohrab est le fils de Rostam, il va l'endommager à cause de sa colère conte Rostam, d'autre part, si Rostam apprend qu'il a un fils, il appellera Sohrab chez lui-même et elle reste à nouveau seule sans savoir qu' Afrasiab connait facilement l'origine de Sohrab, le renforce et l'envoie à la guerre contre son père. D'autre part, Sohrab, ne reconnaissant son fils, l'élimine. Tahmineh aurait devoir empêcher l'expédition de Sohrab vers l'Iran et de lui dire de ne pas se laisser tromper par Afrasiab. Elle devait l'éviter d'accepter ses cadeaux. Elle devait lui avertir qu'en lui confiant une grande armée, Afrasiab a un but précis et l'empêcher d'être le marionnette d'Afrasiab. Enfin, elle pouvait partir avec son fils afin d'éviter ce qui est arrivé. Tahmineh est punie lourdement pour tout ce qu'elle devrait faire et qu'elle avait ignoré.

Sohrab: fils de Rostam et de Tahmineh, fille du roi de Samangan. Il est né à Samangan, qui fait partie du Touran. Apres la naissance de Sohrab, Rostam joints une perle à son bras comme un signe pour le reconnaitre, puis, quitte le Touran. Lorsque Sohrab connait son père, part avec son armée vers l'Iran pour évincer KayKavus et faire trôner Rostam. Puis, renverser Afrasiab et trôner au Touran. Il pense pouvoir si facilement changer la direction du monde et dépasser ceux qui ont sacrifie des années pour la prospérité et la propagation de la justice. Il est inexpérimenté et trompé facilement par Afrasiab qui cause finalement sa mort.

Afrasiab: c'est le roi légendaire du Touran dans le Shâh-Nâme. Il est l'ennemi du peuple iranien et l'histoire de ses batailles avec les Iraniens, en particulier Rostam est à lire. On dirait qu'il s'attend l'âge de jeunesse de Sohrab pour l'envoyer à la guerre contre son père. Lorsqu'il entend que Sohrab va attaquer l'Iran, il est heureux. En lui offrant de nombreux cadeaux, des chevaux et des mulets, ainsi que des bijoux et en mettant à son service une grande armée dirigée par Homan et Barman, il surveille Sohrab et le met dans sa direction souhaitée. Enfin, il commande à deux de ses soldats d'empêcher le père et fils de se reconnaitre et de tuer Rostam dans son lit, après la mort de Sohrab.

Keykavoos: le roi de Perse et comme le dit Ferdows, un roi "dont les actes sont pires les unes que les autres". Il a peur de Sohrab et a besoin de Rostam plus que jamais. Parfois, est violent contre lui, mais regrette immédiatement. Sans Rostam, il ne sera pas en mesure de repousser l'attaque de Sohrab. Quand Rostam, ayant fait toute sorte de bonté vis à vis de Keykqvoos, lui demande de la panacée pour traiter son fils, Keykavoos refuse sa demande. Il ignore les services de Rostam est privilégie ses propres intérêts. Les vrais gagnants de la bataille de Rostam et Sohrab sont Keykavoos et Afrasiab.

Shaghaad: fils de Zal et demi-frère de Rostam qui le trahi et cause sa mort, ainsi que celle de son autre frer, Zavareh, et de Rakhsh (célèbre cheval de Rostam).

Analyse de l'histoire
L'hstoire de Rostam et Tahmineh, il y a moins de personnages que dans les autres histoires d'amour de Shâh-Nâme. Elle est en même temps belle, charmante et plus simple de point de vu lyrique.
Comme mentionné dans l'histoire de Zal et Roudabeh, dans le Shâh-Nâme, ce sont toujours les femmes qui prennent l'initiative d'exprimer l'amour et attirer le héros, mais la plupart des femmes du Shâh-Nâme sont d'origine non-iranienne. Dans cette histoire, Tahmineh est d'origine touranienne. Après l'arrivée de Rostam à la ville de Samangan, elle, ayant entendu sa description, entre le minuit dans la chambre de Rostam et lui exprime son amour. "Tahmineh", fille du roi, demande Rostam en mariage, cela signifie la puissance et l'influence des femmes dans une société et un temps spécifique. On peut dire que c'est héritage de la période du matriarcat où les femmes avaient un rôle crucial à jouer dans la société. Donc, à cette époque-là, demander un homme en mariage a été un fait normal. L'amour dans l'histoire de Rostam et Tahmineh, comme celui de l'histoire de Zal et Roudabeh, est un amour virtuel. Le but de Tahmineh, est d'avoir un enfant de Rostam. Après la naissance de son fils, Sohrab, il l'adore et l'élève comme Rostam.

Tahmineh choisis Rostam avant de le voir et puis, élève son amour dans son cœur, l'amour qui a le teint de prévoyance, "élever une generation puissante" (Razavi, 1369: 91).

Un fils comme, et ce souhait le renforce contre toute accusation et reproche et la prepare peut-être pour beaucoup de difficultés. Son but est supérieur à l'importance de ce type d'accusations, et de blâmes. Oui, sans aucun doute, nous pouvons dire que, la place de Tahmineh dans cet amour est celle de"la mère" est pas de "l'épouse". Le fruit d'un tel amour brulant est le célèbre héro de Sistan, Sohrab. Il ne pourrait pas provenir de mariages ordinaires. Tahmineh declqre sincѐrement et clairement son amour pour Rostam.

Tahmineh adore Rostam mais aussi son fils brave, Sohrab. L'amour avec la connaissance est cultive dans son essence et domine sur son cœur et son esprit. Pour avoir Rostam dans l'espoir de Sohrab! Elle dépasse toutes les règles ordinaires et suit la loi de l'amour." (Nazeri, 1369: 199)
Des femmes comme Roudabeh et Tahmina dans Shâh-Nâme, aime une seule fois et pour toujours et propagent la graine d'amour sur la terre. Ce sont des amours aboutis au marriage.

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Siavash et Soudabeh

Résumé de l'histoire

Siavash est né d'une mère esclave que le roi de Kavoos avait possédée des Touraniens. Quand il est né, tous les astronomes en observant les étoiles et par Astrolabe constatent que la fortune de l'enfant est regrettable. Kavoos, agité, refuge en Dieu et a décidé de le laisser grandir chez Rostam. Rustam l'emmène à Zaboulistan et l'apprend le rituel de comba, les traditions royales et d'autres arts tel qu'il apprend même à chasser les lions. Finalement, un jour, il dit à Rostam qu'il devrait aller vers son père. Rostam et Siavash se rendent à la capitale, Kavoosshah les accueille et une grande fête est organisée.

Après un certain temps, la mère de Siavash meurt et le comble de douleur et de regret et le met en deuil. Un jour, Kavoos étant assis avec son fils, Soudabeh (sa première femme) entre, elle voit Siavashe et elle tombe amoureuse de lui. Elle envoie quelqu'un chez Siavash pour lui demander en cachet d'aller vers le harem. Siavash, agité, répond: Dites-lui que je ne suis pas homme du harem et je suis loin de l'astuce. Le lendemain, Soudabeh propose au roi d'envoyer son fils au harem pour qu'il choisisse une fille. Ce dernier accepte et parle avec Siavash. Siavash déteste au début, mais face à l'insistance de son père, il est forcé d'accepter. La clé du harem étant chez un homme chaste appelé Hirbod, le roi lui dit: Demain va au harem et emmène Siavash. Le lendemain, Siavash y va, les belles filles viennent le saluer et Soudabeh l'imprègne de ses baisers. Mais Siavash passe avec dégoût devant elle, va chez ses sœurs et un peu plus tard, quitte cet endroit. La nuit, le roi va chez Soudabeh pour lui demander son avis. Elle répond: si vous êtes d'accord, il pourrait choisir parmi mes filles ou celles du roi Arash ou du roi Pashin. Le roi accepte et demande à Siavash de choisir une fille. Le lendemain, Siavash va au harem. Soudabeh lui montre les filles et dit qu'il peut choisir. Il réfléchit et se dit: Je ne dois pas choisir mon épouse parmi mes ennemis. Je connais l'histoire du roi de Hamavaran, Soudabeh est sa fille en ne veut pas de bien pour moi. Donc il ne dit rien. Soudabeh lui adresse: Ce n'est pas étonnant de rester silencieux, la beauté de ses filles ne peut pas briller quand elles sont à côté d'un soleil comme moi. Alors, faisons alliance. Puis, elle serre sa tête entre les bras et l'embrasse. Siavash a honte et se dit: Seigneur, garde moi, je ne veux pas être infidèle à mon père et capturé par le démon mais si je lui réponds froidement, elle sera en colère et va dire du mal du moi chez le roi. Donc il répond doucement: "Tu es unique, et tu ne mérites que le roi, et je serais satisfait d'épouser ta fille. Tu es supérieure q toute les femmes à la place de ma mère. Souabeh annonce au roi que Siavash apprecie sa fille et le roi se réjouit. Le lendemain, Soudabeh se maquille, appelle Siavash et dit: le roi d'a offert beaucoup de tresors et moi, je te donne ma fille. Maintenant, quelle est ton prétexte? Il y a sept ans que je souffre de ton amour, rend-moi heureuse et réalise mon désire et si tu évites, je vais te déshonorer chez le roi. Siavash dit: Je ne vais jamais sacrifier ma religion à mon cœur et trahir mon père. Soudabeh lui dit: Je t'ai dévoilé mon cœur et tu vas me faire honte; puis elle déchire sa robe et crie. La nouvelle arrive au roi, il va au harem et Soudabeh commence à pleurer et calomnie Siavash. Le roi se met en colère et dit: Il faut lui séparer la tête du corps. Puis, il disperse les gens et demande à Siavache de raconter l'histoire. Siavash raconte toute la réalité mais Soudabeh dénie et insiste qu'en voulant le violer, Siavashe lui a déchiré la robe. Kavoos se dit: Il ne faut pas se presser. Il sent les vêtements de Siavash mais n'y trouve pas l'odeur de Soudqbeh. Il la soupçonne et se dit qu'il faut la tuer par l'épée mais il craint que cela cause une rébellion à Hamavaran; de plus, il se souvient du temps où il était capturé chez le roi de Hamavaran et Soudabeh avait accepté la captivité à côté de lui; troisièmement, il aimait énormément Soudabeh et quatrièmement, elle avait un petit enfant. Donc dit à Siavash: Ne dis rien à personne à ce sujet. Lorsque Soudabeh se trouve déshonorée, cherche une solution. Ii y avais une femme rusée au palais qui avait à ce moment-là, un bébé de l'ennemi dans le ventre. Soudabeh lui dit de l'avorter pour qu'elle dise au roi que ce sont ces enfants. La femme accepte, prend un remède et avorte deux enfants. Soudabeh amène le récipient contenant les fœtus, crie et gémit. Kavoos s'attriste et se méfie. Puis consulte les astronomes et astrologues, après de nombreuses recherches, ils disent que enfants ne sont pas à Kavoos et Soudabeh. Le roi garde le secret pendant un certain temps. Mais Soudabeh se plaint tous les jours et demande justice du roi. Jusqu'à ce que le roi ordonne d'amener la femme ruse et de l'emprisonner. On lui donne des promesses mais elle ne dit rien. On la bat avec mépris et la menace de la scier en deux moitiés. Mais elle insiste sur son ignorance. L'astrologue répète toutes ses témoignages devant Soudabeh mais elle prétend qu'ils disent cela par peur de Siavash. Le roi se trouve face à un dilemme et appelle les astronomes pour qu'ils trouvent une solution. La seule solution est de traverser le feu. Kavoos dit: Faites du feu pour qu'il déshonore le coupable; parce que traverser le feu est le moyen de distinguer le coupable de l'innocent. Il ne va pas nuire l'innocent, mais scandalise le coupable. Soudabeh, consciente de sa pêche, refuse cette épreuve mais Siavash accepte. (Dans la Perse antique, traverser le feu était le témoin de la justice. Zoroastre pour prouver la vérité de son message et sa pureté traverse le feu saint et sauf.)
Soudabeh reagit: "Je dis la vérité et ces deux fœtus sont mon témoin". Mais quand le roi le dit à Siavash, il accepte. Donc, collecte du bois dans a la plaine, y verse de l'huile et font un gros feu. Siavash portant une chemise de soie blanche, monte à son cheval noir. Kavoos avait l'air honteux. Siavash le dit: Ne t'inquiète pas. Si je suis innocent, je serai libéré, sinon je serai puni. Puis, il s'adresse quelques mots à Dieu et entre dans le feu. Il en sort sain et sauf et retourne vers son père. Kavoos dit: Ô brave! Quelqu'un comme toi, né d'une mère chaste, va être le roi du monde. On fait la fête pendant trois jours. Le quatrième jour, le roi appelle Soudabeh, lui fait des reproches et dit: Ton excuse ne sera pas accepté, sois prête pour la mort. Soudabeh dit: Ne fais pas cela! Nous sommes atteints par la sorcellerie de Zal. Le roi répond: Tu fais toujours de la tromperie et tu n'as pas honte? Puis dit au bourreau de la pendre. Siavash intervient et demande du roi de la pardonner dans l'espoir qu'elle prendra une leçon et va se corriger, et le roi accepte. Soudabeh rentre au harem et après quelques temps, le cœur du roi se rempli à nouveau de l'amour de Soudabh. Celle-ci continue à dire du mal de Siavash et éveille les soupçons du roi. Dans le même temps, le roi apprend la nouvelle du depart d'Afrasiab avec cent mille Turcs vers l'Iran. Il se demande qui peut le rivaliser. Siavash se dit: Je ferais mieux d'aller à la guerre pour me débarrasser de l'emprise de Soudabeh et des soupçons du père. Il va chez le roi et pose sa demande et celui-ci accepte volontiers.

Pendant la guerre avec les Touraniens, Siavash obtient des victoires importantes et les incite à faire un compromis. Afrasiab, accepte la paix à volonté de Siavash. Rostam avec son propre protégé Siavash sauvent à nouveau le pays d'une catastrophe. Rostam envoie la lettre de victoire de Siavash à Kavoos. Mais Kavoos refuse arrogamment cette paix. Siavash pour rester fidèle à l'alliance et ne pas la rompre, se refuit inévitablement dans le pays de Touran.

Selon le conseille de Piran, son ministre, Afrasiab honore Siavash et le traite gentiment. A partir de ce moment, Afrasiab est toujours, soit dans les chagrins, soit lors des joies, à côté de Siavash. Il ne confie plus ses secrets à Garsiouz (frere d'Afrasiab) et fait plutôt confiance à Siavash, ce qui incite la jalousie de Garsiouz. Un an se passe de la mѐme maniere.

Un jour, Piran (ministre d'Afrasiab) propose à Siavash de se marier. Parmi les filles du roi, de Garsiouz er de Piran, Siavash choisis Jarireh, fille de Piran.

Le temps passe et l'honneur et la dignité de Siavash chez Afrasiab augmente d'un jour à l'autre. Un jour, le sage Piran propose à Siavash d'établir un lien familial avec le roi pour le bien des deux pars d'Iran et de Touran. Il affirme que même si sa fille est l'épouse de Siavash, il fait mieux se marier avec Farangis, fille d'Afrasiab. Siavash qui n'avait vu que la bonte et l'amour de Jarireh, refuse d'abord, mais seulement en raison de l'insistance de Piran, et avec une vive douleur, se sépare de Jarireh et épouse Farangis. Après le mariage, Siavash et Farangis construisent une ville appelée Gang dej et y vivent heureusement.

Un jour, Garsiouz (oncle de Fqrqngis) vient leur rendre visite. Etant donnée sa jalousie envers Siavash, et sa haine de longue date contre les Iraniens, il donne à Afrasiab un faux rapport de l'intention de Siavash pour renverser le roi.

Garsiouz et ses compagnons viennent sur la scène et après quelques phases de conspiration, ils conduisent Siavash à participer dans une fête. Puis, à la hauteur de la cruauté, ils le prennent comme un agneau à l'abattoir, mettent un récipient sous sa gorge et le décapitent violemment.

La mort de Siavash fait crier le peuple, femmes et hommes. Farangis
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