Aimer à l'extrême, engouement, passion, attachement et amitié excessive





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s'arrache les cheveux noires et les enveloppe autours de sa taille, s'écorche le visage comme fleur avec les ongles et se met à gémir et a maudir son père. Toutes les célébrités maudissent le roi. En apprenant la nouvelle de la mort de Siavash, Piran s'évanouit, puis il se déchire les vêtements, se met du sol sur la tête et gémit.

Lorsque Kavoos apprend l'histoire de Siavash et que comment son fils est décapité, se déchire les vêtements, se blesse le visage et est tombe du lit. Les Iraniens pleurent avec des yeux pleins de sang et des visages jaunis. Tous les héros se mettent en deuil. La nouvelle que les Iraniens sont en deuil pour Siavash arrive au pays de midi. Rostam, en entendant la nouvelle s'évanouit et une émeute est éclaté au Zaboulistan. Zal se gratte le visage et Rostam sanglote. On se lamente une semaine. Le huitième jour, les troupes du Cashemir et du Kaboul se réunissent et vont vers Kavoos. Les dirigeants iraniens, étant tous larmoyant, vont les accueillir. Rostam lors de la rencontre de Kqvoos dit: L'amour de Soudabeh a cause cette catastrophe et apporté un tel préjudice à l'Iran. La perte de Siavash est en raison des commérages de cette femme néfaste. Je suis venu pour me venger d'elle. Kavoos le regarde en pleurant et ne dit rien. Rostam va vers le palais de Soudabeh, la fait sortir en lui tirant les cheveux et la tue avec son poignard.

Présentation et analyse du caractère des héros de l'histoire de Siavash et Soudabeh

Kavoos: Roi de l'Iran et père de Siavash. À cause de son amour et sa compassion pour Soudabeh, il est pris plusieurs fois dans le piège de ses ruses et ses tromperies. A la suite des calomnies et des séditions de Soudabeh, il commence à se méfier de lui, l'éloigne et l'envoie à la guerre. Finalement, il voit la mort de son fils et se regrette intensivement.

Dans le livre de L'épopée iranienne Kavoos est présenté comme suit: Selon le récit de Ferdowsi, après Keyghobad, Keykhosrow trône. Kavoos épouse Soudabeh, fille du roi de Hamavaran. …kavoos vit jusqu'au moment où Keykhosrow (fils de Siavash), saisit et tue Afrasiab; et apres la vengeance de son fils, il mort. Son royaume dure cent soixante ans, mais à la fin de sa carrière, " Sa gloire royale disparait. Keykavoos était nerveux et autoritaire ..."

Tout au long de l'histoire, Kavoos en tant que le roi de l'Iran, le père de Siavash, et l'époux de Soudabeh, joue un rôle important. Il a un rôle clé dans des événements très importants de Shâh-Nâme. Dans chacune de ces histoires, ces actes l'ont parfaitement présenté. On découvre facilement son ignorance et sa dictature, son caprice, son injuste, son ingratitude, son irréflexion et son ambition. Mais dans l'histoire de Siavash, Kavos est à l'encontre de deux membres de sa famille, sa femme et son fils; il se trouve face à des situations complexes et dans chacun d'eux il prend la pire décision. Mais la chose intéressante à noter est que ce malheur cause sa souffrance profonde car les événements sont placés dans la direction d'une tragédie, ce qui cause l'érosion et la torture de l'esprit des personnages. Aucun des personnages n'ont une fin heureuse et Kavoos le père et l'époux amoureux perd son fils et sa femme bien-aimée, et malgré tous ses imprudences, incite le regret du publique. (Safa, 2005: 500)

Rustam: champion du monde Shahnameh. Après la naissance de Siavash, par ordre de Kavoos, quand lui astronomes et je compte malheureuse, pour lui-même et Siavash prendre dans les rituels de combat et festivités lui et retourne au Père enseigne. Rustam joue un rôle de père à Siavash

Rostam: champion du monde du Shâh-Nâme. Après la naissance de Siavash, quand les astronomes lui prévoient malheureux et néfaste, l'emmène au commande de Kavoos et lui apprend les rituels de combat et de festivités. Rostam joue le rôle de son père et l'élève comme son fils. Et à la fin, très triste et en colère par la mort de Siavash, il va chez Kavoos et avec un poignard coupe Soudabeh en deux moitiés.

Afrasiab: Roi du Touran et père de Farangis trompé par la ruse de Garsiouz, commande de tuer Siavash sans que ce dernier soit coupable.
Piran: Ministre compétent et sage d'Afrasiab. Il est très gentil avec Siavash et est son compagnon. Apres la mort de Siavash, il s'évanoui et pleure.
Jarireh: fille de Piran et première femme de Siavash. Siavash l'aime énormément et le quitte seulement en raison du conseil du père de Jarireh et pour le bien du pays.

Farangis: fille d'Afrasiab deuxième épouse de Siavash qui l'aime selon le conseil de Piran et pour le bien de l'Iran et de Touran. Après la mort de Siavash, elle sanglote et maudit son père.
Garsiouz: frère d'Afrasiab et oncle de Farangis. En raison de la jalousie envers Siavash et l'hostilité contre les Iraniens, il fait une ruse et cause sa mort.

Soudabeh: fille du roi de Hamavaran, femme de Kavoosshah et belle-mère de Siavash. Elle est l'une des plus sombres et plus négatives figures féminine dans le Shâh-Nâme. Elle apparait comme une femme rusée fascinée par la beauté de Siavash et qui cherche à avoir une relation illégitime avec lui. Elle n'a peur de rien pour atteindre son but et trompe le roi par ses ruses. Finalement, son amour néfaste et ses intrigues causent la mort de Siavache et d'elle-même.

Le role de cette femme est si puissant qui influe toute l'histoire de Siavash et Soudabeh. ombre. "Elle est un exemple remarquable d'une méchante femme, à la fois voluptueuse et calculatrice" (Eslami Nadooshan, 22: 1991) Tous ses actes et ses réactions sont pour réaliser ses désirs; ses bontés, son charme, ses promesses et ses menaces. Quand Siavash refuse sa demande, elle recourt à toute tromperie, toute calomnie et tout mensonge pour le déshonorer er se venger de lui "Soudabeh a recours a toue ruse pour saisir son beau-fils" (Sarrami, 697: 2009)

Certains la considèrent comme la belle-mère de Soudabeh et certains d'autre pensent que "dans l'extrait plus ancien de l'histoire, Soudabeh est la mère de Siavash, mais plus tard, l'amour de la mère pour le fils n'étant pas apprécié, on a presente Soudabeh comme sa belle-mere et par myhe, on crée une autre mère sans nom pour Siavash". (Khaleghi Motlagh, 2002:325)

Une caractéristique importante de ce caractère, est l'amour de la puissance et c'est la raison de principale de beaucoup de ses comportements. Donc dans l'histoire de Siavash et Soudabeh, la vrai autoritaire c'est elle (Rahimi, 1998: 236)
De point de vue politique, Soudabeh est une génie de son époque politique. Elle est présente derrière le rideau dans de nombreuses décisions politiques. Nous ne pouvons pas attendre d'elle, même avec optimisme, la fidélité aux promesses (Cheraghi, 622: 1998).

On dit à propos d'elle que "seule une fois elle brille comme une femme fidèle et c'est au début de histoire, et l'amour pour son époux découle probablement de la décence de sa période de jeune fille dont les traces restent en elle" (Yousefi, 6: 1970)

Il faut pourtant ajouter que cette fidelite est plutôt pqrce auùelle trouve Kqvoos plus fort aue son père et c'est pour ses interets personnels qu'elle se lève devant son père. Elle a un caractère passionne et autoritaire. "Les passionnés et les nerveux sont attirés par le combat politique et la puissance." (Fathi, 2002:100)

Dualité du caractère de Soudabeh dans le Shâh-Nâme

Dans le Shahnameh, Soudabeh a un caractere duel. Au début, dans l'histoire de Soudabeh et Kavoos, c'est une femme fidèle pour Kavoos qui a abandonné sa patrie et son père pour l'amour de son mari. Elle accepte même la captivité et la prison pour être à côté de son mari. Jusqu'ici, elle est symbole de la fidélité, du sacrifice, du courage, de l'intelligence. Puis, elle disparait pour quelques temps des pages du Shâh-Nâme. Après la libération de Kavoos de l'emprisonnement du per de Soudabeh, Soudabeh n'apparait pas et Kavoos épouse une autre femme. Ils ont un enfant qu'ils appellent Siavash. L'éducation de Siavash est chargée à Rostam. Quand il atteint l'âge de jeunesse, il rentre chez son père. Là, Soudabeh reapparait, mais différente. Cette fois, elle apparait dans l'histoire de Soudabeh et Siavash comme une figure méchante, séduisante et rusée. Soudabeh, la fille courageuse et juste du roi de Hamavaran, qui, pour defender son mari désigne les envoyés de son père par "chien", apparait comme une femme rusée et tricheuse.

En effet, dans le Shâh-Nâme on rencontre deux faces de Soudabeh complètement différentes (ou peut-être complémentaires): l'une la fille du roi Hamavaran intelligente, opiniâtre, dévouée et courageuse qui, pour défendre son mari, renonce à son père, sa patrie et sa liberté, accepte la mort et la captivité pour être à côté de son époux; l'autre, une femme tyrannique et autoritaire. Dans le Shâh-Nâme et l'opinion publique on borde le plus souvent cet aspect de son caractère dans la mesure où l'autre aspect est disparu.

Soudabeh est une femme sans cœur et toutes ses ruses et ses trucs sont cités au Shâh-Nâme. L'homme s'étonne devant autant de conspiration. L'autre Soudabeh, c'est-à-dire la femme honnête et dévouée de Kavoos est complètement disparue et il n'y a aucune trace de ses bontés ou ses sacrifices. Seuls quelques vers du Shâh-Nâme est à propos d'elle et puis, aucun mot.

Contrairement aux autres femmes de son rang, le caractère de Soudabeh dans le Shâh et dans les esprits est très faible et pâle. Son nom n'est pas le titre d'un livre ou d'un chapitre. Quand nous disons "Soudabeh et Siavash", cela semble étrange. On dirait que Soudabeh n'est qu'une parenthèse dans le mythe de Siavash, qui, comme le diable et les démons des légende, sa philosophie est de mettre en relief et de rendre plus élégante la vertu et la justice de Siavash. Une parenthèse différente qui parle d'une "passion", d'un amour maudit et illégitime où, contrairement à la plupart des anecdotes romantiques, il n'y a pas d'espoir d'union et de mariage. Il est donc nefaste et scandaleux.

Siavash: une des personnalités positives et importantes et l'un des plus grands héros du Shâh-Nâme, l'épopée nationale de l'Iran. Un symbole de la volonté et la retenue qui préfère la mort à l'indécence. Sa mère est une fille touranienne qui entre au hasard (et peut-être miraculeusement) à la cour. Siavash est un jeune homme doué de la beauté, du courage, de la piété, de la bonté et de la générosité. Aprѐs avoir appris de Rostam les rituels du combat et de la festivité, il retourne chez son Père. Il croise sa belle-mère et ce moment néfaste est le début de tous ces problèmes. Mais devant les séditions de cette femme infernale, il est toujours sage et prévoyant.

Siavash sait qu'il faut régir astucieusement devant les astuces de Soudabeh et qu'il vaut mieux lui parler doucement pour se garder de ses pièges. Il est conscient que même si son commander de la tuer, il l'aime du fond du cœur, il va bientôt regretter et mettre tout le blâme sur lui. C'est pourquoi il demande à son père de pardonner Soudabeh. Puis, il cherche un prétexte pour se débarrasser de Soudabeh, et l'attaque d'Afrasiab contre l'Iran fournit cette occasion. Il préfère la guerre avec l'ennemi et même être tué en territoire ennemi à vivre dans l'infamie.

La caractéristique importante de Siavash, est la chasteté et la pureté de l'âme qui constitue le cœur de l'histoire. Il est fidèle tout sincèrement à l'alliance de père et fils ainsi qu'à l'alliance de la pureté qui est sa nature. Siavashe, atteint innocemment par les ruses de Soudabeh et la déraison du père, tolère les difficultés, rejette l'impureté et l'infidélité, s'éloigne de la haine et se confie à son sort. Et tout cela montre sa grandeur et sa générosité, ainsi que sa chasteté, sa sagesse, et sa prévoyance.

Analyse de l'histoire
L'histoire de Soudabeh et Siavash, est une histoire d'amour où une femme déclare ses émotions sexuelles et ses sentiments affectifs unilatéraux mais "coupables" à un homme comme son beau-fils ou le serviteur de son mari, ce que la tradition et la religion estiment comme "injuste". Dans les histoires d'amour de Shâh-Nâme, l'affection, la hauteur de l'amour et de la chasteté, la fidélité au mari et la haine du caprice est évident. Il y a une seule exception et c'est l'amour de Soudabeh, femme touranienne de Kavoos pour Siavash qui cause des émeutes et conduit à la mort de l'amante coupable et de l'aimé innocent. Mais même l'histoire de cet amour péché est racontée à mots couverts.

Soudabeh aime par caprice le fis de son mari, Saiavash. Elle est imprudente et inconsidérée et c'est la chasteté de Siavash qui l'empêche de trahir son père mais enfin, cet amour a une fin amère pour les deux.

Sur les femmes, il y a une interprétation inconsidérée du Shâh-Nâme qui découle de l'amour de Soudabeh causant une grande sédition à la cour. Son attachement érotique au fils de son mari, puis ses intrigues qui contribuent à la mort de Siavash, la présente comme une mégère.

Safa, dans L'épopée en Iran, écrit: l'amour des femmes est souvent l'introduction des événements politiques ou des grandes guerres. Dans cette histoire, l'amour de Soudabeh pour Siavash est à la base des guerres et de la haine entre les Iraniens et les Touraniens et la chute de la monarchie d'Afrasiab (Safa, 246: 2005)

L'histoire de Siavash et Soudabeh raconte l'amour unilatéral d'une femme pour un homme. La différence de cette histoire avec les autres histoires d'amour est que premièrement, l'amour de Soudabeh est émotionnel et sexuel et non imaginaire et mystique. Deuxièmement, la femme dans cette histoire, malgré les dignes et les indignes sociaux, s'implique dans un amour interdit. Soudabeh est amoureuse de son beau-fils. Elle est symbole du mal. En entendant la réponse négative de son aimé "fidèle", l'accusant faussement d'avoir une mauvaise intention et de trahir son bienfaiteur. Puis, elle tende de l'anéantir. Son intrigue est inutile et Siavash arrive à prouver son innocence et d'intervenir généreusement pour demander du roi de pardonner Soudabeh.

À la fin de l'histoire, Ferdowsi considère Soudabeh comme la représentante des femmes symboles du mal, de la ruse, et du caprice et appelle les hommes à éradiquer l'amour des femmes dans le cœur après avoir des enfants.
Ainsi, dans une société patriarcale de l'Iran, l'amour unilatéral de l'homme pour la femme unique est admirable et considéré comme l'incarnation de la stabilité dans l'amour, mais celui de la femme est cocu comme matériel, sensuel et un signe de déclin moral.

Comme mentionné précédemment dans les histoires de Rostam et Tahmineh, Zal et Roudabeh, la plupart des femmes du Shâh-Nâme sont d'origines non-iraniennes et elles sont les premières à déclarer leur amour aux hommes. Dans cette histoire, Soudabeh est non-iranienne et de la race arabe, et c'est elle qui exprime son amour injuste à son beau-fils.

Dans cette histoire, il s'agit d'un amour virtuel mais indigne et interdit que Soudabeh exprime à son beau-fils. C'est un amour sexuel et sensuel. Elle invite quelques fois Siavash à son foyer, mais Siavash refuse d'y aller. A côté de son engouement, Soudabeh est cruel et perfide. Elle ne veut que de profiter de la jeunesse et de la beauté de Siavash, dès qu'elle est déçue, elle tente de prendre sa revanche et de l'anéantir. L'accuse devant son mari et son mari et fait le roi le dire de traverser le feu pour connaitre s'il est innocent. Mais Siavash sort du feu sain et sauf avec fierté. Enfin, pour se débarrasser de la ruse de Soudabeh et des suspicions du père, il choisit d'aller vers le champ de bataille à la guerre d'Afrasiab.

Quelle est la force qui rend une femme tellement destructrice? On ne sait pas si on pourrait appeler amour les émotions de Soudabeh. Dans ces actes, on trouve plutôt de la sensualité et de l'agressivité qu'amour pur tel que l'amour mystique ou ce que la littérature occidentale appelle "amour de Cour ou amour humble" où l'amant disparait en aimé et trouve son bonheur dans le sien. Dans les poèmes d'amour et le mysticisme, le concept d'amour est de mourir et disparaitre en aimé. Si l'amant (souvent des hommes) est déçu de l'aime, se détruit, mais ne cherche jamais à se venger. Cependant, l'histoire de Soudabeh est l'inverse. Soudabeh cherche l'union avec Siavash et quand elle est déçue, elle tente de se venger à tout prix. Elle serait même prête à anéantir Siavash sans la moindre préoccupation émotionnelle ou de conscience: "Si tu ne réalises pas mon désir, tu serai anéanti". C'est le slogan de Soudabeh et le résumé de l'histoire de Soudabeh et Siavash. Une femme d'abord dévouée et fidèle à son mari qui apparait soudainement avec la figure d'une femme séduisante, intriguant ne craint de rien pour atteindre son objectif illégitime. De l'autre part, Siavash, est la manifestation de la volonté, la retenue qui préfère la mort à l'indécence.

Chanson de Roland

Résumé de l'histoire

Charlemagne, roi célèbre des Francs, après sept ans de guerre avec les Arabes de l'Espagne, conquiert le pays, bat le tribut Sarazen. La seule ville qui persiste est Saragosse (une ville au sud-est de l'Espagne).

Marsile, gouverneur de Saragosse, demande apparemment la paix de Charlemagne mais secrètement, il a l'intention de le tromper pour surprendre et défaire son l'armée. Ayant Reçu la demande de Marsile, Charlemagne rassemble les commandants de son armée et forme un comité d'initiative pour décider sur l'acceptation ou le rejet de cette demande. Les commandants de l'armée de Charlemagne, fatigués des guerres lourdes de quelques années acceptent à l'unanimité la proposition de Marseile et envoient un ambassadeur vers Marsile pour signer le traité de paix. Selon la proposition de Roland, son beau-père Ganlon est choisi par Charlemagne comme ambassadeurs et envoyé à la mission. La mission confiée à Ganlon est très honorable mais importante et à haut risque. Ganlon pense que Roland l'a volontairement choisi dans l'intention de le faire périr. Il lui tient rancune et jure de se venger de lui. Par conséquent, lors de la négociation avec Marseile, présente Roland comme la cause de toutes ces guerres et ces effusions de sang et provoque ainsi la colère et la haine de Marsile et des Arabes. Puis, propose un plan perfide à Marsile et lui dit de se rendre apparemment à Charlemagne et en revanche, lui demander à tout prix la promesse de quitter le territoire espagnol dès qu'ils ont franchi la montagne Pyrénées, ses forces attaquent l'armée de Charlemagne par arrière et tuent Rolland et les autres commandants de l'armée qui sont en arrière.

Charlemagne, après avoir signé le traité de paix et le retour de Ganlon pense que Marseile est complètement remis et il ne lui reste d'autres ennemis. Il décide donc de rentrer en Roland. Dѐs que Charlemagne et son armée franchissent la montagne Pyrénées et arrivent aux cols de Roncevaux, les forces de Marsile attaquent Rolland et ses compagnons et entourent l'armée de Charlemagne de tout côté. Olivier, ami de Roland lui conseille de souffler immédiatement dans son klaxon pour demander de l'aide de Charlemagne. Mais Ronald trouvent cela contraire au courage et à la dignité. Etant fier de son épée, il s'empêche de le faire et va avec la joie et le bonheur vers l'ennemi. Une batille lourde commence entre les forces de Charlemagne et celles de Marsile. L'armée de Marsile fait deux attaques vives à Roland et ses forces. Toutes les forces et les commandants de l'armée de Charlemagne, sauf Olivier, Tourpen et Roland, sont anéantis. Roland souffle inévitablement dans son xklon et il le fait si gravement que son temple se déchire. Le son du xklon se fait entendre par Charlemagne et il remarque immédiatement qu'on l'a trahi. Donc il retourne vite vers l'Espagne et commande avant tout d'arrêter Ganlon. Puis, s'occupe de la guerre avec les sarazens. Les Arabes fortifient leurs forces. En attendant, Olivier est tué. Les Arabes effrayés par les bruits des trompettes et l'approchement des forces de Charlemagn, laissent les corps demi-morts de Roland et de Tourpen et s'enfuissent. Avant sa mort, Tourpen sanctifie les corps des Français et leur demande pardon. Roland tente de briser son épée afin de ne pas la laisser à l'ennemi, mais ne réussit pas. Donc il se livre au décret céleste, se mets à prier, et face à l'ennemi, ayant la main levée vers le ciel, comme la marque de respect à son Seigneur, il meurt. En ce moment, Charlemagne arrive et voit la scène douloureuse où ses soldats sont massacrés. Et avec une grande colère, poursuit l'armée de Marseille. Là, Dieu lui revivifie le miracle attribué à Joshua et grâce à ce miracle, il brise l'armée de Marsile. Mais tout à coup, Baligan, amiral de Babol et grand commandant des sarazenes arrive en bateau en Espagne et rejoint l'armée de Marsile et un grand combat est repris entre les deux forces.

Finalement, Charlemagne a raison de Baligan et les forces arabes s'enfuissent. Charlemagne conquiert la ville de Saragosse, et ainsi, les forces de Jésus sont victorieuses.

Les corps de Roland, d'Olivier et de Tourpen sont enterres a l'eglise Saint-Romain ausud-ouest de la France.

Od, la soeur d'olivier, en apprenant la nouvelle de la mort de son fiancé, meurt de ce chagrin. Au commande de Charlemagne, un tribunal a lieu pour pour entendre les accusations de Ganlon. Il est condamne à la mort condamné à la mort et sont corps et mis en quatre partie.

Présentation et analyse du caractère es héros de l'histoire de la Chanson de Roland
Charlemagne: Empire sage et puissant des Francs et l'oncle de Roland. Après la mort de Roland, il s'attriste vivement et pleure beaucoup.

Olivier: frère d'Od et ami proche de Roland, l'un des douze chevaliers braves de Charlemagne, tué avec Roland lors de la guerre avec les Sarazans.
Tourpen: archevêque,ami et compagnon de Charlemagne et de Roland. Il est décrit comme un baron plutôt qu'un archevêque. Il est tué à côté de Roland et Olivier dans la guerre avec les Sarzans.
Ganlen: beau-père de Roland qui le trahi et avec la conspiration de Marsile, roi des Sarzans cause la mort de Roland.

Roland: Connu comme Roland brave, neveu de Charlemagne et l'un de ses douze chevaliers braves, tué dans la guerre avec les Sarzans à la suite de la trahison de son beau-père (Ganlen)
Od: sœur d'Olivier et fiancée de Roland. Après avoir appris la mort de Roland, par l'intensité de son amour et de son chagrin, elle meurt d'un seul coup devant les yeux de Charlemagne et les autres.

1 . Etre le sol sous les pieds de quelqu'un, est une allusion pour exprimer son humilité face à quelqu'un. En le disant d chien de quelqu'un, on intensifie le sens.
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