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L’hypnothérapie


L’hypnothérapie, c’est la thérapie par l’hypnose. Néanmoins, il est important de signaler que tous les types d’hypnose ne sont pas de l’hypnothérapie. Nombre d’individus se représentent l’hypnose comme un outil de spectacle et de manipulation. Or, l’hypnothérapie ne vise aucunement à faire du spectacle ou à manipuler un sujet contre son gré (ce qui n’est à priori pas possible) : elle ne vise qu’à accompagner le patient dans un processus de guérison ou de développement personnel. En effet, l’hypnothérapeute guide le patient, il ne le guérit pas : il permet simplement à celui-ci de trouver en lui les ressources qu’il possède déjà inconsciemment afin d’effectuer les changements souhaités.

En s’inscrivant dans le domaine des thérapies brèves, l’hypnothérapie permet au patient de voir ses problèmes solutionnés en l’espace d’une à cinq séances en moyenne. Toutefois, si cette pratique peut avoir des résultats très impressionnants, ce n’est pas non plus une thérapie miraculeuse et les changements ne seront durables que si la motivation du patient est réelle. En cela, ses résultats ne sont ni meilleurs ni moins bons que ceux des autres thérapies comportementales.

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HISTOIRE


Afin de bien comprendre l’évolution de l’hypnose au cours de l’histoire, voici les grandes étapes de son développement :

Anton Mesmer et le « Magnétisme animal »

Le marquis Chestenet de Puységur et le « sommeil magnétique »

L’abbé de Faria et le « sommeil lucide »

James Braid et le « sommeil nerveux »

Jean-Martin Charcot et « l’état nerveux »

Hyppolite Bernheim : hypnotisme, suggestion, psychothérapie

Pierre Janet : « rétrécissement de conscience » et « dissociation de la personnalité »

Sigmund Freud et la psychanalyse

Milton H. Erickson ou le « M. Hypnose » de Phœnix

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Vous pouvez également consulter la sous-rubrique l’histoire en bref.

Vous pouvez également consulter les rubriques Définition et Législation.

Anton Mesmer et le « magnétisme animal »


Anton Mesmer (1734-1815) était un médecin allemand qui fréquentait la cour de Louis XVI. Se basant sur l’idée selon laquelle il existe un « fluide cosmique » omniprésent dans l’univers – et donc dans l’être humain – il développa la théorie du « magnétisme animal ». Dans les premières années de sa pratique, il eut recours à un cérémoniel complexe qui impliquait l’utilisation d’un bac rempli de limaille de fer, de pierres et de bouteilles d’eau magnétisée. Il pratiquait alors des passes sur certaines parties du corps des malades tout en les captivant avec son regard magnétique. Avec l’expérience, Mesmer acquit progressivement la certitude que le seul magnétisme du soignant suffisait à guérir les malades et que tous les aimants étaient superflus.

Le « magnétisme animal », malgré les mystères qu’il suscitait, visait à expliciter la relation entre le patient et le soignant. Mesmer avait en effet l’intention de démontrer que l’être humain possède des facultés magnétiques – comme un aimant – qui seraient purement physiologiques. Dès lors, sa démarche tout au long de sa vie fut d’inscrire la théorie du « magnétisme animal » comme un phénomène rationnel.

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Le marquis Chestenet de Puységur et le « sommeil magnétique »


Disciple de Mesmer, le marquis Armand Marie Jacques de Chestenet de Puységur (1751-1825) poussa ses observations au-delà de celles de son maître. Il développa ainsi une vision du « magnétisme animal » différente de celle de celui-ci : alors que Mesmer pensait que la guérison du malade était due au magnétisme du soignant, son disciple émit l’hypothèse que le soignant n’était qu’un instrument permettant au malade de se guérir tout seul. En effet, ses expériences lui permirent de constater que les malades plongés dans un « sommeil magnétique » étaient aptes à tenir une conversation. Il fit ainsi l’observation du phénomène de transe qu’il décrivit comme une forme de somnambulisme. Pour lui, le patient, bien que profondément endormi, était pleinement conscient de ce qu’il advenait autour de lui.

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Table des matières iconRapports annuels 2012-2013 table des matières






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