Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres





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Les fantoches

(1931)
Recueil de nouvelles de 154 pages
Commentaire
Ce sont d’autres portraits acides de la jeunesse dorée des beaux-quartiers de Port-au-Prince, un prolongement de la vision pessimiste et méprisante de Roumain sur sa classe sociale déjà esquissée dans les nouvelles de ‘’La proie et l'ombre’’, dont deux des personnages étaient d'ailleurs repris. Jean Lefèvre, candidat à la députation, précise la notion de fantoche lorsqu'il dit à Santiague : « Vous êtes, mon ami, le seul parmi nous […] qui ne soit pas un fantoche. […] Nous sommes une génération de ratés, de fantoches. […] Est-ce l'occupation américaine et les bouleversements opérés par elle […] qui nous a ainsi écrasés, troublés, dévirilisés? Nous ne valons rien et quand nous crions que nous voulons faire quelque chose, c'est avec la voix de fausset de l'eunuque ». Ce second recueil n’a pas eu l'effet de surprise et de scandale du premier.

Un critique, le jeune François Duvalier, qui n'avait que vingt-quatre ans, s'enthousiasma pour le recueil, dans ‘’Le nouvelliste’’ : « L'écrivain a campé avec le sourire désabusé du philosophe, tous ces hommes ballons, véritables fantoches, esprits mutinés qui s'acharnent à se concevoir autres qu'ils ne sont dans une société inexistante.» Haïti était partie dans cette recherche d'identité qui allait absorber les esprits jusqu'aux premières émigrations massives des paysans, au début des années 1980 qui allaient faire comprendre enfin que l'identité ne concerne que ceux qui n'ont pas faim.

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Jacques Roumain publia aussi en feuilleton dans “Haïti-Journal” :

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La montagne ensorcelée

(1931)
Roman de 116 pages
En pleine paysannerie misérable, sur le Plateau Central, les plus infimes épisodes de la vie d’un village sont subordonnés au pseudo-pouvoir magique de Placinette qui l'aiderait à décimer la flore et la faune, en fauchant des animaux, des hommes, des femmes et des enfants, en détruisant les récoltes et en imposant une peur et un malaise irrépressibles. Une série d'événements dramatiques mais aussi la chaîne collective de pensées irrationnelles mènent au meurtre de sa fille, Grâce (que son père, Aurel, ne pourra sauver), puis de Placinette elle-même, victimes expiatoires de la misère et de la superstition, sacrifiées par une communauté conduite au bord de la folie par son isolement, son extrême pauvreté et son obscurantisme.
Commentaire
Le roman, qui fut préfacé par Jean Price-Mars, premier roman d'un genre qui allait avoir un bel avenir : le roman paysan, montre, en huit courts chapitres, dans la parfaite orthodoxie du mouvement indigéniste, la vie de paysans isolés sur les mornes d'une âpre misère, toujours rivés à leurs croyances superstitieuses, et qui, trop repliés sur eux-mêmes et imperméables aux apports de la modernité, connaissent des problèmes, subissent des méfaits. Ce récit sombre, à peine éclairé par l'amour de Grâce et d'Aurel est le constat sans fard de l'immense dénuement matériel et moral de ces paysans qui luttaient pour leur survie contre une nature peu généreuse, qui étaient en proie à l'envie, à la méfiance et à la cruauté, plongés dans l'angoisse de la survie quotidienne puis dans l'horreur d'un meurtre collectif. Le malheur y mène inexorablement au crime. Le personnage mystique meurt et cette mort est le symbole de la victoire de l'être humain libéré de l'emprise des dieux.

Comme l'écrit Ghislain Gouraige : « Roumain, influencé par Giono et Ramuz, aura créé un monde de privations propre à féconder la haine et à inspirer le meurtre ». Et l'auteur semble contempler ce monde sans la sympathie et la confiance dont il fera montre dans son chef-d'œuvre. Aussi, éclipsée par ‘’Gouverneurs de la rosée’’, ‘’La montagne ensorcelée’’ se vit quelque peu oubliée. Et peut-être son pessimisme y a contribué.

Roumain s’y montra aussi un psychologue qui sait pénétrer le ressort caché des actions secrètes.

Enfin, il fit déjà preuve de cette invention linguistique qui fut treize ans plus tard une des principales raisons du succès de ‘’Gouverneurs de la rosée’’. Certes, la présence du créole et du français « créolisé » est moins élaborée dans ‘’La montagne ensorcelée’’, mais elle représentait tout de même une innovation fondamentale.

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En 1931, Jacques Roumain rencontra le poète noir américain Langston Hughes, en visite à Port-au-Prince. Les deux hommes lièrent des liens d’amitié et allaient se revoir à Paris, puis à New York. Le Haïtien écrivit : «Langston Hughes est le plus grand poète noir de l'Amérique et il n'est point, à mon sens, d'écrivain de sa race qui l'égale comme romancier». (‘’Présentation de Langston Hughes’’, ‘’Haïti-Journal’, 8 août 1931)

Au début de 1932, il fit un voyage à New York et Washington en compagnie de Christian Beaulieu, soit pour étudier la traction animale, soit pour prendre contact avec les communistes américains.

Le 24 décembre, il fut de retour en Haïti. Après qu'un coup d'État eût porté au pouvoir Sténio Vincent, bien que toujours chef de division au ministère de l'intérieur, il fut convoqué par le procureur de la république, qui enquêtait sur de possibles activités subversives. À la fin du mois, craignant d'être arrêté pour conspiration communiste, il entra dans la clandestinité. Le 2 ou le 3 janvier 1933, pour éviter des représailles à ses parents et ses camarades, il se présenta à la police, fut arrêté et écroué au pénitencier national. Mais il écrivit le 5 janvier : «Je suis communiste. Aucune puissance au monde ne peut m'enlever ce droit.» Le 9 février, avec Max Hudicourt, qui était également accusé de conspiration, il fit la grève de la faim pour protester contre les lenteurs de l'instruction. Ils furent libérés deux jours plus tard.

En juin 1934, il publia :

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‘’Analyse schématique 32-34’’

(1934)
Essai
Cet essai politico-social, auquel Christian Beaulieu et Étienne Charlier ont collaboré, comprend trois articles : ‘’Écroulement du mythe nationaliste’’ – ‘’Préjugé de couleur et lutte des classes’’ – ‘’Critique du manifeste de la réaction démocratique’’. Roumain y étudia la société haïtienne selon une grille marxiste, exposa les dures conditions de la vie à la campagne, révéla au monde la chape d'oppression pesant sur la paysannerie. Pour lui, si Haïti se tenait encore debout, c'était grâce à ce trépied : l'indépendance, le vaudou et le créole (politique, religion, langue). On y lit : «Le parti communiste haïtien appliquant son mot d'ordre : ‘’La couleur n'est rien, la classe est tout’’, appelle les masses à la lutte sous sa bannière».

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Cette publication marqua la fondation dans la clandestinité du parti communiste haïtien dont Jacques Roumain était le secrétaire général, montrant un sens de l'orthodoxie qui rappelle celui d’Aragon (sauf que Roumain est mort avant la fin de la guerre tandis qu'Aragon est resté stalinien jusqu'à sa mort en 1982). Il reprit la lutte contre le régime dictatorial du président, tandis que les Américains, qui venaient de retirer leurs troupes, remplaçaient leur domination militaire par une domination économique.

Au début d’août 1934, il fut arrêté. Les 15, 16 et 17 octobre, eut lieu son jugement devant la cour militaire. Il subit un procès politique qui suscita un certain intérêt de scandale et lui valut la célébrité. On l'accusait de comploter avec l'étranger, d'en recevoir des tracts et des armes, de préparer des attentats. Il fut, le 23 octobre, condamné à trois ans de prison. Il y entra en décembre 1934. Il y a contracta un paludisme qui allait lui faire subir désormais des crises récurrentes, ébranlant sa santé, et une pneumonie qui allait finir par l'emporter. Il y commença probablement son roman inachevé, ‘’Le champ du potier’’.

En 1935, fut formé aux États-Unis un ‘’comité pour la libération de Jacques Roumain’’ à l'initiative de Langston Hughes qui écrivit : «En tant qu'écrivain de couleur moi aussi, j'appelle tous les écrivains et artistes sans distinction de race qui tiennent à la liberté de l'homme et de la parole, à protester immédiatement auprès du président d'Haïti et du consulat haïtien le plus proche contre la condamnation et l'emprisonnement injustes et immérités de Jacques Roumain, un des rares hommes de lettres d'Haïti, et de loin le plus talentueux. » Cet appel fut également publié en France dans plusieurs périodiques de gauche, dont ‘’Commune’’.

Le 8 juin 1936, il fut libéré (entre décembre 1928 et juin 1936, il avait fait quatre séjours sous les verrous, pour un total d'environ trente-deux mois). Mais il resta étroitement surveillé par la police du président Sténio Vincent. Le 15 août, en compagnie de Nicole et de leur fils, Daniel, il quitta Haïti pour Bruxelles, où il rejoignit son frère, Michel, et s'installa au 1, avenue de la Floride. Il confia : «À ma libération, j'ai été placé sous la plus stricte surveillance de la police. Cette vigilance [...] signifie être réduit à l'impuissance. [...] C'est ainsi que je me suis vu forcé de prendre, avec l'assentiment du C.C. la décision de m'exiler momentanément d'Haïti». (‘’Lettre au ‘’Committee to free Jacques Roumain’’, 16 août 1936). Il semble en fait qu’il ait tout simplement fait l'objet d'une mesure d'expulsion.

Le 19 novembre, le parti communiste haïtien fut interdit.

Le 4 avril 1937, naquit à Bruxelles sa fille, Carine.

Les 16 et 17 juillet, aux côtés de ses congénères les poètes cubain Nicolas Guillén et américain Langston Hughes, il assista à Paris au Congrès des écrivains pour la défense de la culture, et y prit la parole. Une crise d'hépatite l'empêcha d'assister aux séances du Congrès qui se déroulèrent à Madrid.

En septembre, la famille quitta la Belgique pour s'installer à Paris. Il écrivit à sa femme : «Je regrette Bruxelles, cette ville qui ne m'est rien et qui pourtant m'est devenue chère, puisque nous y vivons, que nous essayons d'y être heureux».

Le 10 mars 1938 fut ouvert à la préfecture de police de Paris le dossier d'étranger de Jacques Roumain sous le numéro 943 912. Il a été muni d'une carte d'étranger valable jusqu'au 10 juin 1938. Il demeurait alors 14, parc de Montsouris.

Devenu membre de la Société des Américanistes de Paris, il collabora à différentes revues littéraires et politiques : ‘’Regards’’, ‘’Commune’’ et ‘’Les volontaires’’. Il fit paraître en librairie, dans un ouvrage intitulé “L'homme de couleur” et auquel nombre d'écrivains des plus connus avaient apporté leur contribution, son instructive étude : “Les griefs de l'homme noir”.

Sentant le besoin d'une préparation plus profonde, qui le mette à même de mieux comprendre la société haïtienne, il entreprit sérieusement des études scientifiques, s'inscrivit à l'Institut d'ethnologie, en Sorbonne, à l'Institut de Paléonthologie Humaine, fut l'élève de Marcel Mauss, de l'abbé Breuil, de Paul Rivet, «ses vieux maîtres» comme il disait affectueusement des années plus tard, et devint l'un des assistants de ce dernier au Musée de l'Homme.

À la mi-avril 1938, à la demande du Quai d'Orsay, sur plainte de la légation de la République dominicaine, Jacques Roumain et Pierre Saint-Dizier, gérant de la revue ‘’Regards’’, furent arrêtés et inculpés d'outrages à un chef d'État étranger. Était mis en cause l'article de Roumain ‘’La tragédie haïtienne’’, paru dans le numéro du 18 novembre 1937 de la revue (c'est-à-dire cinq mois plus tôt), qui accusait de génocide le dictateur de Saint-Domingue, Raphaël Léonidas Trujillo qui, en octobre 1937, fit massacrer des centaines de chômeurs venus de la république voisine d’Haïti) et de complicité le président Sténio Vincent. C'était la première fois qu'un journal français était poursuivi pour «outrage à chef d'État étranger». L'audience eut lieu le 5 décembre devant la 12e Chambre correctionnelle. Les écrivains Romain Rolland, Jean Cassou et Charles Vildrac et de nombreuses autres personnalités protestèrent contre les poursuites. Après plusieurs ajournements, le 13 décembre, Jacques Roumain et Pierre Saint-Dizier furent jugés et condamnés à quinze jours de prison avec sursis et 300 francs d'amende. Trujillo obtint un franc symbolique de dommages intérêt.

En 1939, devant les menaces de guerre, Roumain renvoya sa famille en Haïti. Après des difficultés pour trouver un passage, il finit, le 27 mai, par s'embarquer à Rouen sur un petit cargo bananier, le ‘’Maurienne’’, avec deux autres passagers. Il débarqua à la Guadeloupe le 8 juin, et passa tout de suite en Martinique pour attendre que ses amis lui obtiennent un visa américain, puisqu'il avait été interdit de séjour par le gouvernement de Sténio Vincent. Il écrivit à sa femme : «Fort-de-France est une ville où [...] je souffre dans une atmosphère saturée de préjugé de couleur».

Le 10 août, il débarqua à Miami et s'envola immédiatement pour New York. Il y fut accueilli par ses amis le professeur L. Bradley et sa femme, Francine (à qui il dédia ‘’Bois d'ébène’’), qui l'hébergèrent, d'abord dans leur maison de campagne, puis chez eux au 74 Macdougal Street, avant qu'il ne s'installe à Saint Nicholas Avenue à Harlem. Il s'inscrivit à l’université Columbia, mais abandonna les études quelques mois après. Nicole lui rendit visite «quelques brèves semaines» à l'automne. Le 15 novembre, une réception en son honneur fut organisée au YMCA de Harlem. Il fréquenta des syndicalistes comme Lucas Prémice (lui-même Haïtien), le journaliste Ernest Tisch, et retrouva son ami, le poète noir américain Langston Hughes. Cependant, sa vie matérielle était difficile ; il donnait des leçons de français, mal rétribuées. Nicole ayant ouvert une boutique de mode à Port-au-Prince, il lui envoyait régulièrement de la marchandise. Néanmoins, il lui écrivit : «Je préfère cette dure existence au partage d'un ignoble bonheur, fait de la souffrance des autres». Le 13 novembre 1940, il participa à un symposium sur le thème ‘’The frustrated Harlem renaissance’’ au Newspaper Guild Club de New York. Son intervention allait être publiée, sous le titre «Is poetry dead?» dans ‘’New Masses’’ en janvier 1941.

À la fin décembre 1940, soi-disant sur les conseils de son médecin, il quitta les États-Unis pour La Havane, confiant à sa femme : «Je croyais que je n'aimais pas beaucoup cette ville [New York] mais je me trompais. Il y a des rues, des endroits que je n'oublierai pas». À La Havane, il fut reçu par le grand poète Nicolas Guillén, avec qui il avait lié amitié à Paris lors du congrès des écrivains pour la défense de la culture, et par d’autres : «Les amis de Cuba, ainsi que bon nombre d'écrivains, d'artistes m'ont fait un accueil des plus cordial [sic]».

Le 16 mai 1941, Élie Lescot ayant été élu à la présidence, il put retourner en Haïti.

Dès le 18, après presque six ans d'exil, il débarqua à Port-au-Prince. Il avait manifesté à sa femme cette crainte : «Quand je retournerai en Haïti, je serai entouré de visages étrangers. Une génération naît et une autre a grandi depuis mon dernier emprisonnement et ces jours d'exil». Peut-être l'autorisation de revenir au pays ne lui avait-elle été accordée qu'à la condition de s'abstenir d'activités politiques. En tout cas, mettant à profit la formation reçue durant ses années parisiennes, c'est à des travaux scientifiques qu'il allait consacrer son temps. Le 17 juillet, il eut une première rencontre avec l'anthropologue Alfred Métraux qui porta ce témoignage : «Dans ma vie d'homme de science, je n'ai connu que très peu de collègues capables d'apporter à leurs recherches une passion aussi jeune et aussi forte». (‘’Jacques Roumain, archéologue et ethnographe’’, ‘’Cahier d'Haïti’’ 4 novembre 1944). Avec la collaboration de Mme Fussman-Mathon, il donna une conférence à l'Institut Haïtiano-Américain sur le culte de l'assotôr. Du 26 juillet au 6 août 1941, il fit un voyage à l'île de la Tortue avec Alfred et Rhoda Métraux. Il procéda également à des fouilles dans la région de Fort-Liberté pour retrouver des vestiges des Indiens Ciboneys. Le 31 octobre, un décret-loi fonda le Bureau d'Ethnologie de la République d'Haïti dont la vocation était de retrouver et d'étudier les racines profondes de la culture haïtienne. Lui qui avait déclaré en 1933 : «Je ne serai plus jamais fonctionnaire d'aucun gouvernement» (‘’Je ne suis pas un arriviste’’, ‘’Haïti-Journal’’) en était le directeur. De plus, il enseigna l'archéologie précolombienne et l'anthropologie préhistorique à l'Institut d'Ethnologie fondé par le Dr Jean Price-Mars. En 1944, Alfred Métraux put constater que «le Bureau d'Ethnologie, fondé par Jacques Roumain, avait sauvé des flammes d'importantes collections, et entrepris diverses enquêtes sur des aspects peu connus du vaudou». (‘’Itinéraires I’’, 1978). Cette institution fut par la suite reprise et détournée par le dictateur François Duvalier.

En mars 1942, un des rares intellectuels haïtiens à l’oser, il prit une part active à la lutte contre la ‘’campagne anti-superstitieuse’’ menée par le clergé catholique, avec l'appui du président Lescot. Il publia :

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