Voyage en Hollande et en Belgique sous le rapport de l'instruction primaire, des établissements de bienfaisance et des prisons, dans les deux pays





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Ramon de la Sagra
Député aux Cortès d'Espagne, membre correspondant de l'Institut royal de France , etc.

1839
Voyage en Hollande
et en Belgique
sous le rapport de l'instruction primaire,
des établissements de bienfaisance
et des prisons, dans les deux pays
Tome I. Hollande
Un document produit en version numérique par Gustave Swaelens, bénévole,

Journaliste à la retraite, Suisse.

Courriel: gjswaelens@bluewin.ch

Dans le cadre de la collection: "Les classiques des sciences sociales"

Site web: http://www.uqac.ca/Classiques_des_sciences_sociales
Fondée et dirigée par Jean-Marie Tremblay, sociologue

Une collection développée en collaboration avec la Bibliothèque

Paul-Émile-Boulet de l'Université du Québec à Chicoutimi

Site web: http://bibliotheque.uqac.uquebec.ca/index.htm




Cette édition électronique a été réalisée par M. Gustave Swaelens, bénévole, journaliste à la retraite, en Suisse.

Courriel: gjswaelens@bluewin.ch

à partir de :

Ramon de la Sagra,
[Député aux Cortès d'Espagne, membre correspondant de l'Institut royal de France , etc.],

Voyage en Hollande et en Belgique sous le rapport de l'instruction primaire, des établissements de bienfaisance et des prisons, dans les deux pays. Tome I. Hollande. Paris : Arthus Bertrand, Éditeur, 1839, 366 pp.


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Pour les notes de bas de page : Times, 10 points.

Édition électronique réalisée avec le traitement de textes Microsoft Word 2001 pour Macintosh.
Mise en page sur papier format

LETTRE (US letter), 8.5’’ x 11’’)
Édition complétée le 23 décembre 2004 à Chicoutimi, Québec.

Table des matières
(Tome I : Hollande)
Présentation de l’œuvre, par Gustave Swaelens, bénévole, 20 mai 2004.
Chapitre I. - Introduction; motifs du voyage. - État de l'Espagne. - Tracé succinct des objets examinés dans la Hollande et la Belgique.
Chapitre II. - De l'état de l'instruction primaire en Hollande.
Idée générale historique.
Salles d'asile ou écoles gardiennes.
Salle d'asile de Zwoll

-- de Groninga

-- de Rotterdam

Comparaison des salles d'asile de la Hollande avec celles de la France.
Écoles primaires.
Écoles des pauvres de Zwoll.

École normale de Groninga.

Écoles gratuites de Groninga.

École particulière de M. Rijkens.

Écoles gratuites de Leeuwarde.

Enseignement du dessin sans maître dans ces écoles.

Enseignement moral et religieux dans l'école sans intervention du clergé.
Chapitre III. - Des établissements de bienfaisance.
Idée générale. Classification des établissements charitables.
1º. Institutions pour prêter secours aux nécessiteux.
Secours à domicile.

Distribution de vivres et combustible en hiver.

Sociétés de maternité.

Maisons de Dieu.

Hospices des orphelins.

- - à la Haye.

- - à Zwoll. (v.

- - à Leeuwarde.

Histoire intéressante de ce dernier établissement.

Hospice de l'Église wallonne; à Amsterdam.

Réflexions sur les hospices d'orphelins de la Hollande.

Hospices et infirmeries.

Caisse pour les militaires invalides, etc.
2º. Institutions pour diminuer la mendicité.
Écoles pour les enfants et les adultes pauvres.
Société du bien public.
Écoles de travail.

Instituts pour les sourds-muets et les aveugles.
Institut de Groninga, pour les sourds-muets.

Institut d'Amsterdam, pour les aveugles.
Ateliers de bienfaisance.
Établissement pour les pauvres à Zwoll.

Atelier d'Amsterdam.

Société de dames de Groninga.
Colonies agricoles.
Population.

Nourriture.

Système de culture.

Produits de la terre.

Produits de l'industrie agricole.

Produit des ateliers.

Question économique et financière.

État des colonies : Instruction; bien-être.
Société pour l'amélioration morale des prisonniers.
3º. Institutions pour prévenir ou éviter la pauvreté.
Monts-de-Piété.

Caisse de prévoyance pour frais de médicaments et d’enterrements.

Caisses de prévoyance pour les veuves et les orphelins

Caisses d'épargnes.
Chapitre IV. - Des prisons de Hollande.
Dispositions générales de la loi.

Modifications dernièrement introduites.

Catégories.
Visites aux prisons.
Maison de force de Leeuwarde.

Maison correctionnelle de Hoorn.

Prison militaire de Leyde.

Maison de détention à Woerden.

Maison de détention des femmes à Gouda.

Vices de cette prison.

Maison correctionnelle pour les jeunes gens, à Rotterdam.

Maison correctionnelle pour les jeunes filles, à Amsterdam.

Prisons secondaires.

(Fin de la Table des Matières du Tome I.)

Ramon de la Sagra
[Député aux Cortès d'Espagne, membre correspondant de l'Institut royal de France , etc.]
Voyage en Hollande et en Belgique
sous le rapport de l'instruction primaire, des établissements de bienfaisance et des prisons, dans les deux pays.
Tome I. Hollande.

Paris : Arthus Bertrand, Éditeur, 1839, 366 pp.


Présentation de l’œuvre
Par Gustave Swaelens, bénévole,

20 mai 2004.


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Les tomes I et II du «Voyage en Hollande et en Belgique sous le rapport de l'instruction primaire, des établissements de bienfaisance et des prisons, dans les deux pays» (1839) constituent une analyse de la situation sociale, pénitentiaire et de l'enseignement des pays concernés, avec de nombreuses références à la situation notamment de la France et de l'Espagne à la même époque, en même temps qu'un révélateur de la façon dont la société concevait ses responsabilités envers les classes défavorisées au début du XIXe siècle. Ils sont le résultat d'une enquête détaillée menée par Ramon de la Sagra, député aux Cortès d'Espagne.
Le tome II (Belgique, en préparation) est à rapprocher de l'«Histoire de la démocratie et du socialisme en Belgique» du député belge, Louis Bertrand, également disponible sur le site des «Classiques des Sciences Sociales».

Gustave Swaelens,

bénévole, 20 mai 2004.

Voyage en Hollande
et en Belgique
Hollande.

(Tome I)
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Voyage en Hollande et en Belgique. Tome I : Hollande
Chapitre I
Introduction

Introduction: Considérations sur l'état de l'Espagne; - Nécessité de travailler à l'éducation morale et intellectuelle du peuple; - plan du voyage; - sommaire des établissements visités.
***


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Il y a, dans la vie de l'homme, des époques et des circonstances qui déterminent sa vocation avant même qu'il l'ait soupçonnée. L'éducation, la position sociale de la famille à laquelle on appartient, le pays qu'on habite, le système du gouvernement sous lequel on a reçu le jour, toutes ces particularités sont autant d'éléments favorables ou contraires qui influent sur la direction que le talent doit prendre dans ses études. Telle est la force de ces différentes impressions, qu'elles vont jusqu'à donner le change à celui même qui en subit l'influence, et qu'il croit, à la fin, parcourir de son propre mouvement, la carrière où il s'est involontairement engagé. Néanmoins, les hommes qui ont en eux une vocation positive, révèlent en toutes choses des inclinations si analogues aux habitudes de ceux qui ont le bonheur de suivre leur véritable carrière, qu'il est impossible de s'y méprendre. S'il est porté vers les sciences, l'esprit d'observation domine en lui; il se plaît à la recherche des faits ; toute son âme travaille, pour ainsi dire, à coordonner les vérités, à en déduire des conséquences; - s'il est porté vers les beaux-arts, il est prompt à s'enthousiasmer; son imagination s'exalte à l'aspect des chefs-d'œuvre, son génie s'éveille et le porte dans un monde idéal, dans une atmosphère brillante et pure comme la vertu; si enfin son cœur est enclin aux pratiques de la bienfaisance, ou à l'étude des sciences sociales dont le but est d'améliorer la condition des peuples et des individus, alors les idées nobles et généreuses prennent sur son esprit un ascendant irrésistible; elles exercent sur lui une puissance d'attraction et de sympathie qu'on ne saurait expliquer; elles le dirigent constamment vers ce qui est bon et utile au genre humain.
Ces sentiments divers, qui caractérisent les vocations d'où dépend le sort de chacun, se manifestent quelquefois par des révélations claires et positives ; mais quelquefois aussi, ils demeurent cachés, inconnus, ou sont si fortement contrariés dans leur action, qu'ils restent sans aucun effet : l'homme alors suit une carrière qui n'était pas faite pour lui, et sa vie se consume sans qu'il ait accompli l'œuvre pour laquelle il était né. - La recherche de ces inclinations devrait être l'étude de tout précepteur, et cette découverte serait un heureux résultat de l'éducation; mais il est bien rare qu'on réussisse par ce moyen, et dès lors on abandonne au hasard des circonstances le soin de ces révélations.
C'est une expérience que j'ai faite moi-même : moi aussi, je me suis trompé sur la nature de ma vocation; j'ai passé, dans cette erreur, les plus belles années de ma vie; et telle était la force de l'erreur, qu'autour de moi tout le monde la partageait. A voir de quelle ardeur je m'étais adonné, dès mon enfance, à l'étude de la nature; avec quelle constance je l'avais suivie dans ses œuvres; quels obstacles j'avais surmontés; à voir enfin les résultats de ce travail opiniâtre, je me croyais véritablement épris des sciences naturelles et destiné à les cultiver jusqu'au dernier jour de ma vie. Entraîné par cette conviction, fruit de la pratique bien plus que de l'observation, je ne songeais pas même à interroger mon cœur, à chercher si je ne lui faisais pas violence en le jetant dans les voies que je l'obligeais de suivre. J'allais, sans réfléchir, et peut-être paraîtra-t-il que, dans la rapidité de ma course, il n'y avait pas lieu à réfléchir. Cependant ,je dus m'arrêter au milieu de la carrière; je me vis forcé de suspendre mes études scientifiques : ce fut une sorte de digression vers d'autres sujets; et alors le flux de mes idées, de mes sentiments, de mes affections, contrarié jusqu'à cette heure, pénétrant tout à coup dans ses voies naturelles, s'y précipita impétueusement. Je serais tenté de croire que mon instinct particulier m'avait conduit vers le chemin, que mon cœur cherchait dans l'étude des sciences naturelles : seulement je m'étais trompé de but; je n'avais pas senti que, sur ce théâtre de la nature, l'homme moral devait être le premier objet de mes observations.
Cette époque mémorable de ma vie, je l'ai consignée dans le journal de mon voyage aux États-Unis, lorsque, après avoir tracé le plan des études auxquelles je voulais me livrer, j'ajoutai : « Tels sont les projets que je forme dans la belle Philadelphie, dans cette ville dont l'organisation sociale a fait germer en mon cœur ces sentiments tendres et affectueux, partage d'une jeunesse enthousiaste, jusqu'alors assoupis en moi par les travaux d'une existence toute scientifique, sous l'influence d'un monde peu capable de me les révéler. J'entre enfin dans la vie des sentiments philanthropiques, et je bénis le pays qui a opéré en moi ce retour aussi heureux qu'il était inespéré. - Peut-être ces nouvelles dispositions me porteront-elles un jour à laisser de côté l'étude des sciences!... qu'importe  ! »
De retour en Europe, lorsque j'eus fait paraître la relation de mon voyage, la publication de mes travaux sur l'île de Cuba me força de séjourner à Paris pendant quelques années. Je considérais cet ouvrage comme le complément de ma vie passée; et en effet, il contenait le résultat de toutes mes études, de toutes mes investigations dans la plus belle et dans la plus riche des Antilles. Pendant ce temps, je fus contraint de suivre mon existence passée, de tenir mon esprit à la chaîne, sans lui permettre de franchir le cercle scientifique où il était demeuré jusqu'alors; sans lui permettre de s'élancer vers cette autre sphère des études morales , objet de ses désirs, bien plus en harmonie avec ses inclinations et avec les intérêts de ma patrie.
Sur ces entrefaites, au milieu de ces occupations, et l'esprit tout porté vers l'avenir, je reçus de mes compatriotes un mandat honorable qui me força d'interrompre mes travaux et d'aller remplir à Madrid les devoirs de la députation. Dans ce renversement de mes projets, l'idée de revoir mon pays, d'où j'étais sorti depuis quinze ans, me remplissait de joie et rajeunissait mon imagination de tous les souvenirs de ma jeunesse. Mais, hélas! appelé par le vœu de mes concitoyens, rempli d'amour pour eux, formant dans mon idée mille projets pour leur bonheur et la prospérité de ma terre natale, quelle ne fut pas ma douleur quand je me vis forcé d'entrer comme un proscrit, de suivre des chemins protégés par les rochers des Pyrénées, de confier mon existence à l'honneur de mes guides, hommes fidèles, nobles reste du vieux caractère espagnol!
Ce ne fut pas sans dangers et sans fatigues que je pus arriver à Madrid : on était alors à la fin de l'année 1837; je commençai l'année 1838 en prenant ma place au congrès. Alors un vaste champ d'observations se développa devant moi : mais cette étude nouvelle ne me donna point de satisfaction : l'esprit de parti, l'animosité aveugle dénaturaient les véritables principes d'après lesquels on eût dû agir, et compliquaient chaque jour le drame sanglant qui désolait la Péninsule; au lieu d'une coopération noble, sage, éclairée, capable enfin de sauver la patrie, on se livrait à d'obscures intrigues, à de misérables cabales, à tous les désordres où mènent les passions politiques.
Et cependant le peuple espagnol languit dans la misère, gémit de ses désastres, subit toutes les conséquences de l'impéritie des uns, de l'ambition des autres, des animosités de tous. Absent depuis tant d'années, je me trouvais étranger au théâtre politique dont l'action se déroulait sous mes yeux. J'observais les hommes; j'étais en position de les apprécier à leur juste valeur; grâce à mon impartialité, je distinguai bientôt le véritable mérite, le talent positif et la nature des sentiments dont étaient animés les députés qui, tout en se rangeant dans les deux partis libéraux, se faisaient cependant la guerre, et se haïssaient mutuellement. Toutefois, au milieu de cette intolérance, résultat des passions politiques, la voix de la raison parvient quelquefois à se faire entendre. Or, afin qu'elle soit connue et suivie, il suffit qu'elle ait pour organe un homme dont aucun des partis ne suspecte l'opinion. Par une réunion de circonstances toute particulière et bien rare, je me trouvais dans ce cas exceptionnel; j'eus la satisfaction de voir assister à mes conférences, dans l'Athénée de Madrid, des hommes de mérite appartenant à tous les partis, divisés par des opinions que le temps conciliera, et qui désiraient tous, avec une égale ardeur, le bonheur de la patrie.
Ce n'est pas ici le lieu de faire le tableau des malheurs qui affligent l'Espagne, et du sombre avenir qui lui paraît réservé; il suffira de dire que cet avenir se présente sous un aspect aussi triste, peut-être même plus déplorable encore que les choses présentes. Dans la prévision de ces maux, j'ai cru qu'il était important de travailler à écarter les uns autant qu'à réparer les autres.
La guerre civile qui désole la Péninsule menace de léguer à ce pays un funeste héritage : je parle des classes misérables, démoralisées, perverties, cette plaie des jours de troubles, ce triste résultat du renversement des institutions, des désordres administratifs, des attaques portées aux croyances religieuses, surtout à une époque où toute éducation publique est interrompue. Lorsque toutes les passions seront enfin calmées, que restera-t-il en Espagne? Un territoire désolé, des populations malheureuses, mendiantes, sans pain et sans foyers; des bras sans travail, des veuves et des orphelins sans ressources, des enfants sans famille! En même temps, les grands chemins se couvriront de malfaiteurs, les villes se rempliront des victimes du vice, et les prisons de coupables.
Si les ressources de notre beau climat peuvent, à elles seules, rendre à nos campagnes leur ancienne fécondité, c'est au gouvernement surtout qu'il appartient de pourvoir à la régénération sociale.
Ne croyez pas que ce tableau de l'avenir emprunte ses sombres couleurs aux craintes d'une imagination timorée : le seul aspect des maux actuels suffit pour le justifier. La misère qui accable tant de familles, tant de villages, et, en quelques parties, des provinces entières, est au-dessus de toute exagération possible. Les malheureux auxquels elle s'est attachée manquent absolument de tout; leur situation n'est comparable - ni à l'état des mendiants de Londres, car enfin ces mendiants, grâce aux bienfaits de leur paroisse et aux secours reçus de la charité publique, trouvent toujours un abri , des meubles , des habits et du pain; - ni à l'état des pauvres de Paris, car ceux-ci peuvent vivre des charités qu'ils reçoivent; ils courent les rues en chantant ou en jouant d'un instrument. - Une famille pauvre, en Espagne,
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