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L’histoire en bref


L’hypnose est un phénomène naturel qui est connu des hommes depuis l’Antiquité. Toutefois, ce n’est qu’à partir de la seconde moitié du XVIIIè siècle que l’on commença à rationaliser le phénomène. Si Anton Mesmer fut l’un des premiers à expérimenter l’hypnose (qu’il nomma « magnétisme animal »), c’est l’écossais James Braid qui, en découvrant le principe d’induction, fut considéré comme le père de l’hypnose. Durant le XIXè siècle et la première moitié du XXè siècle, l’hypnose évolua de pair avec d’autres disciplines naissantes, comme la psychothérapie ou la psychanalyse. Souvent mystifiée, c’est l’américain Milton H. Erickson qui lui offrit un nouveau souffle de vie en sortant des sentiers battus par Sigmund Freud et les hypnotiseurs classiques : depuis, l’hypnose ericksonienne est enseignée dans de nombreuses écoles à travers le monde.

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LÉGISLATION


Du statut d’hypnothérapeute

La certification comme praticien en hypnothérapie

Le remboursement des séances d’hypnothérapie

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Vous pouvez également consulter les rubriques Définition et Histoire.

Du statut d’hypnothérapeute


Contrairement au milieu de la psychothérapie qui subit des contrôles de plus en plus stricts depuis la loi du 20 mai 2010, le monde de l’hypnothérapie n’est actuellement soumis à aucune réglementation. Ainsi, n’importe qui bénéficiant d’une formation en hypnose peut se déclarer hypnothérapeute. Néanmoins, le statut de thérapeute évoluant assez rapidement, il est recommandé aux praticiens souhaitant faire carrière de privilégier les appellations de coach en développement personnel ou d’hypnologue.

Cette facilité à se déclarer hypnothérapeute peut amener à des fraudes, aussi est-il conseillé aux praticiens de se montrer honnêtes et d’exposer leurs diplômes à leur patientèle afin de la rassurer. Rappelons ainsi que le lien de confiance qui unit le praticien à ses clients est l’un des principaux fondements de la réussite d’une thérapie.

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La certification comme praticien en hypnothérapie


Le monde de l’hypnose étant pour l’instant peu touché par les règlementations de l’État français, il n’y a pas de cursus honorum de l’hypnothérapeute. De fait, il existe différentes écoles – de différentes obédiences – qui forment à l’hypnothérapie. Ces formations divergent de par leur contenu et leur qualité de telle sorte qu’il peut sembler difficile de trouver un organisme compétent pour se former. Au-delà des écoles qui proposent des formations assez courtes, certaines universités françaises intègrent l’hypnose comme composante d’un diplôme en psychologie. Les voies pour devenir hypnothérapeute sont donc nombreuses.

Il est toutefois important de noter qu’aucune école ne dispose d’agréments avec l’État leur permettant de faire reconnaître leur certification. De même, si les diplômes de psychologie dispensés par les universités sont reconnus, la certification comme praticien en hypnose qui va de pair ne l’est pas. Ainsi, si les formations se distinguent de par leur contenu, leur durée et leur coût, aucune n’offre au praticien de certification reconnue par l’État français.

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Le remboursement des séances d’hypnothérapie


La Sécurité Sociale ne reconnaît pas les médecines douces comme l’hypnothérapie. Néanmoins, dans deux cas, les séances d’hypnose peuvent être partiellement remboursées :

  • Une séance peut être remboursée si le patient passe par un médecin généraliste conventionné pratiquant l’hypnose. Dans ce cas, le Sécurité Sociale prendra en charge 70% de la consultation en se basant sur le tarif conventionnel de 23 euros : le remboursement par l’Assurance Maladie sera donc de 15,10 euros ;

  • Une séance peut être remboursée si le patient passe par un psychiatre-hypnothérapeute (à condition que la séance lui ait été prescrite par un médecin généraliste). Dans ce cas, la Sécurité Sociale prendra en charge 70% de la consultation en se basant sur le tarif conventionnel de 37,90 euros : le remboursement par l’Assurance Maladie sera donc de 24,90 euros2.

Certaines mutuelles complètement également les remboursements de l’Assurance Maladie.

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Table des matières iconRapports annuels 2012-2013 table des matières






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