1. Mardi 30 novembre : Sébastien, étudiant à Paris I, est condamné à 4 mois de prison ferme pour ses idées politiques !





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Lettre d’information numéro 39
SOMMAIRE
1. Mardi 30 novembre : Sébastien, étudiant à Paris I, est condamné à 4 mois de prison ferme pour ses idées politiques !
1.1 : Mobilisation à Nanterre
1.2 : Communiqué d’Oxygène-FSE

2. Elections aux Conseils d’UFR : Mardi 7 et Mercredi 8 novembre, soutenez le syndicalisme de lutte : VOTEZ OXYGENE-FSE
2.1 : Nos candidats
2.2 : Notre profession de foi générale
2.3 : Nos professions de foi par filières
a) AES

b) Droit

c) Economie

d) Géographie

e) Histoire

f) Philosophie
2.4 : Bureaux de votes

Agenda : prochaine AG Oxygène-FSE mardi 7 décembre à 18h

(RDV local B902 à Tolbiac)

OXYGENE-FSE : local Tolbiac B902, 01-44-07-86-92
Site local: http://oxygenefse.free.fr, site national: http://www.luttes-etudiantes.com
oxygenefse@free.fr

1. Mardi 30 novembre : Sébastien, étudiant à Paris I, est condamné à quatre mois de prison ferme pour ses idées politiques !
1.1 : Mobilisation à Nanterre
Mardi 30 novembre avait lieu à 13h30 le procès de notre camarade Sébastien (voir notre communiqué ci-dessous), incarcéré depuis 3 semaines pour ses idées politiques (voir les 2 précédentes lettres d’info et notre site pour plus de détails).
Avant le procès, les étudiants de Nanterre s’étaient donnés rendez-vous à 12h pour un grand rassemblement. Environ une centaine d’étudiants étaient présents au rendez-vous. Avant de partir en manifestation devant le tribunal, les étudiants mobilisés sont intervenus dans certains cours, invitant les étudiants à les suivre au tribunal. Avec succès : c’est plus de 200 étudiants qui sont arrivés au tribunal, attendus par des dizaines de policiers. Alors que les procès sont théoriquement publics, seule une trentaine d’étudiants ont pu assister au procès, dont un militant de notre syndicat. Plusieurs dizaines d’étudiants ont attendu, tard dans l’après-midi, le verdict du procès, et la sortie de Sébastien.
1.2 : Communiqué d’Oxygène-FSE
Communiqué du syndicat Oxygène-FSE (Paris I)

Samedi 4 décembre 2004
Un étudiant de Paris I condamné à 4 mois de prison ferme pour ses idées politiques
Sébastien Schifres, étudiant en DEA à Paris I, après avoir obtenu sa maîtrise l’an passé à Nanterre, a été condamné à 4 mois de prison ferme et à plus de 2000 euros d’amende.
Sébastien était accusé d’avoir commis des dégradations (sur un mur) et d’avoir donné des coups à des vigiles.
Un seul témoin à charge s’est présenté au tribunal : M. Guinot, chef de la Sécurité à la fac de Nanterre. A aucun moment, M. Guinot n’a mis en cause Sébastien, ni pour les dégradations, ni pour les violences. Les autres témoins à charge ne sont pas venus. Parmi ces témoignages écrits, plusieurs ne citent pas Sébastien et parlent des violences en général. Un autre dit avoir reconnu Sébastien par sa « voix ». Le seul témoignage qui se veut précis est celui d’un vigile qui dit avoir reçu un coup de genou de Sébastien …
Autrement dit, personne n’a mis en cause Sébastien lors du procès. Au contraire, deux témoins, cités par la défense, ont affirmé sous serment que Sébastien n’a strictement rien fait de ce dont on l’accuse : il participait simplement au banquet convivial du mardi.
La présidente du tribunal a affiché, durant toute l’audience, son mépris à l’égard de l’accusé et de son avocate, reprenant à son compte la version de l’accusation sans la moindre hésitation.
La plaidoirie du procureur était scandaleuse : faute d’éléments précis, le procureur s’en est pris aux idées politiques de Sébastien, l’a qualifié de « parasite » (sous prétexte que ce dernier est encore étudiant à 28 ans), et – plus grave – a considéré que le simple fait d’être solidaire des « casseurs » du mur méritait sanction. Comme il n’y avait aucune preuve de l’implication de Sébastien dans l’action du 2 novembre, le procureur s’est acharné à faire de Sébastien le responsable idéologique de ces opérations, et qu’à ce titre, il devait être condamné. Le procureur a osé demander 10 mois de prison ferme.
Quant à l’avocat de la partie civile « Université Paris X », elle a osé demander que Sébastien rembourse intégralement les frais de réparation du mur, alors qu’aucun témoin n’affirme avoir vu Sébastien détruire le mur ! Encore une fois, il s’agit de condamner Sébastien sur la simple base de tracts qu’il a distribué !
Alors que l’avocat de la défense a logiquement plaidé la relaxe, Sébastien a finalement été reconnu coupable de dégradation (alors qu’aucune personne, dans le dossier, affirme l’avoir vu dégrader quoi que soit) et de violence à l’égard des vigiles. Sébastien a été condamné à 4 mois de prison ferme et au remboursement des frais de réparation du mur.
Sébastien est libre aujourd’hui. Mais, sauf décision contraire, il devra effectuer encore de la prison ferme. La détention provisoire de Sébastien, puis sa condamnation, prouve que le pouvoir peut tranquillement jeter en prison ceux qui lui résistent sans même à avoir à apporter la moindre preuve de ses accusations.


  • Oxygène-FSE condamne solennellement cette décision inique : un tribunal a décidé de condamner à de la prison ferme un militant sans le moindre début de preuve, uniquement sur la base de ses idées politiques. Oxygène-FSE apporte tout son soutien à Sébastien. Toutes les condamnations doivent être levées.




  • Oxygène-FSE se prononce pour la destruction de tous les murs de séparation, et plus largement, pour le démantèlement de tout le dispositif sécuritaire (et notamment du contrat local de sécurité) mis en place l’Université de Nanterre. Oxygène-FSE affirme clairement que la destruction des murs de séparation est un acte légitime de résistance collective contre la politique répressive de la Présidence de Nanterre.




  • Oxygène-FSE appelle toutes les organisations syndicales des étudiants et des personnels à se prononcer pour la levée de toutes les condamnations contre Sébastien Schifres. Oxygène-FSE les appelle en outre à préparer et à soutenir, dans l’unité, la mobilisation massive des étudiants et des personnels qui, seule, peut permettre d’en finir avec cette politique sécuritaire avant que celle-ci n’en finisse avec les étudiants et les personnels contestataires. Dans de telles circonstances, alors que les libertés démocratiques fondamentales sont piétinées, le silence et la passivité ne peuvent qu’encourager le développement de ces politiques répressives.


2. Elections aux Conseils d’UFR : Mardi 7 et Mercredi 8 novembre, soutenez le syndicalisme de lutte : VOTEZ OXYGENE-FSE
2.1 : Nos candidats
Découvrez nos 46 candidats, présents sur 13 listes, dans 8 UFR
UFR 02 – ECONOMIE


1er cycle
1- DEFOURS Alexandre

2- GOUGLOU Loubna

3- MARICO Amadou Kambene
2ème et 3ème cycle
1- SAKO Aichatou Diamila

2- BILLOT Sylvain

3- DIOP Amadou-Affo

UFR 03 – HISTOIRE DE L’ART, ARCHEOLOGIE 2ème et 3ème cycle
1- ES-SAFI Sanae

2- FARGET Virginie

3- DEMARLE Mélanie
UFR 06 – GESTION 2ème et 3ème cycle
1- CHAKO TCHAKO Alain

2- DIOP Awa

3- BENCHALLAL Abderrahmane

UFR 08 – GEOGRAPHIE 1er cycle
1- GARAUDET Julie

2- DEM Dieynaba
UFR 09 – HISTOIRE


1er cycle
1- BRIAUD Félix

2- CICCOTELLI Mickaël

3- ESNES Rodolphe

4- CHINN Adrien

2ème cycle
1- DUMONTIER William

2- OUATIRIS Malika

3- CAUMONT Brice

4- HENRI Déborah

5- CECCALDI Marie-Laetitia

6- GOMAND Marie-Pierre


UFR 10 – PHILOSOPHIE


1er cycle
1- DIARRAH Habsa

2- N’DIAYE Stéphanie

3- BAGAYOKO Gnamé
2ème cycle
1- HETZEL Corentin

2- ARAY Basak

3- REY Stéphane


UFR 12 – AES, DROIT SOCIAL


1er cycle
1- KOUROUMA Adama

2- FRANCISQUE Raymond

3- APERANO Yannick
2ème et 3ème cycle
1- KOUALE Déborah

2- Juba

Droit social
1- PROTAS Anne

2- COPET Natacha

3- ALAYA Céline


UFR 26 – ETUDES JURIDIQUES GENERALES
1- AKNIN Sarah-Loëlia

2- OUAMMOUR Kahina

3- MOUTET Jeanne

4- RAGEOT Alexandrine

5- TOUNKARA Massa

6- TIMBO Christelle

7- PHILLIPS Gabriel

8- DAHAN Cyril
2.2 : Notre profession de foi générale

Contre la casse des droits étudiants !
Pour le maintien de la session de septembre, de la compensation annuelle, des volumes horaires de cours !
Pour le maintien des diplômes nationaux !
Pour une Université publique, laïque, gratuite,

de qualité, et ouverte à tous !


La réforme ECTS/LMD à Paris I :

La casse de tous nos acquis



 La Présidence de Paris I a d’ores et déjà décidé la suppression de la compensation annuelle (si on avait 9/20 de moyenne au 1er semestre et 11/20 au 2ème semestre, on avait 10/20 de moyenne et donc son année) : à la place de ce droit pour tous les étudiants, elle a décidé d’une compensation à la tête du client
 Elle prévoit la suppression de la session de septembre : elle veut la « remplacer » par une session de rattrapage en juin. Comment pourrons-nous réussir nos examens 2 semaines après les avoir raté ? Comment pourront faire les étudiants salariés ?
Elle veut imposer la réduction de la durée des épreuves d’examens et le remplacement d’écrits anonymes par de brefs oraux, ce qui est généralement négatif.


La réforme ECTS/LMD à Paris I :

Vers une université privée, payante et inégalitaire 
Dissociation en filières sélectives (réservées à une minorité) bien dotées et filières non sélectives poubelles (où l’on stockera la masse des étudiants) : La Présidence de Paris I mutiplie les bi-DEUG sélectifs (ex : Histoire Sciences Politiques) et bi-licences sélectives (ex Histoire/géo).
Le scandale des diplômes payants à 2000 ou 5000 euros l’année  :

La Présidence de Paris I multiplie les DU (Diplômes d’Université), diplômes locaux et sélectifs en droit, économie, allemand, etc.
Suppression de filières : l’exemple de l’AES

L’AES disparaît purement et simplement au niveau Master ! La majorité des titulaires d’une licence d’AES seraient contraints d’arrêter leurs études. Seuls quelques uns pouvant continuer leurs études dans un master d’une autre discipline. Pourquoi ? Parce que l’AES forme essentiellement les étudiants pour l’administration publique et que le gouvernement veut réduire le nombre de fonctionnaires (privatisations). Nous nous prononçons pour le maintien intégral de la filière AES : DEUG, licence, maîtrise.
Baisses du nombre d’heures de cours : l’exemple de l’Histoire

La baisse dans les matières fondamentales est 30 % en moyenne !
L’escroquerie du « sur-booking » : beaucoup d’étudiants ayant payé les frais d’inscription n’ont pas pu s’inscrire en contrôle continu, parce que l’université a inscrit plus d’étudiants qu’elle ne peut en accueillir !




Pour l’abrogation de la réforme ECTS/LMD !



Ferry l’a avoué : « les contenus de formation ne seront plus définis nationalement » (conférence de presse du 7/10/2002). Les diplômes seront locaux et individualisés et donc impliquerons une gradation de leur valeur -en fonction de critères économiques et des lieux d'obtention- sur le marché du travail. Cela répond aux demandes du patronat de flexibilité des travailleurs sur le marché de l'emploi, mais certainement pas aux exigences des étudiants et jeunes travailleurs en formation que nous sommes !

Ferry ne l’a pas caché : il veut augmenter les frais d’inscription : « « même si nous refusons le modèle américain, avec des droits d’inscription à 15 000 euros, doit-on se contenter d’une augmentation de 3% à 5% par an ? » (septembre 2003, Berlin). Fillon poursuit dans le même sens : les frais d’inscription ont fortement augmenté. Ils sont de 150 euros pour une licence (+ 9 euros), de 190 pour un master (+ 49 euros) et de 290 euros pour le doctorat (+ 12 euros).




Nous ne vous ferons aucune promesse démagogique. Même si nous obtenions tous les élus aux conseils d’UFR, cela serait insuffisant pour assurer la défense de nos droits, car les élus étudiants sont minoritaires. Mais, si vous vous votez pour nous, vous soutiendrez nos orientations. Notre seul engagement : nos élus défendront avec acharnement et sans compromission les droits et les intérêts des étudiants et rendront publics toutes les projets de la Direction de l’Université et d’UFR et rendront compte devant vous de leur mandat. Nos élus en CA et CEVU l’ ont fait (cf. sur notre site). Mais voter est insuffisant : il faut s’organiser collectivement pour défendre nos droits.

Les 7 et 8 décembre,
Soutenez le syndicalisme de lutte !

VOTEZ




Oxygene-FSE !



2.3 : Nos professions de foi par filières
a) AES – DROIT SOCIAL
Depuis 2 ans, Oxygène-FSE a été le seul syndicat à vous informer régulièrement de ce qu’il se passait au Conseil d’UFR d’AES-Droit social. Pour nous, avoir des élus (4 élus sur 9 au Conseil d’UFR sortant) n’est pas une fin en soi, mais un moyen pour vous tenir informé et pour relayer les revendications des étudiants.
Le 8 novembre, le Conseil d’administration de la fac a adopté les projets de maquette LMD qui prévoient à la rentrée 2005 :


  • au niveau licence, l’AES ne serait pas un domaine de formation mais seulement une mention d’un domaine « droit, sciences politiques et sociales »




  • au niveau master, l’AES disparaît purement et simplement ! Autrement dit, l’énorme majorité des titulaires d’une licence d’AES seront contraints d’arrêter leurs études. Seuls quelques uns auront la chance de pouvoir continuer leurs études dans un master d’une autre discipline.


A cela s’ajoute les mesures qui touchent l’ensemble des étudiants : la suppression de la session de septembre (la session de rattrapage serait désormais en juin, immédiatement après la 1ère session), la fin de la compensation annuelle des notes, et la diminution de l’année universitaire de 26 à 24 semaines.
Face à la gravité de ces projets, les étudiants d’AES-Droit social ont besoin d’élus qui siègent vraiment, qui informent, qui organisent des réunions, et non d’élus fantômes. Méfiez-vous de toutes ces listes qui vous promettent monts et merveilles aujourd’hui, alors qu’ils n’ont strictement rien fait depuis les dernières élections.
Nous avons lancé, au mois de novembre, une pétition pour le maintien intégral de la filière AES, qui a déjà recueilli plus de 300 signatures ! Cela démontre clairement que les étudiants d’AES refusent la liquidation de leur filière. Si Oxygène-FSE reste le premier syndicat en AES, cela sera un signe fort adressé à la direction de la fac, qui compte sur l’apathie des étudiants, sur la désinformation, pour faire passer ses projets. Les 7 et 8 décembre, dites NON à la fin de l’AES !
b) DROIT
Le 8 novembre 2004, le Conseil d’administration de la fac, a adopté les projets de maquette LMD pour la rentrée 2005 ; le Ministère dévoile ses intentions :


  • La création d’un « domaine » droit préfigure la fusion maintes fois envisagée et toujours repoussée des UFR juridiques : une fusion qui se réaliserait essentiellement au profit du droit privé et qui passerait par le sacrifice pur et simple d’options voire de filières entières sur l’autel de la « rentabilité »




  • Les grandes écoles seront autorisées à délivrer des masters (preuve, s’il en fallait une, que les masters ne sont pas des diplômes nationaux) : le Ministère franchit encore une étape dans la déstructuration pédagogique des cursus de Droit, en « ouvrant à la concurrence » la délivrance des diplômes de Droit, au détriment de la qualité de nos enseignements et de nos diplômes.


Ce n’est pas tout : la direction de l’université veut diminuer la durée des épreuves de partiel. A cela s’ajoute les mesures qui touchent l’ensemble des étudiants : la suppression de la session de septembre (la session de rattrapage serait désormais en juin, immédiatement après la 1ère session), la fin de la compensation annuelle des notes, et la diminution de l’année universitaire de 26 à 24 semaines.
Face à la gravité de ces projets, les étudiants en DROIT ont besoin d’élus qui siègent vraiment, qui informent, qui organisent des réunions, et non d’élus fantômes. Méfiez-vous de toutes ces listes qui vous promettent monts et merveilles aujourd’hui, alors qu’ils n’ont strictement rien fait depuis les dernières élections.
Nos candidats s’engagent à défendre avec acharnement les droits étudiants. Et à lutter contre la conception utilitariste et positiviste à outrance qui a trop souvent cours dans notre filière depuis quelques années. Car le Droit n’est pas détaché de la réalité, il n’existe pas par lui-même : il est ancré dans la société et ses évolutions, il est produit par un législateur en fonction d’orientations politiques, etc. D’où la nécessité d’une réflexion pédagogique pour décloisonner le Droit.
c) ECONOMIE
Récemment, le Conseil d’UFR d’Economie et le puis le Conseil d’administration de la fac, ont adopté les projets de maquette LMD qui prévoient à la rentrée 2005 :


  • La baisse du nombre d’heures de cours de 4 % jusqu’à la licence (on passerait de 1704,5h à 1639h)




  • Une 1ère année de master (la maîtrise actuelle : bac +4) entièrement à la carte, sans aucun cours obligatoire commun : c’est la logique du LMD poussé à son comble, l’individualisation totale des diplômes, la liberté … du consommateur !


Vous pouvez vous-mêmes découvrir les projets complets de maquettes LMD : elles sont disponibles sur notre site : http://oxygenefse.free.fr/jour/novembre2004/eco.zip

Ces maquettes ne sont disponibles nulle part ailleurs : mises un moment sur le site web de la fac, elles ont été retirées sur ordre de la Présidence de la fac.
A cela s’ajoute les mesures qui touchent l’ensemble des étudiants : la suppression de la session de septembre (la session de rattrapage serait désormais en juin, immédiatement après la 1ère session), la fin de la compensation annuelle des notes, et la diminution de l’année universitaire de 26 à 24 semaines.
Face à la gravité de ces projets, les étudiants en ECONOMIE ont besoin d’élus qui siègent vraiment, qui informent, qui organisent des réunions, et non d’élus fantômes. Méfiez-vous de toutes ces listes qui vous promettent monts et merveilles aujourd’hui, alors qu’ils n’ont strictement rien fait depuis les dernières élections.
Nos élus – notre liste comprend d’ailleurs un membre fondateur d’Autisme Paris I – défendront les idées d’Autisme économie : sortir des mondes imaginaires que nous décrivent la théorie néoclassique, refuser l’usage incontrôlé des maths, et défendre le pluralisme des approches en économie. Nous regrettons d’ailleurs qu’une partie des membres d’Autisme se soient appropriés abusivement le nom d’un mouvement extra-syndical pour présenter une liste avec SUD étudiant, liste qui se vante « d’avoir obtenu que les étudiants puissent librement choisir leurs cours en 1ère année de Master » (sic !)
d) GEOGRAPHIE
Oxygène-FSE se présente pour la 1ère fois dans l’UFR de Géographie. Pour quoi faire ? Pour faire ce que nous faisons déjà au Conseil d’administration, au Conseil d’UFR d’Histoire, d’AES, de Philo : siéger, informer les étudiants, faire des comptes-rendus réguliers, et se battre pour défendre les droits étudiants.
L’Oekoumène détient aujourd’hui la totalité des sièges au conseil d’UFR. Depuis 2 ans, les élus de cette association ne font que cogérer l’UFR : ils n’ont jamais voté contre les projets de M. Beckouche, directeur de l’UFR, malgré une position de principe « contre » la réforme ECTS-LMD.

L’Oekoumène est une association culturelle et thématique très dynamique. Mais ses membres se désintéressent complètement des enjeux de la réforme LMD et, plus largement, des questions qui sont débattues au Conseil d’UFR. La conséquence est simple : les intérêts étudiants ne sont pas défendus au Conseil d’UFR.
Or, les projets de maquettes LMD sont particulièrement inquiétants : les diplômes de géographie (désormais locaux et individualisés) seront dévalorisés. D’après un croquis de M. Beckouche, dans un document officiel (évidemment non distribué aux étudiants), seuls les étudiants sélectionnés dans la nouvelle bi-licence histoire-géographie auraient vocation à préparer le CAPES, les autres devant se contenter (au mieux) du professorat des écoles.
A cela s’ajoute les mesures qui touchent l’ensemble des étudiants : la suppression de la session de septembre (la session de rattrapage serait désormais en juin, immédiatement après la 1ère session), la fin de la compensation annuelle des notes, et la diminution de l’année universitaire de 26 à 24 semaines.
Face à la gravité de ces projets, les étudiants de Géographie ont besoin d’élus offensifs et non de béni-oui-oui.
e) HISTOIRE
Depuis 2 ans, Oxygène-FSE a été le seul syndicat à vous informer régulièrement de ce qu’il se passait au Conseil d’UFR d’Histoire. Pour nous, avoir des élus n’est pas une fin en soi, mais un moyen pour vous tenir informé et pour relayer les revendications des étudiants.
Récemment, le Conseil d’UFR d’Histoire, puis le Conseil d’administration de la fac, ont adopté les projets de maquette LMD qui prévoient à la rentrée 2005 la diminution du nombre d’heures d’histoire de 25% en 1ère année (156h au lieu de 208h) et de 33% en 2ème année (156h au lieu de 234h).
Ce n’est pas tout : la direction de l’université veut diminuer la durée des épreuves de partiel pour les unités d’enseignement fondamentales (histoire). Lors du dernier Conseil d’UFR, une motion de défiance (fait rarissime) a été votée contre ce projet et a réaffirmé l’attachement aux épreuves de 3 heures.
A cela s’ajoute les mesures qui touchent l’ensemble des étudiants : la suppression de la session de septembre (la session de rattrapage serait désormais en juin, immédiatement après la 1ère session), la fin de la compensation annuelle des notes, et la diminution de l’année universitaire de 26 à 24 semaines.
Face à la gravité de ces projets, les étudiants d’Histoire ont besoin d’élus qui siègent vraiment, qui informent, qui organisent des réunions, et non d’élus fantômes. Méfiez-vous de toutes ces listes qui vous promettent monts et merveilles aujourd’hui, alors qu’ils n’ont strictement rien fait depuis les dernières élections.
Nos candidats, et plus largement nos militants, s’engagent à défendre avec acharnement les droits étudiants. La direction de l’université ne s’y trompe pas et essaie de nous briser, trouvant inacceptable que des élus étudiants osent encore s’opposer à elle. Rappelez-vous : l’année dernière, à l’issue de la grève de novembre-décembre, 2 militants d’Oxygène-FSE étaient traînés devant la section disciplinaire. Grâce à la mobilisation des étudiants et des personnels, les poursuites ont été abandonnées.
e) PHILOSOPHIE
Depuis 2 ans, Oxygène-FSE a été le seul syndicat à vous informer régulièrement de ce qu’il se passait au Conseil d’UFR de Philosophie. A vrai dire, nous avons même été les seuls à siéger régulièrement, et donc à défendre notre mandat : vous tenir informé et relayer les revendications des étudiants.
Récemment, le Conseil d’UFR de Philo, puis le Conseil d’administration de la fac, ont adopté les projets de maquette LMD pour la rentrée 2005. Ces maquettes individualisent les diplômes et les cursus, il y aura des cursus d’élites et des cursus poubelles! Le LMD casse la valeur de nos diplômes et l’égalité des étudiants.
L’avenir des étudiants en philosophie est plus qu’incertain, surtout si l’on rapproche ces projets de la baisse tendancielle des postes aux concours d’enseignement (la hausse du nombre de postes cette année ne compense pas la diminution de l’année dernière). En outre, cela fait plusieurs années que le budget de l’UFR est en baisse contrairement aux coûts et aux besoins, que les étudiants sont contraints d’assister à des cours assis par terre ou de s’inscrire en contrôle terminal.
Ce n’est pas tout : la direction de l’université veut diminuer la durée des épreuves de partiel. Il est ainsi proposé que l’épreuve de philo pour la première année soit composée d’oraux au lieu d’écrits de 4 heures !
A cela s’ajoute les mesures qui touchent l’ensemble des étudiants : la suppression de la session de septembre (la session de rattrapage serait désormais en juin, immédiatement après la 1ère session), la fin de la compensation annuelle des notes, et la diminution de l’année universitaire de 26 à 24 semaines.
Face à la gravité de ces projets, les étudiants en Philosophie ont besoin d’élus qui siègent vraiment, qui informent, qui organisent des réunions, et non d’élus fantômes. Méfiez-vous de toutes ces listes qui vous promettent monts et merveilles aujourd’hui, alors qu’ils n’ont strictement rien fait depuis les dernières élections.
2.4 : Bureaux de votes

Les étudiants, en fonction de leur UFR ou Institut de rattachement, sont affectés pour le vote à un (ou plusieurs) bureau(x) selon le tableau ci-dessous :



Pierre Mendès France


(amphi H)

Panthéon

(galerie Soufflot,

1er étage)

Fontenay-aux-Roses


(bureau B06)

René Cassin

(salle de lecture)

Michelet


(bureau 102)

MSE


(espace convivialité)

Nogent sur Marne


U.F.R

Collège unique

26

1er collège

02,03, 06, 08, 09, 10,

12, 27

2ème collège

02, 06, 09,10, 12, 27

Collège unique

01, 05, 07, 11, 26

2ème collège

02, 08,06, 09, 10,

12

3ème collège

12

1er collège

04
2ème collège

04

Collège unique

01,05, 07,

26


2ème collège

03

2ème collège

02, 27




Instituts

IDUP,

ISST, IREST













IEDES


Si vous n’êtes pas présent à l’université les jours du vote, vous pouvez faire une procuration à un autre étudiant du même UFR et du même collège que vous. Pour cela, vous devrez lui donner votre carte d’étudiant et votre procuration (les procurations sont disponibles sur le site de Paris I : http://www.univ-paris1.fr/services/elections/article2740.html)



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