Séquence 1 – Séance 2 : la n°1 : Rabelais





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CANDIDE ou l’Optimisme (1759)
Le GENRE de L’ŒUVRE : C’est un conte philosophique écrit peu après le tremblement de terre de Lisbonne (1755) et les horreurs de la guerre de Sept ans (1756-1763). Ecœuré devant ces atrocités, le philosophe va utiliser les personnages de ses contes pour exprimer son indignation.

L’HISTOIRE RACONTEE : Elevé par son précepteur Pangloss dans le château du baron Thunder-ten-tronckh, Candide est un jeune homme doux et naïf qui a appris que « tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes ». Mais ayant été chassé du château, ses multiples aventures à travers le monde vont lui révéler que l’existence est loin d’être idéale et remettre en cause de manière fondamentale son optimisme.

1ère- Séquence 1 – Séance 3 : LA n°2 : Voltaire, Candide, « Eldorado», 1759
Après avoir quitté le château du baron Thunder-ten-tronckh et avoir été séparé de sa bien-aimée Cunégonde, Candide connaît plusieurs mésaventures : il est enrôlé de force dans l’armée bulgare lors d’une guerre qui se révèle être un vrai carnage, il va ensuite à Lisbonne où il est victime d’un tremblement de terre… Dans le passage suivant, extrait du chapitre XVIII de Candide, le personnage et son valet Cacambo se trouvent au Paraguay. Or ils découvrent par hasard le merveilleux pays d’Eldorado…

1ère- Séquence 1 – Séance 3 : LA n°2 : Voltaire, Candide, « Eldorado», 1759
Intro
Les chp XVII et XVIII de Candide st consacrés à la description de l’Eldorado (el dorado : « le doré », contrée mythique d’Amérique du Sud censée regorger d’or) : l’existence de ce pays merveilleux a longtemps hanté l’imagination des aventuriers désireux de faire fortune. En effet, au XVIIIe siècle, la légende courait qu’un monde fabuleux existait, enfoui ds la forêt amazonienne, et Voltaire ne fait que s’en inspirer. Ds notre extrait, Candide et son valet Cacambo découvrent cet univers fabuleux qui pourrait bien être le pays où « tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles » ; mais ce lieu ne constituera en réalité qu’une étape ds l’itinéraire des deux héros.

En quoi cette utopie est-elle révélatrice des idéaux des Lumières ?

  1. Un univers merveilleux et idéalisé

  1. La présence du merveilleux

  • « Les six moutons volaient » (1-2) : montures fabuleuses dotées de pvrs surnaturels, mais adaptées à l’Amérique du Sud.

  • Evocation des « places pavées d’une espèce de pierreries » (3e §)

Mais éléments présentés comme peu surprenants pour les personnages et dc pour le lecteur > registre merveilleux : « ce qui le surprit davantage » VS « selon l’usage ordinaire »

  • On est ds l’univers de l’utopie, comme le montrent d’autres caractéristiques.

  1. Un univers qui est à l’inverse du monde réel

  • Féminité de la garde royale et des « grandes officières » ; de plus, ces filles sont « belles »

  • De simples voyageurs st accueillis de manière fastueuse : bains, chgmts de vêtements, décorum

  • Familiarité avec le roi

  • Absence d’appareil répressif (pas de cour de justice, pas de prison)

  1. Un univers où règne l’abondance

  • Architecture : matériaux exceptionnels pour la construction du palais royal et gigantisme des constructions (« jusqu’aux nues »/ «galerie de deux mille pas ») ; richesse et originalité des éléments urbains (« fontaines »).

  • Richesse des costumes.

  • Indications chiffrées : « deux cent vingt pieds de haut et cent de larges »/ « vingt belles filles »/ « deux files [...] de mille musiciens »/ « mille colonne »/ « deux mille pas ».

  • Utilisation du pluriel : « officiers »/ « officières »/ édifices »/ « liqueurs »/ « pierreries »

  • Accumulations et hyperboles (superlatifs ; adj. mélioratif : « quelle supériorité prodigieuse »)

  1. Une société civilisée

  • Un accueil chaleureux > verbes d’action

  • Un monarque accessible, familier et humain : « avec tte la grâce imaginable », « poliment »

  • Pas de prison ni de cour de justice > des gens respectueux de la morale

  • Existence du « palais des sciences » avec sa multitude d’instruments > intérêt pour le savoir et la culture




  1. Une utopie qui reflète les idéaux des Lumières

  1. Un idéal de société et de gouvernement

  • Un monarque courtois, proche de ses sujets et respectueux : réf. à la monarchie fr avec l’étiquette //despotisme éclairé

  • Une société respectueuse où il n’y a pas de criminalité

  • Une société qui place la connaissance au centre de ses préoccupations : projet de l’Encyclopédie

  • Une société soucieuse de l’esthétisme de ses villes (beauté + parfums + goûts)

  • Volonté d’atteindre le bonheur

  1. Mais une mise à distance par l’ironie

Les charmes de ce paradis sont portés à un degré qui dépasse l’imagination :

  • l.5-6 : antithèse révélatrice : « il est impossible d’exprimer » VS « on voit assez bien »

  • Registre ironique :

  • Décalage entre la somptuosité des costumes et de la réception et leur présentation comme ordinaires (« selon l’usage ordinaire »)

  • Hyperboles et chiffres excessifs : perfection exagérée

  • « sautèrent au cou » : spontanéité trop grande et familiarité des hôtes

  • Impossibilité de sa concrétisation mise en évidence


Ccl

Peinture d’un monde plus avancé que le monde réel, sa&ns conflit et sans hiérarchie inutile. Utopie qui témoigne de la confiance des Lumières ds la civilisation et ds le progrès (VS Rousseau et Montesquieu).

1ère- Séquence 1 – Séance 4 : Argumentation directe et argumentation indirecte
Objectif : étudier les caractéristiques de l’apologue (utopie, fable, conte philosophique)pour savoir distinguer l’argumentation indirecte de l’argumentation directe.


  1. L’argumentation indirecte à travers l’étude de différents types d’apologues : l’utopie, la fable et le conte philosophique

  1. L’utopie et la contre-utopie

  • Pour l’utopie : voir les textes de Rabelais, de Voltaire et de Zola (cours)

  • Pour la contre-utopie : voir l’analyse de La Ferme des Animaux (cours)

  1. La fable

Support : Florian, Fables, « Les Deux Voyageurs », IV, 16

  • Questionnaire pour étudier le poème et définir le genre

  1. Le conte philosophique

Support : Voltaire, Les Deux consolés, 1756 : instruire et faire réfléchir en s’amusant

  • Questionnaire suivi de la définition du genre

  1. Un exemple d’argumentation directe : l’essai

Support : Jean Rostand, Pensées d’un biologiste, 1954 (manuel H. Sabbah Hatier 1ère)

  • Questionnaire et définition du genre



  • DISTRIBUTION DU CORPUS DE BAC n°2

  • Distinction et analyse de l’arg. directe et indirecte à partir de la question 2 du corpus bac (brouillon fait ensemble)




  1. B) Un exemple de fable :



_______________________________________

QUESTIONS :

  1. A quoi reconnaît-on qu’il s’agit d’une fable ?

  2. Quelle est la morale de l’histoire ? Reformulez-là en expliquant en quoi l’histoire des deux voyageurs l’illustre.



  1. C) Un exemple de conte philosophique :



Les Deux Consolés (1756) de VOLTAIRE

Le grand philosophe Citophile disait un jour à une femme désolée, et qui avait juste sujet de l'être : « Madame la reine d'Angleterre, fille du grand Henri IV, a été aussi malheureuse que vous : on la chassa de ses royaumes ; elle fut prête à périr sur l'Océan par les tempêtes ; elle vit mourir son royal époux sur l'échafaud.

— J'en suis fâchée pour elle, dit la dame; » et elle se mit à pleurer ses propres infortunes.

« Mais, dit Citophile, souvenez-vous de Marie Stuart : elle aimait fort honnêtement un brave musicien qui avait une très-belle basse-taille. Son mari tua son musicien à ses yeux ; et ensuite sa bonne amie et sa bonne parente, la reine Élisabeth, qui se disait pucelle, lui fit couper le cou sur un échafaud tendu de noir, après l'avoir tenue en prison dix-huit années.

— Cela est fort cruel, répondit la dame ; » et elle se replongea dans sa mélancolie.

« Vous avez peut-être entendu parler, dit le consolateur, de la belle Jeanne de Naples, qui fut prise et étranglée ?

— Je m'en souviens confusément, » dit l'affligée.

« Il faut que je vous conte, ajouta l'autre, l'aventure d'une souveraine qui fut détrônée de mon temps après souper, et qui est morte dans une île déserte.

— Je sais toute cette histoire, » répondit la dame.

« Eh bien donc, je vais vous apprendre ce qui est arrivé à une autre grande princesse à qui j'ai montré la philosophie. Elle avait un amant, comme en ont toutes les grandes et belles princesses. Son père entra dans sa chambre, et surprit l'amant, qui avait le visage tout en feu et l'œil étincelant comme un escarboucle ; la dame aussi avait le teint fort animé. Le visage du jeune homme déplut tellement au père qu'il lui appliqua le plus énorme soufflet qu'on eût jamais donné dans sa province. L'amant prit une paire de pincettes et cassa la tête au beau-père, qui guérit à peine, et qui porte encore la cicatrice de cette blessure. L'amante, éperdue, sauta par la fenêtre et se démit le pied ; de manière qu'aujourd'hui elle boite visiblement, quoique d'ailleurs elle ait la taille admirable. L'amant fut condamné à la mort pour avoir cassé la tête à un très grand prince. Vous pouvez juger de l'état où était la princesse quand on menait pendre l'amant. Je l'ai vue longtemps lorsqu'elle était en prison ; elle ne me parlait jamais que de ses malheurs.

— Pourquoi ne voulez-vous donc pas que je songe aux miens? lui dit la dame.

— C'est, dit le philosophe, parce qu'il n'y faut pas songer, et que, tant de grandes dames ayant été si infortunées, il vous sied mal de vous désespérer. Songez à Hécube, songez à Niobé.

— Ah! dit la dame, si j'avais vécu de leur temps, ou de celui de tant de belles princesses, et si pour les consoler vous leur aviez conté mes malheurs, pensez-vous qu'elles vous eussent écouté ? »

Le lendemain, le philosophe perdit son fils unique, et fut sur le point d'en mourir de douleur. La dame fit dresser une liste de tous les rois qui avaient perdu leurs enfants, et la porta au philosophe ; il la lut, la trouva fort exacte, et n'en pleura pas moins. Trois mois après ils se revirent, et furent étonnés de se retrouver d'une humeur très gaie. Ils firent ériger une belle statue au Temps, avec cette inscription :

À CELUI QUI CONSOLE.
______________________________

QUESTIONS :

  1. A quels indices reconnaît-on qu’il s’agit d’un conte ?

  2. A quoi Voltaire invite-t-il le lecteur à réfléchir à travers ce texte (= contenu philosophique, visée argumentative) ?




  1. Un exemple d’essai :


______________________________________

QUESTIONS :

  1. Quel est le thème de ce texte ?

  2. Quelle est la thèse de l’auteur, Jean de Rostand ? A quelle personne s’exprime-t-il ?

  3. Mettez en évidence le raisonnement tenu par l’auteur en résumant en une ou deux phrases le contenu de chaque paragraphe.

  4. Pourquoi peut-on dire que ce texte n’est pas un apologue, donc qu’il s’agit d’une argumentation directe ?

1ère- Séquence 1 – Séance 5 : Entraînement à la dissertation
Sujet du corpus de bac : Essai, conte, fable (utopie) sont autant de formes que peut prendre l’argumentation. Laquelle vous paraît la plus appropriée si vous deviez écrire une argumentation et pourquoi ?


  • Analyse du sujet

  • Recherche d’idées

  • Prolongement : lecture de la Préface des Fables de La Fontaine

  • Plan

  • Méthode intro

  • Rédaction

  • Distribution du polycopié de méthode


PROPOSITION DE CORRIGE DE LA DISSERTATION N°1 SUR L’ARGUMENTATION DIRECTE ET INDIRECTE

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________________, l’argumentation directe, telle qu’elle existe par exemple sous la forme, dispose de nombreuses qualités susceptibles de faire d’elle le type d’argumentation le plus efficace.

_________________, elle fait appel à un raisonnement logique qui repose sur des arguments justifiés par des exemples précis, ce qui permet un meilleur approfondissement de la thèse que l’on défend. Par exemple, La Bruyère, dans le passage des Caractères où il dénonce la barbarie de la guerre, utilise des faits réels comme exemples pour illustrer ses propos, ce qui leur donne plus de poids : il s’adresse au « jeune Soyecour », l’un de ses amis mort trop tôt au combat, multipliant les formules pathétiques pour mettre en valeur les ravages causés par la guerre, ce qui se révèle très convaincant et efficace auprès du lecteur.

_________________, dans ce type d’argumentation, l’organisation des idées est primordiale : cela contraint l’auteur à être très rigoureux, ce qui, en contrepartie, lui assure de convaincre plus efficacement son lecteur. Ainsi, dans l’un des passages extrait de son essai intitulé Pensées d’un biologiste, Jean Rostand, qui veut défendre l’idée que l’homme n’est que peu de choses dans l’univers et que son pouvoir est limité, commence dans un premier paragraphe par introduire le sujet dont il va parler, puis dans un second paragraphe, il développe les raisons pour lesquelles l’homme a des raisons d’être fier de son travail dans le domaine scientifique, pour habilement, dans un troisième paragraphe, montrer en quoi cette autosatisfaction et ce pouvoir humains acquis sur la nature sont peu de choses à l’échelle de l’univers, et que, tôt ou tard, l’homme et son oeuvre seront voués à la disparition et à l’oubli. Face à la rigueur de ce raisonnement, le lecteur a de fortes chances d’être convaincu du bien-fondé de l’opinion de Rostand.

________________, le recours à l’argumentation directe offre à l’auteur une plus grande liberté rédactionnelle, dans la mesure où le nombre d’outils et de procédés littéraires dont il dispose sont plus nombreux que ceux relatifs à l’argumentation indirecte, étant donné que cette dernière se limite à des procédés essentiellement narratifs. Ainsi, l’auteur peut s’exprimer directement à la première personne, ce qui lui permet de dévoiler clairement ses intentions au lecteur et ce qui facilite ainsi la compréhension de ce dernier. De plus, pour impliquer davantage le lecteur, l’auteur peut choisir de s’adresser à lui en le vouvoyant, ou bien de l’inclure dans le raisonnement en utilisant le pronom « nous, comme le fait Jean Rostand dans son essai. Cette adresse au lecteur peut d’ailleurs se faire sous la forme de questions rhétoriques, qui se révèlent généralement très efficaces, telles celle-ci, dont Rostand est l’auteur : « Jusqu’où [l’homme]n’ira-t-il pas dans sa maîtrise des forces matérielles ? »

_________________, l’une des limites argumentative du genre de l’essai réside parfois dans la complexité du vocabulaire employé, qui peut faire obstacle à la compréhension du lecteur, ainsi que dans sa longueur, susceptible de rebuter un lecteur peu assidu.

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______________, l’une des qualités de la fable et du conte, qui sont des argumentations indirectes, est leur brièveté : en effet, un texte bref est plus susceptible d’intéresser le lecteur qu’un texte long, souvent jugé ennuyeux. De plus, cette brièveté rend en général la morale délivrée beaucoup plus percutante. Ainsi, la fable « La Génisse, la Chèvre et la Brebis, en société avec le Lion » de La Fontaine parvient à mettre en évidence l’idée que le pouvoir s’obtient par l’usage de la force en seulement une vingtaine de vers, et cette morale implicite a d’autant plus d’impact sur le lecteur que le récit s’achève sur la menace de mort qui pèse sur ceux qui oseraient se révolter, contenue en un seul mot, à savoir le verbe « étrangler ».

_______________, la fable et le conte sont souvent des récits assez simples qui n’offrent pas de difficulté majeure de compréhension, ce qui permet de toucher un public plus large. Il est en effet intéressant de constater que le « Conte arabe » de Rabah Belamri commence par l’évocation d’une scène où une mère s’apprête à raconter l’histoire du roi, de son éléphant et de son peuple à ses enfants : le conte inscrit ici en lui-même sa capacité à intéresser aussi bien les enfants que les adultes, chacun pouvant en retirer un enseignement utile concernant les rapports de pouvoir au sein de la société.

______________, le conte et la fable ayant pour but de divertir le lecteur, ils ont souvent une dimension amusante qui repose sur le recours à des registres comme le registre comique ou ironique. Dans « Les Deux Consolés » de Voltaire, par exemple, l’auteur, qui évoque un sujet douloureux, à savoir comment trouver consolation après la perte d’un être cher, ponctue l’histoire du philosophe Citophile et de la dame d’expressions ironiques et opère un retournement de situation comique qui ne peuvent que retenir l’attention du lecteur. D’ailleurs, La Fontaine l’affirme dans « Le Pouvoir des Fables » : il n’y a pas meilleur moyen d’intéresser un auditoire que de s’adresser à son âme d’« enfant ».

_______________, dans les fables, la forme versifiée permet d’apporter une musicalité qui rend plus facile la compréhension, mais aussi et surtout la mémorisation de la morale de l’histoire par le lecteur. En effet, qui n’a pas encore en tête l’un des passages de « La Cigale et la Fourmi » de La Fontaine, fable apprise à l’école primaire, mais dont le souvenir persiste malgré les années ?

________________, s’il fallait rédiger une argumentation, l’argumentation indirecte me paraîtrait la plus appropriée, et plus précisément le genre de la fable. En effet, celle-ci laisse moins de liberté dans le choix d’outils littéraires, mais elle a un avantage de poids : elle reste la plus captivante et la plus accessible à un large public, étant donné notamment sa simplicité et son aspect musical. Or, un texte qui a pour but de convaincre ou de persuader n’a-t-il pas besoin d’intéresser le plus de personnes possible ?
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