Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres





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André Durand présente
Jacques ROUMAIN
(Haïti)
(1907-1944)

Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres

qui sont résumées et commentées

(surtout ‘’ Gouverneurs de la rosée’’).

Bonne lecture !
Né le 4 juin 1907, à Port-au-Prince, il était le premier des onze enfants d'Auguste Roumain, grand propriétaire terrien, et d'Émilie Auguste, dont le père, Tancrède Auguste, avait occupé la présidence de la république d’Haïti en 1912-1913. Il put déclarer : «Je suis fier, en tant qu'individu et que citoyen d'Haïti, de ce qu'un de mes ancêtres, le général André Rigaud, combattit à Savannah en 1799 [en fait 1779] pour l'indépendance de l'Amérique du Nord. Il fut l'un des huit cents hommes de couleur libres qui s'embarquèrent en Haïti sous les ordres du comte d'Estaing». C’était une famille de mulâtres qui possédait de bonnes terres arables alors que la question agraire faisait couler tant de sang car il y avait trop d'habitants pour si peu d'espace, qui faisait partie de cette minorité qui s'exprimait en français pendant que la très grande majorité, formée de pauvres nègres, survivait en créole, était analphabète. Ils habitaient une maison du Bois-Verna, quartier aristocratique de la capitale.

En 1915, les États-Unis mirent en tutelle Haïti où débarquèrent des « marines ». Cette occupation militaire fut la honte de cette génération qu'on surnomme « la génération de la gifle ».

Jacques Roumain commença ses études chez les Frères, au prestigieux collège Saint-Louis de Gonzague, alors le meilleur d’Haïti : «Il fut un enfant terrible à Saint-Louis de Gonzague : volontaire, aimant discuter avec le professeur, batailleur, brave jusqu'à la témérité». (L. Garoute, ‘’Instantanés’’)

En 1921 ou 1922, il fut envoyé en pension en Suisse, «le pays le plus vulgaire qui soit et le plus artificiel : pays d'agence Cook pour touristes confortables». (‘’Mon carnet XVIII’’, 1929). Il poursuivit ses études à l'Institut Grünau, à Berne, puis à l'école polytechnique de Zurich (où il devint champion universitaire de boxe dans sa catégorie, et réussit à courir le 100 mètres en onze secondes). Il se familiarisa avec la langue et la culture allemandes qu'il goûta profondément. Il avoua : «La seule chose que je fasse avec passion est la lecture de Schopenhauer, Nietzsche, Darwin et les vers de Heine et de Lenau». (‘’Lettre de pension’’). Et il devint aussi érudit en matière de paléontologie.

Il voyagea en Allemagne, séjourna en France et en Angleterre. En 1926, il quitta la Suisse pour l'Espagne, afin d'entreprendre à Madrid des études d'agronomie. Mais il reconnut : «En fait de zootechnie, je m'intéressais surtout aux courses de taureaux». (‘’Entre nous’’). S'enthousiasmant pour ‘’Les bestiaires’’ d'Henry de Montherlant, suivant des cours de tauromachie, écrivant un poème en prose intitulé ‘’Corrida’’, il abandonna les études. Ce furent ses frères Pierre, Jean et Raymond qui devinrent agronomes et veillèrent sur les terres de la famille.

En 1927, après quinze ans d'Europe, ce jeune bourgeois âgé de vingt ans, qui était un séducteur gominé, rentra en Haïti où il allait partager son temps entre des activités politiques et des activités culturelles. «Il se reconnaissait enfin, [...] écoutant fondre en lui la glace amassée en Europe, disparaître de son cœur ce qu'il nommait avec amertume ‘’le grand silence blanc’’ [...] Maintenant il était parmi ses frères et son peuple». (‘’Préface à la vie d'un bureaucrate’’, dans ‘’La proie et l'ombre’’)

En juillet, parurent le premier numéro de ‘’La trouée’’ et, surtout, le premier numéro de ‘’La revue indigène’’ qui luttait pour la restauration intégrale des droits des Haïtiens et promouvait la réhabilitation de la culture populaire. Elle était animée par le docteur Jean Price-Mars qui, en 1928, publia ‘’Ainsi parla l'oncle’’, un essai qui dénonçait ce qu'il appelait « le bovarysme collectif». Pour lui, les Haïtiens se prenaient essentiellement pour des Français, alors que «le sang africain» coule dans leurs veines. Ses recherches montraient que, si la bourgeoisie a renié ses origines africaines, la paysannerie a préservé l'héritage ancestral. Cet essai allait changer le cours de l'histoire littéraire et politique d'Haïti. Il influença deux jeunes hommes, nés la même année (1907) : Jacques Roumain et François Duvalier. Roumain resta critique par rapport à cette soudaine «pureté» culturelle, ne fermant pas les yeux sur les problèmes que pose une société trop repliée sur elle-même et imperméable aux apports de la modernité. Duvalier, lui, allait s’appuyer sur l'essai de Price-Mars pour exacerber cette haine raciale, latente dans toute société anciennement colonisée. Pour garder le pouvoir, il allait utiliser la vieille stratégie de la division en opposant les Noirs aux Mulâtres. Ce criminel «indigénisme culturel» plongea Haïti directement dans la pire terreur, celle de Papa Doc. Le livre qui déclencha la révolution chez Roumain, permit à Duvalier, vingt-cinq ans plus tard, d'être un dictateur.

Jacques Roumain publia dans ‘’La revue indigène’’ quelques traductions de l'espagnol et de l'allemand ; des poèmes où, résistant à l’influence du surréalisme, il considérait que le poète est «avant tout un témoin et un acteur du drame historique» dont l’oeuvre ne saurait être «une petite chanson balancée entre les pôles traditionnels de l’érotisme et du rêve» ; des nouvelles.

Entre le 27 juillet 1927 et le 14 septembre 1929, vingt-deux poèmes de Jacques Roumain parurent dans ces périodiques ou dans ‘’La presse’’.

En décembre, fut fondé ‘’Le petit impartial’’, et il dirigea ce journal frondeur qui attaqua sans répit le gouvernement du président Louis Borno, accusé de «collaborer» avec l'occupant. S’exprimant avec l'enthousiasme de sa nature, la violence et l’âpreté de son style, sa fermeté de caractère, ce perpétuel dédain du danger qui soulevèrent l'enthousiasme et déterminèrent l'attachement de la jeunesse, il en appelait au devoir d'indignation en mettant tant d'ardeur polémique dans ses éditoriaux qu'il allait subir de cruelles épreuves.

Le 22 février 1928, Jacques Roumain fut nommé gérant du ‘’Petit impartial’’. Il fut alors salué comme «un jeune dont la flamme patriotique brûle d'un feu ardent. [...] Nous lui souhaitons du succès en lui recommandant du calme et de la pondération». (‘’Le nouvelliste’’, 24 février 1928). Cependant, comme il était encore mineur et ce fut sur ses parents que retomba la responsabilité légale, à partir du numéro du 7 mars, il devint rédacteur en chef, et ce ne fut qu'à sa majorité qu'il reprit le titre de gérant avec le numéro du 13 juin.

En avril, fut fondée la Ligue de la Jeunesse Patriote Haïtienne dont il était le président.

Dans ‘’Le petit impartial’’ du 19 mai 1928, il publia une ‘’Défense de Paul Morand’’ qui, en 1927, avait produit ‘’Le tsar noir’’, une nouvelle d’anticipation satirique où était épinglé un possible leader d’Haïti (L’avocat mulâtre Occide, qui hait les Américains qui occupent Haïti, dynamite l’un de leurs clubs et fuit dans la montagne où, pendant sept ans, il vit parmi les paysans qu’il admire et parmi lesquels il se fond. L’un d’eux, Clairvoyant, lui apprend que les rêves sont plus réels que la vie éveillée et font voir l’avenir. Or on saute dans cet avenir où Occide rejette tout ce qui est blanc, rejette même le progrès pour préférer le monde pré-industriel et la liberté qu’a connue Haïti au XIXe siècle. Or les Américains quittent l’île après que les hostilités aient commencé entre eux et les Japonais (avec une bataille à Pearl Harbour !). Il devient président d’Haïti, rompt les relations avec les nations blanches, chasse leurs diplomates (mais pas leurs marchands et leurs banques), entretient un navire soviétique commandée par une femme. Converti au communisme, il prend la tête d’un mouvement communiste noir mondial. S’imaginant comme un Lénine noir, il fait de Haïti un État soviétique (son drapeau rouge portant une matraque et une machette !). Mais, après une année de tyrannie, le peuple souhaite le retour des Américains.).

Le 26 mai, ‘’Le nouvelliste’’ annonça ses fiançailles avec Mademoiselle Marie-Henriette Roy, fille d’un grand bourgeois, Louis Roy.

Le 13 décembre, il fut, avec Georges Petit et Élie Guérin, arrêté pour délit de presse. ‘’Le nouvelliste’’ se demanda : « Serait-ce pour leur campagne anticléricale ou leur campagne antigouvernementale? Dans l’un et l'autre cas c'est une maladresse et une grande faute que leur arrestation».

Le 22 janvier 1929, ‘’Le petit impartial’’ publia un article injurieux pour Louis Roy qui, réélu président du très sélect ‘’Cercle Port-au-princien’’, se vit traité de traître et de «triste valet de Louis Borno». Le détenu Jacques Roumain ayant refusé de désavouer l'article de son journal, les fiançailles furent rompues.

Le 1er avril, s’ouvrit le procès de Jacques Roumain et de ses camarades pour délit de presse et outrages à l'adresse de M. Borno. La conduite du juge Léon Lahens ayant exaspéré l'assistance, «le tumulte fut si formidable qu'on dut tout simplement renvoyer le jugement à une date ultérieure». (‘’Le nouvelliste’’, 2 avril 1929). Le 21 avril, à la suspension de l'audience, Jacques Roumain ayant, semble-t-il, cru qu'un membre des forces de l'ordre bousculait sa sœur qui voulait s'approcher de lui, se précipita à sa défense. Il reçut un coup à la tête et fut emporté tout ensanglanté : «Quand l'audience vit couler le sang de ce jeune homme, des cris partirent de toutes parts et se répercutèrent dans la rue où des femmes des quartiers avoisinants se précipitèrent, en protestant, en criant. Ce fut une scène indescriptible de douleur, de tristesse et d'indignation». (‘’Le nouvelliste’’, 22 avril 1929). Rapporté par toute la presse, l'incident fit un bruit considérable. Le 29 avril, Jacques Roumain et Georges Petit furent condamnés à un an de prison et à une amende de 5.000 gourdes chacun. Le 19 juin, la condamnation fut ramenée en appel à six mois de prison et 2.500 gourdes d'amende. Les condamnés ayant déjà purgé leur peine en préventive auraient dû être libérés. Ils furent néanmoins retenus en prison, sous inculpation d'un autre délit de presse. Jacques Roumain, ayant protesté contre cette mesure, passa deux jours au cachot disciplinaire au pain et à l'eau. Le 1er août, Jacques Roumain et Georges Petit furent renvoyés hors de cause par le tribunal correctionnel, et libérés le lendemain.

Le 17 août, quinze jours après sa mise en liberté, même si on recommanda au jeune et bouillant journaliste « du calme et de la pondération », il récidiva en publiant une série de quarante-cinq chroniques, intitulées ‘’Mon carnet’’, publiées d'abord dans ‘’La presse’’ puis dans ‘’Le nouvelliste’’.

Le 19 octobre, Jacques Roumain, Victor Cauvin et Antoine Pierre-Paul furent arrêtés pour avoir enfreint la «loi sur les associations de vingt personnes ou plus» (ils avaient fondé une association de jeunes à visée politique, la Ligue de la Jeunesse Patriote Haïtienne dont Roumain était le président), et pour avoir lancé «un appel séditieux». Les associations de jeunes à tendances politiques qui foisonnèrent après le déclenchement de la grève des étudiants de l'école d'agronomie de Damiens le 4 novembre (Union nationale des jeunes, Ligue de la jeunesse patriote haïtienne, Collaboration patriotique des jeunes, etc.) se fédérèrent et choisirent Jacques Roumain comme président d'honneur et Justin D. Sam comme président.

Le 17 décembre, à la suite de l'amnistie de tous les prisonniers politiques, Jacques Roumain fut libéré.

Le 29 décembre, ‘’Le nouvelliste’’ annonça le mariage de Jacques Roumain avec Nicole Hibbert, descendante d'une vénérable famille juive de Miragoâne, et fille du romancier Fernand Hibbert. La cérémonie se déroula à Pétionville, dans les salons de M. et Mme André Vieux, beau-frère et sœur de la mariée.

Le 20 février 1930, les associations politiques et patriotiques se constituèrent en ‘’Comité fédératif des groupements patriotiques d'Haïti’’, convenant que dans chaque chef-lieu d'arrondissement serait choisi un délégué d'arrondissement qui se joindrait aux autres délégués. Le président devait être élu par l'assemblée des délégués et par le conseil d'État. Le 20 mars, les trente-quatre délégués se réunirent et formèrent un bureau présidé par le poète Etzer Vilaire, assisté du Dr Jean Price-Mars et de Jacques Roumain, respectivement premier et deuxième secrétaires.

Le 24 février 1930, le général Russell ayant invité les intellectuels haïtiens à une réception pendant que l'armée américaine traquait les paysans qui résistaient encore dans le nord du pays, comme le racisme était encore institutionnalisé dans le sud des États-Unis, tentant ainsi de retourner l'insulte, Roumain lui répondit sans hésiter dans le journal ‘’L'action’’ : « Le nègre Jacques Roumain ne daigne pas fréquenter les blancs.» De plus, il traita celui qui devait être son futur beau-père, un baron du régime mis en place par l'armée américaine, de « triste valet », et naturellement ses fiançailles avec l'élégante Marie-Henriette Roy furent immédiatement rompues.

Le 28 février 1930, une commission d'enquête envoyée par le président américain Herbert Hoover débarqua à Port-au-Prince.

Le 1er juin, après la chute du président Borno, fut président par intérim Eugène Roy, qui passait pour nationaliste, Jacques Roumain devint président d'honneur de la Fédération de la Jeunesse qui fut alors créée, délégué du groupement auprès du comité fédératif, délégué du comité de ratification des pouvoirs du président. Lorsque Eugène Roy devint vraiment président, il fut, âgé de vingt-quatre ans, nommé chef de division du ministère de l'intérieur. Le pouvoir, en faisant de lui un fonctionnaire, voulut se donner bonne figure. Mais Roumain, qui ne se trompa pas sur ses intentions, démissionna après quelques mois.

À la fin août, il fit paraître :

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La proie et l’ombre

(1930)
Recueil de nouvelles

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Propos sans suite
Nouvelle

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La veste
Nouvelle

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Fragment d'une confession
Nouvelle

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Préface à la vie d'un bureaucrate
Nouvelle

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Commentaire sur le recueil
Roumain brocardait allègrement la petite bourgeoisie de Port-au-Prince, qu'il accusait de fainéantise, d’hypocrisie, d'arrivisme et de superficialité, et qu’il montrait affligée de stupides préjugés. Mais n’était-ce pas l'expression du désarroi d'une jeunesse privilégiée qui était humiliée par l'occupation du pays et découragée par l'absence d'un projet de société viable?

Pour E. Brutus : «’’La proie et l'ombre’’ est une peinture de la misère intime de notre jeunesse meurtrie et retenue dans son évolution par une imbécillité bourgeoise alliée à des préjugés stupides. Roumain nous exhibe les bassesses de notre milieu, sa laideur». Pour P. Laraque : «Témoin, accusateur, juge, Roumain est sans pitié pour les fils de bourgeois et intellectuels de sa classe qui ne méritent que le mépris d'eux-mêmes et des autres».

Ces nouvelles annonçaient l'œuvre à venir et l'engagement futur de l'intellectuel. On y lit : «Réussir, qu'appelez-vous ainsi? Être avocat, ingénieur, médecin ou pire : politicien ; gagner de l'argent afin de pouvoir bien manger, avoir une auto et être membre d'un cercle. Mais de telles satisfactions exigent une inconscience animale. Non, je ne réussirai jamais. D'ailleurs, oubliez-vous que je suis noir?» Significatif encore est ce jugement porté sur la société haïtienne : «Ce qui manque le plus à l'intelligence haïtienne, c'est d'être pliée à une discipline, c'est-à-dire tendue vers un but, obstinément. Les efforts les plus intéressants sont dispersés. Mais il faudrait une énergie surhumaine pour persister dans une voie choisie, quand la foi qui vous guide ne rencontre pour tout encouragement que l'incompréhension, cette forme la plus perfide de la résistance passive

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Le 24 septembre 1930, Jacques Roumain démissionna du ministère de l'intérieur afin de pouvoir faire campagne pour la candidature de Sténio Vincent à la présidence. Il fut élu le 8 novembre.

Naquit son fils, Daniel.

En février 1931, Jacques Roumain fut de nouveau nommé à son ancien poste au ministère de l'intérieur par le nouveau président Sténio Vincent.

Il fit paraître :

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